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COLLECTION DE SCEAUX
PARIS, TYPOGRAPHIE DE IlEiNRi PLON.
iMPRiMEun DE i,'i: jii'EiiEia; ,
X, liUE GARANCIÈKE
MINISTÈRE D'ÉTAT. - ARCHIVES DE L'EMPIRE.
INVENTAIRES Eï DOCliMENTS
PUBLIES
PAR ORDRE DE L'EMPEREUR
sous LA DIRECTION DE M. LE COMTE DE LÂBORDE
DIliECTEUlt OÉ.NEItAL D K S ARCHIVES UE L'EMPIEE
M E .M r. i; E u o I. ■ 1 N S 1 1 î u r
COLLECTION DE SCEAUX
M.tJDOUËT D'ARCO
•: ou. s -CHEF DE SECTION ACX A 11 C H I V E S DE I. " E M P 111 !
PREMIÈRE PARTIE;
TOME I
PARIS
HENRI PLON, IMPRIMEUR-ÉDITEUR
8 , n UE CAnANciÉRE , 8
1863
Monsieur le Directeur général.
Chargé d'examiner, connue Chef de la Section liislornjue, le travail de l Inventaire des Sceaux,
je nie suis assuré gue M. Douël d Arc<j, en y apportant tout le soin et l'exactitude désirables , s'est
conformé au plan gue vous avez arrêté pour la rédaction des Inventaires. Je vous prie de vouloir
bien autoriser l impression du premier volume, gue / ai l Imnneur de vous présenter .
Le Chef de la Section historigue,
A. DE Beauchesn'e.
Approuvé ,
Le Directeur général.
PREFACE.
L'étude des sceaux créera une science lorsque tous ses éléments auront été réunis, classés, décrits
et mis libéralement à la disposition des hommes studieux. Jusqu'à présent, c'est à peine si elle a
un nom \
Cette science, pour une époque limitée entre le vh'^ et le xvi*^ siècle, est certainement aussi impor-
tante, aussi instructive et plus variée que la numismatique, qui en est la copie attardée, effacée et
presque muette. Recueillir des monnaies, des mereaux, des jetons, c'est sans doute apporter des
secours à l'érudition; mais peut-on comparer cet auxiliaire de l'histoire à la sigillographie?
Sous le rapport de l'art, la numismatique est inférieure. aux productions les plus ordinaires de la
sculpture. Dans ce beau xni'^ siècle, qui semble avoir inspiré l'art tout entier jusque dans ses rami-
fications les plus humbles, les tailleurs de monnaies i-estent sourds à son appel; c'est plus tard
qu'ils empruntent timidement, gauchement, quelques types à leurs confrères les graveurs de
sceaux. Ceux-ci s'étaient efforcés, dès le xi'^ siècle, de transporter les progrès de la sculpture dans
leurs petits cadres; et à partir du x^^ sans discontinuer, jusqu'au xvi^, ils traduisent, dans le
style de leur temps , toutes les beautés de l'art.
Pourquoi cette infériorité de la monnaie comparée aux sceaux? Ne l'attribuons pas à la supériorité
d'un corps de métier sur l'autre, car si, dans quelques grandes villes, des artistes, appliqués exclu-
sivement à l'exécution des sceaux, ont pris le titre de graveurs de sceaux, partout ailleurs les
orfèvres ont suffi à la tâche des deux spéciahtés; et de leurs ateliers, qui étaient à la vérité l'école
presque unique des architectes, des peintres et des sculpteurs, sont sortis, à la fois, les tailleurs des
monnaies et les graveurs de sceaux; seulement, tandis que, pour produire un sceau, l'artiste était
' A vrai dire, elle a deux noms : sphraglstiquc et sigillu- dans ses célèbres dictionnaires, ne connaît que la sphragistique.
graphie. J'ai adopté le moins barbare. Le Dictionnaire de l'Aca- Le numismate M. Hucher, pour tout concilier, intitule un ré-
démie n'admet ni l'un ni l'autre. En Allemagne, on se sert cent mémoire : Sigillographie du Maine , préccdé d'un ajjerçn sui-
de préférence du mot de sphragistique; en France, on tient la Sphragislique , et MM. A. Chassant et P. J. Delbarre annon-
pour sigillograpliie; cependant, il y a peu d'années, des ama- cent que leur dictionnaire de Sigillographie réunira toutes les no-
leurs ont formé une Société de Sphragistique , et M. Douillet . tions de la Sphragistique.
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■2 PRÉFACE.
stimulé par la liberté laissée à son imagination et par un salaire d'autant plus généreux qu'il
était plus facilement concédé par la vanité satisfaite; pour graver une monnaie, au contraire, tout
était obstacle à l'inspiration, rien ne favorisait l'expansion du talent. Aux conditions désavanta-
geuses d'un relief à peine sensible, qui devait se produire sur un flan très-mince et se prêter à l'em-
pilage des pièces, s'ajoutait la nécessité de suivre, au moins dans sa donnée principale ou dans son
aspect général , un type ancien qui facilitait la circulation d'une monnaie, trop souvent altérée, qu'on
aurait été tenté de contrôler si elle avait accusé sa nouveauté. Et je ne veux pas omettre, parmi
les raisons qui ont contribué à rendre la monnaie inférieure aux sceaux, l'espèce de somnolence offi-
cielle de graveurs en titre d'office, jouissant de traitements fixes et travaillant obscurément à une
besogne monotone. Cette même infériorité se retrouve, avec les mêmes causes, dans la gravure des
mati'ices de sceaux destinés à sceller en plomb les bulles pontificales; rien de plus barbare, dans
son arcliaïsine hébété, que ces deux têtes de saint Pierre et de saint Paul qui traversent plusieurs
siècles et tout le brillant ciiiquecento, sans varier d'un trait.
Mais à quelle fin me donnerais-je l'apparence de vouloir déprécier la numismatique pour relever
la sigillographie, quand j'ai la conviction que, loin d'être deux rivales qui se jalousent, ces sciences
sont deux sœurs qui doivent s'entr'aider ? Déjà depuis longtemps l'étude des sceaux a rencontré
ses premiers protecteurs parmi les numismates, qui, pour en enrichir leurs cabinets, disputaient
aux fondeurs les matrices de sceaux, aux fabricants de bougies les sceaux originaux en cire; qui
acquéraient, pour leurs bibliothèques, tous les ouvrages ornés de planches représentant des
sceaux, et qui s'appliquaient à démontrer que la numismatique puise dans la sigdlographie les
vrais types monétaires, les armoiries entièrement développées, et, dans le contenu des documents
datés auxquels les sceaux sont apphqués ou appendus, la précision historique, qui manque presque
toujours aux monnaies.
Examinons brièvement quels sont aujourd'hui les titres de la sigillographie à l'attention des érudits.
Par l'importance du rôle qu'ils ont joué pendant une longue suite de siècles et par l'intérêt des
représentations qu'ils nous transmettent, les sceaux ont deux significations distinctes: ils sont ui!
l'Iément essentiel de la diplomatique et en même temps une ressource précieuse de l'archéologie.
La diplomatique trouve dans les sceaux des notions aussi utiles que dans les chartes : elle a donc
étudié leur origine, les variations dans le mode de leur emploi, leurs modifications de composition
et de forme, de telle sorte qu'elle leur a rendu, en partie, cette fonction officielle qui a consisté et
qui consiste encore à authentiquer les actes vrais et à faire i-econnaître les actes faux. D'un autre
côté, les légendes des sceaux constituent une épigraphie spéciale qu'on peut rattacher à la paléo-
graphie générale, si l'on fait la part des caprices du graveur et des exigences de la forme du sceau:
les (liplomatistes ne leur ont pas accordé toute l'attention qu'elles méritent, et il sera facile de dé-
montrer que ces légendes ajoutent, même après la lecture de l'acte auquel le sceau est attaché, des
renseignements sur le nom, les titres et les droits du personnage ou de l'autorité dont il émane.
s
PREFACE. 8
Pour compléter, à ce point de vue particulier, l'étude de la sigillographie, et lui donner sa véritable
portée, il a manqué aux diplomatistes une exposition synoptique qui leur permît, au moyen de rap-
prochements et de comparaisons, de suivre chronologiquement les modifications et les variantes de
caractères employés dans la légende; les Archives de l'Empire la leur olîriront.
L'archéologie trouve dans les sceaux une classe de monuments qui lui apporte un genre d'assis-
tance qu'aucune autre ne saurait lui procurer au même degré, et cela à quelque point de vue qu'on
se place; que ce soit l'histoire de la glyptique, de l'architecture, du costume sacerdotal et civil, des
armures, des ustensiles de la vie privée et des instruments de métiers; que ce soit la topographie
des villes, des châteaux et des établissements religieux; l'iconographie des personnages et l'iconologie
saci'ée; la symbolique et les légendes; que ce soit enfin le blason : en tous ces intéressants sujets
d'étude, les sceaux fournissent des notions qui ont une date authentique, une origine certaine, une
localité précise ^ Est-il besoin défaire ressortir cet avantage inappréciable? La tâche serait trop
facile.
La gravure des sceaux a été la continuation de la glyptique des anciens, comme la gravure de
nos monnaies a été primitivement la singerie des médailles grecques et romaines que le commerce
faisait circuler dans les Gaules. Tant qu'on se sentit inhabile à graver des sceaux, on se servit d'in-
tailles antiques entourées de légendes appropriées à l'usage qu'on en faisait, et l'on a continué à
sceller avec ces belles têtes de Jupiter ou de Bacchus, avec ces gracieuses fables de Léda ou de Gany-
mède, alors qu'on gravait déjà à leur imitation des sceaux qui, dès la fin du xn^ siècle, devinrent
eux-mêmes des chefs-d'œuvre. J'ai dit imitation, mais je m'empresse de rétracter ce terme, s'il doit
signifier que la gravure des sceaux a été la copie de la glyptique antique; il n'en est rien: c'est un
mode différent et des principes tout autres, ou plutôt c'est une même pratique modifiée par l'absence
de tout principe et par l'introduction de caprices de tous genres. Le moyen âge a pris, comme lui
appartenant, l'héritage de ses devanciers; architecture, sculpture, peinture, gravure, il n'a rien
répudié, il a tout accepté, mais il s'est assimilé ses emprunts dans une forme entièrement nouvelle;
ainsi de la gravure des sceaux, qui est à la glyptique des anciens ce que l'architecture gothi(|ue est à
l'architecture antique.
De même que les arts ont eu leurs écoles distinctes en tous pays et dans les différentes provinces
d'un même pays, de même la gravure des sceaux ofl're un caractère particulier suivant les contrées
et les époques où on l'a pratiquée. Elle n'a pas été astreinte, comme la gravure de monnaie, à
perpétuer servilement les types; mais elle a eu sa mode d'archaïsme, son respect pour certaines
attitudes traditionnelles et ses conventions héraldiques, qui, toutefois, n'ont pas été assez absolus
' Je me tiens à l'usage général du sceau , qui est tout jjerson- graver plusieui-s sceaux ; des villes , des établissements religieux ,
iiel , et au sceau lui-même , qui est presque toujours contempo- des juridictions , ont conservé lusage du même sceau à travers
rain de l'acte qu'il authentique. Il y a des nuances et des excep- plusieurs générations, ou l'ont fait graver de nouveau en imi-
tions. Un roi a pu successivement . pendant son règne , faire tation archaïque.
/j PRÉFACE.
pour elTacoi-, dans un relief aussi accentué que la sculpture, ce qui est pour ainsi dire plus fort que
l'homme lui-même : le style propre au temps, le faire particulier aux graveurs, les modes de cos-
tume et les fantaisies de celui qui pose pour son portrait, autant de caractères distinctifs, qui per-
mettent de classer les sceaux suivant leurs mérites de composition et d'exécution. On peut affirmer
que nous n'avons été surpassés dans la gravure des sceaux par personne ; mais , tandis que la France
brillait de ses plus grandes qualités à Paris et dans les provinces du Nord, dans le Midi elle était
aussi lourde et empruntée que l'Espagne et le Portugal. L'Angleterre, depuis l'antiquité jusqu'à la
fin du dernier siècle, a eu des orfèvres de talent; l'orfèvrerie a été son art de prédilection, et la gra-
vure des sceaux a participé à cette faveur. Ils sont cependant plus remarquables par les finesses de
l'outil que par la hauteur du style, par l'exécution des détails que par le caractère monumental de
l'ensemble. La Flandre lui est supérieure par l'élégance et le sentiment artiste; rien de plus distingué
que les sceaux des ducs de Bourgogne, dans lesquels les Arnoul Clotin, Thieri van Staveren, Jean
de Helle, graveurs admirables que j'ai eu le bonheur de sauver de l'oubli', ont si bien exprimé la
physionomie de cette race élégante, fastueuse et remuante. L'Allemagne, par l'introduction d'infinis
détails, dont le charme ne dissimule pas l'abus, altère le caractère monumental que nous avons
su conserver à la gravure des sceaux. L'Italie n'entre pas en lice.
Ce n'est pas seulement l'histoire de la glyptique, depuis le \if siècle, c'est-à-dire, depuis le
moment où les traditions antiques s'effacent complètement, que présente la série générale des sceaux,
c'est l'enseignement le plus fécond pour l'historien de cet art et pour le graveur qui s'y applique.
L'un et l'autre constateront que la gravure des sceaux-, dès les xui'^ et xiv'^ siècles, approche de la
grande facture des intailles et des médailles antiques, et réunit même des qualités de vie, de mou-
vement, de variété et surtout de vérité, que l'antiquité n'a pas dépassées. Je pourrais citer des chefs-
d'œuvre^, je laisserai à chacun le plaisir de les découvrir; je me contenterai, pour montrer l'éléva-
tion de cet art, de signaler la beauté et le charme qu'offrent des fragments de sceaux mutilés; il est
telle figure coupée à mi-corps, tel sceau équestre qui n'a conservé que le poitrail d'un cheval et les
jambes de son cavalier, telle femme dont on ne retrouve que les vêtements flottants, qui charment
les yeux et parce qu'ils montrent et par ce qu'ils laissent deviner; on rêve, comme en admirant un
' Voyez les tables méthodiques à la fin des trois volumes de
rouvrage intitulé : LesDucs de Bourgogne, Paris, iSig. — De-
puis cette époque, M. Pincharl a publié un excellent ouvrage
sur les graveurs de médailles , de sceaux et de monnaies des
Pays-Bas. C'est un livre, comme il sait les faire, rempli de do-
cuments inédits et d'observations intéressantes.
' La gravure en creux sur métal, destinée à servir de ma-
trice, est un travail spécial d'orfèvrerie qui n'avait pas de nom
pour le moine Théophile , le grand artiste universel du xii' siècle.
H se sert de l'expression m similkudine sigillorum. Il faudrait
donc croire que la glyptique antique fut imitée d'abord à l'usage
des sceaux et passa ensuite à la gravure en creux de tous les
genres de matrices employées par l'industrie. ( Voir les débuts
du chapitre lxxiv : De opère quoi sigillis imprimitttr. )
' Je ne voudrais pas que mes paroles allassent au delà de
mon sentiment. Tout est relatif; le beau du moyen âge n'est
pas le beau de l'antiquité. Quant à mon opinion , ce n'est pas
l'effet d'un engouement récent, je lai toujours professée, et, il
y a une dizaine d'années, j'écrivais : tr L'histoire de la sculpture
doit appeler à son aide la gravure des sceaux , qui comble bien
des lacunes. Ces monuments sont tous d une date certaine , et
quelques-uns d'mie beauté de composition , d'une perfection de
travail qui font l'admiration de l'homme de goùt.i {Glossaire,
au mot ScEL.)
PRÉFACE. 5
IVayment de camée ou de métope, à celte œuvre dans sa nouveauté, au siècle qui l'a vue naître, aux
grands artistes qui ont le pouvoir, avec une parcelle de leurs créations, de faire écho dans nos âmes
à travers les siècles. Là est la marque d'un art supérieur.
Pourquoi donc, parvenue à celte élévation, la gravure en médailles s'est-elle abaissée à me-
sure que les procédés de fabrication gagnaient en perfection? Monnaies, médailles, pierres gravées,
cachets qui remplaçaient les sceaux, toutes ces œuvres semblent avoir passé sous un même niveau
qui amoindrit, dessèche, ôte le charme et la vie. Je ne vois d'explication possible à cette décadence
que dans un amoindrissement général du goût, qui fit que public et artistes s'éprirent à la fois d'une
exécution mesquine, sèche et proprette, favorisée par la précision des nouveaux balanciers. Si la
gravure en médailles, presque annulée de nos jours, a quelque chance de reprendre à la vie, au
style, à l'ampleur monumentale, c'est en puisant aux deux sources fécondes de l'antiquité et du
moyen âge. Imiter les médailles d'Alexandre, des Ptolémées, des villes de la Grande Grèce, copier
les sceaux de Philippe le Hardi, de Philippe le Bel, de Jeanne de Valois, de Charles V, c'est man-
quer à la mission de l'art, qui est de créer; mais avoir sous les yeux ces beaux modèles, s'inspire)-
de leurs qualités pour les unir dans une heureuse combinaison qui réponde aux tendances de notre
époque, à nos goûts, et qui s'accommode aux nouveaux procédés de fabrication, c'est comprendre
ce qu'il y a de fécond dans ces études rétrospectives.
.Te ne ferai mention qu'en passant de l'usage de sceller avec des pierres antiques, qui fut général
aux débuts de la monarchie, et qui s'est continué exceptionnellement, par fantaisie particulière,
jusqu'à l'époque de la Renaissance, où il reprit une faveur unanime. Enchâssées dans leurs bagues
primitives, sur lesquelles on avait gravé la légende, ou encastrées dans des matrices de sceaux dont
elles formaient, soit le centre, soit une place particulière, ces pierres antiques sont assez variées
pour que leurs empreintes apportent à la glyptique antique un secours notable. Les Archives de
l'Empire en possèdent plus de deux cents.
L'architecture du moyen âge a ses grands édifices pour faire son histoire, et cependant, celui qui
se chargera de l'écrire ne devra pas négliger les sceaux. Dans leurs cadres restreints, ils offrent mille
détails qu'on rencontre dans les monuments, mais qu'on n'avait su classer, faute de pouvoir leur
assigner une époque certaine. Plus d'une question d'origine trouve sa solution dans la forme d'une
arcade, dans la première apparition d'un détail et peut-être même dans les représentations de villes,
de châteaux, d'églises, ainsi que dans les parties qui les symbolisent: une porte, un donjon, un clocher.
Quoique en petit, quoique l'ouvrage d'orfèvres dont on ne peut attendre une rigide précision archi-
tecturale, ces représentations prêteront à des conjectures fécondes sur les transformations de l'archi-
tecture depuis le style roman jusqu'à l'époque de la Renaissance. Les déductions n'ont plus à se
méfier de la subtilité, qui est leur faiblesse, quand elles s'appuient sur des productions contempo-
raines à date authentique; toutefois, je le répète, car il faudrait se méfier de l'engouement propre
aux études spéciales, l'orfèvre qui gravait les sceaux, quoiqu'il représentât au moyen âge l'homme
6 PRÉFACE.
universel et l'artiste par excellence, n'était pas architecte, et, de l'architecture, il ne pouvait rendre
que l'aspect général, la physionomie et les détads. Les sculptures en ivoire et en bois ont, comme
art sérieux, la même autorité restreinte que les sceaux; c'est plutôt de l'ornementation que de l'ar-
chitecture proprement dite, et les sceaux leur sont supérieurs parce qu'ils portent avec eux une
date, une localité et une certitude d'origine. Les monnaies ont bien les mêmes indications précises,
mais elles n'offrent ces détails d'ornementation qu'à partir du xiv^ siècle et dans des proportions
microscopiques.
Le costume du moyen âge nous est connu par la statuaire, par l'ornementation sculptée des édi-
fices, par les vitraux des églises, par la peinture et la broderie. Pour tous ces monuments de l'art,
il manque la connaissance du moment où ils ont été exécutés et, dans une question de mode, il
n'est pas indifférent de fixer, je ne dirai pas à un siècle près, mais à un an, mais à un mois, telle
modification dans la forme et dans la manière de porter le costume sacerdotal et civil, les armures
de combat et de parade, les harnachements de guerre et de tournoi. Je n'ignore pas que les dalles et
les plaques funéraires ont fourni quelques renseignements du même genre appuyés sur des dates pré-
cises, mais ces monuments sont peu nombreux (tandis que les sceaux sont innombrables) et ils re-
présentent le mort couché, les mains jointes, dans une attitude uniforme consacrée par une étiquette
invariable. Ces représentations n'ont donc pas la vie et la variété qui caractérisent les sceaux, et, dans
leur exactitude même, il y a toute la différence du soin de prédilection qu'on met à son propre por-
trait, à l'insouciance qu'on ressent quand il s'agit de faire représenter une personne étrangère et un
mort. C'est évidemment à cette circonstance qu'il faut attribuer ces sceaux, pour ainsi dire intimes,
qui tranchent sur la donnée générale héraldique , comme étant les produits d'une volonté directe et
d'un caprice personnel : ce sont à la fois des œuvres d'art et des portraits ressemblants. L'artiste y
admirera l'élégance des formes, la souplesse des étoffes, l'aisance des costumes et des armures,
l'exactitude des détails, tout un ensemble de réalisme minutieux qui fait l'illusion de la réalité même
et donne à ces petites figures l'apparence de grandes statues.
Cette exactitude s'étend à tous les détails de la vie privée et nous offre l'image des modiiications
subies par la société. De même que le siège se fait fauteud sous nos yeux et devient trône; que le
cheval, paré d'abord de ses beautés naturelles et harnaché d'une simple bride, accepte une selle, se
couvre d'armures défensives et finit par disparaître sous les cuirasses et les housses traînantes, de
même aussi le sceau se meuble de tous les ustensiles du ménage, de tous les instruments des
arts et métiers. Mais, dira-t-on, nous avons dans nos musées ces armures, ces harnachements , ces
instruments et ustensiles; oui, vous en avez quelques-uns, mais où trouverez-vous leur collection
complète, classée par ordre de date, de contrée, de localité même, et mise en action par des por-
traits qui vous enseignent la manière de porter les uns, de se servir des autres? Poses, attitudes,
mouvements pris sur le fait, autant de lumières pour l'archéologue, autant de modèles pour
l'artiste.
PRÉFACE. ' 7
•Cette étude rebuterait l'un et l'autre si elle «îtait longue et difficile, mais elle devient un passe-
temps, du moment qu'on la suit méthodiquement, qu'on peut rapprochei- et par conséquent com-
parer entre eux les sceaux de rois ou de dignitaires, ou de guerriers, ou de chasseurs. S'agit-il
de la forme de la chasuble et de ses échancrures, de la mitre et de son développement, des crosses
d'évèques, d'abbés, de chantres, des pièces d'armures et des détails du costume civil des hommes et
des femmes? A toutes ces questions la réponse sera facile après avoir passé en revue, dans une suite
non interrompue, les séries consacrées à toute la hiérarchie ecclésiastique et civile.
La fidélité de la ressemblance dans les monuments d'architecture, dans les costumes, les armures
et dans tous les détails qu'offrent les sceaux, une fois admise, on la reconnaîtra, à plus forte raison,
dans la reproduction du personnage qui commandait lui-même un sceau et devait attacher à so)i
portrait cette importance un peu puérile qu'on y met généralement. Traits du visage, proportions
du corps, attitudes, costume, tout ce qui constitue la ressemblance dut être le programme imposé à
l'artiste, et auquel il n'a pu se soustraire que faute de talent. Ainsi le garde des joyaux de Jean, dur
de Berry, ne s'y méprenait pas, lorsque, décrivant, en i4i3, les sceaux laissés par son maître, il
mettait dans son inventaire, fr Item un signet d'or oii est le visaige de mon seigneur, contrefait au vif, n
c'est-à-dire, fait d'après nature. Aussi Du Tillet aurait-il pu tirer mejlleur parti des sceaux royaux et
les prendre pour modèles, de préférence à toute autre indication, lorsqu'il a donné la suite des
portraits des rois de France.
Les portraits des villes, des églises, des abbayes, des châteaux auraient les mêmes mérites d'exac-
titude que les portraits des personnes, si la tâche n'avait pas été plus difficile, soit que l'artiste fût
éloigné du lieu représenté, soit qu'il ait été gêné par l'espace et par les exigences de la perspective,
soit enfin que le talent lui ait fait défaut; mais dans tous les cas ces obstacles ne l'empêchaient pas
d'être fidèle à l'aspect général et au style des monuments. Or, si nous avions des photographies du
XII* siècle représentant les villes d'Avignon, de Bruges, de Lyon, de Vienne avec leurs constructions,
de Nîmes avec ses arènes, de Toulouse avec Saint-Sernin, de Cahors avec son pont, d'une foule de
localités avec les particularités qui les distinguaient, nous n'irions certes pas demander à des sceaux
l'aspect que ces villes pouvaient offrir à cette époque: c'est l'absence de tout renseignement qui
donne de la valeur et de l'autorité à ces représentations et à ces détails dédaignés par l'ignorant,
d'une importance sérieuse pour l'archéologue intelligent qui comprend à demi-mot.
L'iconologie sacrée peut demander aux sceaux de précieuses notions, même après avoir épuisé
les ressources offertes par les vitraux et les sculptures des monuments religieux. Presque tous les
saints, portant leurs attributs, figurent sur les sceaux à titre de patrons d'églises, d'abbayes, de villes,
de corporations et de personnes. Ils s'y présentent avec l'exactitude minutieuse exigée par celui qui .
place sous leur protection, connaissait le mieux leur légende. La critique historique réclame, de])uis
longtemps, un fil conducteur qui lui permette de distinguer entre elles les légendes, leurs branches
et leurs variétés, de déterminer à quelle date et dans quel pays tel attribut est particulier à tel saint.
8 PREFACE.
Les sceaux ont seuls cette autorité, cette universalité, et leur rapprochement, facilité par une col-
lection d'empreintes, permettra enfin de sortir du dédale oii l'archéologue s'égare.
Après avoir associé le sceau au grand ensemble de l'archéologie, il sera naturel de le ramener à
la science pour l'utilité de laquelle il semblait créé, à la science héraldique, autrement dit au blason.
11 y a deux sortes de blasons, l'un historique, l'autre de fantaisie. Le blason, amusement de vanité,
n'a rien à voir ici; mais le blason monumental, cet auxiliaire de l'histoire, qui permet d'assigner
leur date d'origine à toutes les pièces héraldiques, et de fixer, par les brisures et les partitions, le
moment précis où le tronc de nos grandes familles se divise en branches, les branches en rameaux:
ce blason est tout entier dans la sigillographie. Je dis tout entier, parce que la numismatique ne nous
éclaire que sur quelques rares personnages qui avaient le droit de battre monnaie, tandis que le
sceau parcourt toute la hiérarchie ecclésiastique, politique et civile.
Ces renseignements, si précieux en eux-mêmes, ont l'avantage de combler les lacunes laissées
dans la science par les monuments de la sculpture et de la peinture sur mur ou sur verre, aux épo-
ques désolées de l'art, et leur énumération, quelque longue qu'elle ait été, serait incomplète si je
n'insistais sur le caractère de personnalité du sceau qui en fait plus qu'un instrument solennel
d'authenticité, plus qu'un objet^ d'art, produit de l'imagination, qui fait de ces représentations de
chaque personnage un portrait ressemblant et fidèle jusque dans son air, dans son port à pied,
dans sa pose à cheval , avec le- costume dont il comptait se parer en cérémonie , ou qu'il portait à
la chasse, avec l'armure telle qu'il l'avait combinée pour se défendre contre l'ennemi, ou pour briller
au tournoi, particularités trahissant des goûts élégants comme dans les sceaux de Champagne et de
Bourgogne , des prétentions hautaines comme dans les sceaux des comtes de Toulouse , ou bien at-
testant la dignité d'un évêque, l'humilité d'un clerc, la bonhomie d'un bourgeois; et quand on
réfléchit que chacun de ces monuments iconographiques, faits par ordre de celui qu'il représente et
pour ainsi dire sous ses yeux, de manière à traduire sa personne au gré de ses caprices, a été at-
taché de ses mains à un document dicté par lui, qui nous instruit, à la date indiquée, de ses
noms et qualités, du lieu de sa résidence et de ses intérêts les plus chers, il faut convenir que
la sigillographie n'est ni une science vaine, ni une occupation stérile, qu'elle est au contraire la
plus autorisée des branches de l'archéologie.
Les sceaux ofl"rant à l'étude des ressources aussi précieuses, se rencontrant en tous lieux et se
comptant par centaines de milliers, on pourrait croire que la sigillographie se fit accepter de
bonne heure comme une science distincte de la diplomatique et du blason, et que l'idée de former
une collection de sceaux, soit par des dessins, soit par le procédé du moulage, dut se présenter
tout d'abord à chacun; il n'en est rien pourtant, et comme nos pères étaient, on ces matières, aussi
éclairés que nous pouvons l'être , il faut rechercher dans des obstacles matériels une des causes de
l'avantage qu'ils nous ont laissé sur eux. Ces obstacles, en effet, eussent été déjà grands, s'il ne se
fût agi que de suivre les investigations commandées par une étude spéciale; ils auraient été insur-
PRÉFACE. 9
montables, si le projet d'une semblable collection s'était produit. Les Archives de l'Etat, des établis-
sements religieux, des juridictions, des familles, toutes les archives, en un mot, ont été jusqu'à la
fin du dernier siècle des arcanes, lieux mystérieux dans lesquels ne pénétraient ni la passion des re-
cherches historiques, ni même la simple curiosité. L'intérêt du souverain, des corporations, des
personnes, gardait l'entrée de ces dépôts de titres scellés qui représentaient des secrets d'Etat, des
droits politiques, des titres de propriété, des papiers intimes de famille.
Dans cet état de choses, personne ne pouvait songer à détacher un sceau du document auquel il
donnait sa plus grande valeur, ou à le surmouler au risque d'altérer son caractère authentique, ou
à le contrefaire au risque d'être pendu ^ Aussi l'étude des sceaux, réservée aux diplomatistes, restâ-
t-elle une spécialité des gardes d'archives et des généalogistes^. Lorsqu'on 1681 Mabillon, en 1709
.1. M. Heineccius, en lySg Thomas Ruddimann, à l'aide des matériaux recueillis par J. Anderson,
en 1769 les Bénédictins, exposèrent, avec une admirable clarté, toutes les circonstances qui se
rattachent au scellement des actes, on ne voit pas percer dans les longs développements auxquels
ils se livrent, soit l'idée que les sceaux puissent former une science à part de la diplomatique, soit
le regret qu'on n'ait pas fait, ou qu'on n ait pas le moyen de faire une collection d'empreintes, prises
sur les sceaux par le procédé de moulage ^
Cependant, depuis longtemps déjà, un grand changement s'opérait dans les esprits; il imposait
aux érudits un progranune nouveau. On était fatigué de fables et de verbiages, on avait soif des
témoignages véridiques du passé, on les demanda aux archives. Des goûts de collectionneurs, des
ardeurs d'érudits furent les promoteurs de ces tendances, qui remontaient au xvi^ siècle, et il suffit
de citer les noms de Pithou, de Thou, du Puy, Baluze, Béthune, Brienne, pour faire comprendre
quelle puissance l'autointé dont ces hommes jouissaient dans la science ou dans l'Etat leur donnait
pour atteindre le but désigné par l'opinion publique. Ils en abusèrent. La copie des actes et le res-
pect des fonds d'archives auraient dû être leur principe et leur règle, tandis que tous les procédés
parurent bons pour se procurer les actes originaux eux-mêmes. On les empruntait sans les rendre;
on en obtenait l'abandon sans s'inquiéter du droit de cession, et, les archivistes aidant par leur négli-
gence à cette passion de l'amateur, de précieuses collections se formèrent au détriment des archives.
Heureusement qu'une grande idée domina ces tentatives particulières trop intéressées et bien dé-
' L'Estoile rapporte, dans ses Mémoires, un des derniers 161 5, 1GG6, iG83, 1696, 17G0, pour ne citer que lesprinci-
exemples de pendaison pour contrefaçon d'un sceau : (fLe mer- paux, qui prescrivaient ia formation d'un dépôt public d'armes
credi 2 de septembre iSgS, un nommé du Bouchot fust pendu et blason pour toute la noblesse, n'ont pas donné lieu au mou-
à la croix du Tirouer pour avoir falsifié le seing de monsei- lag-e des sceaux, moyen si commode pour faire des preuves au-
g-neur de Gièvre, secrétaire d'Fstat.i Après 1789, cette con- thentiquement.
trefaçon rentra dans la catégorie des délits ordinaires; un décret ^ Je pourrais citer encore G. von Bessel, 1782; Miu'atori,
du 18 juin 1791 punit de quinze années de chaîne, et l'ar- 1788; A. F. Glaffey, 17^9; G. H. Eckhard, 1758; J. Garampi,
ticle 189 du code pénal, des travaux forcés à perpétuité, la 1769 ; J. G. Gatterer, 1760; P. G. Gercken, 1781, et les autres
contrefaçon du sceau de l'État. diplomatistes mentionnés plus loin , cpii ont suivi les Bénédic-
^ Au point de vue spécial des généalogistes, on peut se de- tins sans pénétrer plus avant dans cette question de l'utilité
mander comment les ordonnances et arrêts du conseil de 1 Û87, des sceaux.
h
10 PREFACE.
cousues. On avait conçu le vaste projet de réunir les preuves authentiques de l'histoire de France et
(lu
'lern
droit ])ublic. Cette noble entreprise commença par être dans les mains de Jean du Tiilet et de
e Pithou un travail personnel; elle devint une œuvre nationale quand Richelieu chargea André
Duchesne de dépouiller toutes les archives de la France pour continuer cet immense recueil, quand,
sous Colberl , le président Doat y ajouta deux cent cinquante-huit volumes de copies de chartes re-
cueillies dans le Midi; Godelroy, cent quatre-vingt-trois volumes de transcriptions obtenues dans les
archives du Nord; Baluze, près de cinq cents volumes de copies prises dans le Trésor des chartes,
dans les archives du Parlement, de la Chambre des comptes et de la Cour des aides. Le mot do
déi)Ouillement dont je me suis servi convient, dans son double sens, à cette grande opération, qui
ne devait être qu'un travail de transcriptions, et qui se poursuivit comme un pillage.
En voyant des sceaux attachés aux actes qu'on trouvait assez importants pour en faire péniblement
la transcription, ou qu'on enlevait pour s'épargner la peine de les copier, il ne vint à la pensée
d'aucun de ces illustres savants que les sceaux, dessinés ou moulés, pussent, tout autant que les
actes, concourir à cette œuvre nationale et qu'ils méritassent une attention égalée On n'aperçut dans le
' Rien nYgalerait ma confusion , si l'on pouvait me supposer
{intention de déprécier les représentants de l'érudition à cette
grande époque , qui fut son apogée. Je constate une lacune dans
leur esprit d'investigation; rien de plus. Ainsi il me paraît évi-
dent, par la lecture de sa correspondance , que d'Achery (Bibl.
imp. Dép. des mss.) n'a porté aucune attention aux sceaux , cl que ,
dans ses instructions pour la recherche des documents , il n'en
fait nulle mention spéciale. Il est également certain que du
(3ange dissuadait Le Blanc de publier un recueil de sceaux et
donnait aux Bénédictins . au moment où ils allaient entreprendre
leur histoire de Bretagne , des instructions qui , à l'égard des
sceaux, ne se ressentent nullement de cette grande ardeur dont
il était animé pour tout autre sujet d'érudition : crPour l'his-
toire générale de la promce de Bretagne, écrit-il, il faut ra-
masser généralement toutes les tombes et épitaphes avec les
armes, mesme les armes qui se trouvent aux viti-es, clefs des
voûtes, vitres des chasteaux et devises. i Après celte recomman-
ilation , il ne pouvait ometti-e les sceaux ; mais il n'y attache
])as plus d'importance qu'aux viti-es : jrDans les exti-aits que
l'on fait des titres, il faut marquer et dessiner les sceairx.n
Une autre main a écrit en marge : rr Envoyé le 5 décembre
1689.1 (Bibl. imp. Fonds Gaignières, igo.)
Cléremhault aussi donne ses instructions, ou plutôt il écrit
cette note on tête d'une anciemie instruction , rédigée probable-
ment pai- les Bénédictins : r Mémoire pom- servir d'instruction
à ceux qui voyagent dans l'intention de rassembler des titres
et monuments qui peuvent servir à 1 histoire tant particulière
(pie générale et aux généalogies , qui est ma principale
étude. 1 Un seul article , perdu dans huit pages, est consacré aux
■sceaux; le voici : n-ll faut copier les sceaux ou, du moins, en
faire mention, et les décrire, surtout des seignem's, de ceux
où il y a des armes, t (Bibl. mip. Mélanges de Clérembault.
"°i79-)
De tous ces témoignages . je conclus que ces savants étaient
alors trop occupés de leurs vastes recherches de documents,
étaient aussi trop peu artistes, trop peu archéologues, pour
accorder aux sceaiLX toute l'attention qu'ils auraient dû leur
donner. Mais en même lemjis qu'ils les négligeaient comme étude
spéciale , qu'ils en méconnaissaient les ressources à tant de points
de vue , tous intéressants , ils les utilisaient pom- éclaircir les gé-
néalogies et pour fixer les pièces héraldiques. Leurs histoires des
provinces et des Maisons de France le témoignent surabondanr-
ment. Il poi'aîtrait même que dans la première moitié du
xvii° siècle , quoique n'ayant pas l'idée de mouler des sceaux sur
mie grande échelle en vue de foi-mer une collection d'empreintes ,
ils appliquèrent le moulage exceptionnellement à quelcpies sceaux
qu'on voulait faire figurer dans mi ouvrage d'érudition et pour
s'é]3argner la peine de les dessiner. Ceci ressort d'une note dé-
pom-vue de date et de signatme , mais qui doit émaner de
quelque Bénédictin de la première moitié du wii' siècle. Elle se
trouvait dans une liasse de ])a]iiers mtitulée Originaux inconnu:/,
achetée chez Le Fèvre, bouquiniste de l'arcade Colbert, par
M. Miller, et qu'il a communiquée à notre savant confrère
M. Léopold Delisle , si compétent en ces matières. Celui-ci a re-
coimu l'intérêt qu'elle oll'rait et l'a publiée dans la Bibliothèque
de l'École des Chartes (t. I , p. lx8o de la 5' série). Je la repro-
duis d'après l'original . qui me fournit de légères variantes :
vPour tirer des empreintes des vieux seaux qui se trouvent
apposez aux plus anciennes chartes des abbayes sans rien en-
danmager les originaux :
m" Il faull oindre fort superficiellement avec un petit pin-
ceau trempé dans de l'huyle d'oUve toutte la superficie du
PRÉFACE. 11
sceau que ce que le moyen âge y avait vu, un instrument d'authenticité, et l'on se contenta de tracer
à l'encre un rond au bas de la copie pour marquer la présence et la place d'un sceau, ou bien,
seau, qui est de cire ou nultrc matière, quelle que ce soit, ce
qui ne le sçaiu-oit endanmager aucidnement.
r'i° Il faidt avoù- préparé de l'Argille de la plus délicate qui
se trouve, lacpielie soit modérément molle . c est-à-dire, ne trop
dm'e ne trop molle.
r3° De ceste ArgiUe, on en faict une petite balotte. qu'on
rend un peu aiguë dim costé , conmie une petitte pyramide.
rh" On mect par après de la salive sur la superficie de la
dicte pyramide, et l'estend on avec le doigt fort légèrement,
pour reudi'e toutte la dicte superficie Ijien imie.
rr5° On pose puis la pointe de ceste pyramide sur le mitan
du seau fort légèrement, sans laisser varier le mouvement tant
que faire se ])eidt , et presse-t-on l'Argille sur le seau jusques
à ce que toutte la circonférence du dict seau soit couverte de
la dicte Argille.
rô" Et aussy tost on sépare doulcement avec la pointe d'im
canivet ou aultre chose la dicte Argdle d'avec le dict seau, et
nettoye-on avec du coton ou aidtrement la superficie du dict
seau , afEn que l'huyle n'y demeure.
'•7° A la dicte Ai-gille, il fault puis faire im petit bord d'iuig
aultre morceau d' Argille, qui se met à l'enlour comme le
bord d'un pasté, affîn que cela retienne la matière de l'Em-
preinte.
1^8° Et finalement sur ceste .4rgille toulle moitte,onjettedu
.soulfi-e commun fondu dans un pot de tei-re . et le fault jelter
le moins chault que faù'e se pcult; il sufiit qu'il puisse coidler.
r-g' Qui les vouldroit faire noirs, quand le soulfre est bien
fondu et bien chaut, on y mect du liège bruslé en proportion
de la huictiesme partie du soulfi-e, ensemble im peu de noii-
à noircir en proportion d'im quart du dict charbon de iiége ,
qui est le suher réduict en charbon.
r-io° Qui les veult rouges, au lieu de noir, y mect du sina-
brion bien broyé et bien sec.
"11° Et quant on y a mis la coulleur, il fault laisser à demy
reffroidir le soulfre, et le jecler sm- l'Argille le moings chault
que faire se peidt; il suffit qu'il puisse coullcr.
tM 2° Et si lost qu'd est gellé, il le faut séparer légèrement
d'avec la dicte Argille.
r- 1 3° Et envoyer la dicte Empreinte de soulfre bien ageancée
dans une petitte boitte avec du cotfon . allin que sur ycelie le
graveur puisse représenter en taille doulce la vraye manière
du siècle (jue le seau a esté faict. sans rien altérer, ne en la
forme du caractère, ne en la semblance du portraict du prince
qui y est représenté, ne en ses habillemens.
f li" Gela ne sçauroit nuire au seau, bien fpi'il ne soit que
de cire. 11 s'en est faict un momie de preuves. Et c'est de ceste
façon là qu'a esté faicle l'Empreinte cy-joinc(e. sur un seau
de l'une des anciennes chartes de S'-Denys en France.'^
On voit clairement, jjar la rédaction même de cette note.
1° qu'on recommande d'appliquer aux sceaux le procédé d'es-
tampage en terre glaise dont on se servait pour prendre le moule
des intailles et des médailles . procédé qui opère par pression et
dont je condamne l'emploi; 2° qu'on enseigne la manière de
tirer une empreinte en soufre telle qu'elle était pratiquée pour les
collections d'empreintes de pierres gravées; 3° que cet estam-
page en terre glaise, ne pouvant donner qu'une empreinte,
n'était pas destiné à la formation d'une collection comme nous
l'entendons ; li° que le but de la note était de se procurer ime
empreinte qui évitât l'obligation d'envoyer au loin un artiste
pour dessiner un sceau cpi'on pouvait, avec ce secours, graver
à Paris sans recourir à l'original ; 5° cpie cette opération était
nouvelle, ou du nioms son apphcation bien exceptionnelle, puis-
qu'on se croyait obligé de rassm-er sur les dangers qu'elle peut
faire courir aux sceaux.
J'ai dit que cette recette était d'une écriture de la première
moitié du xvn' siècle; il m'a passé sous les yeiu une foule
d actes de cette éporpie qui s'en rapprochent sous le rapport
calligraphique; seulement, en la confrontant avec les écritures
des grands Bénédictins , je n'ai pu l'identifier avec aucune. L'en-
voi de celle recelte répond au besoin qu'on avait dès lois de
s'appuyer sur les monuments pour reproduire les personnages
historiques . comme on se fondait sur des documents pour éta-
blir les faits. Il ne faut pas oublier que Jean du Tillet. qui
tenait dans sa mam tout le trésor des chartes, avait pris dans
les sceaux, dans les statues funéraires, dans les tahleaax du
temps, les portraits de rois qui accompagnent son récit, et qu'il
eut le premier le courage d'omettre un fait qui ne lui paraissail
pas prouvé, en même tenq)s qu'il laissait \m cadre vide quand
il n'avait pas trouvé un portrait contemporain, plutôt que de
le remplir d'imagination. Les miniatures de son manuscrit de
présentation, exécutées vers lôyo. prouvent, mieux encore que
les petites gravures de son livre m-h\ combien il exigea d'exac-
titude de son peintre, qin n'était, à vrai dire, qu'un enlumi-
neur dans le sens que nous donnons aujourd'hui à ce mot : cou-
leurs brillantes, pinceau déhcat, faire précieux, tout y est,
excepté le sentiment qui reproduit la physionomie , l'aspect , l'air
du monument; excepté aussi le talent, qui n'aurait pas accepté
des bras disloqués et des pieds estropiés; mais l'attitude, la
pose, la coiffure, le costume avec le mouvemeni des plis, les
mains au geste forcé, tout est tiré fidèlement du sceau. Cet
appel sérieiu à l'exactitude ne fut pas entendu , ou plutôt il fut
bien vile méconnu. Je n'ai pas pu trouver, parmi les ouvrages
d'Auguste Galand qui se conservent en manuscrit à la Biblio-
thèque impériale, son Traité des chancelliers de France, écrit
vers 1 Gi a. Il m'intéressait à cause du soin cpi'il met à annoncer
que son travail est accompagné des figures et empreintes de sceaux-
i .
12 PREFACE.
quand on prenait l'original, le sceau suivait le sort de la pièce et son classement. Cette indifférence
ne fut pas o-énérale. L'un des collectionneurs d'actes scellés, qui, vers le commencement du dernier
siècle, exploitait encore avec passion les archives pour son propre compte, Gaignières, sans être le
plus sérieux des amateurs, était le mieux disposé de tous, par la nature de son esprit et par ses
goiits, à prêter une attention curieuse à l'utilité que présentaient les sceaux en dehors de leur ca-
ractère diplomatique. 11 les faisait dessiner au trait, non pas avec talent, pas même avec soin, mais
avec une naïve brutalité, par cet artiste inconnu qui a promené sa plume tremblottante, rapide et
infatigable sur tant de pages de ses recueils, aujourd'hui d'une valeur inappréciable. Ces dessins
étaient collés au bas de la copie de l'acte; mais d'autres dessins de sceaux, considérés par Gaignières
comme monuments de l'histoire, furent réunis par ses soins avec les reproductions de tombeaux, de
dalles funéraires, de peintures, de vitraux, de tapisseries et de broderies, dans des recueils consacrés
méthodiquement aux princes, aux évêques, aux familles'. C'était, comme on voit, une heureuse
extension donnée au rôle du sceau , quoique en le maintenant encore dans le domaine généalogique
et héraldique; et ce n'était, dans un cadre plus vaste, que ce qu'avaient fait, dans les limites res-
treintes de leur sujet, les auteurs de nos grandes histoires de provinces et l'historiographe des
ordres du roi Chérin, mais cette fois par la main d'un artiste de grand talent, pour compléter les
généalogies renfermées dans les layettes de l'ordre du Saint-Esprit 2.
Au commencement du xvin" siècle, on reprit avec ardeur le recueil des chartes et diplômes. Le
ministre Bertin devint, dès son entrée au contrôle général, en lySg, l'âme et le ressort de cette
entreprise. En 176-2, il constitua, sous le titre de Dépôt des Chartes de l'histoire et de droit public,
de véritables archives centrales, contenant, en copies réservées à une publication prochaine, tout ce
que la France avait conservé de documents historiques. Animés par ses encouragements, les Bre-
quigny. Secousse, Sainte-Palaye, Foncemagne, assistés des plus savants Bénédictins, Labat, Poirier,
Clément, Brial, dirigeaient cette vaste opération, placée sous la responsabilité plus que sous la
direction deMoreau, historiographe du roi.
En 1781, près de deux siècles déjà avaient assisté à la formation de ces collections sans qu'on
eût songé à profiter de cette immense exploration de toutes les archives de la France pour recueillir,
sur les sceaux, des renseignements méthodiques, pour en prendre des dessins, pour en tenter le
moulage. Il fallut qu'un amateur, poussé par une fantaisie particulière, éveillât l'attention sur cette
lacune laissée si malencontreusement dans ce grand recueil national. Desmarets, ancien élève du
corps du génie, n'était ni artiste, ni diplomatiste; mais les sceaux avaient frappé son imagination, et
ces petits monuments étant, par leur dimension, à la portée de ce qu'il appelait son talent, il se mit
qu'il II tirées de plusieurs abbayes de Paiis et environs, de mo- eiiti'e le Cabinet des estampes de la Bibliothèque itupériale, le
iiastcres et des provinces les plus éloignées. Mais c'est aussi à partir Département des manuscrits du même dtabiissement, la Biblio-
de cette é])0({ue que les artistes cessent de comprendre ce quelque thètpie universitaire d'Oxford , et quelques amateurs , parmi les-
cliose qui est l'exactitude et la lidélité. quels je citerai M. Albert Lenoir.
' Les recueils de Gaignières sont aujourd'hui disséminés ^ BiblioLlièque impériale, Cabinet généalogique.
PRÉFACE. 13
dès 1771 à les dessiner, d'abord sans suite, puis avec une certaine méthode, et, après dix années
d'un labeur acharné, il était parvenu à réunir une collection de trois à quatre nnlle dessins. C'est
alors qu'il ofTrit de les vendre au roi tr pour la moitié du prix qu'il en coûterait pour les faire graver, n
et de continuer à dessiner pour le Dépôt des chartes, et sous la direction des membres du comité
d'histoire, crj'ai employé, disait-d dans sa demande, les quatorze plus belles années de ma vie à
recueillir une collection innombrable de sceaux dont l'histoire et la noblesse de France doivent
conserver l'image, lorsque le temps aura achevé de les détruire, n Sa pétition, recommandée par
d'dlustres patrons, fut renvoyée par le garde des sceaux à l'historiographe Moreau, avec ordre de
faire un rapport sur la question.
Dans ce rapport, Moreau s'exprimait ainsi : crEn 1780, M. Desmarets, président de l'élection de
Senlis, qui, par goût, se livroit à son talent de dessiner, fit connoissance avec Dom Grenier, chargé
de la collection des chartes en Picardie. Il montra à ce religieux plusieurs sceaux qu'il avoit dessi-
nés, et Dom Grenier, frappé de la beauté de l'ouvrage, le pria de lui en confier quelques-uns pour
les faire voir, à son retour à Paris, aux membres du comité d'histoire et de droit public. A son
retour, nous en parlâmes à monseigneur le Garde des sceaux; et Dom Grenier le pria de vouloir
l)ien permettre qu'on lui présentât M. Desmarets. L'un des objets de nos travaux étant de donner
au public une collection entière et imprimée de tous les diplômes et de toutes les chartes qui
intéressent notre histoire, il nous sembloit que, s'il étoit possible de faire graver au bas des chartes
des sceaux anciens que l'on pourroit y trouver, cette attention ajouteroit infiniment à l'utilité et
au prix de ce grand ouvrage, -n
En effet, le comité s'était extasié sur la beauté des dessins de Desmarets, sur l'utilité de les faire
graver au bas des chartes, et il avait émis l'avis qu'on achetât les trois ou quatre mille dessins de
sceaux déjà faits, en doimant à leur auteur le moyen de continuer son œuvre. Moreau ne partage
pas cette opinion, sans avoir cependant rien à reprocher à des dessins qu'il admire, mais par les
raisons que voici : a Si nous nous contentons de payer à M. Desmarets les trois ou quatre mille
sceaux qu'il a déjà, qu'en ferons-nous? cela ne sera qu'une parcelle très-isolée d'une collection
immense que nous n'aurons jamais. Si ces trois ou quatre mille sceaux, nous les faisons ensuite
graver à grands frais pour en orner environ trois à quatre mille chartes de Picardie , cette recherche
ne fera qu'accuser l'imperfection du reste de la collection et notre impuissance. Avouons, d'ailleurs,
que les armoiries n'intéressent que les généalogies , et que notre objet n'est que l'histoire et le droit
public. V
Le comité eut raison de son président. Le ik janvier 1786, le garde des sceaux achetait à
Desmarets sa collection de dessins de sceaux, moyennant 5oo livres de rente viagère, payables sur
le crédit alloué pour la recherche des chartes; en outre il le nommait dessinateur du Cabinet d'his-
toire et du droit public, et lui faisait ouvrir les archives de Saint-Germain-des-Prés, pour la conti-
nuation de son travail.
l/i PRÉFACE.
Il est impossible, après avoir vu les dessins de Desmarets, de lire sans tristesse sa correspondance
avec le ministre, les lettres des Bénédictins, le rapport de l'historiographe du roi et la décision
définitive ^ Ces dessins sont pitoyables et l'on cherche vainement, dans cette réunion d'hommes dis-
tingués, les jugements éclairés et les propositions pratiques qu'on serait en droit d'attendre de leurs
lumières. Desmarets n'avait ni l'instinct naturel, ni l'habitude acquise du dessin; il s'était exercé
soit dans l'ateher d'un graveur, soit en copiant des estampes, à une pratique timide de dessin au
pointillé, qui, avec des peines infinies et un labeur de galérien, lui permettait de donner un certain
relief à des figures dont le corps ne tient pas sur les jambes, dont la tète grimace avec des yeux
louches ou hagards. Dessin faux, caractère nul, ensemble baroque, telles sont les qualités des images
enfantines que tout ce comité se flatte de reproduire dans sa grande publication, sans entrevoir
que, de ces dessins, et surtout de reproductions plus exactes, on peut former une collection métho-
dique d'un puissant secours pour les études auxquelles il s'intéresse et pour divers genres d'inves-
tigations. Il ne voit encore, dans le sceau, qu'un instrument d'authenticité, comme son président
le réduit à un auxihaire des généalogistes.
La publication du Recueil des historiens des Gaules et de la France se poursuivait depuis 1788,
parallèlement à la formation du Recueil des chartes, sans se montrer plus favorable à la sigillogra-
phie. En i8io, MM. Naudet et Daunou, chargés par l'Académie des inscriptions et belles-lettres de
lui faire un rapport sur la méthode à suivre dans la composition du Recueil, à partir du dix-neu-
vième volume, proposèrent d'excellentes modifications; mais, arrivés aux planches qui doivent ac-
compagner la suite de cet important ouvrage, ils passent en revue tout ce qui peut être repro-
duit, statues, tombeaux, édifices, puis les inscriptions, et en dernier lieu les monnaies et médailles,
tf qui aideraient les progrès de la science historique ; ^ quant aux sceaux, ils ne les mentionnent même
pas, quoiqu'il s'agisse de l'histoire de France au xui'^ siècle-^.
Et cependant il se produisait, en 1779, de la part d'un amateur, une tentative qui ferait croire
que, dès lors, on envisageait les sceaux comme pouvant donner lieu à une étude spéciale et former,
ainsi que la numismatique^ une science historique. M. de Migieux, de Dijon, eut l'idée de pubher
un recueil de gravures de sceaux, copiés sur les planches de IMabillon et des Bénédictins, ou dessinés
d'après des matrices des sceaux et des originaux attachés à des documents qu'il possédait. Ce
Bibliothèque impériale , Département des manuscrits.
' Tome XX, préface, page ao.
En 1G90, près d'un siècle avant l'essai de M. de MigieiLx,
Le Blanc avait songé à publier un recueil de sigillographie . ou
plutôt, comme il le dit lui-même, rà piAlier im ouvrage qui
comprendroit les sceaux, les gettons et les médailles de nos
rois, que j'avois ramassés avec assez de succès pendant divers
voyages. Feu .M. du Gange me conseilla de réserver les sceaux
de nos rois pour une autre occasion, de laisser les gettons et
les médailles comme des choses qui ne nous apprenoient rien
de nouveau, et de m'attaeher imiquement au traité des mon-
noyes de France. Ces raisons me déterminèrent entièrement, a
Si nous devons regretter, sous le rapport héraldique et généa-
logique, d'avoir été privés d"im recueil de sceaux qui aurait
pu avoir Tmlérêt qu'offi-e encore de nos jours l'excellent Traité
historique des monnoyes de la France, avec leurs figures , ces
figures , dépourxTies de tout caractère , peuvent , à un autre point
de vue, nous consoler.
^.. c
PRÉFACE. 15
recueil', sans lien avec la diplomatique, avec l'histoire d'une province, avec la généalogie d'une
famille, offrait des séries de sceaux royaux, de sceaux des ducs et comtes de Bourgogne, et des
sceaux de villes bourguignonnes classés méthodiquement par époque. L'auteur les oflVait au public
comme spécimen de la gravure des sceaux, et il les rangeait chronologiquement, tfd'oi'i on voit,
dit-il, que j'ai eu dessein d'accoutumer les yeux à la manière de chaque siècle, ce qui peut être
utile à ceux qui ont des titres à vérifier ou à qui d tombe dans les mains des morceaux de cette
espèce. T) Malheureusement ces trente planches sont mal dessinées et gravées sans talent; elles ne
reproduisent, en aucune manière, le style des époques et des contrées; en outre, l'auteur y a mêlé
des dessins de monnaies et même de boîtes à miroir, dans la persuasion que ces boîtes servaient à
contenir des sceaux ^.
Cette publication n'eut pas d'imitateurs, ou du moins je n'en connais pas. J'ai bien sous les yeux
une note de la main de l'abbé de Béthancourt, qui tendrait à faire croire qu'il avait conçu le projet
d'un recued de ce genre, et comme le savant auteur du livre sur les noms féodaux^ demeurait aux
Archives de l'Empire, où il poursuivait ses patientes et utiles recherches, si son projet avait été exé-
cuté, une part de l'honneur serait revenue à l'établissement public qui lui en avait donné l'idée
et devait lui en fournir tous les éléments. Cette note, écrite sur une enveloppe, est ainsi conçue :
fc Débris de sceaux. — Nota. Ces débris, remis sous les yeux de l'Académie des inscriptions et belles
lettres, à la séance du 3 août 182 i , avec des explications que demandoit le sujet; il a été univer-
sellement reconnu qu'il seroit extrêmement profitable au progrès des connoissances littéraires, de
' Cet ouvrage est anonyme ; voici sou titre : Recueil de sceaux
du moyen âge, dits sceaux gothiques ; a Paris, A. Boudet, in-4°,
177g. L'exemplaire de la Bibliothèque impériale porte cette
annotation écrite à la main au-dessus du titre : trDonné à la Bi-
bliothèque du Boy par le baron de Servières , le 1 6 juin 1781;"
et au-dessous du titre : trPar M. le marquis de Migieu.îi L'exem-
plaire de la bibliothètjue de l'Institut modifie le nom, sans
doute d'après Quérard (France littéraire , article Migien) : crPar
le marquis de Migien. r, Il sera bon do faire des recherches à
Dijon sur l'auteur de cet ouvrage. Beuchot laisse entendre que
A. Boudet, l'imprimeur du livre, en était l'auteur {Biographie
universelle, article Boudet, édition de 1813, erreur répétée dans
l'édition de i856); mais Barbier, qui prit en 1820 des infor-
mations près de M. Vallot , le secrétaire de l'Académie de Dijon ,
apprit de lui que le président de Migieux avait fait les frais de
l'impression du recueil, et que l'abbé Boulemier était l'auteur
du texte {Dict. des Anonymes, n° iSGig). C'est une supposi-
tion toute gratuite. Ce texte a peu d'importance, M. de Migieux
])ouvait l'écrire, et cette phrase, nEn fait de recherches, celle
des sceaax gothitpies n'est pas la plus brillante ni la plus amu-
sante, cependant elle n'est pas à mépriser,') me paraît bien
mieux du fait d'im amateur que de la plume du savant abbé,
bibliothécaire do la ville de Dijon et le plus zélé collaboratem-,
en Bourgogne , de Ferret de Fontette. Leber, dans le Catalogue
de sa bibliothèque, n° 8706, etBrunet, dans son Manuel, se
rangent à l'opinion de Vallot. Hoefer revient au dire de Beu-
chot , cpi'il copie dans la Biographie imiverselle , et il place lou-
vrage sous le nom de l'imprimeur Boudet. (Biogr. de Didot.)
Il y aura lieu aussi de s'assurer du nom et du titre de l'auteur.
L'abbé Papillon inscrit dans sa Bibliothèque (II, p. 69), parmi
les auteurs de Bourgogne, Antide do Migieux, seigneur de Savi-
gny, président à mortier au parlement de Dijon, qui mourut en
ijij, et qui était probablement le père de notre collectionneur
de sceaux. En outre, ce que je me garderai d'omettre, puisque
je suis devenu le dépositaire des matrices de sceaux que possé-
dait Bévoil , Millin affirme (pie la collection de M. de Migieux
fut acquise, après sa mort, par ce peintre, grand collectionneur.
J'ajouterai que , à la vente de la bibliothèque de Bévoil , l'exem-
plaire du Recueil des sceaux , cpii en faisait partie, fut vendu
Zi5 francs.
" Une trace de cire rouge a fait croire à M. de Migieux que
tel était l'usage de ces boîtes en ivoire, sculptées sur les deux
plats extérieurs. Il n'y a pas d'exemple qu'on ait trouvé , dans
les archives , un document dont le sceau fut enfermé dans une
boîte de ce genre , et les sujets sculptés n'ont pas le caractère
sérieux qui conviendrait à ce rôle.
' Noms féodaux ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France.
Paris, 182G, in-8°, 2 volumes.
16 PRÉFACE.
faire graver, non pas ces débris, qui ne portent aucune date, mais les sceaux attachés à des origi-
naux et qui conservent encore assez de vestiges pour être utiles. Il s'agiroit de remonter du
XV* siècle seulement jusqu'au tems les plus reculés et, autant qu'on peut le pressentir, la totalité ne
s'élèveroit guère au delà de cinq cents, d'après les déchets, plus ou moins considérables, que la
plus part ont éprouvés. Cet avis n'est que pour mémoire en attendant que l'Académie ait mis un
ordre définitif dans l'arrangement de ses travaux futurs. ■» Je ne connais pas le plan de cette publi-
cation projetée. J'ai vainement consulté les procès-verbaux de notre Académie. Béthancourt en fai-
sait partie et il signe la liste de présence du 21 août, mais le secrétaire n'a pas jugé à propos de
mentionner sa proposition. Il est certain qu'il n'y fut pas donné suite.
Une autre circonstance qui contribua davantage à favoriser l'étude des sceaux et à suggérer l'idée
d'en faire collection mérite d'être signalée. Les numismates avaient compris de bonne heure les
affinités des sceaux et des monnaies; mais à défaut àe sceaux, difficiles à trouver détachés des do-
cuments, ils s'étaient mis à la recherche des matrices de sceaux. On sait que dans tout le moyen âge
il fut d'usage de renouveler son sceau de son vivant, soit qu'une nouvelle charge introduisît de nou-
veaux titres dans la légende , soit qu'une alliance , une succession , ou des acquisitions territoriales vins-
sent ajouter quelques pièces héraldiques dans les armoiries; soit qu'une fantaisie d'homme de goût
s'adressât à un orfèvre en renom pour avoir un nouveau sceau; soit enfin qu'un faussaire ayant
contrefait un sceau il fallût dérouter la contrefaçon. Dans tous les cas, les matrices de sceaux
étaient brisées ou fondues, quelquefois cancellées, c'est-à-dire, barrées avec une lime et rendues
impropres à de nouveaux services; mais, dans cet état, on les conservait pour constater la validité
des anciens sceaux. La mort imposait des précautions du même genre; et cependant, par le fait de
négligences ou d'oublis, par l'habitude des villes, des établissements religieux, et des corporations
d'user continuellement du même sceau , bon nombre de matrices de sceaux se sont retrouvées et sont
devenues le partage des archives , des bibliothèques publiques et des collections particulières. L'an-
tiquaire J. Fr. Séguier, vers le milieu du dernier siècle \ avait réuni dans son cabinet trois cent six
matrices de sceaux; la Bibliothèque impériale en compte trois cent soixante et seize dans son Cabinet
de médailles et antiques; le musée d'Arras, cent cinquante; M. Preux, à Douai, trois cents; le marquis
de La Grange, soixante et dix; le baron J. Pichon, soixante; madame Fèbvre, de Mâcon, cinquante.
Les Archives de l'Empire n'en avaient pas plus de treize, il y a quelques mois, lorsque je fis ap-
pel à l'esprit éclairé de M. le comte de Nieuwerkerke. Ce ne fut pas en vain. Le directeur général
des musées impériaux, se plaçant au-dessus d'une mesquine ardeur de possession qui aurait pu
l'aveugler, reconnut que les collections publiques n'étaient plus un amusement de curieux qui récla-
ment des échantillons de toutes choses, mais le puissant auxiliaire des études sérieuses, et d'autant
' On lit rians une de ses lettres acli'essée le 6 janvier 1768 au Cette collection, le'guée par lui à l'Académie de Nîmes, fait
docteurCalvet: trJ'ai acquis un grand nombre de sceaux de cuivre partie aujourd'hui, à quelcpies lacunes près produites par des
(matrices de sceaux) et de plomb (bulles) du moyen âge." vols, du mëdailler de la bibliothèque de Nimes.
PRÉFACE. 17
plus utiles, qu'elles seront plus complètes dans leur spécialité. En conséquence il donna l'ordre de
me remettre, à titre de dépôt, trois cent trente-cinq matrices de sceaux en argent et en cuivre qui
ont un rapport moins direct avec les objets d'art exposés au Musée du Louvre qu'avec la collection
sigillographique des Archives de l'Empire. Exemple salutaire, que l'esprit de notre temps fécondera
pour le plus grand avantage des collections publiques, des travailleurs et des études.
En résumant ce qui précède, nous constatons l'utilité des sceaux dans toutes les études archéo-
logiques et le peu d'importance qu'on y a attaché en dehors de leur rôle diplomatique.
Le décret du 19 juin 1790 vint atteindre les archives dans leur pleine quiétude, et celte insti-
titution, quoique restée aussi respectable qu'inofTensive, fut plus i^adicalement éprouvée qu'aucune
autre. Cependant, il faut le reconnaître, si les plus beaux diplômes, parce qu'ds étaient écrits sur
de grands parchemins, ont été envoyés aux arsenaux par ordre de l'Assemblée; si les chartes armo-
riées ont été brûlées en place publique par l'autorité; si, sous la surveillance de la municipalité,
des charretées de documents ont été vendues aux relieurs, aux épiciers, à chacun, au plus offrant,
ce n'était qu'une partie des richesses de nos archives; la plus considérable fut soustraite par des mains
avides, qui cachaient leur sordide cupidité sous le prétexte de détruire les emblèmes de la féoda-
lité. La plupart de ces parchemins étaient scellés; on vendit les sceaux aux ciriers, et j'ai connu,
dans ma jeunesse, des amateurs qui, ayant recueilli les plus beaux au risque de manquer de civisme ',
avouaient avoir brûlé des bougies rouges, vertes et jaunes, produit net de ce saccage. Ne nous
lamentons pas inutilement; on peut prendre le bon côté des plus mauvaises choses. La Révolution fut
pour les archives ce qu'elle a été pour la société elle-même, un épouvantable bouleversement et
une régénération. A la hache et à la torche qui détruisent, succéda la liberté qui féconde; à des
dépôts, riches de tous les documents accumulés respectueusement par les siècles, mais fermés aux
études et à la publicité, succédèrent des archives publiques offrant libéralement à tous ce qui restait
de ces trésors historiques, ce qui s'était conservé de ces sceaux si fragiles.
Les Archives nouvelles, composées, à Paris, des papiers d'Etat retirés des archives de toute la
France; dans les départements, des fonds d'archives ecclésiastiques, judiciaires et parlementaires de
leur circonscription, eurent partout une première phase de stagnation, conséquence naturelle de
l'immensité du désordre, des premiers travaux d'installation et peut-être plus encore de l'indifférence
du public. Bientôt se manifesta un commencement d'activité. De communications plus frécjuentes
faites aux érudits naquit le désir d'initier le public intelligent à des richesses littéraires d'un genre
nouveau. On proposa d'ouvrir une salle d'exposition où seraient disposés des documents curieux et
une suite de sceaux dont le rapprochement aiderait à des études comparatives.
Cette idée se fit jour simultanément à Paris et dans tous les grands centres intellectuels; seule-
' Louis Millin, dont la curiosité universelle et un peu banale bontiî de me communiquer plusieurs antiquite's relatives à celte
s'étendait à tout, écrivait en 1790 : trPendant le séjour que je ville. Ces monuments sont pour la plupart d'anciens sceaux."
lis à Meulan, je visitai le cabinet du citoyen Lévrier. Il eut la (Ant. mit. t. IV, S àt). p. 17.)
18 PRÉFACE.
ment si une création aussi utile est due à l'initiative delà France entière, l'honneur de l'avoir mise
à exécution sur une vaste échelle et dans des conditions salutaires et pratiques revient au dépôt
central des papiers d'État, aux Archives de l'Empire. Voyons d'abord ce qui se fit dans les dépar-
tements.
On s'y prit de plusieurs manières pour présenter au public une collection de sceaux. La plus
respectueuse et la plus générale consista dans la réunion d'un certain nombre de documents scellés,
rangés méthodiquement dans des vitrines, et que les visiteurs trouvaient en entrant dans les Archives,
au milieu d'une salle spécialement réservée à cette exposition. Plusieurs archivistes crurent avoir ainsi
donné satisfaction à la curiosité; d'autres, plus zélés, ayant à leur disposition dix, vingt et trente
mille sceaux, regrettèrent, en produisant les sceaux avec le document auquel ils étaient appendus,
de n'en pouvoir exposer qu'un petit nombre. Le regret se comprend; ce qui est moins explicable,
c'est le procédé auquel on eut recours; on coupa les attaches, et l'on rangea des sceaux dans les
vitrines comme des médailles dans leui' médailler. Mais un sceau n'est pas une médaille, et rien
ne ressemble plus à une exécution capitale que cette opération qui, en le séparant du document,
ôte la vie à l'un et à l'autre, et les prive chacun de signification et de valeur. Cette malencontreuse
façon de former un musée de sceaux a eu ses adhérents partout en pays étranger; à Venise, dans
le nouveau musée Gorrer, on montre au public des séries entières de bulles des papes et des doges
ainsi séparées des documents.
Une nouvelle et forte organisation des archives départementales arrêta le mal ^ ; mais en même
temps le zèle se refroidit, et je n'ai pas appris qu'on ait ouvert des salles d'exposition ailleurs qu'à
Troyes et à Caen; qu'on ait, nulle part en France, tenté de former une collection d'empreintes de
sceaux.
Des procédés aussi contraires au bon ordre et au respect des documents ne pouvaient être adop-
tés par M. Daunou. Le digne garde général des Archives résistait au désir d'offrir à l'étude la res-
source féconde d'une collection de sceaux par l'impossibihté de concilier cette exposition avec une
bonne administration. Ce qui se faisait ailleurs ne l'émouvait pas; il savait qu'il est possible de prendre
partiellement, à un point de vue local, dans chacune de nos archives départementales, des dispo-
sitions qui devenaient impraticables dans le vaste dépôt où sont concentrés tous les actes de la sou-
veraineté, de la justice suprême, de l'administration centrale. Il aurait fallu, pour le décider, lui
montrer un moyen de reproduire les sceaux sans les altérer, de manière à ne plus communiquer
que les copies, en préservant les originaux d'une destruction que leur fragilité, des déplacements
' La négligence ou l'insouciance avaient produit autérieu- titres dans les paquets, liasses ou boites, selon l'ordre qui leur
rement des désastres du même genre. On Ht dans le Journal convenoit. Les plus anciens sceaux étoient ceux qui lui déplai-
historiqm de décembre 1753, cité par les Bénédictins : trUnc soient le plus, soit parce que leur relief faisoit davantage gon-
personne qui rangeoit, il y a déjà plusieurs années, les titres fler les liasses, soit parce qu'ils étoient les plus défigurés par in
de certaines archives bien connues, ôta tous les sceaux des vétusté, en sorte qu'il fit un sacrifice général du tout, comme
anciens qui empêchoient qu'on ne pût placer, à leur aise, ces de choses inutiles.?;
PREFACE. 19
incessants et des maniements souvent sans égards, ne rendent (juc trop certaine. Au milieu des
occupations de tout genre que lui donnèrent, de 180^ à i8i/), le classement des archives fran-
çaises et le réunion dans la même dépôt des archives étrangères, M. Daunou ne paraît pas avoir
songé à chercher ce moyen de reproduction. Et cependant le moulage des sceaux, appliqué dès
lors aux archives du Vatican, de l'Italie, de l'Espagne, de la Belgique et de l'Allemagne, eût con-
servé une trace vivante, un souvenir utile de ces grandes richesses qui ont traversé les Archives de
l'Empire et dont nous n'avons gardé que ce que laisse un rêve.
Comme dans toutes les aflaires humaines, l'invention répond à l'appel du besoin, et l'idée de sur-
mouler les sceaux pour en obtenir des empreintes vint au secours de l'érudition, qui demandait pour
ces monuments la mobilité des monnaies afin de les classer comme elles et suivant les études pai'
séries de pays, de dignités, de familles, d'époques, pour les rapprocher et les comparer.
Mais, à partir de ce moment, j'emploie de nouvelles expressions et il est nécessaire de s'expliquei'
sur leur signification. Notre langue, dans bien des circonstances, impose des difficultés aux discus-
sions techniques. On les trancherait en créant de nouveaux mots; rien n'est plus facile. Le difficile
est de les faire adopter. Ne vaut-il pas mieux tourner la difficulté à la faveur d'une convention? Ainsi,
quoique dans le langage ordinaire de la vie nous disions que le garde des sceaux a scellé un acte
avec le sceau de l'Etat, que cet acte porte le sceau de l'Etat, et, si Ion surmoule ce sceau, qu'on fait
plusieurs sceaux à son imitation; il est évident que ces trois acceptions différentes du mot de ^remi,
ainsi confondues, rendraient inintelligible tout ce que j'ai à dire. Pour éviter la confusion, voici les
termes que j'emploie et la signification que je leur donne. Le graveur de sceaux grave en creux
dans le métal la figure et la légende, qui seront reproduites en relief. Que ce morceau de métal ait la
forme d'une bague ou d'une clochette, peu importe; toute gravure en creux destinée à produire
une figure de sceau en relief est une matrice de sceau, et ne doit pas être appelée un sceau. Cette
matrice, pressée sur un corps moins dur qu'elle, forme dans son creux un relief, et, qu'il snil en
métal ou en cire, ce relief, qui est une empreinte originale de la matrice de sceau, se nommera le
sceau; si ensuite ce sceau est surmoulé, le moule qu'on en prend sert à multiplier des copies eu
cire, en plâtre, en soufre, et chacune de ces copies n'est pas un sceau, c'est une empreinle de sceau;
de là, trois expressions:
Matrice de sceau : le morceau de métal, gravé en creux, qui sert à imprimer le sceau au bas de l'acte;
Sceau : l'empreinte originale en cire ou en métal de la matrice de sceau;
Empreinte de sceau : un surmoulage et une copie du sceau original.
11 est essentiel de ne pas dévier de cette convention, dont je ne me dissimule pas l'arbitraire, car
autrement la confusion s'introduirait dans nos disser,tations, et M. Douët-d'Arcq, dans la notice qui
va suivre, s'y est conformé.
Cherchons maintenant pourcjuoi cette application du moulage aux sceaux ne fut pas faite plus tôt
et pourquoi elle se fit alors. J'ai dit les raisons qui rendaient autrefois l'accès des archives si diffi-
20 PRÉFACE.
cile et qui écartaient des esprits i'idée de s'attaquer à des sceaux dont le rôle important pouvait
être compromis par les altérations qu'un moulage inhabile aui-ait apportées à leur intégrité ; mais
lorsque les archives furent devenues des collections historiques, ouvertes à l'étude avec presque
autant de libéralité que des bil:)liothèques, ces préoccupations furent moins vives, et le garde général
des Archives aurait autorisé le moulage des sceaux confiés à sa responsabilité, s'il eût été assuré
que l'opération fût sans danger. Ceci me conduit à examiner le procédé du moulage qui, dans des
mains inexpérimentées détruit l'original et donne de mauvaises copies, tandis qu'habilement exécuté il
assure, non-seulement la reproduction indéfinie d'un sceau que huit siècles ont rendu friable et prêt
à se dissoudre , mais permet d'offrir une excellente copie à l'étude et de préserver l'original en ne
le déplaçant plus.
Le moulage a suivi dans ses différentes applications une voie continue de progrès. Ce n'est pas
une invention moderne, loin de là. De tous les procédés industriels connus de l'antiquité c'est cer-
tainement le plus ancien, puisqu'il est le berceau de la poterie et de la fonte. 11 a été dès lors,
pour les arts plastiques, ce que l'impression et l'imprimerie sont devenues, quarante siècles plus
tard, pour les arts graphiques, un reproducteur, un moyen rapide de multiplier en matières
diverses et à bon marché les créations du génie. L'architecture fut la première à en profiter par
l'emploi de frises, acrotères, antefixes et autres détails d'ornementation moulés en terre et rendus
inaltérables par la cuisson. La statuaire lui dut de pouvoir reproduire, par la fonte de métal, par
la terre, le plâtre et la cire, toutes ses créations, depuis les plus grandes jusqu'aux plus petites,
depuis les images sacrées jusqu'aux bouffonneries et aux poupées des enfants; la glyptique s'en servit
avec succès pour multiplier ses intailles les plus fines, ses camées les plus précieux en verre coloré.
Je ne vois pas un procédé d'estampage et de moulage que les anciens n'aient mis en pratique, et
le plâtre', la matière la mieux appropriée à cet usage, était employé dès la plus haute antiquité.
Les Égyptiens s'en servaient pour l'immense fabrication de leurs caisses de momies-, les Grecs pour
tous les moulages^, y compris celui de la nature vivante*, les Romains pour la statuaire de parade
et de solennités publiques ^.
L'autorité des écrivains de l'antiquité ne laisse aucun doute sur tous ces faits, et il nous est par-
venu, pour les attester, d'innombrables caisses de momies égyptiennes, quelques sculptures grecques
moulées en plâtre, et les productions si variées de la céramique; mais il nous manque un témoi-
gnage qui permette d'affirmer que la statue moulée en plâtre ait figuré dans la classe d'étude où la
' Le plâtre employé au moulage , •jOvf'os -sTpôj àTTOftâyfjiaTa , le premier moulé sur la nature : trHominis autem iniagineni
gypsus, gesso, a dû, dans la pratique, suivre la terre glaise "gypso e facio ipsa primus omnium expressit, ceraque in eaiii
et les mastics, qui ne demandent pas de préparation. 11 y a à tfforraam gypsi infusa emendare instituit Lysistratus. " (Pline,
résoudre une série de diQlcultés avant d'obtenir le plâtre par la Hist. mit. XXIV, i4.)
cuisson . se détrempant dans l'eau et prêt à reprendre sa solidité. ' Ce n'est point ici le lieu d'approfondir ce sujet et encore
' Hérodote,!, 3; XXIV, 7. moins de faire parade d'érudition. Lessing, Quatremère de
' Pausanias, I, io. — Theophrast. De Lapid. .§ 67. Quincy, Welcker, Clarac, 0. Miiller, Hirt, W. A. Becker, ont
' Lysistrale, frère de Lysippe, acquit la réputation d'avoir réuni et commenté tous les textes.
PRÉFACE. 2\
jeunesse apprenait à dessiner, qu'elle ait servi dans l'atelier de l'artiste comme modèle et qu"on
en ait fait des collections pour tenir lieu d'originaux; tout semble indiquer qu'on étudiait d'après
les chefs-d'œuvre répandus partout sous le beau ciel de la Grèce, que les artistes travaillaient uni-
quement d'après nature, et que le marbre n'était pas assez cher, les artistes reproducteurs assez
exigeants pour qu'on ne préférât des répétitions en marbre à un moulage en plâtre.
La blancheur de cette matière et sa porosité, qui empêchaient de l'animer par la couleur, firent
chercher une substance qui se prêtât mieux à l'imitation de la nature. Aux grandes époques de l'art,
l'ambition de l'artiste a été de rivaliser avec la création divine , et le moulage pris sur la face hu-
maine, reproduit par la cire, dont la transparence acquiert toutes les nuances du teint, séduisit l'an-
tiquité; or comment contester à ces œuvres une exquise perfection quand nous savons qu'elles
ont fait l'admiration d'hommes doués d'un goût parfait et entourés des cheis-d'œuvre de la statuaire?
Les Romains, moins délicats que les Grecs, donnèrent à leurs procédés des applications nouvelles.
Ils employèrent le moulage à la cire pour rendre plus saisissant à l'imagination l'un de leurs plus
touchants usages. Dans la salle d'entrée de leurs maisons, dans Y atrium \ se tenaient, presque
vivantes, les statues de leui's ancêtres, imagines majorum'^, moulées en cire sur le mort, coloriées
d'après nature et habillées des propres vêtements du défunt. Les nobles sentiments qu'excita cet
usage, réservé aux familles patriciennes qui avaient exercé les grandes charges, sont un garant
certain du caractère élevé et sérieux dont l'art avait empreint ces productions. Mais, à la longue, des
images de ce genre vieillissent et enlaidissent; de générations en générations, elles s'étaient multipliées
et elles avaient fini par encombrer la maison; le droit d'en avoir s'étendit à des plébéiens qui ne
comptaient pas d'ancêtres, et il se trouva que, des familles venant à s'éteindre, leurs maisons furent
vendues avec les images de cire, à la charge, par les nouveaux propriétaires, de les garder. Or
Dieu sait le soin qu'on eut de cette vieille défroque! aussi périrent-elles, et moins encore dans l'a-
bandon et la poussière que sous le coup du ridicule ^.
Le grand bouleversement du monde antique pouvait faire perdre quelques procédés applicables
au 'luxe; mais le moulage, qui est la base de la poterie, faisait cortège aux premiers besoins de
l'homme, et il traversa la barbarie. Dans tout le moyen âge, nous le voyons se développant comme
procédé industriel, comme auxiliaire de la fonte et même dans une application qui ne manque pas
d'analogie avec le culte des ancêtres : dans ces représentations fidèles du mort, qui paraissait sur son
lit de parade et à ses funérailles, le visage et les mains moulés sur nature en cire colorée, revêtu
de ses costumes et armures. Cet usage se maintint pendant plusieurs siècles, et U ne fut pas sans
influence sur les progrès de la sculpture iconographique. A partir du \if siècle, nous voyons sur les
tombeaux s'étendre des statues d'une telle réalité d'expression, de modelé, de vérité, qu'on ne peut
Vitnive, VI, 5. De imaginibus Romanorum, de 1806. Ce consciencieux travail a
Polybe, VI, 5.3; Pline, XXXV, 2, 2; Senèque, III, 28; épuisé la matière au point de vue de lérudition.
Ovide, Fasti, 1, Sgi ; et surtout la dissertation d'Eicbstaedl, ' Juvénalet Martial ont rempli leurs satires de traits dirigés
■22 PREFACE.
les considérer comme des œuvres d'imagination, et qu'il faut supposer que la représentation du
mort, moulée sur nature, et conservée religieusement après la cérémonie funèbre, est devenue un
programme imposé d'autorité, et fidèlement suivi '.
La grande époque de la Renaissance trouva le moulage ainsi pratiqué, ainsi utilisé; mais ce qui
jusqualors avait eu son application industrielle ou spéciale passa dans le domaine de l'art, d'abord
à l'usage exclusif des artistes, plus tard à l'usage et pour l'agrément de tout le monde. Dans cette
marche progressive, l'Italie devança les autres pays, et l'espèce de monopole que les Italiens ont
encore aujourd'hui dans cette industrie peut s'expliquer par cette succession traditionnelle^. Les
maçons du pays de Côme émigraient à une époque reculée^, dès le commencement du xiv^ siècle;
la famille délia Robbia livrait ses belles créations au moulage en terre; l'orfèvre graveur Masso Fini-
guerra, en iû52 , prenait des empreintes en soufre de ses délicates nielles pour suivre les progrès de
son travail et en garder le souvenir; c'est à titre de mouleur de stuc pour la décoration intérieure,
que le Primatice fonda sa réputation à Mantoue; c'est pour appliquer ce mode décoratif en France
qu'il fut appelé à Fontainebleau, et, lorsqu'en i bko François I" le renvoya en Italie, ce fut pour exé-
cuter ces beaux moulages sur l'antique qui eurent une influence si heureuse en notre pays sur les
progrès de la fonte. Vasari, vivant au milieu de la pratique du moulage, arrivée à cette perfection,
fait honneur à Andréa Verrocchio d'avoir eu le premier, vers 1^70, l'idée de mouler la nature
vivante. Oubliait-il ce qui avait été fait en ce genre avant l'artiste auquel il tend à en reporter
la gloire, ou bien voulait-il vanter seulement une nouvelle préjjaration du plâtre, quelque tour
de main, et, par-dessus tout, son habileté*? Quoi qu'il en soit, le moulage avait pris dès lors son
entier développement par ses applications variées^, et il ne resterait plus qu'à discerner quelle part
il eut en Italie, au xvi^ siècle, dans l'étude de l'art. En France, c'est au milieu du xvn% dans la
contre cet usage. Ils l'assiégèrent avec d'autant plus de succès
qu'il était déjà démantelé par le temps.
' J'ai parlé ailleurs de ce moulage et de ces représentations ,
exécutés toujours par les plus grands artistes , peintres ou sculp-
teurs , le plus souvent peintres et sculpteurs à la fois. A la cour,
le peintre en titre d'ofEce était chargé de ce soin.
■ L'article 1 4 des statuts de l'Académie de Saint-Luc de Paris ,
en 1723, porte : trDéfenses sont faites, sous les mêmes peines,
à tous Savoyards et autres sans qualité, de vendre aucun ou-
vrage de peinture et sculpture, t) Cela se rattachait aussi aux
moulages en plâtre.
' VoirDuCange, au nwl Comacinus.
" ffSi dilettô assai Andréa di formare di gesso da far presa.
rfcioè di quelio che si fa d'uiia pietra dolce la quale si cava in
fcpiel di Volterra e di Siena, ed in altri molti luoghi d' Italia;
r la quale pietra , cotta al fuoco, e poi pesta e con 1' aqua tiepida
ffimpastata, diviene tenera di sorte che se ne fa quelio che altii
tr vuoie ; e dopo rassoda insieme ed indurisce in modo che vi si
(tpuô dentro gettar figure intere. Andréa, dunque, usô di for-
trmare con forme cosi faite le cose naturali, per poterie con più
rtcomodith tcnere innanzi e imitarle; cioè mani, piedi, ginoc-
n chia , gambe , braccia e torsi. Dopo si cominciô al tempo suo
fra formare le teste di coloro che morivano , con poca spesa ; onde
crsi vede in ogni casa di Fironze , sopra i cammini , usci , fmesire
rre cornicioni , inûniti di detti ritratti, tanto ben fatti e naturali
trche paiono vivi. E da detto tempo in quà si è seguitalo a se-
rt guita il detto uso, che a noi è stato di gran comodità per avère
tri ritratti di molti, che si sono posti nelle storie del Palazzo dei
trDuca Cosimo. E di questo si deve certo aver grandissimo
(Tobbligo alla virtîi d' Andréa , che fu de' primi che cominciasse
tra metterlo in uso." {Le Vite, ccc. V, i5i, éd. Le Monnier.)
^ 11 avait même été poussé jusqu'à ses abus. Un arrêt du
conseil du roi, du 21 juillet 1676, s'oppose aux empiétements
du moulage. Il suffira d'en citer le début : «Le Roi ayant esté
informé que quelques-uns des maistres sculpteurs de la ville
de Paris entreprennent de faire mouler et contrefaire ceux des
sculpteurs de l'Académie royale , et par leur ignorance en cor-
rompre la beauté .... '
PRÉFACE. 23
reprise générale et. un peu factice de l'enseignement du dessin ' par les académies de peinture et les
écoles gratuites que l'étude d'après la bosse (la façon de dire date elle-même de ce temps ^) prit toute
son extension.
L'étude de la glyptique antique profita en même temps des progrès du moulage eu reprodui-
sant les intailles et les camées, que leurs prix élevés mettaient loin de la portée des amateurs, que
leur grande valeur rendait même d'une communication difficile ou très-restreinte. Les anciens
déjà s'étaient aidés du verre pour multiplier les productions de leurs meilleurs graveurs; on réin-
venta le même procédé à la cour des Médicis pour satisfaire aux mêmes goûts. Homberg et Clacbant,
deux siècles plus tard, introduisirent, à l'instigation du Régent, de nouveaux perfectionnements dans
cette industrie si chère aux amateurs, et dès lors le verre, le soufre et le plâtre furent employés pour
satisfaire à tous les goiits, je dirai mieux, à toutes les bourses, sous la direction du baron de Stosch,
de Winckelmann , de Raspe, par des mouleurs ingénieux tels que Christian Dehn^, Lippert* et Tassie*.
L'utilité de ces reproductions, leur bon marché, leur immense débit, encouragèrent Mionnet, à la
fin du dernier siècle, et au début de sa carrière, à chercher dans le moulage des médailles une res-
source pour vivre et des facilités pour propager le goût d'une étude à laquelle il se vouait tout entier.
(Quatorze cent soixante et treize médailles grecques et romaines °, moulées sur les meilleurs types et
' On ne voit pas d'une manière liien claire , dans le long
enfantement de l'Acade'mie royale de peinture à Paris (i638-
i66a) et de ses succursales en province (1676), qu'on se soit
occupé de rassembler des moulages en plâtre comme moyen
d'instruction. 11 n'est question dans les statuts, si souvent renou-
velés , que du modelé qui sera mis en attitude pur l'ancien (1 (55 a )
et de la défense expresse de poser le modèle ailleurs qu'à l'Académie
(1 6.5/1-1 66a ). Dans l'emploi des fonds alloués par le roi et dans
les arrangements pris par les architectes pour disposer les loge-
ments successifs de cette Académie, un peu nomade h sa nais-
sance, il n'est pas fait mention de fragments d'architecture ou
de morceaux de sculpture moulés en plâtre et servant aux élèves
en même temps que le modèle vivant. L'étude d'après la bosse en
plâtre était-elle réservée aux écoles de dessin et aux ateliers où
l'on recevait des élèves? Je l'ignore, mais il faudrait en ramener
l'usage beaucoup plus près de nous, si l'on suivait l'opinion de
Pi. E. Raspe. Cet amateur, qui écrivait à Edimbourg l'introduction
du catalogue des empreintes de Jacques Tassie , qu'il date du
i6 avril 1790, croit que, sous l'inlluence du comte de Caylus
et de l'abbé Winckelmann , une ardeur nouvelle se déclara pour
l'acquisition des statues antiques : rMais comme le prix des ori-
ginaux en marbre excède les facultés des fortunes particulières,
on en multiplia les plâtres, de manière qu'il est peu de pays et
d'académies en Europe qui n'en soient aujourd'hui pourvus. On
alla jusqu'à essayer, à Manheim , de former en plâtre une espèce
de collection générale de sculpture ancienne et moderne ; ten-
tative qui a presque été mise complètement à exécution par
feu l'abbé Farfetti , dans sa belle maison de campagne de Scala .
près Venise. 51 (Introduction, page 67.)
Faire un ouvrage en ronde-bosse; — les médecins relèvent en
bosse les cimetières, étaient des locutions admises, alors que des-
siner d'après la bosse n'avait pas encore été consacré par le
Dictionnaire de l'Académie. A. Furetière l'introduisit dans le
sien en 1690. On dit aussi, en peinture, travailler d'après la
bosse, pour dire : copier ou dessiner une figure en relief. L'Aca-
démie resta sourde en 176a, elle ne céda qu'en 1799.
" C. Dehn était établi à Rome; sa collection se montait il
deux mille cinq cents empreintes; l'abbé Dolce en a publié la
description en italien.
' Lippert. de Dresde, a mis successivement en vente quatre
séries, les trois premières de mille empreintes chacune; la der-
nière, de deux mille empreintes, est un choix fait dans les trois
autres. Christ, Heyne et Lippert lui-même en ont donné des
descriptions.
'" R. E. Raspe s'étend longuement sur les travaux de ce
mouleur, dans le Catalogue raisonné de la collection d'empreintes
de James Tassie; Londres, in-i°, 1791.
" Catalogue d'une collection d'empreintes en soufre de mé-
dailles grecques et romaines; Paris, in-8°; anVIII (1800). nLidée
de fabricpier des empreintes de cette nature, disait l'auteur
dans sa préface, n'a pas échappé à beaucoup d'amateurs, et
plusieurs en ont fait avec succès ; mais ils n'ont pas été à portée
de donner à ces collections l'étendue nécessaire pour être à la
fois utiles et agréables, l/anteur de celle-ci espère lui donner
-2i PRÉFACE.
reproduites en plâtre ou en soufre, furent ofïertes par lui au public à des prix qui les mettaient,
comme les empreintes des pierres gravées, à la portée des amateurs les moins favorisés de la for-
tune.
Le moulage reçut encore une nouvelle application au commencement de ce siècle et, pour ainsi
dire, de nos jours. Après la Révolution, la dispersion des objets d'art qui ornaient les châteaux des
émigrés, les hôtels des condamnés, les trésors des églises, introduisit une sorte de démocratie dans
la classe des collectionneurs, jusqu'alors privilégiée. Le goût des collections s'étendit avec les moyens
d'en former de nouvelles; en changeant de mains elles se multiplièrent, en même temps que la
création des musées publics et l'accumulation des chefs-d'œuvre de l'art recueillis dans toute
lEurope, ouvrant un cliamp nouveau aux études, faisait renaître un véritable enthousiasme, auquel
prit part un public tous les jours plus nombreux. Mais, le goût se propageant plus rapidement que
les dons de la fortune, les occasions d'acquérir devenant elles-mêmes plus rares après la grande
tourmente, et les prix de chaque objet dart augmentant outre mesure, on eut recours à la repro-
duction des che'fs-d'œuvre par la fonte. Denon, au Louvre; Alexandre Lenoir, au musée des Petits-
Augustins, furent les promoteurs de ce moyen facile de satisfaire les amateurs et de propager les
saines notions du beau. Ils livrèrent libéralement au moulage tout ce qui s'y prêtait, et les ama-
teurs s'empressèrent de demander à La Fontaine et à Crozatier, deux fondeurs excellents, de repro-
duire en bronze ces petits monuments. C'était presque de la contrefaçon, et de la mauvaise. 11 se
trouva des gens plus délicats, qui s'aperçurent que les reproductions en métal perdaient la pureté
et la finesse du moule sous l'action toujours inhabile de la lime qui répare une fonte incomplète ,
que le plâtre, au contraire, dont on respectait même les coutures apparentes au sortir du moule,
était la reproduction complète et naïve des originaux; le plâtre, qui, au moyen du procédé à la géla-
tine inventé par Hypp. Vincent, pouvait s'appliquer à tout et jusqu'aux monuments les plus fins de
l'ivoire et du bois.
Pourquoi, dès lors, n'étendit-on pas ce moulage si perfectionné à la reproduction des sceaux qui
semblait devoir compléter cet ensemble d'efforts et de tentatives? Cela tient à plusieurs raisons; je dirai
les trois principales. En premier lieu, les paléographes, fort peu artistes de leur nature, connais-
saient seuls les trésors renfermés dans les archives, tandis que la plupart des amateurs ignoraient
que l'art fût entré dans ces poudreux dépôts de vieux parchemins. En second lieu, le style gothique
de ces sceaux les classait, parmi les productions de l'enfance de l'art, dans le domaine particulier
de l'archéologie. Il est difficile, de nos jours, d'admettre l'existence de semblables préventions: le
triste privilège de l'âge permet d'affu-mer qu'elles ont existé et que, dans le violent courant des
prédilections classiques et du retour décidé vers l'antique, elles ont aveuglé de vrais connaisseurs
sur les beautés de l'art du moyen âge. En troisième lieu, le moulage, appliqué avec succès aux
l'extension qu'elle doit avoir pour en faire la Ijase d'une étude tirer. — Cette collection pourra par la suite monter de dix à
suivie . et le public reconnaîtra les avantages qu'on en peut re- douze mille. -■
PRÉFACE. 25
statues de marbre et de bronze, aux intailles, aux camées et aux médailles, aux petits monuments
sculptés en ivoire et en bois, n'avait rencontré que des matières lisses et résistantes; il allait se
trouver en face d'une composition de cire et de résine, substance délicate, cassante et rendue
rugueuse ou friable par une action destructive de sept ou huit siècles. Voyons comment il domina
ces difficultés.
C'est ici le moment de dire, en quelques mots, quels sont les procédés employés aux Archives de
l'Empire pour obtenir un bon moule de sceau sans porter la moindre atteinte à l'original.
Il y a deux opérations distinctes dans le moulage des sceaux : i° le moule, qui se fait sur le sceau,
l'attaque directement et peut le compromettre, qui, par conséquent, exige des précautions infinies
et ne doit être confié qu'à un archiviste, artiste et mouleur à la fois; 2° l'empreinte, qui s'obtient
dans le moule et ne peut endommager que le moule; c'est le travail de tout ouvrier soigneux.
Le moulage d'un sceau n'est jamais, à vrai dire, qu'un estampage. La matrice d'un sceau étant,
gravée de manière à donner des épreuves en relief, ce relief, qui est le sceau, est nécessairement
de dépouille; seulement la cire, en s'atTaissant sous la pression des parchemins entassés dans les
cartons ou trop serrés dans les liasses, forme parfois des dessous ou des noirs, et le mouleur doit
avoir soin de les remplir en mastic avant de faire son opération.
Ce moule peut s'obtenir de toute matière molle qui, par la pression ou le coulage, reçoit en creux
les formes du relief, et par le refroidissement prend assez de consistance pour les conserver. On
emploie, dans le procédé par pression, la terre glaise humide, la mie de pain pétrie, le mastic de
vitrier frais, la gutta-percha amollie; dans le procédé de coulage, le plâtre et la gélatine. Toute
opération par pression, quelque douce qu'elle soit, doit être prohibée; c'est la ruine du sceau; le
coulage seul est sans danger dans des mains habiles. Le moulage à la gélatine sera réservé pour les
cas de grande maladie; tel sceau ne peut même supporter le plâtre, il faut lui appliquer la gélatine,
mais c'est l'exception; le plâtre de Paris coulé sur le sceau, après un nettoyage attentif fait au blai-
reau, est l'unique procédé à recommander. 11 ménage le sceau, il donne des moules qui, au moyen
de l'huile grasse, deviennent impérissables et produisent indéfiniment de bonnes épreuves.
Les empreintes se tirent dans les moules en plusieurs matières; on en fait en plâtre, en soufre, en
gutta-percha, en galvanoplastie. Le plâtre devient friable; la gutta-percha, subissant les influences
de la température, gode au froid et fond par un temps chaud; la galvanoplastie est coûteuse, et
le métal rend mal la scidpturc du sceau, dont il n'exprime ni la molle souplesse, ni la coloration
harmonieuse; il n'y a de bon que les empreintes en soufre teintées de la nuance de l'original et
doublées en plâtre.
Trente années d'essais, d'expérience et de pratique journalière, assistés par les soins respectueux
d'une piété filiale, ont eu pour résultat de simplifier les moyens en élaguant les procédés insuffisants
et dangereux ; elles donnent quelque poids aux recommandations qui partent des Archives.
Sans une nécessité administrative, il est possible que le moulage des sceaux eût encore tardé
d
26 PRÉFACE.
à se produire; mais, en 1882, M. le couite de Sussy, président de la commission des médailles et
conservateur du musée monétaire à la Monnaie royale, pensa qu'il pouvait compléter la série chro-
nologique des monnaies par des empreintes de sceaux, et il demanda au garde général des Archives
du royaume que M. Dubois, graveur de la Monnaie, fut autorisé à mouler aux Archives quelques
sceaux royaux. Cette autorisation, libéralement accordée par M. Daunou, eut des conséquences fâ-
cheuses. Le graveur de la Monnaie ne voyait que son but : obtenir de bonnes empreintes; quant au
respect des originaux il s'en préoccupait si peu que les documents sur lesquels il s'est exercé
portent une triste trace de son passage. Des sceaux ont été brisés, d'autres ont laissé dans les moules
toutes les (inesses de leurs parties saillantes; il est même des contre-sceaux auxquels on a enlevé les
i-ebords avec un couteau pour rendre le moulage possible ou plus facile : preuve précoce des précau-
tions que tous les archivistes doivent exiger dans cette opération délicate. L'idée de M. de Sussy
eut donc pour les Archives des effets regrettables; elle ne pouvait avoir pour la Monnaie que des
résultats médiocres. En effet c'était une erreur, au point de vue de l'art, de remplir les lacunes
d'une suite monétaire par des moulages de sceaux. 11 n'y a d'autre analogie entre une monnaie et
un sceau que le procédé de gravure qui produit l'un et l'autre, d'ailleurs tout est différent et même
contraire; je sais bien que, pour faire disparaître le contraste que présentait à l'œil la monnaie de
métal et l'empreinte de plâtre, on coula du métal dans les moules et qu'on fit des empreintes de
sceaux en bronze; mais ce ne fut qu'un contre-sens de plus.
En i833, M. Depaulis, l'habile graveur de médailles, tira un meilleur parti du moulage appliqué
aux sceaux; il conçut le projet de compléter le musée de plâtres de l'école des Beaux-Arts par une
collection d'empreintes de sceaux. C'était comprendre en homme de goût la beauté de ces monu-
ments, c'était signaler pratiquement les ressources que les sculpteurs et les graveurs, que les artistes
en général peuvent tirer de l'étude des sceaux. A ce point de vue, il ne se préoccupait ni de
l'histoire ni de la chronologie, il recherchait uniquement la beauté, le caractère, le style, et c'est
d" après ces indications très-sommaires, qu'autorisés par le garde général des Archives, MM. Saul-
nier et Monteil fils, qui seuls pénétraient dans les Archives, s'empressèrent de recueillir dans les
cartons du Trésor des chartes un choix d'environ mille sceaux, que M. Depaulis moula lui-même
délicatement et sans porter atteinte à la beauté des originaux '.
MM. Dubois et Depaulis donnèrent aux Archives de l'Empire cinquante-six empreintes en recon-
naissance des facilités qu'ils y avaient rencontrées.
A la même époque, M. John Doubleday, marchand de médailles^, vint à Paris pour complétei-
une collection d'empreintes de sceaux formée en Angleterre; il n'avait ni plan ni méthode : il faisait
' M. Depaulis compléta sa collection dans quelques archives preintes. Elle n'est pas encore publique; le visiteur demande
départementales , et il rofiiit au ministre de l'intérieiu- pour l'autorisation de la voir, et il y est conduit par un gardien,
être exposée à l'école des Beaux- Arts. C'est seulement en 1 846 ^11 était aussi graveur, mais il s'intitulait, au revers des em-
qu un local fut aménagé au premier étage du nouveau bâtiment preintes qu'il vendait, trj. Doubleday, dealer in casts of old
pour disposer cette collection d'environ quatorze cents em nseal, greek coins, 82, Little Russel street, London.n
PREFACE. 27
ce commerce, et le sceau de tout personnage dont la célébrité avait traversé la Manche était
pour lui de bonne prise, son débit étant assuré. Pour garantie de son habileté, il montrait des
empreintes de sa façon, et pour obtenir la permission de mouler les sceaux originaux des Archives
du royaume, il offrit à M. Daunou de lui laisser une emprehite de chacun des sceaux dont il pren-
drait le moule. Le garde général accepta la proposition et autorisa M. A. Lallcmand, commis d'or-
dre, à chercher dans les archives ce qui répondait aux désirs de M. Doubleday. Tout ce qui a mar-
qué dans l'histoire a eu, avec la cour de France, des relations qui ont laissé leurs traces dans
le Grand dépôt central des Archives; aussi le choix des célébrités était si facile qu'après quelques
semaines M. Doubleday emportait en Angleterre les moules de seize cent quatorze sceaux et de
trois cent quatre-vingt-sept contre-sceaux, dont il laissait les empreintes aux Archives; il faisait
mieux, il dotait l'administration d'un bon mouleur dans la personne de son commis d'ordre, qu'il
avait initié à tous les secrets du métier. Ajoutons que, pour montrer sa reconnaissance et en même
temps pour donner en France de la publicité à son industrie et à ses produits, il fit don aux Archives
d'une collection d'empreintes de trente-sept grands sceaux et de trente-cinq contre-sceaux des rois
d'Angleterre.
Quoique stimulé par ces diverses tentatives et par une sorte de courant qui proclamait dans le
inonde savant l'utilité d'une collection d'empreintes de sceaux, M. Daunou resta sourd, ou du moins
ne prit pas l'initiative. H lui semblait peut-être que son grand âge ne lui permettait pas de com-
mencer une entreprise aussi considérable, que les services rendus l'autorisaient à réserver ce soin à
d'autres; il laissa faire, il ne prit pas de décision, et la collection s'augmentait faiblement, sans suite
ni direction.
En i84o, M. Letronne lui succéda. Une idée aussi simple, aussi féconde, aurait frappé un esprit
moins ouvert aux entreprises nouvelles, et celle-ci convenait à l'archéologue illustre auquel il tardait
de faire ses preuves d'archiviste , pour renouveler dans le grand établissement confié à sa garde une acti-
vité salutaire. Dès 1862, il décida la continuation de l'œuvre à peine ébauchéepar M. Daunou.Il avait
les monuments de la sigillographie dans les Archives \ et sous la main l'homme capable d'en prendre
les empreintes avec la respectueuse passion qu'une opération de ce genre exige. M. Lallemand
accepta avec bonheur cette mission; mais il ne se contenta pas de l'expérience acquise près du
mouleur anglais, il demanda aux gens du métier les perfectionnements les plus récents trouvés
en France. M. Deschamps, sculpteur, et M. Arnoux, mouleur, l'initièrent à plusieurs procédés nou-
' Les Archives de l'Empire possèdent dix sceaux d'or, un sceau l'Empire les sceaux en bronze de l'empereur Frédéric Barbe-
d'argent, objet plus rare que les sceaux d'or, deux mille cinquante rousse et de Louis de Bavière, ainsi que le sceau d'or de
bulles ou sceaux de plomb . et cintpiante mille sceaux de cire . Louis XII et une collection de trois cent soixante et seize
encore plaqués siu' les actes ou appendus par des attaches. matrices de sceaux. — Consulter, sur cette grave question
Nous n'avons point de sceaux en bronze; mais cpiand. pour la de la répartition des collections publiques en spécialités, le
facilité des éludes . les collections de l'Etat se fondront en grandes rapport si remarquable de M. Ravaisson. Paris, 1861. un
spécialités, la Bibliothèque impériale versera aux Archives de volume.
28 PRÉFACE.
veaux, qui, combinés avec ce qu'il savait, et mieux encore avec un esprit inventif qui progresse en
avançant, en firent un excellent mouleur ^ 11 se mit à l'œuvre^; mais il fallut reconnaître, avec
l'accroissement de la collection, qu'une direction scientifique devenait nécessaire. M. Natalis de
Waillv, chef de la section administrative, fut préposé pour apporter à la continuation de l'œuvre
un ordre et une méthode indispensables ^
A la fin de la première année on avait fait choix de mille quatre cents sceaux dont on prit les
moules, dont on tira les empreintes. La marche du travail se continua les années suivantes avec une
telle rétrularité, une si belle ardeur, qu'en i8/j8 la collection comptait cinq mille six cent quarante-
cinq empreintes de sceaux, et deux mille sept cent cinquante-sept empreintes de contre-sceaux*.
Avant d'avoir atteint ce résultat, et dans le zèle qu'inspire toute innovation, M. Letronne voulut
faire une exposition, non pas de la collection d'empreintes tout entière, mais d'un premier cadre
qui servirait de modèle à d'autres cadres, et dans lequel on disposa d'un côté la série des rois
et reines de France ^ de l'autre les villes et communes. Le cadre était mal conçu, d'une construction
' M. Augusle Lallemand commença ce moulage le i5 avril
i849, à forfait et avec autorisation de faire le commerce des
empremtes , ce qui était une fâcheuse organisation. Il suffit pen-
dant sept ans . seul et en dehors du temps consacré à ses fonc-
tions , à la recherche des sceaux , à leur choix , à leur moulage.
Les séries L , M et S des Archives , composées de plus de six mille
cartons, furent explorées par lui pièce à pièce, et il atteignit
dans le moulage une finesse telle cpiil put reproduii-e en plâtre
les estampages des inscriptions et les filigranes du papier. Il
eut un mérite plus grand, celui dont j'ai fait une condition dans
la continuation du moulage tant aux Archives de l'Empire que
dans les archives départementales ; il professa toujours un amour
et un respect pour les sceaux originaiLX qui dépassa de beau-
coup la passion qu'il avait de bien réussir dans son moulage.
Voici comment un homme compétent parlait de lui en i8i6 :
rrUn amateur n'est pas plus passiomié pour sa suite de gra-
vui-es ou de médailles que M. Lallemand ne l'est pour la collec-
tion confiée à ses soins. Aucune considération ne l'arrête. Quand
il trouve un exemplaire meilleur, il renonce au moule qui souvent
lui a donné tant de peine . et il en fait un nouveau tpi'il n'hésitera
point à remplacer encore si le hasard vient lui offrir le lendemain
la possibilité d'avoir quelque chose de plus pai'fait. Tant de zèle .
de dévouement a été récompensé par l'estime de ses chefs ; je
me plais à y joindre ces premières lignes de publicité, elles sont
une justice.» (E. Cartier, Revue archéologique , t. III. p. 676.)
" Pendant que le travail était en train, en août i843,
M. Shon. qui prétendait avoir im procédé pom- rendre ses
épreuves en plâtre plus dures que de la pierre, fut autorisé à
faire des essais aux Archives; mais il rencontra, dans son pro-
cédé même , des difficultés qui l'obligèrent à y renoncer.
' ffDans l'origine, écrit M. de WaUly. le moulage se faisait
par ordre de cai-tons; c'est ainsi qu'on a procédé pour les sé-
ries L. M et S, et il en résultait un double inconvénient. On
commençait toutes les séries de sceaux sans en terminer au-
cune , et l'on risquait de mouler des types moins bien conservés
que d'autres qui pouvaient exister dans les cartons suivants. Il
a donc para nécessaire de changer de méthode et d'inscrii'e sur
des fiches mobiles tous les sceaux qui n'avaient pas encore été
vérifiés. Ce travail une fois terminé, il est devenu possible de
compléter ime série et de choisir, entre différents types, celui
qui était dans le meilleur état de conservation.
fr Mais ce travail était lui-même très-comphqué , car les 5 . o o
sceaiLX des Archives sont disséminés dans près de 10,000 car-
tons ou liasses, et les recherches, les examens, les comparai-
sons, les vérifications, tout devient difficile. » (Rapport du
■25 avi'il iSig.)
' M. Lallemand exécuta en i84.j i,4oo empreintes.
18M
i8/i5
i846
18^7
Cette même année, croyant que la collection dépasserait à
peine dix mille empreintes, on en apercevait déjà le terme.
(Revue archéologique , tome IV, p. fio/i, note 1.)
^ La série royale formait im ensemble de cent quatre-vingt-
huit sceaux et cent neuf contre-sceaiLX , et elle n'était pas com-
plète en i8i3. M. N. de Wailly fit un appel, dans la Biblio-
thèque de l'École des chartes (t. IV, liv. v, p. ^76; mai et
juin i863) aux personnes qui auraient entre les mains quelques
sceaux de rois ou de reines de France, (ifm qu'elles enrichissent
par des échanges à la fois leur collection et celle des archives du
royaume. Pour faciliter cette sorte de collaboration publique, il
donnait ime liste des empreintes que les Archives étaient parve-
nues à réunir" jusqu'alors tant d'après leurs sceaux originaux
que d'après ceiLx de la Bibliolliècpic royale et de la collection
particulière du Trésor de Numismatique.
900
Idem.
900
Idem.
600
Idem.
600
Idem.
PRÉFACE. 29
pesante, dun aspect peu satisfaisant et n'était guère mieux combiné pour exposer les sceaux que
pour les étudier. En juillet 18A6, on fut admis à entrer aux Archives pour voir cette première ten-
tative d'un musée sigillographique \ dont l'idée, renfermée dans la création même de la collection
d'empreintes, méritait un développement plus étendu.
En succédant à M. Letronne, en 18^9, M. de Chabrier eut à cœur de continuer cette collection
que le public studieux appelait de ses vœux^. 11 en comprenait tout l'intérêt. Voulant lui donner
un nouvel essor, il la rattacha à la section historique, à laquelle elle appartient naturellement,
sous la direction de deux archivistes aussi capables que compétents, MM. Douët-d'Arcq et Boutaric,
et, pour continuer le moulage, il fit entrer aux Archives M. Demay, sculpteur de talent, homme
instruit, qui dut travadler pour le compte de l'administration dans un atelier consacré à cet usage, et
sans avoir la permission de faire le commerce des empreintes.
Tous se mirent à l'œuvre avec le zèle le plus louable. M. Demay recommença un certain nombre
de moules imparfaits; puis il s'attacha particulièrement à reproduire des sceaux altérés, brisés,
dont on avait ajourné le moulage^. Non-seulement il triompha des opérations les plus délicates;
mais son esprit ingénieux, développant des ressources nouvelles au milieu des obstacles renaissants.
' Le Moniteur répéta, le 1" juillet i844, un article de ia
Presse, qui était une invitation au public à visiter ce coninien-
cement de collection : rrOn peut voir en ce moment aux Archives
du royaume la plus importante collection qui existe de sceaux
des Rois, Reines et Régents de France. Les empreintes ont été
prises en soufre siu- les originaux, et s'élèvent au nombre de
trois cent cincp-iante-deux. On s'occupe de poui-suivre cet inté-
ressant travail pour les sêeaux des communes et ceux des grands
seigneurs féodaux. n Cette publicité, donnée à un procédé de
moulage mis en pratique sur une grande échelle, éveilla l'at-
tention et provoqua mille essais. On lit dans les Annales archéo-
logiques de Didron. de l'année i8i8, p. 286 ; ^Sceaux luxem-
bourgeois fac-similés en terre cuite diversement colorée par
M. Gomand , membre correspondant de la Société des monu-
ments historiques du grand-duché du Luxembourg. M. Gomand
veut reproduire en une malière durable les fragiles sceaux en
cire du Luxembourg. Il a fait un choix des soixante plus beaux
qu'il connaisse. Quand cette série sera épuisée il recommencera
une série nouvelle. ÏN'ous avons sous les yeux un exemplaire de
ces sceaux en terre cuite ; c'est aussi fin et aussi durable que si
c'était exécuté par la galvanoplastie; chaque sceau est à 1 franc. »
^ L'étude des sceaux faisait dès lors assez de progrès pour
qu'une société se formât dans le but de les recueiiln, d'en
vendre des matrices et des empreintes, les unes et les autres
surmoulées sur les originaux {Revue arcliéol. VII , p. 711), enfin
avec la louable intention de pul)lier un recueil destiné spéciale-
ment aux amateurs de sceaux. La société s'est fondée au mois de
mai i85i , et son recueil, (]ui se compose déjà de (jiiatre vo-
lumes, conservera une valeur par l'intérêt que présentent près
de trois cents sceaux dessinés par son président, M. A. Forgeais,
et qui auraient dû être gravés par de meilleurs artistes.
' Le 2 juin i85a. M. Demay entra en fonctions et consta-
tait l'état de la collection de la manière suivante : ffLe nombre
des sceaux exécutés jusqu'à cette époque s'élève à 8,892 (sceaux
et contre-sceaux); quelques-mis en soufre, la plupart en plâtre.
Ils témoignent prestpie tous de l'intégrité des types qu'ils repro-
duisent. Le choix de ces types a-t-il été fait méthodiquement .
ou . par un heureux hasard , les sceaiLX les plus intacts repré-
senteraient-ils les personnages les plus remarquables, les œuvTes
d'art les plus précieuses? Il n'en est pas ainsi. En choisissant ces
types si variés , on s'est laissé déterminer avant tout par la bonne
conservation du sceau, quekpiefois par la facilité d'exécution,
tandis que certains types, dignes de plus d'intérêt, mais dont
la composition friable, ou incompatible avec les procédés ordi-
naires du moulage , rendait la reproduction plus longue ou plus
difiicile, ont été laissés de côté. Quelques-uns même, après un
commencement d'exécution , ont été abandomiés. n Le 28 octobre
i85û, M. Demay annonçait les nouveaux résidtats obtenus; ils
étaient considérables : trA partir du 2 juin 1862, il a été fait
5,661 moules, dont 5,324 sont prêts à fournir des épreuves;
les 3.87 autres attendent d'être assez secs pom- être passés à
l'huile grasse et pouvoir compter avec les précédents. Ces
5,661 moules, considérés au point de vue de la dilliculté du
travail , se divisent en trois catégories : la première , compre-
nant les moins difliciles, se compose de i,oio; la deuxième, de
1875, et la troisième , de 2 7 6 . Qu'il me soit permis , ajoutait-il .
de faire observer, à l'occasion des deux dernières catégories sur-
tout, que j'ai hérité de ia portion du travail la plus épineuse. Il
30 PRÉFACE.
perfectionna l'art du moulage de manière à en faire un moyen de conservation de l'original, tandis
que cette opération en avait été souvent le destructeur ^ M. Douët-d'Arcq, de son côté, procédait à
une vérification générale. 11 rapprocha les moules des sceaux originaux , s'assura que chaque moule
avait son empreinte et sa fiche de renvoi aux documents. Ce travail difficile , qui produisit naturelle-
ment, avec des rectifications importantes ^, des découvertes précieuses*, fut achevé au mois de
a fallu souder beaucoup de fragments, rapprocher beaucoup de
miettes pour reformer des sceaiLX qui tombaient en débris ; il a
fallu recoiu-ir ensuite à bien des expédients pour arriver à re-
produire , sans les altérer, ces petits monuments , tous si inté-
ressants, quekpies-uns si précieux, et leur rendre, par le mou-
lage, une existence indéûnie, employant tantôt la gélatine , tantôt
les estampages en cire ou en terre . obligé cpielquefois d'appli-
quer sur un original . inca])able de résister à l'humidité du plâtre ,
une légère feuille détain , peu favorable sans doute au fini par-
fait de la reproduction, mais cjui, du moins, la rend possible et
ne lui Ole rien de sa fidélité. »
Le i5 mars i856, il écrivait, à propos de cinq cent cin-
quante et un moules qu'il venait de livrer : «Leur exécution a
présenté des difficultés que l'intérêt du sujet m'excitait souvent à
surmonter ; de ce nombre était le sceau du parlement anglais
de Rouen pendant l'occupation, en liSa, sceau plaqué sur la
charte même avec une quantité de cire insuffisante; de sorte
que le parchemin est à nu en plusieiu-s endroits , cpi'il isole ainsi
la légende du corps du sceau et les lettres entre elles. Il a fallu
un estampage des plus légers pour conserver ce type. Le sceau
de Robert de Willugby , lieutenant du roi d'Angleterre en Nor-
mandie, intéressant, puisque ce seigneur figure dans l'acte
comme comte de Vendôme et de Reaumont-sur-Oise pendant
l'occupation anglaise , a présenté des difficultés différentes ; il a
fallu rapprocher des miettes éparses et les réunir sur une cpieue
de parchemin. Le sceau de BoiUogne-sur-Mer, en 1075, consis-
tait en fragments isolés les uns des autres et flottants ; il a fallu
trouver leur place et les y fixer. Le grand sceau de la reine
Claude , première femme de François 1", était en ruines, n
' Dans son rapport du mois de juin 1 85A , M. Douët-d'Arcq
faisait cette observation : nJe dois. Monsieur le directeur géné-
ral, vous faire observer que, plus M. Demay avance dans son
travail, plus il a de difficultés à surmonter; on ne s'en étonnera
pas si l'on songe qu'avant que M. Demay eût été choisi par vous
pour continuer le moulage de nos sceaux, on avait, à peu d'ex-
ceptions près, moulé les mieux conservés. Il en résulte que ce
qui reste à mouler présente, principalement dans certaines par-
ties, une sorte de caput mortmim qui exige de la part de M. De-
may et beaucoup plus de soins et beaucoup plus de temps. C'est
à ce point qu'usant du droit que m'a domié votre confiance en
m'attachant à ce travail, je me vois quelquefois obligé de reje-
ter des types utiles, mais par trop détériorés. A la vérité, cela
m'arrive rarement, car. si je consulte M. Demay sur l'impossi-
bilité apparente de mouler un sceau de ce genre , son zèle et
son talent n'y sont presque jamais arrêtés. Mais, comme je viens
de le dire, c'est In pour lui im sm'croît de peine et une dépense
de temps considérable. »
^ Je citerai quelques-unes de ces rectifications pour faire
comprendre leur intérêt, pour faire excuser aussi l'erreur qui
les rendait nécessaires.
On élimina de la série des rois vingt-cpiatre sceaux . les uns
apocryphes , les autres appartenant à des dignités, à des juridic-
tions , à des séries diverses.
Deux sceaux de la famille de Waurin avaient été rangés parmi
ceux des sénéchaux de Flandre. La légende portait bien , Senes-
calli Flandrie ; mais elle était précédée du mot filii , peu distinct,
il est vrai. Us ont dû être rejetés parmi les sceaux des seigneurs.
rr Le sceau de la chamhrerie de France était le scel aux causes
du chambrier, qui avait une jiu-idiction. Il a dû être placé aux
sceaux des coiu-s et tribunaux ; de même pour les sceaux de
la connétablie de France , juridiction connaissant des duels.
«Le sceau de Hugues de Montallays était placé parmi ceux
des évêques de Saint-Rrieuc. La table alphabéti(pie des sceaux
du Trésor des chartes a fait connaître que ce personnage était
aussi chancelier de Bretagne. Le sceau en question n'étant pas
un sceau épiscopal, mais im sceau privé portant des armoi-
ries , a été rangé parmi ceux des chanceliers de Rretagne.
rQuand un grand officier a plusieurs sceaux, il arrive quel-
quefois que les uns se trouvent dans la catégorie des grands
officiers, et les autres dans celle des seigneurs. Ainsi Erard de
Valéry a deiLX sceaux ; l'un, portant pour légende Cainerarii
Francie, était dans la catégorie des grands oUiciers; l'autre,
antérieur à sa promotion à l'office de chambrier, était rangé
parmi les sceaux des seigneurs. Ils ont été attribués tous deux
à la catégorie des grands dignitaires. "
' M. Boutaric, dit M. Douët-d'Arcq, dans son rapport de février
i852, a trouvé dans le carton K 5 7, un sceau de Louis de
Montjoie, chambellan du duc d'Orléans, qui n'avait pas été
relevé. On avait pu le confondi'e avec le sceau d'un Louis de
Montjoie, cbambellan du roi, semblable par la forme, la cire, la
couleur, la légende et les armoii'ies. Il n'y avait de différence
que dans les supports et dans le cimier.
M. Boutaric s'exprimait ainsi lui-même dans son rapport
mensuel de novembre 1 855 : rrj'ai trouvé environ sLx cents sceaux
pour lesquels il n'y avait pas de fiches , et tous les joiu-s j en
trouve encore. Ces sceaux , ainsi oubUés , se subdivisent en plu-
sieurs catégories; ce sont :
rr 1° Des sceaux brisés, qui parurent sans importance . et cela
PRÉFACE. 31
juillet i856 ; on procéda alors au classement de quinze mille cinq cent quarante-sept moules dans
l'ordre hiérarchique des dignités, appliquant la chronologie aux charges, l'alphahet aux seigneurs,
aux bourgeois et aux paysans. Cette opération accomplie, on allait s'occuper du numérotage, qui
devait présenter une concordance parfaite entre les moules, les empreintes, les fiches et les do-
cuments.
Je trouvai, au mois de mars iSSy, la collection parvenue à ce chiffre et le travail arrivé à ce
point. Je prescrivis immédiatement de compléter la collection d'empreintes, deux mille sept cents
moules n'ayant pas été tirés; de classer toutes les empreintes dans l'ordre correspondant aux moules;
de procéder au numérotage général et définitif des moules, des empreintes, des documents et des
fiches; et enfin, quand ces trois opérations essentielles furent terminées, de faire rédiger la des-
cription des sceaux po,ur composer l'inventaire, travail jusque-là à peine ébauché, et dans quelques
séries, par exemple dans celle des seigneurs, qui est la plus nombreuse, complètement négligé. Les
besoins du service ayant appelé M. Boutaric à la section judiciaire, pour travailler à l'important in-
ventaire des actes du parlement de Paris, je laissai M. Douët-d'Arcq seul à la tête de la collection,
chargé en même temps d'en faire l'inventaire descriptif et de le publier.
L'ordre ainsi assuré, et la communication des empreintes au public devenue facile, je me préoc-
cupai de la conservation des sceaux qui s'écrasaient sous l'entassement des parchemins, qui se bri-
saient en s'entrechoquant dans les fréquents déplacements qu'exige leur transport des dépôts à la
salle d'étude oii ils sont consultés par les travailleurs. Le mal, personne ne l'ignore, date de loin.
A une époque bien reculée, au commencement du xi*^ siècle, le roi Robert déclarait bons et valables
des diplômes de Charlemagne, quoique les sceaux n'eussent pas résisté à une vétusté de deux
siècles, et saint Louis ne se crut pas délié de ses obligations parce qu'une charte de donation n'avait
conservé que des fragments de sceau. Joinville prête à ce fait, pour nous si nitéressant, tout le
charme de sa narration : tcLa leaulté du roy peut len veoir ou fait de monseigneur de Trie, qui
[apporta] au saint unes lettres, lesquiex disoient que le roy a voit donné aus hoirs la contesce de
Bouloingne, qui morte estoit novellement, la conté de Danmartin de Gouere. Le seau de la lettre
estoit brisié , si que il ni avoit de remenant fors que la moitié des jambes de l'ymage du seel du
roy et leschamel sur quoy li roys tenoit ses piez et il le nous monstra à touz qui estions de son
bien à tort; tout fragment ofl'rant des armoiries donne le ren-
seignement le plus important qu'on puisse demander à un sceau
laïque ;
cr 2° Des sceaux dont l'empreinte est effacée ;
it3° Des sceaux appartenant à des personnages dont la col-
lection possédait déjà d'autres types : le défaut de comparaison
de ces types divers entre eux ou même un examen superficiel
ont ainsi fait rejeter nombre de sceaux nouveaux;
" U° Des sceaux de membres de la même famille portant le
môme nom et dont les sceaux portent les mêmes armoiries. On
les a confondus pour n'avoir pas fait attention à la différence
des prénoms. Souvent aussi le même nom et le même prénom
cachent des individus différents; par exemple, dans les diffé-
rentes branches de la maison de Châtillon, les aînés s'appe-
laient tous Gaucher.
rrCes sceaux ainsi omis ne sont pas tous sans importance.
Pour ne parler que de ceux que j'ai trouvés ce mois-ci , je ci-
terai un sceau de maréchal de France sous saint Louis et celui
de la dame de Willequier, maîtresse de Charles VII. appendu
à une quittance de raille écus d'or. 71
32 PRÉFACE.
conseil et que nous li aidissons à conseiller. Nous deismes trestuit sans nul descort, que il n'estoit
de riens tenu à la lettre mettre à execucion. Et lors il dit à Jehan Sarrazin, son Chamberlain, que
il li baillast la lettre que il li avoit commandée. Quant il tint la lettre, il nous dit : cr Seigneurs,
fc veez ci seel de quoi je usoy avant que je alasse outremer et voit on cler par ce seel, que lempreinte
tf du seel brisié est semblable au seel entier; par quoy je n'oseroie en bonne conscience ladite contée
ff retenir, n Et alors il appela monseigneur Renaut de Trie et li dist : ft Je vous rent la contée ^ n Ayant
rarement affaire à si loyal arbitre, on crut pouvoir se mettre à l'abri de semblables accidents en
déclarant, dans l'acte lui-même, qu'il resterait valable si le sceau venait à se briser 2; mais, cette
déclaration n'étant point admise par les tiers, chacun s'ingéniait pour conserver intacts les sceaux
qui pendaient à ses titres ^. Le premier soin * consista dans une communication restreinte des docu-
ments scellés et seulement aux personnes les plus intéressées à leur conservation ; puis on les mit ,
dès le xui' siècle, entre deux couches d'étoupe, dans des sachets de toile, de cuir ou de parchemin;
au xiv^ siècle dans des chemises en étoffes moelleuses et épaisses, qui, serrées par le col, glissaient sur
l'attache quand on avait besoin d'examiner le sceau ; plus tard, au xv^ siècle, et surtout au xvi*, on les
enfermait dans des boîtes de bois ou de métal fermant à coulisse ou à charnière, avec une ouverture
pour laisser passer l'attache. Que ne fit-on pas? et toujours aussi inutilement, car l'expérience m'a
prouvé que les sceaux les plus détériorés sont justement ceux qu'on a entourés de plus de pré-
cautions, par la raison très-naturelle qu'ayant besoin de consulter fréquemment ces fragiles monu-
ments, de les manier, de les tourner et retourner pour lire les légendes et reconnaître le type du
sceau et du contre-sceau, si une main maladroite doit ouvrir et fermer ces sachets, relever et ra-
baisser ces enveloppes, dévisser et visser ces boîtes, les sceaux de cire friable et cassante seront vingt
fois plus exposés à être brisés, les lanières à être coupées, que s'ds étaient laissés en leur pleine
liberté. On manie plus délicatement le sceau qui se montre dans toute sa faiblesse et avec ses bles-
sures, que le sachet et la boîte qu'on secoue et qu'on heurte avec d'autant plus d'insouciance qu'on a
droit de compter sur eux pour préserver ce qu'ils contiennent.
J'ai essayé cependant de meilleurs sachets, j'ai fait faire des boîtes mieux combinées et, en défi-
nitive, j'ai renoncé aux unes et aux autres, moins à cause de la dépense, qui est cependant à considérer
' Histoire de Saint-Louis, par le sire de Joinvilie. [Historiens
de la France, t. XX, p. 200.)
'' Secousse, Ordonn. 1. 1, p. 72a. On lit à la lin d'un acte de
1396. passé par le séne'chal de Carcassoime : Volentes quod si
dictiim sigilliim vetustale vel alia de causa corrveret, dictuni in-
strumentum nihilominus in sua remaneat firmitale.
' Un arrêt du parlement, de la Pentecôte de l'an 1271. ana-
lysé par M. Boutaric dans l'inventaire des actes du parlement
sous le numéro 1 700 , se rapporte à la détérioration des attaches
du sceau. Il mérite d'être transcrit : crQuoddam privilegium
irmonasterii Compendii. huila aurea Karoli Calvi, Francoruni
tr Régis, signatum, arrestatuni fuerat tanquam de falsitate sus-
trpectum per ciuriam, eo quod fillo, cui bulla ipsa appendebat,
rponi poterat, et bulla de eo removeri. Postmodo, considerato
irquod hoc plus proveniebat ex antiquitate privilegii ipsius
ffquam ex aliqua falsitate, precepit dominus Rex privilegium
rripsum reddi abbati et conventui dicii loci.n
* Les gravem's du xn° siècle songèrent eux-mêmes à ces pré-
cautions, et. pour défendre le relief du sceau, ils gravèrent
le rebord de la matrice en biseau , de manière que cette partie ,
se trouvant conmie au fond d'une cuvette, fût défendue par le
rebord de la cire. Cette précaution ne supposait possible qu'une
altération ; mais , pour s'opposer à ime destruction , elle était in-
suffisante.
PRÉFACE. 33
quand il s'agit de cinquante mille boîtes ou sachets , qu'à cause de son inutilité , ayant la conviction
que, pour préserver ces précieux et fragiles monuments, il suffisait de leur épargner l'entassement,
en ne remplissant les cartons qu'à moitié, et d'inspirer aux archivistes, aussi bien qu'au public, le
respect qu'ils méritent. Un moyen radical eût été de placer tous les documents scellés dans une
réserve protectrice; c'était contraire à l'esprit de libéralité qui préside à nos communications,
et je dus reconnaître qu'il n'y avait qu'un préservatif, de tous le meilleur : une collection d'em-
preintes qui supplée les originaux ou permet d'y recourir le moins possible.
Je ne crus pas que mes devoirs s'ari'êtassent là. Mettre en ordre une collection d'empreintes, en
faire l'inventaire, assurer la conservation des originaux, c'est de l'administration courante; mes
préoccupations allèrent plus loin; je voulais, i° ouvrir au public un grand musée d'archives; 9° pu-
blier un inventaire, dans lequel la description du sceau serait accompagnée de sa légende figurée
avec son caractère, et un atlas qui offrirait la figure de chaque sceau reproduite avec exactitude;
3° donner à la collection d'empreintes l'immense développement qu'elle comporte.
Ces projets sont en partie réalisés, mais il ne sera pas superflu d'en dire quelques mots.
La publicité des collections est leur âme et le nerf des études. Il y a deux sortes de publicité : celle
qu'on offre dans un musée ou dans une salle d'étude au public studieux, celle qu'un bon inventaire
lui porte à domicile. Les Archives me parurent pouvoir se prêter à l'une et à l'autre sans compro-
mettre la réserve imposée par la politique de l'Etat, par la nature des papiers administratifs, par
l'intérêt des familles. S. M. l'Empereur est favorable à tous les genres de publicité, et son gouver-
nement fait ce qu'd peut pour seconder ses intentions libérales. Je proposai, le 17 août iSBy, à
M. Fould, alors ministre d'Etat, d'ouvrir un musée paléographique et sigillographique aux Ar-
chives de l'Empire, et de publier tous leurs inventaires. 11 accueillit favorablement la seconde partie
de ma proposition, et il obtint un crédit pour cette grande innovation : la publication des plus inté-
ressants inventaii^es des Archives; mais il ajourna la création du musée. Je fus plus heureux dans la
demande que je renouvelai, en 1861, à M. le comte Walewski, ministre d'Etat. Les Archives do
l'Empire lui devront cette nouvelle et utile création.
Ce musée sera l'exposition méthodique et synoptique des chartes, des diplômes, de tous les actes,
en un mot, dans toutes les variations de leurs formes, depuis le vi^ siècle jusqu'à nos jours, l'ou-
vrage des Bénédictins en nature, et un musée moins sombre et moins stérile qu'on ne se l'imagine,
puisqu'il emprunte à tous les arts et déroule les grandes pages de l'histoire écrites de la main de
ceux-là mêmes qui l'ont faite. Je n'ai pas à m'occuper ici du musée paléographique autrement que
pour dire qu'il occupera, dans le palais des Archives, les appartements du premier étage, resplen-
dissants encore du luxe de bon goût des princes de Rohan-Soubise. Après avoir vu les documents,
le public descendra au rez-de-chaussée, où il trouvera les empreintes de sceaux dans des appar-
tements aussi vastes, mais décorés dans un style plus sévère. Des vitrines, bien disposées pour l'étude,
montreront d'abord une suite de documents scellés dans toutes les formes en usage, puis une col-
3â PRÉFACE.
lection de matrices de sceaux , enfin un choix de dix mille empreintes prises parmi les monuments
les plus curieux de la sigillographie. Des tiroirs, disposés comme des médaillers, contiendront, en
correspondance avec les empreintes de sceaux exposés, toute la suite de la collection.
Cette exposition ne sera pas muette : l'inventaire parlera pour elle. Ce n'est pas ici le lieu de
m'étendre sur les inventaires des Archives de l'Empire : il ne s'agira que de l'inventaire des sceaux.
Je me suis appliqué à le comhiner de telle manière qu'il puisse se compléter à mesure que le musée
s'accroîtra. Pour ohtenir ce résultat, j'ai immobilisé chaque fonds d'archives, les Archives de l'Em-
pire prenant la tête et suivies, dans un rayonnement régulier, par les archives de l'Ile-de-France,
de la Picardie, de l'Artois, de la Flandre, de la Normandie, etc. L'inventaire des sceaux se divise
donc en deux parties : i" la collection des empreintes dont les Archives possèdent les matrices de
cuivre ou les sceaux ' ; 2° la collection d'empreintes dont les Archives ne possèdent pas les sceaux.
Ces deux divisions sont dominées par une même classification méthodique; mais, tandis que la pre-
mière a son inventaire terminé, la collection étant close sauf le faible supplément que pourront
former des découvertes dans nos séries de documents, la seconde se distinguera, au contraire, par
sa mobilité élastique, qui lui permettra de suivre les accroissements de la collection. Là les fonds
d'archives départementales, municipales, ecclésiastiques, hospitalières, notariales et particulières,
conservent leur intégrité et sont rangés par ville et par département, puis groupés par province,
au moyen de tables méthodiques et alphabétiques.
Si quelque érudit entreprend un travail sur les évêques ou sur les connétables , sur telle com-
mune et sur telle ville, il cherchera à la tête de l'inventaire de la première partie ou au commen-
cement des inventaires d'archives départementales composant une ancienne province, la rubrique
évêque, connétable, commune, ville; s'il fait la biographie d'un évêque, d'un connétable, d'une
famille de France ou des pays étrangers, il cherchera dans les tables alphabétiques les noms qui
l'intéressent, et, dans les deux cas, il sera renvoyé, non-seulement au sceau du personnage ou de
la ville, mais aux documents qui émanent d'eux et aux archives, où il trouvera les renseignements
f{ui lui viendront en aide.
La méthode de rédaction avait, comme on voit, ses dilhcultés, la publication en rencontrait
d'autres dans son exécution matérielle. Je ne mentionnerai que les deux plus graves : la repro-
duction des légendes par la typographie et des figures de sceaux par la photographie appliquée à la
gravure en relief ou à la lithographie. Dans tous les ouvrages d'érudition, et jusqu'aux plus récents
qui ont donné des descriptions de sceaux, on s'est servi des caractères ordinaires de l'imprimerie
pour reproduire les légendes. Aux lettres accouplées, aux abréviations, à une foule de signes sans
équivalent dans l'imprimerie, on suppléait, comme on pouvait, en faisant bon marché du caractère
' J'ai dû conserver dans la première partie les empreintes tements qui étaient entrés dans la collection depuis son ori-
des sceaux des rois d'Angleterre provenant de J. Doubieday, et gine; mais c'est exceptionnel, et cela compte dans le nombre
les empreintes des sceaux de quelques archives de dépar- comme i à 4o.
PRÉFACE. 35
paléographique, qui diffère de siècle en siècle, et de la physionomie de ces légendes, qui disparaît
entièrement dans ce mode de reproduction. Il est vrai que chaque auteur réglait ses conventions
avec le lecteur. Il sera entendu, lui disait-il, que les grandes capitales exprimeront ceci, les
petites cela, le cai'actère romain telle époque, le caractère italique telle autre; mais le lecteur
s'embrouillait bien vite dans ces conventions, et tout devenait confusion ^ J'ai senti la nécessité de
sortir de cette voie, et il n'y avait d'autre moyen que de faire graver des caractères sigillogra-
phiques, comme nous avons eu successivement des caractères grecs, hébreux, arabes, dès qu'on
eut compris l'impossibilité de les remplacer par les alphabets courants.
L'entreprise eût été facile si l'on n'avait eu besoin que d'un seul caractère de vingt-quatre lettres;
mais il en fallait plusieurs, composés chacun d'un grand nombre de types, pour répondre aux mo-
difications que douze siècles et des provinces éloignées les unes des autres ont apportées dans les
légendes des sceaux, et en même temps pour représenter les lettres accouplées, les abréviations et
une infinité de signes propres à ces inscriptions. Après une étude attentive de toutes ces variations
épigraphiques, après avoir écarté ce qui me sembla n'être qu'une particularité locale ou un caprice
de graveur de sceaux, j'acquis la conviction que je pouvais, sinon me satisfaire entièrement, au
moins suffire à toutes les exigences de l'érudition avec sept séries de caractères escortés de leurs
nombreuses variantes, abréviations et signes particuliers.
Je trouvai, dans la riche collection des types de l'Imprimerie impériale, une belle capitale an-
tique pour représenter les légendes antérieures à l'adoption de l'onciale, et, pour la capitale que la
Renaissance reprit après l'abandon de la gothique, un élégant caractère qui date de Louis XI Y;
mais je devais créer les cinq autres séries, car on n'avait jamais tenté de graver des alphabets sigillo-
graphiques sur les bases sérieuses admises par la critique archéologique. Pour y réussir, il ne fallait
rien moins que les ressources dont dispose la collection de sceaux des Archives de l'Empire, assistées
des talents traditionnels de l'Imprimerie impériale. Je vanterais aussi la libéralité de ce grand éta-
blissement, si je ne croyais l'avoir reconnue par les soins de toutes sortes que nous avons mis à
fournir à ses dessinateurs et à ses graveurs habiles les éléments sérieux d'une création de ce genre.
Pour chaque série, nous lui avons envoyé une collection d'empreintes de sceaux sur lesquels étaient
marquées les lettres simples, accouplées, abrégées, ou remplacées par des signes, les ponctuations
et autres marques, rien ne devant être fait sans le contrôle d'une autorité monumentale. De ce tra-
vail bien ardu, auquel M. Demay, artiste consommé, a eu la plus grande part, sont résultées sept
séries de caractères dont on a fait usage dans cet inventaire pour reproduire les légendes. J'aurais
voulu donner des noms à ces caractères, mais c'eût été arbitraire. Les orfèvres qui gravaient les
' M. Nataiis de Wailly expliquait ainsi son ingénieuse mé- un Z, et les syllabes con et us par un autre signe, qui offre
thode : trLes légendes gravées en écriture majuscule sont im- lieaucoup d'analogie avec le chilfi'e 9. J'ai indiqué la présence
primées en lettres capitales; le petit -romain représente, au de ces deux signes en y substituant la lettre et le chiffre qui
contraire, i'écritui-e minuscule. La conjonction et est souvent en rappellent à peu près la ligure." {Revue de l'Ecole des
exprimée sur les sceaux par un signe à peu près semblable à Charles, t. IV. p. 477.)
36 PRÉFACE.
sceaux suivaient leur caprice plus librement encore que les scribes, qui ne se refusaient pas d'y céder.
En l'absence de règle absolue, ils mêlèrent la capitale à l'onciale; leurs successeurs fondirent l'onciale
dans la trothique, qui, avant de faire place à la nouvelle et élégante capitale de la Renaissance,
chanoea de physionomie, et, de proportionnée, presque ronde quelle était, en vint à se hérisser de
pointes.
1° Du vi^ au xi^ siècle : *
DAGOBERTVZ REX FRANCORVM
■2° Du x'^ au xn^ siècle, lai types:
* R0B6RTVS CRflCIil DI FRflNCORV RGX
3° Des xui' et xiv'= siècles, 70 types :
PhlMPPVS : Dei : 6RHGIK : FRXHQORVH : RGX
l]" Du XV'' siècle, 66 types :
* stgiUnm : InbotJtc . . . gts : francomm : m abfentia : raagm : orîimaïnm
5° Du xv'^ siècle, 67 tyq)es :
siôtUô- kruli. tti' $,vmâ' fraucurù' vms- in- âhUum- masm- Dtrîjmatû-
6° Des xv'^ et xvf siècles, 53 types :
RiîROLVS : DEI : GRiîCI^ : FRiîNCORVM : REX
7° De la Renaissance jusqu'à nos jours :
HENRICVS • DEI • GRATIA • FRANCOR • REX • SECUN
Chacune de ces sept séries ne devait avoir que vingt-deux types, les I et J, les V et U se con-
fondant; mais, avec les variantes, elles montèrent à un chiffre tellement supérieur qu'une série
seule, comme on l'a vu, se compose de cent vingt et un types. Tous les caractères, y compris les
signes, reçurent un numéro d'ordre, et, au moyen d'un tableau de concordance, il nous fut facile
d'indiquer à l'Imprimerie impériale, dans le cours de l'impression de l'inventaire, avec quelle série
elle devait composer chaque légende et avec quelles variantes chacune des lettres. Sans doute on
approchera plus du fac-similé en multipliant davantage les séries de caractères et leurs variantes,
mais, en fondant les nuances, on jettera de l'incertitude dans l'esprit du lecteur et l'on perdra ce
qu'il ma paru important de maintenir, la marque des grandes époques qui ont modifié cette paléo-
graphie particulière.
Ces soins préliminaires suffirent pour l'impression de l'inventaire. On trouvera, en tête de ce
premier volume, un travail intéressant de M. Douët-d'Arcq. Les Rénédictins ayant dit tout ce qu'il
PRÉFACE. 37
y avait à dire sur i'origiue et i'usage des sceaux, il m'a semblé qu'une paraphrase ou qu'un abrégé
de leurs excellents ouvrages aurait peu d'utilité; qu'il était plus conforme au but que nous poursui-
vons et au titre d'inventaire de faire ressortir les faits importants et nouveaux que notre collection
de sceaux, et les observations qu'elle a permis de faire, apportent à l'appui des beaux travaux de
nos prédécesseurs. Sans doute l'auteur de l'inventaire aurait été plus complet s'il avait profité des
notions que nous fournissent d'autres archives et les sceaux déjà publiés , mais il était préférable de
se restreindre en se réservant de revenir, par provinces et par nations étrangères, aux suppléments
de toutes sortes que provoqueront les accroissements de la collection. Il était également tentant de
discuter les origines du blason à propos de sceaux, et de se laisser entraîner à des dissertations
sur tous les sujets qu'ils représentent; mais ce n'était pas le lieu. Les élaborations érudites ne
sont pas de notre domaine. Les inventaires des Archives de l'Empire sont des instruments de travail
pour les autres, et notre mission est de les rendre commodes pour l'usage de tous, sans nous en
servir nous-mêmes. L'introduction ainsi limitée est, en quelque sorte, l'histoire de la sigillographie
en action, dans laquelle chaque assertion s'appuie sur un exemple qui nous appartient et qu'il est
aisé de contrôler. Je n'ai pas pensé que le titre de Notice de la collection des sceaux, choisi modes-
tement par l'auteur, donnât l'idée vraie de ses recherches approfondies; j'ai préféré dire bien nette-
ment ce qu'elles offrent : Les éléments de la sigillographie tirés de la collection des Archives de l'Empire.
Ce travail, et les tables méthodiques et alphabétiques qui le complètent, auraient suffi à l'éru-
dition, puisqu'ils présentent dans leur concordance des moyens de recherche faciles et prompts ; mais
je me suis demandé comment s'y prendrait un collectionneur qui, de l'érudition, n'a encore que le
goût, lorsqu'on lui apportera une matrice de sceau ou un sceau détaché ? S'il l'achète les yeux
fermés, encore voudra-t-il savoir à qui il a appartenu, connaître le nom du personnage, la province
où il résidait, sa famille et ses alliances. La légende est devenue dlisible, et il se pourrait qu'il fût
incapable de la lire si elle était bien conservée. Et cependant il y a quelque chose qu'il distingue :
c'est le lion qui se dresse ici, le léopard qui passe là, ainsi que tous les objets appréciables à pre-
mière vue. Si cet amateur, me disais-je, avait une table alphabétique qui, du mot lion, léopard,
aigle, etc. le renverrait à chacun des sceaux de la collection qui les offrent dans leurs écussons; qui
aux mots, aigle à deux têtes, oiseau, poisson, aile double, lui désignerait les termes héraldiques, aigle
éployé, merlette,alérion, dauphin, bar, chabot, vol, il recourrait à ces articles, oh il trouverait des faci-
lités inattendues pour se reconnaître. C'est dans ce but et dans cet esprit que M. Demay a dressé
une table de la collection par pièces héraldiques. Quoique ce soit un manuel des plus élémentaires,
on appréciera ses méintes par les services qu'il rendra, et je ne serais pas étonné que les plus
habiles en tirassent bon parti, quand ce ne serait que pour abréger les recherches.
Je n'ai pas joint de planches à cet inventaire, parce qu'il m'a paru impossible d'arriver à quelque
démonstration sérieuse avec un petit nombre de gravures qui auraient eu le tort d'augmenter beau-
coup le prix des volumes ; mais je n'en désirais pas moins donner cette ressource indispensable
38 PRÉFACE.
aux études aussitôt que j'aurais trouvé le moyen de publier un atlas de sceaux digne des Archives
de l'Empire, c'est-à-dire, exécuté de telle façon qu'il rendît les sceaux dans leur physionomie carac-
téristique : type et légende, dans leur état vrai : conservé, altéré ou mutilé.
En thèse générale, il n'y a de bonne reproduction d'un sceau que par son empreinte, qu'on peut
répéter indéflniment dès qu'on en a pris le moule, et le meilleur conseil à donner à l'érudit qui
traite un sujet restreint d'archéologie, d'histoire ou de blason, c'est, en l'absence des sceaux, de
n'avoir et de ne consulter que des empreintes. Mais ce conseil lui semblerait dérisoire du moment
qu'il s'agit d'un travail quelque peu général fondé sur la sigillographie; dès lors, il devient impos-
sible d'acquérir et encore plus de loger des milliers d'empreintes. A ces travailleurs, et c'est le
grand nombre, il faut une traduction de reproduction, j'entends une représentation gravée qui ne
soit pas ruineuse; il faut en outre cjue cette reproduction soit satisfaisante pour devenir l'utile auxi-
liaire d'études sérieuses, et je me suis demandé à quel procédé je devais recourir.
J'avais à ma disposition la gravure sur cuivre et sur bois, la lithographie et les procédés chi-
miques qui mettent un dessin en relief sur zinc et sur cuivre; je pouvais employer la machine Collas
et la photographie.
Dans tous les anciens ouvrages ornés de planches, tels que les histoires de provinces, les trai-
tés de diplomatique et les généalogies des grandes maisons, les figures de sceaux sont gravées
en bois ou à l'eau-forte et reprises à la pointe et au burin. Il y en a d'affreuses^ et de char-
mantes; je n'en connais pas d'exactes. Ce défaut tient moins au procédé de la gravure qu'aux artistes
et au temps où ils ont vécu. Se vanter d'une supériorité quelconque sur le passé est une faiblesse
dont rit la postérité; mais elle me semble fondée en ce qui touche la critique archéologique et le
mode de reproduction des objets d'art. Nos ancêtres, depuis les plus grands artistes jusqu'aux plus
fins connaisseurs, ont ignoré que chaque art, chaque époque de l'art avait eu un caractère parti-
culier, et une physionomie qui lui était propre. Winckelmann a reçu une sorte de révélation du
style; mais pour la transmettre vivante, pour la traduire saisissable à ses contemporains, il eût fallu
que sa main pût tracer ces signes caractéris^tiques des écoles et du faire des artistes que son esprit
devinait. N'ayant pour appuyer des règles excellentes que des gravures détestables, son système lui
fait honneur aujourd'hui sans avoir fait école de son temps. La formation des musées publics, la
facilité des voyages, une tendance réaliste qui prend et donne les choses pour ce qu'elles sont, la
fatigue aussi de voir toujours les mêmes poupées sous des noms différents, enfin, peut-être, le
besoin de faire autrement que nos devanciers, nous ont poussés dans une voie différente, qui doit
être la bonne; or, si une classe de monuments peut profiter de cette réaction, ce sont les sceaux.
Laissons donc de côté tous les ouvrages qui comptent plus de dix ans de date, y compris les
douze cents sceaux que les deux Lommellin et les deux Schelhavre ont exécutés, avec un rare talent,
' L Allemagne a le monopole de l'affreux. Rien fie plus Vhilib. Hneher. Austria rx Archivis Mellecensibus iUustrato ; Lip-
mauvais que les planches de Heineccius. De S(g-i7fc, lyogîde siœ, 172 a ; de Hagelgans. Orhis litleralus , 1737. etc. etc.
PRÉFACE. 39
pour les trois ouvrages de Vredius. Rien de plus séduisant, de plus joli que ces gravures, mais
tout y est si bien arrangé et x'efait que, non-seulement le style des beaux sceaux des comtes de
Flandre et des ducs de Bourgogne a disparu, mais le relief lui-même de la sculpture a fait place
à un effet de peinture, au point qu'on douterait de leur authenticité si l'on n'avait pas les originaux
à sa portée. Il y a encore une remarque à faire sur cette absence de caractère, c'est qu'elle est plus
décidée, plus générale aux xvn'= et xvni'= siècles qu'au \\f, époque de renaissance, dans laquelle un
reste de la ferme naïveté des vieux maîtres subsistait et persévérait. Les planches du cours légal des
monnaies publiées dans les Pays-Bas \ et les images des rois données d'après les sceaux par Jean du
Tillet^, sont encore des portraits fidèles, tandis que les règnes de Louis XIII, Louis XIV et Louis X\,
ne nous offrent plus que de fastueuses ou gracieuses impostures.
Revenons aux ouvrages modernes. Le plus considérable et le meilleur de ceux qui ont été
exécutés par la gravure est le volume in-quarto de M. Henry Laing, consacré aux sceaux d'Ecosse ^
Il en représente cent soixante-quatre gravés, les uns sur acier au pointillé, les autres sur bois et à
l'effet; l'exécution de l'ensemble est très-remarquable. On pourrait désirer plus de fermeté dans le
dessin, qui manque d'accent, et un effet plus vrai, qui fît mieux sentir la matière que l'artiste a eue
sous les yeux; ces sceaux semblent être en marbre, en ivoire, en métal brillant, en bois: on ne
devine dans aucun la cire mate, molle et friable à sa manière \ C'est en somme plus joli que vrai,
et l'on peut se convaincre, d'après cet ouvrage, que ce qui a été fait de mieux est insuffisant.
Je dois citer ensuite le volume in-folio consacré par M. le duc de Luynes au cartulaire de
l'abbaye des Vaux-de-Cernay. De la part d'un homme de goût et de savoir, qui ne recule devant
aucune libéralité quand il s'agit de servir la science, on pouvait s'attendre à un meilleur résultat.
M. Meucci, graveur, n'a pas rendu les sceaux placés sous ses yeux dans cette réalité qui fait com-
prendre la nature du monument représenté, sa matière, son style, son âge et ses mérites comme
produit de l'art. Les figures et les armoiries accusent, par des ombres portées vives et dures, un relief
sec qui n'est pas le faire des sceaux, et la légende, au contraire, est tracée au trait sans ombre,
partant sans relief, créant une opposition qui est un contre-sens. Dans un autre ouvrage, qui mé-
rite aussi une citation, M. Lorenzo Metalli a pris le parti de tout rendre, type et légende, au simple
' Evaluation, avec lesfgures, de toutes les pièces d'or et d'ar-
gent, chez Josse Lambert, de Gand, in-8°long, io4i ;deux cent
sept monnaies , face et revers , y sont représentées. Chaque an-
née le nonjjre des figures augmente; il est de seize cent quatre-
vingts dans l'édition d'Hierosme Verdusien, d'Anvers, année
i63.3.
" Jean du Tillet, gredîer du PaHemenl : Recueil des rois' de
France, Rouan, 1677; Paris, i58o, et dernière édition , 1C18.
(Voyez plus haut, page 1 1, en note.')
' L'auteur croyait être le premier qui eut l'idée de publier
un ouvrage de ce genre: trit is believed ihat no work similar
" to tlie présent has yet appeared. » ( Described catalogue of im-
pressions from ancient scoUish seuls tahen from original charters.
Edinburgh, A°, i85o.) La sigillographie, au pohil de vue gé-
néalogique et héraldique , avait déjà de nombreux adhérents en
Ecosse , et la publication de M. Laing, faite pour eux . a contribué
à la propagation de ce goût. Édiniboui-g a eu, en i856, son
exposition d'empreintes de sceaux , dans laquelle M. Henry Laing
figurait en première ligne poiu- l'Ecosse, et M. Robert Ready
(demeurant Princes street, Shi'ewsbury, Cambridge), pour
l'Angleterre.
' Je fais exception pour la planche ix. cpii est saisissante
d'effet et de rendu.
40 PRÉFACE.
trait, en dessinant et gravant deux cent neuf sceaux de la maison de Savoie. Ce trait a une grande
délicatesse et exprime avec exactitude tout ce qu'un contour peut rendre. Mais au diplomatiste, à
l'archéologue, à l'artiste, il ne suffit plus de donner un trait précis qui, incapable de faire sentir
aucune différence entre le relief plat d'une monnaie, le relief accentué d'une médaille et la sculp-
ture en bas-relief d'un sceau, ne permet d'apprécier ni le faire, ni le style du monuments
Je ne vois rien autre en gravure sur cuivre qui mérite une mention^. Faut-il en conclure à
' Sigilli de' Principi di Savoia, raccolli dal Cm. Lnigi Ci-
brario e da D. C. Promis. Torino. in-i°, i83A. Les auteurs ne
semblent avoii- eu aucun contact avec l'artiste, qu'ils ne citent
pas, ni aucune intervention dans l'exécution des planches.
- Je ne fais allusion qu'à des reproductions parfaites . car il
est loin de ma pense'e de vouloir soutenir que les sceaux n'ont
été ni fig-m-és dans ime foide d'ouvrages , ni quelquefois utilisés
très à propos. Les pères Cahier et Martin, ainsi cpie beaucoup
d'autres . les ont appelés au secours de l'archéologie ; Ferrario ,
et tous les artistes qui se sont occupés du costiuue , leur ont em-
prunté quelque chose; S. R. Meyrick, et d'autres amateurs de
vieilles armiu"es , les appellent mamtes fois en témoignage. A vrai
dire, ce ne sont qu aperçus passagers et mdlement une re-
cherche approfondie épuisant la matière; mais il mancpiait
sans doute aiLX auteiu's de tous ces ouM'ages ime collection
d'empreintes suffisanuuent complète et facilement accessible.
Je rangerai chronologiquement luie liste d'ouvrages à figures
dont les planches reproduisent des sceaux. J'ai examiné le plus
grand nombre; j'emprimte les titres des autres à la Bibliogra-
phie de M. Namur et aux notes de M. Guenebaidt , le laborieiLX
auteiu" d'un dictionnaire de sigillographie inétUt. L'un et l'autre
citent à tort Montfaucon: le zélé Bénédictin ne considérait pas
les sceaux comme des monuments de la monarchie française,
et. en traitant des armures, du costimie, des harnachements,
il n'en reproduit aucun , il y fait h peine allusion. Je ne cite pas
les Mémoires des sociétés savantes . ni les Revues de muiiisma-
tique et d'archéologie : il n'en est pas qui n'ait publié des sceaux :
J. du Tillet, Recueil des Rois de France, 1577-1618.
Gr8B>ius, Thésaurus ont. urbimn Italiœ , 1620; 6 planches.
A. Du Chesne. Maison de Chàùllon , 1621. etc. etc.
Nie. Zilesius. Diplomala pontif. imp. reg. i638.
OUv. Vredius. Sigilla comitum Flandriœ, 1689. etc. etc.
C. Justel. Maison d'.hivcrgne, iG65.
Ant. de Ruffi, Histoire des comtes de Provence, i655.
Du Bouchet, Maison de Courtenay, 1C61.
Est. Pérard. Recueil de pièces serrant à î'hist. de Bourgogne , i66i.
Mabillon. De Re diplomatica, 1680.
J. Spon. Hist. de Genève, 1680 et 1780.
B. Balbinus. Miscellanea hohemica, 1687.
Germain La Faille. Annales de Toulouse, 1687.
W. A. Czerwenka, Annales domus Habspurgo Auslriœ, lôgS.
Baluze, Histoire d'Auvergne, 1700.
Th. Rymer. Fœdera, 1706.
Corbmelli. Hist. gcn. de la maison de Gondi, 1707.
Dom Lobineau, Histoire de Bretagne, 1707.
Heineccius. De Sigillis. 1709.
Philib. fhieber. Ausiria itluslrata, Lipsiœ, 1722; 38 planches.
De Valbonnais. Histoire du Daujihiné, 1722; 6 planches.
Schannat, Corpus traditionum Fuldensimn , 172/1.
J. Peringskiold . Genealogia regum Sueciœ , 1726.
Ray. Duellius, Eœcerpta genealogica , 1725.
Pol. Leyseri, De Contrasigillis , 1726.
Dom Calniet, Histoire de Lorraine, 1728; i3 planches.
D. B. de Montfaucon, Mon. de la Monarchie, 1729.
G. A. Struvius, Corpus hist. germanicœ , 1780; li planches.
Dom Vaissete. Hist. du Languedoc, 1780; 8 planches.
S. Paoli. Cod. dipl. delV ord. Gerosol. 1788.
E. Gattula, Hist. ubhatiœ Cassinensis, 1783; 12 planches.
J. C. Haremberg , £'cc/. Gaudcrshemensis hist. dipl. 1786.
D. A. G. de Souza, Hist. da casa real portugueza , 1786.
J. G. Hagelgans. Orbis litteratus, 1787.
M. Herrgolt. Gen. dipl. Aug. genlis habsburgicœ , 1787.
L. A. Muratori. De Sigillis, 1788.
C. Rochiguez. Paleographia espanola , 1788.
D. M. Manni. Osservazioni sopra i sigilli, 1789.
Dom Plancher. Histoire de Bourgogne , 1789.
E. J. de Westphalen , Mon. Rcrum German. 1789-45.
Dora Morice. Histoire de Bretagne , 17^2.
J. Heimiami. Com. de re diplomatica, 17^5; 4 planches.
Dom Toustain et Tassin, Nouv. traité de diplomatique , 1750-65.
SchœpUin. Alsatia illustrata, 1761; 22 planches.
C. T. Homniel. Jurisp. numismat. illust. nec non sigillis , 1768.
J. C. Gatterer. Elementa diplom. 1765; 6 planches.
A. Ducarel. Anglo-norman antiquities , 1767.
Aniliert. République d' Arles , 1771; 12 planches.
Martin Gerbert. Crypta San-Blasiana nova, 1772.
Jos. Ant. Rieger, Analecta, in-8°. 1776; 12 planches.
Hertzberg. Acnd. de Berlin, 1775; 9 planches.
De Migieux. Bccueil de sceaux, 1779.
Le père Andi'é Merino. Escuela paleographica , 1780.
R. Worsley. The isle ofWight, 1781; 5 planches.
Wiirdtwein. Nova subsidia dipl. 1792.
James Dallaway. Origin of heraldry in England, 1798.
PRÉFACE. il
l'abandon du procédé? Non certes, car c'est le meilleur, mais seulement si l'on parvient à se placer
dans les conditions suivantes : trouver un grand artiste, maître du burin comme du crayon, ayant
la religion de l'exactitude, une tendance archéologique et une instruction de Bénédictin, capable,
par conséquent, de lire les légendes des sceaux et de comprendre le caractère propre à ces monu-
ments; feu Dominique Papety me représente assez bien ce que je rêve. Cet artiste reproduira les
sceaux dans un réalisme intelligent et supérieur, parce qu'il rendra ce qu'il voit, sachant bien voir.
Mais un homme de cette valeur demandera, en moyenne, 200 francs pour dessiner et graver un
sceau dans ces conditions de perfection, et, comme il faut publier environ trois mille sceaux pour
que notre atlas ait une signification, il est évident qu'on doit chercher un autre procédé, aussi bon
et moins cher.
La gravure sur bois, la lithographie et les différentes inventions qui mettent en relief les traces
du crayon, supposent toujours un dessin fait de main de maître par cet artiste supérieur dont je
viens de parler et qui est inabordable; autrement, ces pi^océdés donnent des résultats plus incom-
plets que la gravure sur cuivre et qui n'offrent à l'érudit aucune sécurité'. Je signalerai les publica-
tions nouvelles qui marquent des efforts consciencieux. M. Forgeais a dessiné un grand nombre de
sceaux avec le sentiment de l'exactitude; mais il est dillicile de juger de dessins que les graveurs
en bois ont brutalisés par trop de h<4te et souvent faute de les comprendre-. M. Levilly a lithogra-
The Statutes of ihe Realm, 1810.
J. Ferrario, Costumi, 1816.
DugdaJc, Mon. angl. édition de 1817.
LécLaiidë d'Anizy, Sceaux normands, i83i.
Levilly, Histoire de Bretagne, i8.35.
Arnaud, Voy. archéologiques , 1887 ; Antiq. de Troyes, i8i5.
J. Gage, Antiq. ofSuffolk, i838.
Nataiis de Wailly, Eléments de paléographie , i838.
J. A. Buchon, Dom. française en Grèce, i84o-i3; 42 pi.
J. de Saint-Génois, Inv. des comtes de Flandres, i843; 6 pi.
Louis Raynal, Hist. du Berry, 18 4 5; 8 planches.
Daucoisne, Bech. sur Henin Lietard , 18/17.
Douët-d'Ai'cq. Sceaux des saintes chapelles, 18/17.
Félix de Vigne, Bech. sur les Costumes des gildes, 1867.
Codex dipl. Lubecencis, i848.
Faline, Familles de Cologne, Juliers, 18/18.
L'ablté Faillon, Mon. de la Madelaine, 18/18.
Piot, Imitation des sceaux sur les monnaies, i8/t8; 10 planches.
J. D. Blavignac, Armoriai genevois , 18/19.
J. Wolters, Codex dipl. Lossensis , 18/19.
Forgeais, Becueil de la Société de sphragistique , i85i.
Vossberg, Collection de sceaux, i85i; ao planches.
E. Dupont, Sceaux du Chàlelet de Paris, i852.
E. Hucher, Sigillogi-aphie du Maine , i852.
P. F. X. Ram, Sceaux des comtes de Louvain, 1862; 12 plan-
ches.
Terninck, Cathédrale d'Arras, i853.
L. Coûtant, Hist. de Bar-sur-Seine, i85/i.
De Soultrait, Notice sur des sceaux, i85/i.
J. Duniesnil, Notice sur Puiseaux, i855.
John Hewitt, Ancient armour, i855.
D'Arljois de Juhainville, Scenwa; des comtes de Champagne, i856.
Merlet et Moutié, Les Vaux-de-Cernay , 1867; 11 planches.
L. F. Dassy, Les sceaux de l'église de Marseille, i858.
Archives hist. de la Gironde, 1859.
A. Chassant. Dict. de Sigillographie , 1860; ik planches.
' On nie reprocherait de n'avoir pas parlé des trente volumes
publiés par D. M. Manni sur les sceaux du moyen âge ( Ohserv.
sopra i sigilli aniichi de' sccoli hassi, in-/i°, Firenze, 1789), si
je n"expli(piais pas la raison de mon silence. D'abord ces trente
volumes , ayant cent cinquante pages chacun , se relient facilement
en six , ensuite les sceaux sont gravés grossièrement et dans un
système absurde. Qu'on se ligui'e une matrice de sceau trempée
dans l'enere et appuyée sur un papier, elle marquera en noir ce
qui fait le fond du sceau et laissera en blanc ce qui est gravé
en creux dans la matrice et qui forme le relief. C'est ainsi que
l'auteiu' a représenté les quelques centaines de sceaux dont les
gravures en bois sont intercalées dans son texte. Quant à ce
texte même, c'est un débordement de bavardages historiques,
biographi(pies , généalogiques , qui ne laissent qu'une bien
foible j)lace aux observations sur les sceaux.
' Bévue de Sphragistique , /i volumes. 1862 à i855.
J
42 PRÉFACE.
phié plus de cent cinquante planches de sceaux d'une manière précise, mais sans caractère'. J'en
dirai autant de M. Léchaudé d'Anisy, qui a dessiné pour le gouvernement anglais un millier de
sceaux normands, dont il a reproduit une partie en lithographie^ et l'autre en calques^. Sans
doute, son soin est extrême, et sa plume a des minuties infinies; mais il ne parvient à donner ni
le caractère des figures, ni la paléographie propre aux légendes de sceaux. M. Grezy comprend
mieux le style de ces monuments, et je ferais l'éloge de ses lithographies si une mollesse indécise
ne dissimulait, sous son charme, l'absence de précision et d'accent. Teinter des figures de sceaux
de la couleur de la cire ajoute peu à leur intérêt et rend plus confus ce qu'on tient avant tout
à bien reconnaître; M. Gaussen a peut-être cherché de cette manière à faire illusion sur son dessin,
qui est loin de satisfaire aux exigences de l'archéologie*. M. Laugier s'est acquis parmi les numis-
mates une réputation sans doute méritée. Il a eu le tort de croire qu'il ne fallait pas plus d'atten-
tion pour se pénétrer du caractère et du style des sceaux que pour les monnaies, et il a dessiné
sur pierre, avec une facilité dont j'ai horreur, plus de cinq cents sceaux et contre-sceaux des
archives des Bouclies-du-Rhône '^. Je voudrais n'avoir à décerner que des éloges à une publica-
tion entreprise dans nos départements et qui aurait pu servir de modèle à des ouvrages du même
genre; mais il m'est impossible de louer M. Laugier, dont la main court sans demander aux yeux de
la guider, si bien que les cinq cents monuments qu'il a lithographies, quoique produits par cinq
siècles et dans des provinces éloignées les unes des autres, semblent tous sortis à un jour donné de
la même officine. Comment, en 1862, encourager ces à peu près qui ne servent à rien ni à per-
sonne? Une description exacte est mille fois préféi-able à des représentations qui trompent sur le
caractère, le style, l'époque et les détails.
Ainsi donc le talent est inabordable pour ces sortes de publications étendues, et cependant rien
ne supplée le talent; rien, excepté peut-être la perfection de la machine ou de la lumière, qui
remplacent le sentiment par la réalité et ne peuvent être accusés d'infidélité intentionnelle. C'est
ainsi qu'on a utilisé la machine Collas pour la reproduction des sceaux.
Le tour à portrait était depuis longtemps en usage, et déjà très-perfectionné , lorsque M. Achille
Collas eut l'idée d'en développer le principe pour l'appliquer à la gravure. Son procédé eut de
' Histoire de Bretagne, Paris. in-8°. 1 835-1 836.
' Mémoires de la Société des Antiquaires de i\ormandie. .huiée
1 836 , vinjrt-cinq planches contenant près de cinq cents sceaux.
' La Biljliothèqne impériale a acheté, des héritiers de M. Lé-
chaudé . un album de calques des dessins de sceaiLX que ce zélé
paléographe a faits depuis la publication de la Société des An-
tiquaires. Je crois que les dessins originaux ont passé en Angle-
terre, mais les calques peuvent les remplacer; ils sont exécutas
avec le même soin et poussés à l'effet par le même procédé pé-
nible et minutieux. Il y a cinquante-trois planches, contenant
trois cent dix-huit sceaux. (Bibl. inij). Gartulaires. n° 962).
' Scennx des comtes et comtesses de Champagne qui ont paru
dabord dans Le Portefeuille archéologique et ensuite dans une
dissei-tation de M. d' Ai-bois de Jubainville; Paris, in-folio, i856.
Je n'ai pas trouvé dans ce mémoire la sagacité ordinaire du sa-
vant arcliiviste. U touche à l'utilité des sceaux sans paraître en
comprcndi'e l'étendue . et il admire les planches de M. Gaussen .
rrqui ne le cèdent en beauté qu'à celles du Trésor de Numis-
matique et de Glyptique. ^
' IcomgrupUe des sceatuc et huiles conservés dans les archives
départementales des Bouches-du-BhÔM, par Louis Blanchard,
archiviste du département. Marseille. 1860; 2 volumes in-folio.
PRÉFACE. 43
ia vogue, excita un véritable engouement et il a dit son dernier mot dans l'ouvrage connu sous
le titre de Trésor de Numismatique et de Glyptique, qui fut en cours de publication de i836 à i85o.
Comme un météore qui éblouit et s'efl'ace dans la nuit, ce procédé a brillé et il a fait son temps.
Pourquoi ce succès, pourquoi cet abandon? Parla nature même de son action, la machine Collas
ne peut donner, des choses qu'elle représente, que l'aspect et la physionomie. Appliquée à la numis-
matique, même aux grands médaillons fondus de la Pienaissance, dont les revers sont des copies de
sceaux d'un relief plat qui est le propre des médailles; à la glyptique, même aux camées, en
supprimant les saillies, qu'on rend, après l'opération de la machine, par le secours du burin; à
la sculpture en bois qui ne dépasse pas les reliefs de l'école allemande, cette gravure produit des
merveilles, et, jusqu'à l'invention de Niepce et Daguerre, on n'avait rien obtenu de plus saisissant
par la physionomie, par le style, par la réalité des détails. Mais ces beaux résultats ne sont sen-
sibles qu'aux amateurs qui s'amusent des images, et qu'à l'œil exercé des connaisseurs les plus
familiarisés avec les objets représentés. Pour les premiers, ignorant la signification et la portée de
l'objet, ils ne voient que la chose, et la chose ils la voient; pour les seconds, cette réalité vague
leur laisse deviner, ou plutôt retrouver tout ce que leur a montré le monument lui-même : ici, la
ressemblance des personnages; là, le caractère propre à l'époque et au pays qui l'a vu naître.
Pour les érudits qui ne sont par artistes, pour les novices dans l'archéologie et ceux qui l'étudient,
par conséquent pour tous ceux qui se servent d'un livre et qui l'achètent, ces gravures n'oflrent
aucun contour arrêté, aucune précision; c'est flou, indécis, imparfait, et ce relief qui leur avait
paru, au premier aspect, si vivant, si réel, s'évanouit à l'examen attentif comme un fantôme dont
ils sont le jouet. On conçoit donc que, le premier engouement passé, on ne voulut plus de cette gra-
vure mécanique si décevante.
Appliquée à la sigillographie, elle ne pouvait donner que de pitoyables résultats. Les graveurs
de sceaux, comme je l'ai dit, s'étaient fait une glyptique capricieuse, accidentée, heurtée, à effet.-
La pointe de la machine Collas, qui glissait doucement sur les reliefs sobres et nuancés des
intailles et des monnaies, se heurtait à chaque pas, sur les sceaux, à des saillies inattendues qui
entravaient sa marche. Au moyen d'une addition de cire, on établissait un plan incliné qui lui per-
mettait de passer outre, mais, dans son inintelligence, elle exprimait en passant ce plan improvisé
qui change la forme des choses et l'apparence des objets. De plus, on opérait sur des moulages
qui ne rendaient qu'imparfaitement une cire déjà fatiguée par le temps. En résumé, et dans
dépareilles conditions, personne ne songerait aujourd'hui à revenir à la machine Collas pour pu-
blier une collection de sceaux '.
11 ne sera pas inutile de citer les opinions émises sur le nonnant résume fort bien dans ses prospectus ce qui se disait
procédé Collas, à son origine; on ne comprend l'engouement. alors : rUne combinaison rigom-euse du mérite de l'art avec
dont nous avons tous été saisis, qu'en relisant ce qu'on écrivait l'exactitude et l'économie, telle est en effet la tâcbe que nous
sur la portée et l'avenir de cette machine à gi-aver. M. Gh. Le- nous sommes imposée et que nous avons la certitude de rem-
1397.
CLISSON,
Connélabie de France.
BriE
U!i PRÉFACE.
Nous sommes ainsi conduits à rinvcntion prodigieuse que la Providence a réservée à notre géné-
ration et qui sembie faite exprès, dans la circonstance présente, pour nous tirer d'embarras. L'atlas
des sceaux qui accompagnera notre inventaire sera photographié dans l'atelier que j'ai créé aux
Archives de l'Empire pour la reproduction des documents, sous la direction de M. Dupont, sous-
chef de section , photographe habile en même temps qu'excellent archiviste paléographe. 11 paraîtra
en format grand in-8° ', par séries de cent planches. Il y aura deux éditions, l'une en photogra-
phies inaltérables au charbon, l'autre en photographies trans-
portées sur pierre ou sur relief de métal. Chaque planche ne
contiendra qu'un sceau et son contre-sceau, avec le nom du
personnage, sa dignité, ses titres, sa province et la date du
document scellé, plus une description détaillée, et la légende
rétablie, enfin le numéro de l'inventaire et celui de la publi-
cation; de telle sorte que les cent planches ou les trois mille,
suivant qu'on encouragera cette publication, pourront se mou-
voir comme les fiches d'un catalogue et se relier au gré des
études de chacun, d'après l'ordre, i° de l'alphabet, a" de la
date du document, 3° de la dignité du personnage, k° de sa
province, 5° de l'inventaire, 6° de la publication.
Au mois de juin i86i , lorsque le premier volume de l'in-
ventaire des sceaux fut imprimé et le manuscrit du second
prêt à être mis sous presse, je dus songer à l'accroissement de
Diamètre 38 mill. — k 57, n'^ 9'.
Un homme de guerre debout, ou :i i]]i-cor|is,
issant d'uiie tour, coiffé d'un heaume cime d'un
vol, tenant une épéc nue à main droite, et à gauche
un bouclier au lion couronné. Dans le champ cinq
M pilhiques.et sur une banderole la devise «Pour
ce qu'il uie plest.ii
>B Seel Olivier, sire de Cli^son et de Delleiille.
Appendu à une lettre d'Olivier de Clisson , écrite
en français, le 10 octobre i3()7.
ÏN*' aoa de l'inventaire.
N* 3.'i de la pnbiioalion.
notre collection d'empreintes. La France possède probablement près de quatre cent mille sceaux
plir. Le procédé de gravure de M. Collas, dont nous faisons
usage, nous garantit une fidélité tellement scrupuletise de re-
production, qu'à son aide nous ne doutons pas de remplacer,
non-seulement les ouvrages à figiu-es, infiniment plus dispen-
dieux et moins complets que le seront les nôtres , mais encore
les collections d'empreintes. Ce ne sera plus une imitation ar-
bitraire abandonnée aux yeux et à la main plus ou moins ex-
périmentée d'un savant ou d'mi artiste, ce sera la contre-
épreuve du monument Im-même qui sera déposée sm- nos
planches avec tout l'effet et toute la saillie que peut donner
l'original, -i
M. de Waiiiy était encore sous l'influence de l'engouement
de i836 lorsqu'il emprmitait au Trénor de Numismatique et de
Glyptique la suite de planches de sceaux qu'd a insérées dans
ses Eléments de Paléographie. Il parle ainsi de la machijie Collas :
rtCe qu'd importe de signaler, c'est la précision mathématique
de ce procédé, qui transporte sur l'acier le portrait exact d'mie
empreinte nette ou confuse, mtacte ou mutdée. Quand on
compare avec les originaux les gravures reproduites dans
certains ouvrages, tels que Y Histoire du Languedoc, l'Histoire
de Lorraine, on reconnaît au premier coup d'œil une foule
d'inexactitudes qui dénaturent et l'aspect des personnages et
les formes de l'écritm'e. Les gravures de M. Collas, au con-
traire , sont pour ainsi dire des fac-similé , parce que le burin
( lisez la pointe ) , guidé par un mécanisme ingénieux , ne
marque sur l'acier que ce qui existe sur l'empreinte. i (T. II,
p. 336.) En i84i , M. Vallet de Viriville continuait à trouver le
procédé merveilleux pour la reproduction des sceaux. (Archives
de l'Aube, p. 254.)
La ]iid)]ication du Trésor de Numismatique s'est termmée brus-
quement vers le milieu de i85o. Depuis lors la machùie à gra-
ver de Collas, après avoir reproduit quelques grands médail-
lons, a exécuté un billet de banque, des actions de chemin de
fer, des adresses de boutique, et elle a disparu.
' Ce format est assez grand pom- contenir les sceaux
royaiLx; quelques sceaux des rois d'Angleterre et des empe-
rem's d'Allemagne, qui atteignent des dimensions exception-
nelles , seront imprimés sur double feuille.
PRÉFACE. 45
dans ses archives départementales, municipales, communales, ecclésiastiques, hospitalières, nota-
riales et particulières ' ; on peut supposer que les nations étrangères en ont entre elles près du
double. Comment s'y prendre pour rechercher dans cette immensité, avec suite et méthode, et faire
mouler avec soin les sceaux dont les empreintes n'existent pas aux Archives de l'Empire? J'avais
pensé à suivre la voie administrative et diplomatique, sachant ce que l'on peut obtenir de la puis-
sance de notre centralisation et attendre de l'obligeance des étrangers. Dans ce but, je fis tirer à
part un certain nombre d'exemplaires de la première partie de l'inventaire des sceaux, qui donne
méthodiquement et alphabétiquement l'indication de nos empreintes, comptant demander à tous
les archivistes de marquer sur ces listes les sceaux qu'ils possèdent et ceux que nous n'avons pas, de
nous envoyer des empreintes des sceaux qui ne sont point aux Archives de l'Empire en échange
d'autres empreintes des sceaux qui leur manquent. J'acquis, dès les premières tentatives, la certitude
que ce plan, bien conçu en théorie, était illusoire dans la pratique. Les archives, grandes et petites,
ont toutes des travaux urgents de classement et d'inventaire, et une besogne courante qui simpose
impérieusement chaque jour à un personnel insuffisant; comment leur demander et de quel droit
exiger un travail étranger, long et difficile, sans compter qu'aucun archiviste n'est capable de mouler
un sceau, et qu'il trouverait rarement dans la localité un mouleur assez habile, assez expérimenté
pour se livrer à cette opération délicate sans exposer les originaux aux plus graves dangers? Les
circulaires ministérielles, les dépèches diplomatiques n'auraient pu que recommander cette recherche
et ce moulage; un bien petit nombre d'archivistes se seraient mis à l'œuvre sans même m'offrir la
' Ces chiffres sont grandement approximatifs. Je ne doime
pas les calculs auxquels je me suis livré; qu'il suffise de dire
que j'ai fait la part des archives saccagées et des habitudes
locales. Dans telle province on se servait généralement du sceau ,
dans telle autre on l'employait à peine. Ainsi les plus grands dé-
pôts d'archives départementales de la France sont Lille et Mar-
seille : dans les archives de Lille , on trouve plus de trente mille
sceaux ; on n'en compterait pas trois mille dans celles de Marseille.
Plus on s'avance vers le Midi, plus les sceaux deviennent rares.
Il ne faudrait pas croire cependant qu'ils manquent entière-
ment; il y a ime distance de la popularité dont ils jouissaient
dans le Nord à une absence complète. Nous savons par D. M.
Manni lui-même qu'il avait l'ait des notes, à Florence seide-
ment, sur plus de deux mille sceaux, qui étaient, en 1789 , la
propriété des personnes suivantes : frMolti ne ha il sig. Carlo
frTommaso Strozzi, molti ne hanno i signori Marches! Guada-
iTgni, molti il sig. Priore Francesco Morelli, nimaero conside-
"rabile il sig. Giovanni di Poggio Baldovinelti , alquanti il signor
rrdolt. Anton Francesco Gori, alcuni ne hanno il sig. Caval.
"Andréa da Verrazano, il sig. Cav. Gio. Girolamo Pazzi ert il
f signor Bindo Simone Peruzzi ; e qiiantità ne possiede il sig.
fbarone Filippo de Stosch (qui dimorante) peritissimo cono-
fscitore di tutte le Antichilù; senza parlare di quelli che ho
-poluti raccogliere io slesso, dire quelli che si (rovano fuori
fr délia nostra città.j) {Oss. sopra i sigilU, introduction, p. xi. )
Si donc Seroux d'Agincoiu-t, qui, de Rome, sa nouvelle pa-
trie , avait la prétention décrire l'histohe de l'art en général et
d'en publier les plus curieux mommients , ne reproduit pas mi
sceau j)armi quelques milliers de sujets expédiés par son gra-
veur avec une banalité désespérante et n'écrit pas luie fois le
mot sceau dans trois volumes in-folio de texte; si A. Willemin.
consciencieux et habile artiste, qui a recherché et dessiné, de
1806 à i83.5 , tous les monuments propres à faire coimaître les
usages , les mœurs , les costumes du moyen âge , n'a pas (igm-é
un seul sceau parmi près de deux mille sujets représentés avec
une grande lidi'lité sur trois cents planches; si Alexandre Lenoir.
à la lin de son active carrière, résmuant sa longue expérience
des monuments , a tenté d'écrire un précis de lliistoire des arts
du moyen âge appuyé sm- quarante-cinq planches qui contien-
nent im millier de monuments gravés au trait, et dans ce nombre
seulement dix-sejit sceaux copiés sur les planches des Bénédic-
tins en aggravant leur incorrection , toutes ces omissions invo-
lontaires ou volontaires ne prouvent rien sur la présence ou
l'absence des sceaux, mais cela signifie qu'on passait à côté
d'une mine précieuse sans songer à l'exploiter, n'en soupçon-
nant pas la richesse.
46 PRÉFACE.
garantie que ce zèle gratuit et exceptionnel eût agi méthodiquement et partout dans le même esprit.
Je renonçai à entrer dans cette voie, je ne comptai plus que sur les ressources que m'offre un per-
sonnel habile autant que dévoué, et je vis, dans l'obligation imposée aux Archives de l'Empire de
tout faire par elles-mêmes, des avantages précieux : en premier lieu, j'étais assuré que la recherche
des sceaux serait faite consciencieusement et d'après une méthode uniforme; en second lieu, qu'un
moulage habile garantirait aux archives départementales un respect protecteur pour les originaux
et aux archives centrales des moules excellents.
M. Demay, archiviste, était désigné pour cette mission. Il m'avait donné des preuves de son talent
comme artiste, de sa sagacité comme archéologue, et j'ajouterai d'une érudition très-solide, acquise
par dix années d'études persévérantes. 11 lui fallait cette réunion de connaissances et de talents pour
se conformer à des instructions étendues et minutieuses qu'il emportait avec lui, et dont il suffira
de marquer les points principaux. Je lui prescrivais pour chacune des archives : de rechercher
dans tous les fonds les actes scellés; de faire choix, au moyen de notre inventaire, des sceaux que
nous n'avons pas, et, au moyen de sa mémoire, des sceaux que nous avons, mais dont il rencontrait
des exemplaires mieux conservés que les nôtres; de faire l'analyse du document auquel le sceau est
attaché; de constater sur une fiche l'état du sceau, puis enfin d'en prendre le moule avec toutes les
précautions dont il comprend l'importance, avec toute l'habileté dont il a le secret. Cela fait, il devait
attribuer un numéro courant au moule et répéter ce numéro sur la fiche qu'il laissait jointe au
document , de telle sorte qu'on put connaître dans quel état se trouvait le sceau lorsqu'il a été
moulé et le numéro sous lequel son moule est placé aux Archives de l'Empire, où l'on en délivre,
moyennant une minime rétribution , des épreuves à tous ceux qui les demandent.
Une telle mission ne pouvait s'accomplir sans l'agrément du Ministre de l'Intérieur, sans le
concours des préfets, sous-préfets et maires, sans l'assistance bienveillante des archivistes. Rien
ne m'a manqué. M. le Ministre, convaincu de l'intérêt qu'ont les savants, les artistes, les familles et
un peu tout le monde à cette centralisation des moyens d'étude, a répondu par une circulaire pres-
sante à la demande que je lui adressai le 29 juin 1861^; les autorités départementales ont com-
Je crois devoir reproduire ma lettre :
rr Monsieur le Ministre, le muse'e sigillographique . composé
d'envii-on quinze mille types reproduits d'après les sceaiLX ori-
ginaux conservés aux Archives de l'Empire, sera ouvert pro-
chainement au public. Cette belle collection , la plus nombreuse
qui existe , et dont j'ai fait imprimer 1 inventaire en un volimie
de huit cents pages , est appelée à rendre de grands services ,
non-seidement aux érudits pour leurs recherches historicpies ,
mais à ladministration, à qui elle fournii'a d'utiles renseigne-
ments. Si considérable qu'elle soit, la collection des types réimis
aux Archives n'est pas complète; il s'y rencontre des lacunes
que j'ai h cœur de faire disparaître , et les archives départe-
mentales pourront m offrir le moyen d'en combler une partie-
L'intérêt éclairé. Monsieur le Ministre, que vous portez aux Ar-
chives et à toutes les branches de connaissances dont ce grand
dépôt est appelé à seconder le développement, me domie la cer-
titude que Votre Excellence me prêtera son concours avec un
bienveillant empressement.
p11 est alloué aux Archives de l'Empire un crédit annuel pour
le moulage des sceaux. Mon intention est d'appliquer désormais
à la reproduction des sceaiLX intéressants qui sont conserti^s
siu- les divers points du territoire cette allocation, consacrée
uniquement jusqu'ici à la reproduction de nos propres sceaux.
J'en ferai prendre le creux et me trouverai ainsi en mesure d'en
déhvrer des empreintes, ce qui sera prolîtable à tous, aux éta-
bhssements d'où seront tirés ces tj-pes , et que cela contribuera
PRÉFACE. àl
pris que cette mission est tout à l'avantage de leurs collections, quelle fait connaître, et dont elle
préserve les originaux en facilitant la communication des copies; quant aux archivistes, ils ont été
pour M. Demay ce qu'on est pour un bon collègue; ils l'ont accueilli, aidé, choyé; il semble que cette
entreprise du moulage des sceaux de toute la France soit une œuvre commune à laquelle chacun
tient à honneur d'avoir part.
Je fixai l'itinéraire de M. Demay de manière à le faire converger autour de Paris, en visitant
toutes les archives des localités qui composaient autrefois une province. Ainsi, commençant par la
Picardie, il a exploré successivement les archives des départements de l'Oise, de l'Aisne, de la
Somme et du Pas-de-Calais. Tous les moules de sceaux recueillis dans ces dépôts seront classés
aux Archives de l'Empire et décrits dans son inventaire par département; pour chaque département,
par localités; pour chaque localité, par archives; mais une table générale, sous le titre de Picardie,
fondra tous ces moules dans une seule liste méthodique et alphabétique. Il serait inutile de motiver
cet ordre, qui seul répond aux nécessités des études historiques, aux besoins administratifs, à l'intérêt
des familles.
En une seule campagne M. Demay a recherché, confronté, choisi, nettoyé et moulé cinq mille cent
sceaux dans cinq archives départementales. Dans les archives d'Arras, il a trouvé et moulé deux
mille neuf cent c[uatre-vingt-un sceaux dont nous n'avions pas les empreintes; et de Lille, où il
travaille en ce moment, il m'écrit que sa récolte dépassera ce chiffre. Lorsque notre collection
d'empreintes sera assez appréciée pour qu'on en souhaite l'achèvement plus rapide, je solliciterai
du gouvernement de l'Empereur les ressources nécessaires pour former simultanément, avec la
mission de France, une mission à l'étranger. Avec les seules ressources dont mon administration
dispose, une longue série d'années s'écoulera avant d'arriver au terme, que je ne verrai pas.
Mais qu'importent les années et les hommes, l'œuvre s'accomplira, comme elle se poursuivra
pour la publication des inventaires, qu'un siècle d'activité ne pourra terminer. L'une et l'autre s'achè-
veront, parce qu'un même esprit, un même dévouement persisteront et se renouvelleront aux
Archives de l'Empire, qui représentent mieux qu'aucune autre institution des temps présents, et dans
à faire connaître; au Tre'sor pubUc, auquel la vente des em-
preintes procurera des recettes ; aux Archives , dont j'enrichirai
incessamment ainsi la collection, déjà si riche; aux travailleurs
enfin , qui puiseront sans fatigue à cette source centrale.
trPour arriver à ce résultat qui , en ce qui concerne les sceaux .
sera la réalisation de la volonté de 1 Empereur lorsqu'il a pres-
crit la réunion aux Archives de l'Empire des inventaires de tous
les autres dépôts de même nature . j'ai besoin que l'accès me
soit ouvert dans ces divers étahUssements. Je viens donc de-
mander à Votre Excellence en faveur do l'un de nos archivistes
les plus versés en ces matières, qui est en môme temps un
artiste de mérite devenu très-habile mouleur, l'autorisation de
prendre sur place, dans les archives des départements, les
creux des tjfpes rpi'il reconnaîtrait ne pas exister dans notre
dépôt. La constatation à faire lui sera des plus faciles, à l'aide
de l'inventaire général de nos sceaux.
rfJe serais reconnaissant à Votre Excellence, si elle voulait bien
adresser aux archivistes des déparlements une circulaire qui les
informât de l'autorisation accordée aux Archives de l'Empire,
et de la visite plus ou moins prochaine de noti'e archiviste mou-
leur, M. Demay. Si une mesure aussi générale n'entrait pas
dans les convenances de Votre Excellence, je vous prierais.
Monsieur le Ministre, de vouloir bien donner avis de votre dé-
cision aux archivistes départementaux de Seine-et-Oise , Eure-
et-Loir, Oise, Somme, Nord et Pas-de-Calais.
'f Veuillez agréer, elcn
ÙS' PRÉFACE.
des coïKlilions conformes aux idées modernes, ce qu'ont été dans leur action bienfaisante ies couvents
lettrés du passé. Même réunion d'hommes instruits, se recrutant aujourd'hui parmi ceux dont les
études sérieuses et les examens publics consacrent la vocation ; même position paisible , étrangère
aux préoccupations de la vie extérieure ; même avenir assuré dans une douce médiocrité , dans une
carrière indéfinie de travaux collectifs, où chacun apporte sa part d'efforts avec dévouement et abné-
gation. C'est le véritable couvent érudit du xix'' siècle, et les illustres Bénédictins nous envieraient,
plus que tous autres, cette organisation qui, sans exclure aucun élan du cœur, aucune jouissance
de la famille, met à notre disposition, pour sujet d'étude, les innombrables documents réunis aux
archives centrales, et pour instruments de travail, les immenses ressources des collections littéraires
et archéologiques de la capitale.
Grâce à cette organisation toute particulière, susceptible elle-même de développements si féconds
pour les études sérieuses, au milieu d'un mouvement de société qui tend à les rendre plus difficiles,
les Archives de l'Empire sont assurées de terminer la publication de leurs inventaires et de compléter
cet incomparable musée de deux cent mille monuments. Si l'on demande à qui reporter sa recon-
naissance pour des ressources si précieuses olïertes à un public studieux, qui chaque jour s'élève et
croît en nombre; à qui revient l'honneur de devancer les nations par des fondations nouvelles, toutes
empreintes de l'esprit libéral de notre temps, que l'on tourne les regards vers le Souverain qui, fai-
sant rentrer l'ordre dans l'État et le calme dans les esprits, a rendu possibles de grandes créations
et appréciables de nobles études, aussi désintéressées qu'étrangères aux passions politiques.
Le Directeur général des Archives de l'Empire.
F W
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
TIRES
DE LA COLLECTION DES SCEAUX
i Ol B.
s.
TABLE DES CHAPITRES.
Du sceau en général xvii
De la matrice des sceaux - xvni
De la forme des sceaux xxii
Du mode d'apposition des sceaux xxni
Des différents noms des sceaux xxvu
Du contre-sceau xxvni
De la préséance du sceau Ibid.
De l'emprunt du sceau xxix
De la législation du sceau xxxi
Du changement du sceau xxxiii
De la porte du sceau xxxv
Du droit d'avoir un sceau xxxvn
Des matrices des sceaux Ibid.
II
Du type xxxvni
Type de majesté Ibid.
Type équestre xmi
Type armoriai xlix
Type personnel aux femmes lv
Type ecclésiastique lx
Type légendaire - i.xviii
IV a XTi.
Pages.
Type topographique lxxxiii
Tvpe arbitraire lxxxviii
m
De la légende ^""
Des légendes des contre-sceaux. . , ci
Classification de la cnllection .... cix
i
VNivf.;-
■.. C : '
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
TIRES
DE LA COLLECTION DES SCEAUX DES ARCHIVES DE L'EMPIRE.
Le mot sceau ayant dans notre langue une double
signification, puisqu'il désigne tantôt ce qui est une
cause , la matrice d'un sceau , et tantôt ce qui est un
effet , l'empreinte obtenue par cette matrice , il est
nécessaire de préciser d'abord le sens que nous lui
donnerons ici. Nous conservons à l'empreinte le nom
de sceau, et nous appellerons matrice la pièce gravée
qui sert à imprimer le sceau. Il nous a semblé que
cette distinction ôtait toute ambiguïté, et répondait
aux deux seuls cas qui peuvent se présenter : celui oii
l'empreinte s'obtient sur un corps mou , qui est pres-
que toujours la cire , au moyen d'une matrice do cuivre
ou de fer, et celui oii elle s'obtient sur un corps dur,
le plomb par exemple , au moyen d'une matrice d'a-
cier trempé. Or cette empreinte comportant nécessai-
rement un objet quelconque, qui est le type, et pres-
que toujours des lettres , qui sont la légende , il s'ensuit
une division toute naturelle dans l'étude des sceaux,
celle du type et celle de la légende. Toutefois, comme
en dehors du type et de la légende, qui constituent , à
proprement parler, l'essence du sceau , on doit encore
le considérer sous certains autres rapports qui, quoi-
que moins constants il est vrai , tels que sa matière , sa
forme, sa couleur, sa place, etc. lui sont pourtant tout
à fait propres, il en résulte que l'étude du sceau, pour
être complète , doit embrasser toutes ces circonstances.
C'est ce que nous nous sommes proposé de faire ici.
Nous commencerons donc par parler du sceau en gé-
néral; de là nou^ passerons au type, ensuite à la lé-
gende , et nous terminerons par un exposé du système
de classification adopté pour la collection de sceaux
des Archives de l'Empire.
DU SCEAU EN GENERAL.
Les savants auteurs du Nouveau traité de diploma-
tique ont dit avec toute raison : t^ Les anneaux ont pré-
cédé les sceaux, et ceux-ci les cachets. A force d'aug-
menter le volume des anneaux , on en a fait des sceaux ;
et à force de diminuer celui des sceaux, on en a fait
des cachets '. t> Les sceaux ont porté successivement les
noms d'anulus, de btilla, de sigillum, et, bien plus ra-
rement, de signum. Quant au mot français sceau, il a
été formé du latin sigillum, comme on le voit claire-
ment en remontant de sa forme actuelle à ses formes
antérieures, telles que scel, seel, setl, saiau, sawl ou
séiel et séjeL Le mot latin sigillum est un diminutif du
Ao«v. Irailé de dtpt. IV , 9.
XVII!
mot signum, dont nous avons fait le mot signe, en lui
donnant, il est vrai, un sens beaucoup plus étendu que
celui qu'il avait dans sa langue primitive, où il ne
signifiait guère qu'une représentation plastique quel-
conque , comme , par exemple , une figure ou une statue ,
et sigillum, une petite figure ou statuette. Grégoire de
Tours emploie sigillum tantôt pour signifier une statue,
et tantôt pour signifier un sceau. C'est ainsi qu'au cha-
pitre XIV du livre VIII de son Histoire des Francs, ra-
contant comment il a pu déterminer les habitants des
campagnes à détruire leurs idoles, il dit: r. Tune con-
«vocatis quibusdam ex eis, siniulacriim hoc immen-
«sum, quod elidere propria virtute non poteram,
«cum eorum adjutorio postea merui eruere : jam
K enim reliqua sigillorum quae faciliora fuerant , ipse
« confregeram '.)' De même, dans un autre ench'oit,
en parlant de Dioclétien : «Procedens imperator ad
« immolationem fœlidam demonioi-um, adoratis diis,
f atque coram sigillis prostatus, expectabat -. n Dans
ces deux passages, le mot sigillum s'applique évidem-
ment à des statues; ailleurs, c'est au contraire de vé-
ritables sceaux dont il entend certainement parler. Par
exemple , en racontant comment le duc Didier, après
être entré par force dans Toulouse , s'y était saisi des
trésors de la reine Rigonthe, que Chilpéric, son père,
envoyait en Espagne, il ajoute : «Et in domum quam-
':^dam, sub sigillorum munilione ac vii'oruiu forlium
Rcustodia mancipat'. 5) Une autre fois, en parlant de
la mort du patrice Mummole, il nous apprend que son
testament fut muni de souscriptions et de sceaux :
«Testamentum suum petit scribi , niunitum([ue sub-
«? scriptionibus atque sigillis , etc. '^v Quoi qu'il en soit
au reste de ce mol sigillum et de son radical signum ou
signe, il faut bien reconnaître que c'est de là que
vient notre mot sceau, qui, par conséquent, ne veut
pas dire autre chose qu'un signe, une marque, une
représentation quelconque; aussi, dès que le sceau a
été employé , il a servi à représenter en quelque sorte
la personne de celui qui s'en servait. Mettre le sceau
à une chose, c'était y marquer sa présence. Ce carac-
tère à la fois si personnel et si permanent du sceau
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
a fait toute sa fortune et toute sa force. En s'apph-
quant à l'écriture, il a été pour elle ce que la sanction
est aux lois. Tant que le plus grand nombre n'a pas
su écrire, les sceaux ont tenu lieu de signature;
aussi en voit-on l'usage diminuer à mesure que les
signatures apparaissent. Le sceau authentiquait si
bien l'acte qu'il accompagnait, qu'au moyen âge on
a appelé, en latin, du même mot sigillum, et un acte
et un sceau. On disait Sigillum régis , Sigillum episcopi,
pour désigner une charte du roi, une charte d'un
évêque. On lit au dos d'une charte de Louis le Jeune
en faveur de l'abbaye de Saint- Victor, çt Sigillum ré-
agis 5 de Hugone qui cognomine dicitur Cadaver^;n
et au dos d'une autre charte du xn' siècle , qui est éma-
née de Thibaut, évêque de Paris : r Sigillum episcopi
« Parisiensis pro vineis Obizonis ''. v Cet Obizon était
le médecin de Louis le Jeune. Si l'usage d'appeler
sigillum une charte n'a pas persisté quant à ce qui
est des actes ordinaires, il n'en a pas été de même
pour les actes apostoliques, où le mot huile a toujours
conservé cette double signification d'un acte et d'un
sceau.
DE LA MATIÈRE DES SCEAUX.
Les sceaux , quant à leur matière, peuvent être di-
visés en deux classes : ceux de cire et ceux de métal.
Ces derniers sont, ou d'or, ou d'ai'gent, ou de bronze,
ou encore, et bien plus communément, de plomb.
Comme, parmi les sceaux métalliques, ceux de plomb
nous paraissent présenter seuls le caractère distinctif
du sceau , qui est de pouvoir être reproduit facilement
et à volonté, c'est aussi d'eux que nous nous occupe-
rons le pins particulièrement. Cependant nous croyons
nécessaire de dire quelque chose des autres, bien
qu'au point de vue où nous nous plaçons nous ne les
considérions pas comme de véritables sceaux.
Suivant Polydore Vergile, c'est seulement à partir
de Charlemagne que l'usage de sceller en or s'est intro-
duit en Occident''. Mabillon, Heineccius, les auteurs
du Nouveau traité de diplomatique, mentionnent ou
décrivent un assez grand nombre de sceaux d'or comme
' Greg. Tur. édit. de D. Ruinarl, col. 887. — ' Ibid. col. 767. — ' Ibid. col. .338. — * Ilid. col. 706. — = S 2169. — ' S 3189, n" 28.
— ' «Constat ante Carolum Magnum iniperatorem , liUeras auro obsignasse principum Romanorum neminem." (Polyd. Verg. De Rerum inventa,
ribm, etc. Anvers, i55i, p. 6o5.)
TIRES DE LA COLLECTION.
XIX
ayanl été employés par les Carlovingiens, par quel-
ques rois Capétiens, et aussi par les papes, les em-
pereurs, et quelques autres souverains étrangers;
mais ils n'en parlent guère que par ouï-dire et sur
la foi d'autrui. Pour nous, nous traiterons unique-
ment des sceaux d'or que possèdent les Archives de
l'Empire.
Ces sceaux sont au nombre de dix : i° une bulle
d'or de l'empereur Frédéric II, appendue à la do-
nation du comtat Venaissin, qu'il fit l'an i2 35 à
Raymond VII, comte de Toulouse. C'est un sceau
rond de /i2 millimètres. On y voit, au droit, l'empe-
reur assis de face, dans une chaise à dossier, tenant
à la main droite un sceptre dont le fleuron est sur-
monté d'une croix, et, à la main gauche, un globe
crucifère. Sa couronne a deux appendices à fleurons
qui pendent de chaque côté du visage. Il porte sur sa
robe la dalmatique , et , par-dessus , le manteau impé-
rial, retroussé sur l'épaule droite. La légende, qui se
continue dans le champ, porte : Fridericus Dei gra-
tta Ronianorum imperator augiistus et rex Jérusalem
et Silicie. Au revers est un monument à trois étages
en retraite et à toits pointus , dont le dernier est sur-
monté d'une croix. De chaque côté du monument, une
haute tour à quatre étages, accompagnée elle-même
d'une plus petite, qui n'a qu'un étage; pour légende
ce vers léonin :
Roma caput mundi régit orbis frena rotundi.
9° Cette même bulle, appendue à un autre acte, mais
concernant la même afl'aire, et de même date. 3° Un
troisième exemplaire, appendu à un autre diplôme de
Frédéric II, de l'an 19 45 ou ig/ili, relatif à ses dif-
férends avec Rome. h° La même représentation de
Frédéric II, mais avec un revers difl'érent, reparaît à
des lettres de ce prince, mandant à ses officiers de
Sicile de permettre au roi de France de s'approvi-
sionner d'armes , de chevaux et de vivres pour son pas-
sage en terre sainte. Elles sont datées de Lucera,
du mois de novembre i9 46. Le revers donne l'or-
thographie d'un port de mer (Messine) avec cette lé-
gende : Regnum Silicie , ducatus Apulie et principatiis Ca-
pue. 5" Une bulle d'or de Raudouin II, empereur
de Constantinople , appendue à un diplôme daté de
Paris, du mois de mars 1268, par lequel l'empereur
donne à Thibaut IV, roi de Navarre et comte de Cham-
pagne, le quart de la Romanie. 6° Une bulle d'or du
doge Gradanigo, appendue à un traité d'alliance entre
la république de Venise et Charles, comte de Valois,
pour le recouvrement de l'empire de Constantinople,
daté de Venise, du 19 décembre i3o6. 7° Une bulle
d'or de l'empereur Charles IV, à un acte d'émancipation
du daiqîhin Charles, fils de Charles VI, du mois de
janvier 1 378. 8° Un second exemplaire de cette bulle,
appendu au diplôme par lequel le même monarque
confère au même dauphin la lieutenance du royaume
d'Arles. 9° Un sceau d'or de l'empereur Ferdinand III ,
appendu à un cahier de parchemin contenant des ad-
ditions au traité de Munster, datées du 17 mai i65/t.
Tous ces sceaux ou bulles sont composés de deux
feuilles d'or estampées séparément, puis soudées en-
semble et formant une espèce de boîte dont l'intérieur
paraît avoir été ordinairement rempli de cire. C'est
du moins ce qu'on voit clairement à l'un des deux
exemplaires de la bulle de l'empereur Charles IV, où
les deux plaques, n'ayant pas été soudées, laissent
apercevoir la cire de l'intérieur. Ce lit de cire était
quelquefois considérable; par exemple, le sceau de
l'empereur Ferdinand III , qui n'est, comme les autres,
composé que de ces deux minces feuilles d'or dont
on vient de parler, n'a pas moins de trois centimè-
tres de hauteur : ainsi on avait simulé là pour l'œil ,
sinon pour la main, un sceau prodigieusement riche.
1 0° Le sceau d'or d'Henri VIII , appendu à une ratifi-
cation du traité de Roulogne, est d'une tout autre
fabrication. Il est fondu et ciselé, et par conséquent
massif. C'est le dernier sceau d'or que possèdent les
Archives de l'Empire.
Les bulles d'argent sont extrêmement rares. Du
Cange et Spelman disent que les empereurs d'Orient
s'en sont quelquefois servis. Mabillon n'avait vu qu'une
seule bulle d'argent, celle de Louis le Débonnaire,
conservée au cabinet de Sainte-Geneviève , et il la re-
jette, avec raison, comme ne montrant pas les trous né-
cessaires pour passer les attaches. «Verum non sigil-
w lum , sed sigilli ectypum esse inde coUigimus , quod
ff nuUa fissura, per quam dependere ex charta potuerit .
xs
ELEMENTS DE
«in eo appareat'.» Heineccius, qui en mentionne
plusieurs, n'en admet pourtant qu'une comme authen-
tique , celle de l'empereur Henri II , pour le monastère
de Paderborn. Quoi qu'il en soit de cette rareté des
sceaux d'argent, les Archives de l'Empire en possèdent
un, qui a été signalé par M. de Wailly, dans ses Elé-
ments de Paléographie (t. II, p. 46). C'est le sceau d'un
seigneur navarrais nommé Badigo Diaz de los Canhe-
ros. La charte à laquelle il est appendu est sans date,
mais elle est évidemment comprise entre les années
1 2 9 3 et 1226, puisqu'elle s'adresse à un Louis , roi de
France, à sa femme Blanche et à leurs fds, ce qui ne
peut désigner que Louis VIII. Cette pièce est fort
importante au point de vue des rapports de la France
avec l'Espagne. Le seigneur navarrais y atteste qu'il
a entendu Alfonse VIII, roi de Castille, dire, à son lit
de mort, que, si son fils Henri mourait sans postérité,
toute la Castille devait revenir de droit au fils du roi
de France; que d'autres seigneurs avaient, comme lui,
entendu cette déclaration , et qu'ils étaient prêts à le
soutenir les armes à la main; qu'en conséquence, il
prie le roi de France d'envoyer son fils en hâte pour
recueillir cette riche succession. Sur le repli de la
charte est appendu , sur des fils de soie rouge et des fils
de soie bleue, un sceau rond, en argent, de 60 mil-
limètres de diamètre. On y voit, à la face, un ca-
valier armé d'un casque à nasal et d'une cotte de
mailles, qui se tient comme debout sur ses étriers,
i'épée haute, et la bride de son cheval dans la main
gauche. L'homme et le cheval sont du dessin le plus
barbare. La légende, qui commence par le bas, porte
seulement : Sigillum Bohdigo Diaz, mais elle se com-
plète au revers par les mots de los Canberos. Sur ce
revers est un écu arrondi, chargé d'une croix, assez
semblable à celle de Toulouse. Le travail de ce
sceau rappelle celui des sceaux d'or dont nous avons
parlé.
Les sceaux de bronze sont tout aussi rares que les
sceaux d'argent; mais, moins heureuse ici, la collec-
tion des Archives n'en saurait offrir d'exemple. Nous
en avons vu deux au Cabinet des médailles de la Biblio-
thèque impériale. L'un, de l'empereur Frédéric Bar-
SIGILLOGRAPHIE
berousse (1 1 5 2-1 1 90), est un sceau rond légèrement
en cuvette et de 67 millimètres de diamètre. Il porte
sur le droit l'empereur vu de face , sortant à mi-çorps
d'une enceinte de ville, tenant à droite son sceptre à
fleuron, et à gauche le globe crucifère. Sa couronne a
trois fleurons, celui du milieu surmonté d'une croix
et accompagné de deux pendants de perles. Sur sa
tunique, à manches étroites, se voit la dalmatique,
attachée par une large ceinture, et par-dessus, la
chlamyde ou manteau, agrafé à l'épaule droite. Lé-
gende : Fredericus Dei gratin Romanorum imperator au-
gustus. Au revers, l'enceinte de Rome, percée d'une
porte, où se lisent les lettres étagées qui forment le
mot Ronia, et au centre de laquelle s'élève le Colisée.
Légende :
Roma caput niundi régit orbis frena rotundi.
L'autre bulle de bronze , qui n'a que 48 milli-
mètres de diamètre, est de Louis de Bavière (1 3 1 4-
1347). On l'y voit assis, la tiare en tête, tenant son
sceptre à droite et le globe à gauche. Le manteau,
ouvert par-devant et retombant en longs plis sur les
genoux, laisse voir à découvert la tunique et la dal-
matique. Légende : Liidovicus Dei gratia Romanorum
imperator semper augustus. Au revers, le château
Saint-Ange et l'église Saint-Pierre, et, sur le devant,
le pont du Tibre. Pour légende, le même vers léonin
qu'au sceau de Frédéric Barberousse. Ces deux pré-
cieux monuments sont les seules bulles de bronze que
nous connaissions, et, nous ne craignons pas de le
répéter, il faut ne voir là que des raretés et des excep-
tions.
Nous arrivons aux sceaux de plomb, où nous trou-
vons le caractère que nous cherchons dans les véri-
tables sceaux, d'être à la fois d'un emploi facile et d'un
usage répété. Bien que l'on puisse dire que les bulles
de plomb appartiennent presque exclusivement aux
papes, et après eux aux Hospitahers, toutefois faut-il
bien reconnaître qu'elles ont été aussi assez fréquem-
ment employées par des évêques et même par des
seigneurs, surtout dans la Provence et l'Italie. Poly-
' De Re dipl. p. 163.
TIRES DE LA COLLECTION.
XXI
dore Vergile avance que les papes auraient d'abord
scellé avec des anneaux sur cire, et cela jusqu'au pon-
tificat d'Agathon, vers 689 ; mais on n'a jamais vu de
sceaux de cette sorte. Quant aux bulles de plomb, la
plus ancienne que l'on connaisse est celle du pape
Deusdedit (6 1 4). Elle a été donnée par Ficorini. Ma-
billon avait vu des bulles de plomb de Jean V et de ses
successeurs, c'est-à-dire de la fin du vu' siècle. A partir
de là jusqu'à nos jours, les papes ont toujours scellé
en plomb. Ce n'est que pour certains brefs qu'ils se
sont servis d'un sceau de cire, qui est connu sous le
nom ô'Anneau du pêcheur, parce qu'effectivement il
représente saint Pierre jetant ses filets à la mer. Nous
nous réservons de parler des représentations des bulles
aux chapitres du type et de la légende. Nous ajoute-
rons seulement ici, quant à ce qui est de la grandeur
et du volume des bulles, qu'elles n'ont guère changé
à partir du xni' siècle; mais antérieurement il a pu en
être autrement. C'est ainsi que nous avons vu au Ca-
binet des manuscrits de la Bibliothèque impériale,
une bulle du pape Léon IX ( 1 0/18-1 o55) qui a envi-
ron quatre ou cinq fois l'épaisseur d'une bulle ordi-
naire.
La cire étant, de toutes les matières susceptibles
d'être employées pour sceller, celle qui était de l'usage
le plus commode, comme aussi le plus économique,
a été naturellement préférée. On trouve une extrême
variété , tant dans la qualité que dans la couleur des
cires. Pour la qualité , il y en a qui se rapprochent de
la dureté de la pierre, tandis que d'autres, au con-
traire , n'ont guère plus de consistance que la cire nou-
vellement fondue. Nous citerons, pour le premier cas,
ces belles cires des sceaux de l'abbaye de Savigny, qui
rappellent la couleur de la tuile et presque sa dureté,
et pour le second, ces laids gâteaux de cire, produit
du scellé de la chancellerie de France dans les temps
modernes. Le placide Mabillon lui-même s'en plai-
gnait' , comme devant frustrer la postérité d'une trans-
rassion désirable de l'effigie royale.
La couleur des cires n'a pas moins varié que leur
qualité. On en trouve de blanches, de rouges, de
vertes, de brunes, de noires et même de bleues, et
cela avec toutes les nuances dont chacune de ces cou-
leurs est susceptible. Ajoutez encore qu'on a , dans
certains cas, recouvert les cires d'un enduit, tantôt
vert et tantôt brun. Un sceau de Philippe-Auguste, de
cire verte, est recouvert d'un vernis qui en rend l'as-
pect presque noir-. Si, en outre, l'on songe à ce que
l'action du temps a pu produire sur la couleur, soit na-
turelle, soit artificielle des cires, on conviendra qu'il
est bien difficile de fournir sur ce point des indica-
tions précises. D'ailleui's, si l'on en excepte la chan-
cellerie royale, la question de la couleur des cires n'a
qu'une bien faible importance. C'était, pour le clergé
et pour la noblesse , affaire de goût ou d'opportunité.
A tout moment on trouve le même évêque ou le même
baron scellant tantôt en cire jaune , tantôt en cire
verte. L'évêque de Paris, Maurice de Sully (1169-
1 196), dont on a beaucoup d'actes, scelle indifférem-
ment en cire jaune , en cire verte et en cire rouge. Il
existe un acte de l'officialité de Paris en double expé-
dition, dont l'une est scellée en cire jaune, tandis que
l'autre l'est en cire verte ^. Au xii° siècle, on s'est sou-
vent servi d'une cire blanchie par une addition consi-
dérable de craie. Ce mélange rendait ces sceaux si
friables, qu'ils nous sont arrivés dans un état de dété-
rioration d'autant plus regrettable, qu'ils étaient par
leur âge des monuments précieux. On employait aussi
dans ces temps-là une cire rouge, très-différente, il est
vrai , des sceaux de cire vermeille des temps posté-
rieurs. Nous avons plusieurs sceaux de Louis le Jeune
en cire d'un rouge vineux. Il est bon d'observer que
la cire verte n'apparaît guère qu'au xin" siècle. Aupa-
ravant, la cire est généralement blanche ou jaune, et
quelquefois rouge , comme on vient de le voir. Au reste ,
on pourrait jusqu'à un certain point fixer le moment
du passage de la cire rouge à la cire verte, dans deux
chartes d'un même personnage, Philippe, comte de
Namur, l'une de l'an 1199 et l'autre de l'an laio.
La première est scellée en cire rouge et la seconde en
cire verte ^.
Le peu d'importance de la couleur pour les cires
' f Optandumque esset, nt plus liodie diligentiae adliiberetur in efformandis rejjiis sigillis, qua; pro caducitale cera} vix annis Irijjenta integr
iperseverare possunt. n {De [te dipl. p. i35.) — ^ K 27, n° 36. — ' S 2076, n°' 3 el 3. — ' J 53i, n°' 1 et 16.
ne s'applique qu'aux sceaux des particuliers, car, dès
le xiii" siècle, la chancellerie de France établissait une
différence sensible entre la couleur des cires qu'elle
employait. Elle scellait en cire verte, et sur lacs de
soie rouge et verte, les lettres patentes, et en cire jaune,
et sur double queue, les lettres ordinaires. Nous trou-
vons, dans un acte de 1819, une preuve convaincante
de la supériorité de la cire verte en chancellerie. Ce
sont des lettres d'absolution pour un Guillaume le
Tort, habitant de l'Agénois, qui avait expédié des
vivres aux Flamands , alors en guerre avec Philippe le
Long. Ces sortes de lettres se scellaient toujours en
cire jaune, mais, 'à la prière de l'impétrant, elles le
sont ici en cire verte. wDatum Parisius, sub sigillo
snostro in cera viridi, in majus testimonium promis-
«sorum, ad requestam et supplicacionem dicti Guil-
«lermi'." Au reste, les grands feudataires semblent
avoir voulu imiter en cela la chancellerie royale ; ainsi
Gui de Châtillon, comte de Saint-Pol, scelle en cire
verte, et sur lacs de soie rouge et verle, une donation
de lui et de sa femme, faite à Pierre de la Broce, l'an
1270'^, tandis qu'il ne scelle qu'en cire jaune, et sur
double queue, un ordre à son receveur de Lucheu,
relatif au même objet ^. Deux chartes de Robert, comte
d'Artois, de la même année, présentent un cas sem-
blable dans des circonstances analogues*.
Indépendamment de la cire verte et de la cire
jaune, la chancellerie royale employait encore la cire
rouge, et cela dans deux cas particuliers : pour les
affaires du Dauphiné, à partir du xiv° siècle, et pour
celles d'Italie, au xv°.
On trouve des contre-sceaux qui sont d'une autre
couleur que le sceau. C'est un usage du xv° siècle. Au
testament de Charles, duc de Lorraine, du i3 janvier
ik^à, est appendu son sceau équestre en cire verte,
dans laquelle on a introduit le contre-sceau, qui est en
cire vermeille^. On rencontre aussi, mais antérieure-
ment, des sceaux simples en cire vermeille, qui sont
contenus dans une capsule de cire jaune. Un beau
sceau ogival de Jean , cardinal d'Amiens, de l'an 1876,
est dans ce cas , qui , au reste , se voit assez fréquem-
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
ment^. Cet usage est plus particulier à l'Allema-
gne. Un sceau armoriai de l'archiduc d'Autriche, de
l'an i43o, en cire vermeille, est contenu dans une
profonde cuvette de cire jaune, qui le protège effica-
cement''.
La cire à cacheter ou cire d'Espagne , qui a remplacé
la cire ordinaire quand les cachets ont succédé aux
sceaux pendants, ne date que du xwf siècle. Le pre-
mier exemple que nous en connaissons est celui d'une
lettre d'Elisabeth de France, fille de Henri IV et
femme de Philippe IV, roi d'Espagne , adressée à son
frère Louis XIII et datée de Lerme, 26 novembre
161 5. Le mariage s'était célébré à Bordeaux le 18 oc-
tobre précédent^.
La quantité de cire employée a, dans certains cas,
varié dans des proportions considérables. A un acte
du xv' siècle, un bailli de Senlis emploie pour son
sceau une quantité de cire telle, que ce sceau ou
signet, assez petit d'ailleurs, y creuse comme une
espèce de fasse °. D'autres fois on épargnait tellement
la cire, qu'un sceau de Philippe le Hardi, en cire
jaune, sur simple queue, n'a pas l'épaisseur d'une
pièce de cinq francs'". Et il esta remarquer que c'est
précisément sous ce règne que le scellé de la chancel-
lerie a produit les sceaux de cire verte les plus épais.
En général on voit que les grands personnages, pré-
lats ou seigneurs, paraissent avoir attaché un certain
prix à avoir des sceaux d'un volume de cire consi-
dérable.
DE LA FORME DES SCEAUX.
Il n'y a, à proprement parler, que deux formes
essentielles des sceaux, la forme ronde et la forme
ogivale. Toutes les autres , telles que les formes carrées ,
triangulaires, en pentagone, en hexagone, jen trèfle,
en poire, etc. sont très-rares et purement de caprice.
Nous citerons le sceau de l'abbaye de Tournus , qui a
la forme d'une fenêtre en plein cintre ^K Nous excep-
terons pourtant les sceaux en forme d'écu arrondi , qui
sont communs dans le midi de la France et dans la
Navarre, et les sceaux triangulaires, comme l'écu qu'ils
' JJ 59, pièce 63. — = J 726, n° 44. — ' J 726, n° 43. — * J 726, n" 45 et 46. — ' J gSa. — « J i53, n° 17. — ' J 4og, n° 5o. —
' KK i355, fol. 66. — » S a235, n° 1. — >» J 326, q° 9. — " J 345, n° i3o. En 1275, Hélouin de Cisoing, chevalier, se sert pour contre-
sceau d'une matrice ayant la forme d'une rose hexagone (n° 1985).
TIRES DE LA COLLECTION.
XXIII
embrassent, que l'on trouve plus particulièrement
dans le nord. La forme en losange n'est pas très-
rare. Juhel, seigneur de Mayenne, en i 2 i/i*; Mabile
de Boves , dame de Fécamp , en 1299^; Aimar IV de
Poitiers, comte de Valentinois, en 1294^, avaient des
sceaux de cette sorte. Quant à la forme ovale, elle
est, ou très-ancienne ou très-moderne. A partir du
xvi' siècle, elle devient habituelle pour les sceaux
ecclésiastiques. Des deux formes que nous admettons
seules comme caractéristiques, la forme ronde est
presque toujours celle des sceaux laïques, et la forme
ogivale celle des sceaux ecclésiastiques et des sceaux
de femmes. Les exceptions sont rares, principalement
dans la classe des sceaux laïques; car, si l'on ren-
contre assez souvent la forme ronde pour les sceaux
ecclésiastiques ou pour ceux des femmes, le contraire
n'a guère lieu quant aux sceaux laïques*. Il n'est pas
inutile d'observer ici que cette forme ogivale, qui dans
les premiers temps est tellement surbaissée qu'elle se
rapproche beaucoup de l'ovale, tend constamment à
s'allonger. Cela se voit bien à une charte de l'an
1261, émanée de l'abbé du Chaage, au diocèse de
Meaux. Deux sceaux de cire verte y sont appendus,
celui de l'abbé est d'un ogival fort allongé, tandis que
celui de l'abbaye, qui est d'une époque beaucoup plus
ancienne que la charte, est aussi d'un ogival sensi-
blement surbaissé^. C'est donc là un caractère d'an-
tiquité.
La dimension des sceaux n'est pas à négliger dans
leur examen. En thèse générale, la grandeur du sceau
indique son importance. Les sceaux royaux ont tou-
jours été plus grands que ceux de la noblesse; les
sceaux des villes, que ceux des juridictions; les sceaux
des abbés et des monastères, que ceux des offices
claustraux; les sceaux de la noblesse, que ceux des
bourgeois, des artisans et des habitants des cam-
pagnes. Pour la noblesse principalement, cette diffé-
rence dans la dimension des sceaux est, dans beaucoup
de cas, marquée d'une manière très-significative, et
paraît obéir à des conventions de préséance. A une
charte de l'an 12 45, scellée par Guillaume, Gui et
Jean de Dampierrc, les dimensions sont de 55 , 45 et
33 millimètres''. En 1289, le comte de Saint-Pol et
ses deux frères apposent à une même charte leurs
sceaux, qui sont dans la proportion de 80, 5o el
4o millimètres^. C'est ainsi encore que le sceau d'Ot-
lon IV, duc de Bourgogne, apposé à une charte de
l'an 1294, a 80 millimètres de diaqiètre, tandis que
celui de son frère, Hugues de Bourgogne, n'en a
que 5o *.
DU MODE D'APPOSITION DES SCEAUX.
Le mode le plus ancien d'apposer les sceaux a été
de les plaquer sur l'acte. On faisait au bas du diplôme ,
et le plus souvent à droite, une incision en croix,
dans laquelle on introduisait de la cire , qu'on aplatis-
sait, et sur laquelle on imprimait le sceau, du côté de
l'écriture de l'acte. Antérieurement au xi' siècle, tous
les sceaux de cire étaient plaqués. Quant aux sceaux
pendants, le plus ancien que possèdent les Archives
est celui de Richard, archevêque de Bourges. Il est
rond, de 56 millimètres de diamètre à peu près, en
cire jaune, et appendu sur lanières de cuir à une
charte en faveur du prieuré de la Chapellaude-en-
Bourbonnais, de l'an 1067'. Malgré cet exemple,
nous penchons à croire que l'usage des sceaux pen-
dants n'a guère commencé qu'au xii" siècle. Cela s'en-
tend des sceaux de cire , car il est clair que les bulles
n'ont jamais pu être que pendantes. Louis le Gros est
le premier de nos rois qui ait employé un sceau pen-
dant. Sur les trente-quatre diplômes de ce prince que
possèdent les Archives de l'Empire, huit avaient été
munis de sceaux pendants. Le premier est de l'an
1118. Les sceaux pendants disparaissent entièrement
lorsque viennent les cachets ; cependant nous avons
vu un acte de l'année 1718, émané des échevins de
N° 2773. — ^ J 2ii, n° 3. — ' J 'irjn, il li. Un sceau d'un seigneur languedocien, de l'an i3o.3, est hexagone, de 27 millimètres de
hauteur sur sk de largeur (n° 1669). - ' » m général les sceaux ogivaux laïques appartiennent à des grands feudataires. C'est le cas pour
Mathieu de Montmorency, sire de Marly, en i 19') (n° agSo), pour Bouchard de Montmorency, aussi sire de Marly, en 1226 (11° 2716), et
Gautier de Marines, en iai8 (n° 2708). Cependant on voit aussi de plus petits seigneurs et peut-être mémo de simples particuliers avoir eu
aussi de ces sceaux ogivaux. Nous citerons ceux de Guillaume Hareng, en 1236 (n" 3872), de Jean des Forges el de Gautier de Foulange, en
ia.5i (n- 2221 et 2280). — =■ S. 2800, n" 6. — ' J 538, n" 8. — ' J 226, n" 22. — » N" 4 98 et /196. — ' K 20. n° 3 bis.
XXIV ÉLÉMENTS DE
la ville de Venloo et scellé de deux sceaux pendants,
en cire verle, sur double queue, absolument comme
au xv' siècle el aux siècles précédents. Mais c'est là
une exception dont on ne trouverait peut-être pas
d'exemple en France.
L'usage des sceaux pendants a nécessité l'emploi
des attaches. On s'est servi d'abord de lanières de cuir
blanc ou de bandes de parcuemin, et bientôt, même
presque simultanément, de fds de soie, de laine, ou
de chanvre. Il y a là encore une bien grande variété.
Les Bénédictins nous apprennent que le sceau de
plomb du pape Jean IV fut suspendu, par une bande
de parchemin, au privilège qu'il accorda au monas-
tère de Remiremont, vers l'an 6/12 ^ Quoi qu'il en soit,
ce sont certainement, pour les temps anciens, les la-
nières de cuir qui ont été le plus employées, et cela
jusqu'aux premières années du xiii' siècle. On a un
sceau de Guillaume le Bouteiller, de l'an i2o5, dont
l'attache est une lanière, et c'est peut-être là un des
derniers exemples do l'emploi de ce mode de suspen-
sion des sceaux-. Dès le xiii' siècle, et même, pour
de rares exceptions, un peu auparavant, on trouve
des soies de diverses couleurs, employées, soit en na-
ture, c'est-à-dire sans être fdées, soit en fds simples
ou en fils tissus, en rubans, en ganses, en cordelettes,
en torsades, etc. A plusieurs chartes royales, comme
aussi à des chartes des Hospitaliers, datées de la terre
sainte, on remarque des attaches formées de flocs de
soie pourpre d'un rouge éclatant. Voici quelques
exemples de divers genres d'attaches en soie qui nous
ont paru remarquables : charte d'Alfonse, comte de
Poitiers, de l'an 1181, ganse de soie verte ^ ; Philippe-
Auguste, en 1190, fils de soie verte et fils de soie
bleue à la même attache*; Jean, comte de Mâcon, en
ia38, fils de soie bleu de cieP; saint Louis, en 1 268,
flocs de soie d'un rouge éclatant®; la ville de Pontoise,
même année, flocs de soie violette ou pourpre''; l'ab-
bajc de Royaumont, en 1278, même cjualité de soie
que celle de ?aint Louis, son fondateur"; Etienne de
Jauney, chevalier, en 1277, belles et larges tres.ses de
soie verte'; même cas pour les quatre sceaux d'une
' Nom: tr. de dipl. IV, io3. — = S 2235 , n° 5. — ^ K 26 , n° i . •
n°35. —^S 5173,11° 109. — » J 780, n-aoe. — '» J bZi,n'' It.
de VÉcole des chartes, 3" série, t. IV, p. 56. — " K 5, n° 6.
SIGILLOGRAPHIE
charte de Gui, comte de Flandre, de l'an lago '"; le
sceau du Châtelet, en 1874, fils de soie bleue, fils
de soie rouge et fils de soie jaune, réunis en une seule
attache^'. Le sceau de Jacques, roi de Majorque, de
l'an 1283, qui porte à son contre-sceau le pallé d'^dra-
gun (d'or à quatre pals de gueules), peut être consi-
déré comme ayant des attaches à sa livrée : ce sont
des rubans de soie moitié jaune et moitié rouge '^. On
se servait aussi de fils de laine, de lin et de chanvre;
mais il n'est pas toujours facile de distinguer si les fils
sont de soie ou de l'une de ces autres matières. On
trouve , principalement dans le Midi , des rubans de soie
d'un travail remarquable. Enfin nous signalerons une
charte de l'an 1 177, dont les sceaux sont suspendus
à du galon bariolé de fils bleus, blancs, jaunes et
bruns''. M. Léopold Delisle a fait connaître un sceau
de Richard Cœur-de-Lion , suspendu à des rubans de
soie , dans le tissu desquels on a fait entrer des lettres
qui forment une légende amoureuse '*'. C'est un cas
singulier et tout à fait exceptionnel.
Quant aux attaches de parchemin, il y a eu deux
modes de scellé : l'un, qui consistait à faire sur le
repli de la charte une incision, par laquelle on passait
une petite bande de parchemin que l'on pliait en
deux et sur laquelle on appliquait la cire : cela s'ap-
pelait sceller en double fjueue; l'autre, où l'on se con-
tentait de faire au parchemin de la charte une incision
donnant une petite patte pendante, sur laquelle on
appliquait également la cire : cela s'appelait sceller en
simple queue. Un cas tout à fait exceptionnel du scellé
en double queue s'offre à une charte émanée de Geof-
froi, évêque d'Amiens, au commencement du xn° siècle.
Son sceau , qui est ogival , est suspendu à la charte
par son petit axe, à peu près comme un panier le
serait par son anse'^. Ce sceau est de l'an 1 loA. Bien
que ce second mode de scellé soit postérieur au pre-
mier, il est cependant ancien , car on en a des exemples
à partir du xiif siècle. Soit que l'on scellât en double
queue, soit que l'on scellât en simple queue, on pou-
vait également sisperl^dre à une charte plusieurs sceaux
pendants. Dan^ > u.,'^'iiiier cas, il suffisait de multi-
— » K 26, n° i5. — ' J a52, n-a. — ' S 23i8,n° 4o. — ' S 2818,
- " J i5i.n° 91. -- " J 598,11° 6.— " J3o9, n° i— " Voy. Biih
TIRES DE LA
plier les incisions, et, dans le second, les découpures.
Ces découpures étaient pratiquées, tantôt au bas,
tantôt aux côtés de la charte. En voici deux exemples :
Le testament de la femme du chambellan du roi
Pierre de la Broce, daté de 1269, était scellé de
petits sceaux de cire verte , dont il ne reste plus que
trois. La charte , qui a été écrite sur une feuille de
parchemin de 33 centimètres de hauteur, n'en a ac-
tuellement que a 5, le surplus ayant été coupé par le
bas de chaque côté de cette charte, jusqu'au ras de l'é-
criture, en laissant toutefois au milieu ce qu'il a fallu
pour y découper cinq petites bandes de parchemin
de 8 millimètres de longueur, qui pendent à la charte,
et sur quatre desquelles avaient été apposés les sceaux
en question. La cinquième bande est restée sans em-
ploi'. Dans l'exemple suivant, les bandes découpées
sont longitudinales au lieu d'être pendantes. En 1 Sac ,
«Li homme dou chastel de Crespy, » consultés par le
bailli du lieu sur la question de savoir quelle punition
serait infligée à une femme du pays qui en avait dif-
famé une autre, concluent à ce que la coupable soit
promenée par trois fois, nu-pieds «en pur le corps,
r desçainte et desafïublée w (en chemise) ; et ils scellent
leur sentence. La charte est sur un parchemin très-
fort qui a environ 39 centimètres de hauteur sur 20
de largeur. Les dix-sept premiers centimètres de la
largeur, à partir du haut, sont occupés par la sen-
tence; le reste, à une distance de six centimètres et
demi de la marge à gauche, est découpé en vingt-
deux petites bandes de parchemin. Ces bandes por-
taient les sceaux des vingt-deux hommes de fief qui
avaient donné leur jugement , et dont les noms , inscrits
à la fin de la pièce, sont répétés sur chaque bande.
Ces sceaux ou signets étaient en cire verte. Il en reste
encore quelques-uns^.
Voici maintenant un cas que nous crovons excep-
tionnel. C'est celui oii deux sceaux qui scellaient une
charte sont appendus à une seule et même attache.
En août 19^8, Guillaume, évêque de Carcassonne,
étant à Aigues-Mortes , confirme , avec le consentement
exprès de son chapitre, «cum concilie et voluntate
« expressa capituii nostri , n un échange , fait avec le
XXV
COLLECTION.
roi, de la ville de Villaret, pour une place à Carcas-
sonne , « Pro platea sive solo in quo novus burgus edifi-
R catur Carcassone. m La charte est scellée de son sceau
et de celui de son chapitre, tous deux en cire verte,
et appendus à une même attache, qui est de fil bleu.
On a fait passer cette attache par les deux trous du
repli du parchemin, puis, après l'avoir nouée, on a
apposé un sceau sur chacun des deux bouts qui pen-
daient du nœud'. A la rigueur, on pourrait voir là
l'intention d'exprimer l'accord parfait existant entre
l'évêque et son chapitre sur le point qui fait l'objet
de la charte. Un acte de l'an i2o5, qui contient une
déclaration des grands barons normands touchant le
droit de patronage en Normandie, offre une singulière
manière de réunir les sceaux par leurs attaches. On a
pratiqué sur le repli de la charte, au milieu de la
partie gauche , deux trous pour passer plusieurs ru-
bans de soie de couleur amarante , qui ont ensuite été
tressés ensemble, et d'où pendent huit sceaux en cire
jaune de très-belle qualité. La même opération a été
faite sur la partie droite, qui contient aussi huit
sceaux, de même cire et sur mêmes rubans*.
Nous ne devons pas passer sous silence un mode
de scellé dont on rencontre d'assez fréquents exemples
au xiv" siècle, principalement en Normandie. Ce sont
ces petits signets que l'on voit appendus au bas des
sceaux de quelques vicomtes ou officialités. C'est ainsi
qu'à un acte de l'an 1 3 3 1 , passé sous le scel de la pré-
vôté de Bray-sur-Seine , sont appendus sur double
queue de parchemin , d'abord le sceau de la prévôté ,
en cire verte, et un peu plus bas un signet, aussi de
cire verte, portant à la face un Agims avec les ini-
tiales I • B , qui désignent clairement le w Jehans Belin ,
K garde dou scel de la prévosté de Bray-sus-Seinne.«
dont il est parlé dans la charte, et au revers, dans un
encadrement, les lettres H • Il c'est-à-dire ^ Colin
(pour Nicolas) Hubelant de Bray, k tabellion juré, r
qui y est également mentionné*. De même pour un
acte de l'an 1 335 , qui commence par ces mots : kRo-
wbert du Sarlrain, garde du scel et des registres des
K lettres nostre sire le duc en la vicontey de Karenten .
w salut. Sachiez que pardevant Guillaume Durant , clerc ,
J 726,n°38. — 2 J i63, n°86. — UaSS; ■,° 2. — ' J 210, n» a. — = J 198, n" 63.
XXVI
ÉLÉMENTS DE
« nostre attorney, furent présens , etc. En tesmoing de
«ce, ces lettres sont scellées dudit scel à la relation
«dudit attorney. nOn y voit appendus sur double queue,
d'abord le sceau de la vicomte de Carentan, et au-des-
sous un petit signet où sont gravées les lettres 6 • D
(Guillaume Durant). Ce qui mérite encore d'être ob-
servé, c'est qu'on lit sur la queue, à l'endroit du
sceau de la prévôté, dont la cire a éclaté en partie,
les mots : «Passé par Guillaume Durant '. « On trouve
à certaines chartes des précautions semblables, et
dans des cas où elles étaient plus nécessaires , comme
des quittances et autres pièces de comptabilité.
Nous citerons ici un cas singulier du scellé des
actes. Dans des lettres d'amortissement de l'an i3oi,
pour un chevalier nommé Jean de Saint-Cler, il y avait
eu une clause omise. On l'écrivit sur un petit carré
de parchemin qui avait son repli absolument comme
une petite charte, et que l'on attacha à l'un des pen-
dants du lacs de soie sortant du sceau des deux
côtés ^.
Le nombre des sceaux appendus à une même charte
était quelquefois considérable. C'est ainsi que la charte
de la ligue des nobles de Champagne contre Philippe
le Bel , du 2 4 novembre i 3 1 4 , a été scellée de trente-
cinq sceaux, dont vingt-deux subsistent encore^. Un
acte de l'an 1 3o3 , relatif au procès de Boniface Vlll ,
a été scellé de soixante-six sceaux , dont soixante-deux
sont encore à leur place *.
Lorsque le bas de la charte ne suffisait pas pour
recevoir tous les sceaux dont l'acte devait être scellé,
on les faisait remonter de chaque côté de la charte.
On en a un exemple remarquable dans l'ordonnance
de saint Louis sur les juifs, donnée à Melun an mois
de décembre i9 3o. La pièce a a 4 centimètres de
haut, sur 3 i de large , non compris un repli de i 5 mil-
limètres, qui s'étend sur le bas et les deux côtés de la
charte. Ce repli porte trente-neuf sceaux ^. Un autre
acte, de la même année, présente un cas semblable.
C'est une déclaration des prélats et barons français,
portant que Pierre, duc de Bretagne, est déchu du
SIGILLOGRAPHIE
bail ou gouvernement de la Bretagne, pour sa déso-
béissance envers le roi. Cette pièce importante est da-
tée du camp d'Ancenis, du mois de juin i23o. La
charte, qui a environ 9 centimètres de hauteur, sur
3 1 de largeur, était scellée, par le bas et par les deux
côtés, de trente-deux sceaux, dont il reste encore seize
tant entiers qu'en fragments, tous de cire verte et sur
double queue '''. On a même des exemples de chartes
scellées des quatre côtés. Nous citerons, entre autres,
le testament de Baimond VII, comte de Toulouse,
daté du 9 3 novembre i 9 4(). Il est écrit sur une peau
de parchemin très-fort, d'environ 5o centimètres de
hauteur, sur 34 de largeur. La pièce est en hauteur
et il y a par le bas un repli de 3 centimètres. Elle a
été préparée pour être scellée des quatre côtés. A cet
effet elle est percée de quarante trous disposés deux
à deux, pour recevoir les attaches de vingt sceaux,
savoir : trois par le bas et autant par le haut, huit sur
le côté gauche, et six sur le côté droit. Il y reste encore
dix attaches et huit sceaux, tous se trouvant dans la
moitié inférieure du parchemin. Les vingt autres trous,
deux à deux, de la partie supérieure présentent cette
particularité, que le parchemin y a été coupé à partir
des bords jusqu'à ces trous, précaution qui avait été
prise pour les empêcher de servir, puisqu'ils ne pou-
vaient plus, dans cet état, retenir des attaches. Les
dix attaches qui restent sont des cordonnets de soie
amarante, comprimés de distance en distance par des
cercles de fde
la Rochelle à un seigneur nommé Hugues d'Allemagne.
Cette vente, qui transférait une rente sur le grand fief
d'Aunis, est scellée de quatre sceaux. Le premier est
celui de l'archidiacre d'Aunis; le second, celui de la
ville de la Rochelle; le troisième, celui de Pierre
d'Allemagne , et le (juatrième , celui de Hugues d'Alle-
magne. Comme la charte nous apprend qu'ils étaient
frères , l'ordre des sceaux nous montre que Pierre était
l'aîné \
DE L'EMPRUNT DU SCEAU.
Aux xin'" et xiv' siècles, les matrices des sceaux et
des contre-sceaux avaient un trop grand volume pour
qu'on les portât sur soi, et ils étaient de trop d'im-
portance pour qu'on les risquât dans tous les voyages ;
aussi rois, princes et seigneurs sont-ils continuelle-
' S 2343, n" i. — =* J 2o4, n" 4.
n° i3.
I 253, n" 5. — " J 198, 11° 20.
J ao3 , n° 77. — ' J 627 , ti° 1 1 bis. — ' J 1 80 ,
.\x\
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
ment clans l'obligation d'emprunter un sceau pour
confirmer un acte; de simples paysans en usaient de
même, faute de posséder un sceau. Dans ces cas on
empruntait, soit un sceau public, soit le sceau d'une
juridiction , soit celui d'un parent , d'un ami , ou encore
de quelque personne considérable. En i igo, un Ha-
mericus de Villarelo, ayant fait une vente au prieuré
de Sainte-Gauburge au Percbe, dépendant de l'ab-
baye de Saint-Denis, pria Rotrou, comte du Percbe,
de la confirmer et de la sceller. Ce qu'il fit en ces
termes : «Ego R. cornes Pertici, ad peticionem sepe-
«dicti H. présentera carfam sigilii mei munimine ro-
« boravi. » La date mérite d'être rapportée : « Hoc
«autem factura est publiée apud Nogentura, in aula
Kcomitis, anno ab incarnatione Domini ji° c° xc°, tem-
Kpore quo reges Jerosolimara profecti sunt '. » En
la/io, Jeanne, dame de la Rocbe-Guyon et de Lu-
çon, emprunte le sceau du trésorier de Saint-Hilaire
de Poitiers, son oncle paternel, patrui sui-. En 12^2,
le sénécbal de Bourgogne, Henri de Vergy, em-
prunte le sceau de sa mère, k Quia sigillura non ba-
«beo, sigillo matris mee usus sum^. j; On lit, dans
une cbarte de l'an 12 4 ■y : «Nos eciam milites et cives
« Petragoricenses , quia sigilla autentica non babemus,
« sigillis reverendi patris episcopi Petragoricensis et
Kcapituli supradicti* présentes litteras procuravimus
« sigillari ^. » A une autre cbarte du Poitou , même
année et en français: «E ge Renaudz, e ge Savaris,
«e ge Joffrei de Chasteau Brient, vallet, e ge Belle
«Assez, sa femme dessusdite, por ceu que naviom de-
«maines saiaus, avom cestes présentes letres saelées
«dau saiau au deien de Seint-Lorenz-sor-Seure. E ge
«Joban de Aler, deien de Seint-Lorenz , à lor re-
« queste , ai aposé en ces présentes letres , mon saiau ''. n
En 1276, un seigneur navarrais ayant à donner une
quittance à Eustacbe de Beauraarcbais, gouverneur
de la Navarre, eraprunte le sceau d'un docteur en
décret : « Et por que seyeillo proprio non avia ,
«rogue a mayestre Gil Lopiz de Iriverri, que pusies
« el su seyeillo en esta présent carta ''. v Un paysan
normand , ayant vendu une pièce de terre à l'abbaye
' S 3238, 11° 11. — 2 j jgg^ Poitou, II, n° 7. — - J 256,
— « J 180, n" 7. — ' J 6i4, n° 288. — » L iii6. — = J /i85,
'■' J 2/12, n° 07 ^
de Savigny, prie son curé de sceller l'acte de vente:
«Quia vero sigillura non habeo , presbiter S. Patricii,
«ad peticionera meam, presens scriptum sigilii sui
«munimine roboravit. » La charte est de 12 48'*. En
i3o3, les religieux de l'abbaye de Foigny, ayant à
sceller un acte en l'absence de leur abbé et de leur
prieur, emploient le sceau de l'un d'eux, qui était
le relieur de leurs livres : « Et quia sigillura propriuni
a non baberaus, dominis abbate et priore absenti-
«bus, rogavimus fratrera Theobaldum de Lauduno,
«coraraonacbum nostrura , ligatorem librorum , ut ipse
«sigillura suum presentibus apponeret ^. 5; On trouve
une foule d'exeraples semblables d'emprunts de sceau.
C'était encore à ce moyen qu'on avait recours, bien
qu'ayant un sceau propre, quand celui-ci ne sem-
blait pas avoir une force suffisante. En 122g, Ar-
noul de Montenglaut , non content de sceller de son
sceau propre une donation de lui à l'abbaye de Saint-
Denis, y fait ajouter celui de l'officialité de Meaux :
«Sigillo meo munivi, et officialem Meldensem rogavi
«ut biis litteris meis cura sigdlo raeo sigillura curie
«Meldensis apponeret '". » En 1276, un chanoine de
Nantes fait sceller une lettre, qu'il écrit au roi, du
sceau de l'officialité d'Evreux , indépendamment du
sien propre : « Et quia sigillum vobis satis notum
«non habeo, presentibus litteris sigillum curie Ebroï-
«censis, unacum sigillo meo proprio, apponi curavi^'.
Quelquefois on scellait un même acte à la fois pour
soi et pour autrui. A des lettres de l'an i3/ii , rela-
tives à des trêves raoyennées par le roi entre Jeanne
de Montfort et Charles de Blois, Tannegui du Ghâ-
tel, capitaine de Brest, scelle «tant pour li que pour
«ceulx de la ville de Brest ^■^.j? A une ratification du
traité de Guérande, du 10 avril i38o, donnée par
trente-quatre écuyers bretons, et scellée de vingt et un
sceaux, l'un des cinq procureurs du duc de Bretagne,
qui se noramait Guillaume Lévesque, scelle jusqu'à
quatre fois, une fois pour lui et trois autres fois pour
trois des écuyers mentionnés dans l'acte '^. Au reste
cet usage a persisté longtemps et on le retrouve encore
en vigueur au xvi' siècle. C'est ainsi qu'au bas d'un
n° 33. — 'Le chapitre de Saint-Front. — = J 290, Périgord, n° 4.
„» 3o8. — , 1» S 2292, n° il. — " J 36o,n°7. — '* Ul>i, nUi. —
TIRES DE LA COLLECTION.
XXXI
acte diplomatique de l'an i5o/i, relatif au mariage
projeté entre Claude de France, fille de Louis XII,
et Charles, duc de Luxembourg, fils aîné de l'archi-
duc d'Autriche, acte émané des trois plénipotentiaires
de l'archiduc , Jean de Luxembourg , son premier cham-
bellan, Charles de Ranchicourt, prévôt d'Arras, son
conseiller, et Laurens de Brioul, son secrétaire, on lit :
«En tesmoing de ce, nous avons signé ces présentes
«de noz seings manuelz et à icelles, nous, Jehan de
K Luxembourg, et Charles de Ranchicourt, fait mettre
(tnoz propres seelz, et je, Laurens de Blioul, le seel
«dudit messire Charles, par emprunt, en l'absence du
«myen. Audit Bloys, le xxii° jour de septembre, l'an
«mil cinq cens quatre '.5j La pièce est en parchemin.
Sous le large repli qu'on y a fait, se voient les trois
signatures, et sont appendus sur double queue et en
cire rouge lés trois sceaux annoncés, celui de Jean de
Luxembourg et celui de Charles de Ranchicourt, ce
dernier répété deux fois.
Il y a dans le Cartulaire de Champagne un cas sin-
gulier relativement à la vertu du sceau. C'est celui où
le petit sceau ou sceau privé semblerait avoir été pré-
féré au grand sceau dans certaines natures d'affaires,
qui pourtant étaient publiques. C'est à l'année i 99 i .
Philippette, femme d'Erard de Brienne, y promet à
Blanche de Navarre, comtesse de Champagne, de lui
donner, sous son petit sceau, «Sigillo meo parvo quo
«diutius uti consueveram, et adhuc quandocunque
sutor, maxime in negociis meis privatis,» toutes les
chartes (relatives à la succession du comté de Cham-
pagne) qu'elle lui avait déjà données revêtues de son
grand sceau^ .
DE LA LÉGISLATION DU SCEAU.
On attestait l'authenticité de son sceau, soit par
soi-même, soit par autrui, soit par-devant la justice.
En 1 266 , un chevalier picard met au bas d'une charte
émanée de lui l'attestation suivante : rA tous chiaus
«qui ces présentes lettres verront et orront, je Wis
«de Ribercourt, chevaliers, fas à savoir que ch'est
«mes propres scaus qui pent à che présent escrit, et
«veil expresséement que toutes les lettres que je en
«ai séelées et que j'en séeleray jamais, soient fermes
«et estables sans nul rappel ^. n En i363, le duc de
Lorraine atteste en ces termes l'authenticité du sceau
du seigneur de Fenestranges, l'un de ses vassaux :
-Nous Jehan, dux de Lorraine, marchis. Faisons sa-
«voir à touz, que les lettres parmi lesquelles ces pre-
ssentes sont annexées, sunt séellées dou séel de mes-
« sire Brocart, seigneur de Fenestranges et de Poruech ,
«chevalier, et que en nostre présence il a confessé
«avoir eu et receu la somme contenue es dites lettres.
«Donné à Nancey, soubs nostre séel, le xvi° jour de
«janvier, l'an mil trois cens soixante et trois '*. r>
Le cas le plus fréquent de la légalisation du sceau
est celui où elle se fait par-devant la justice. Nous en ci-
terons trois exemples qui nous ont paru curieux , soit
par l'objet, soit par la forme. En 1 2 56, un bourgeois
de Saint-Quentin fait légaliser son sceau par les éche-
vins de cette ville , dans la forme suivante : « Sacent
«li Eskievin qui sont et qui à venir sont, que Je-
«hans Esconiaus, li fins Mahieu Esconel, jadis bour-
«gois de Saint-Quentin, connut que c'est ses seyaus
«qui pent à ce chirographe, et que de teil vient il
«useir en choses de fief, qu'il tient, ce dist, en le vile
«et en terroir de Flekières, de monseigneur Colart
«de Sorel, chevalier. Cette connoissance fu faite par-
« devant la justice et pardevant les eskievins de la vis-
«conteit le Roy en Saint-Quentin, par tenement et
«saus tous drois, l'an del incarnacion mil et CC et
« LVI el mois de march ^. t) A une donation faite à
l'église d'Ablon par un bourgeois de Paris, le 6 mars
iSai , est attaché le certificat suivant : «A tous cens
«qui ces lettres voirront, Hugues de Crusy, garde de
« la prévosté de Paris , salut. Sachent tuit que parde-
«vant nous vint en jugement Jehan le Fort, bourgois
«de Paris, et nous tesmoigna par son serement que
«les lettres parmi lesquelles ces présentes sont an-
«nexées, estoient et sont scellées de son propre seel,
«duquel il use et entent à user en ses besongnes. En
« tesmoing de ce, nous avons mis en ces lettres le séel
«de la prévosté de Paris, l'an mil ccc vint et cinc, le
«mecredi huit jours de may '^. » En i388, les sceaux
J eSS,!!» 4. — 2 Liber principum, KK io64 , fol. 42.— ^ J 229, 11° 54 6is.— » J 5i 4 , n" 8". — > S 45o3. — "S 2083, n" 28.
XXXIl
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
de l'abbé et du couvent de Saint-Antoine de Viennois
sont légalisés de cette manière : k A tous ceuls qui ces
w lettres verront, Audouin Chauveron, chevalier, con-
sseiller du Roy nostre sire, garde de la prévosté de
«Paris, salut. Savoir faisons que pardevant Jehan
rt Fourquaut et Nicolas Destain , clercs notaires du Roy
«nostre dit sire establis ou Chatellet de Paris, furent
R présens Eblon de Chamblais, du diocèse de Viverois,
«et Marçon de la Barrière, du diocèse de Saint-Flour
«en Auvergne, lesquels tesmoignèrent par leurs sere-
r mens que les lettres parmy lesquelles ces présentes
«sont annexées, sont seellées des propres sceaux de
«l'abbé et couvent de Saint-Anthoine de Viennois,
« c'est assavoir, le premier seel au dessus , le seel du-
« dit abbé, et celuy au dessoubz, le seel dudit couvent.
«Et tout ce certifions à tous par ces présentes, aux-
« quelles nous , à la relacion desdiz notaires jurez , avons
«mis le seel de ladicte prévosté de Paris, l'an de grâce
«mil trois cens quatre vins et huit, le mercredi xxx^
«jour de décembre ^.n On s'explique fort bien com-
ment, pour un acte passé à Paris, on avait besoin de
constater l'authenticité de sceaux, qui, venus de fort loin,
pouvaient n'y être pas connus; mais comment dans un
accord do l'an i366, entre le chapitre d'Auxerre et
Jean, duc de Berri, accord passé devant les gardes
du sceau de la prévôté d'Auxerre, ce chapitre a-t-il
besoin de fcrire constater l'authenticité de son sceau par
deux bourgeois de cette ville , ce qu'il fait pourtant ^?
Assurément le cas du chapitre d'Auxerre n'était pas le
même que celui de l'abbaye de Saint-Antoine de Vien-
nois, et, pour l'expliquer, il faut reconnaître, ou bien
qu'il obéissait à un usage généralement reçu, ou peut-
être encore que les sceaux ecclésiastiques n'avaient
pas force devant la justice séculière. Voici une autre
légalisation de l'an i35^, où les termes sont encore
plus explicites : «Lesquels tesmoignèrent par leurs se-
« rumens prins sur ce, que les lettres parmi lesquelles
« cestes présentes sont annexées , estoient et sont seel-
«lées du seel de religieux homme et honneste, damp
«Philippe de Roissy, ad présent trésorier de Soucy,
«et que, en vérité, eulx avoient veu ledit trésorier au
«jourdhui seelier lesdictes lettres dudit seel, et que
« en leur présence avoit dit que ce estoit son propre
«seel, duquel il usoit présentement, avoit usé ou
« temps passé, et entendoit à user ou temps avenir ^. w
On attachait tant de prix à la constatation des
sceaux qu'on les décrivait quelquefois dans les vidi-
mus. C'est ainsi que dans des lettres de Jean , duc de
Normandie, de l'an i Siy , qui confirment deux dona-
tions faites à l'abbaye du Bec par les rois d'Angleterre
Henri II et Richard Cœur-de-Lion, on lit : «Et ou
« sceau de la première avoit emprint , d'une part une
«figure d'un roi coronné, séant en une chaière, te-
«nant en une main une espée nue, et en l'autre une
«pomme, et par-dessus un faucon. Et environ avoit
« escript : Henricus Dei gracia rex Anglorum. Et de
«l'autre part dudit sceau avoit empraint un homme
« armé tenant en une main une espée et en l'autre un
«escu, sur un cheval. Et environ avoit escript : Henri-
^ms dux Normannorum et Acquitanorum , cornes Andega-
Kvorum. n Suit la description de l'autre sceau. Les deux
descriptions sont fort exactes*. On lit dans des lettres
de Charles V, de l'an iSya, la description suivante
du sceau de Marguerite, reine de Jérusalem et de
Sicile, et comtesse de Tonnerre : «A laquelle puet
«un seel en cire rouge, lequel est sain et entier et
«est loncs cornus (ogival) pendent en laz de soie
«rouge, et a en la caractère dudit seel, un ymaige de
« Royne coronnée , qui a un escu des armes de France
« à destre , et un autre escu des armes de Bourgoigne
« à senestre , et est le nom de ladicte royne escript en-
« viron ladicte caractère ^. »
Non-seulement on décrivait les sceaux, mais même
quelquefois on les dessinait au bas des actes. On
trouve au registre 5 6 du Trésor des chartes une pièce
qui présente cette particularité. Au reste, l'acte aussi
est d'une forme singulière et tout à fait exception-
nelle. C'est la fondation par Philippe le Long du
prieuré de Saint-Louis de Poissy. Elle est de l'an
1817, et cependant commence par l'invocation.
In nomine sancte et mdmdue Trinilatis, propre aux
chartes du xii' siècle. En outre elle se termine par
une formule également très-antérieure à son époque :
«Presentem paginam sigilli nostri impressione regii-
' S 73, n' 7. — -J 186,0» 65. — JJ 84,piècei7. — ' JJ 79,n''ia. — ^ Ord. V. 5i3.
TIRES DE LA COLLECTION.
XXXIII
«que nominis karactere inferius annotato, fecimus
t^communiri. n Et, quipius est, elle est souscrite parles
grands officiers de la couronne, le chambrier, Louis
de Bourbon; le bouteiller, Henri de Sully, et le conné-
table. Gaucher de Châtillon, avec leurs armes dessi-
nées à la plume : le semé de France brisé d'un bâton ,
pour Louis de Bourbon ; le lion sur champ semé d'é-
toiles, pour Henri do Sully, et les trois pals de vair
sous un chef brisé d'une merlette, pour Gaucher de
Châtillon '.
DU CHANGEMEINT DU SCEAU.
Le caractère tout personnel du sceau faisait que
le possesseur était obligé d'en changer quand il ve-
nait lui-même à changer d'état. Lorsque en lalik
Marguerite II, dite de Constantinoph , fille puînée de
Baudouin IX, comte de Flandre, devint à son tour
comtesse de Flandre par la mort de sa sœur aînée,
elle promit au roi saint Louis de lui renouveler et de
sceller de son nouveau sceau , comme comtesse de
Flandre , les lettres des conventions passées entre eux
qu'elle lui avait déjà données. Les termes de son enga-
gement portent : r Ego Margareta , Flandrie et Hanonie
Kcomitissa. Notum facio universis ad quos présentes
«littere pervenerint, quod quando ego fidelitatem feci
«karissimo domino meo Ludovico, régi Francorum
tillustri, pro comitatu Flandrie, conventiones quas
«habui cum eo, cum adhuc sigilluni novum non ha-
«bebam , sigillavi, illas autem litteras omnes quas si-
«gillo predicto sigillavi tcneor, infra instantem Puri-
«ficationem béate Marie, sigillo meo novo comitatus
'^ Flandrie sigillare -. «
Voici maintenant un acte qui confirme , ce qu'avaient
bien établi les diplomatistes, qu'on changeait de sceau
lorsqu'on était fait chevalier; c'est une charte de l'an
ia38, où Erard de Saint-Remi, en considération de
ce que Thibaut IV, roi de Navarre et comte de Cham-
pagne, a renoncé à toute juridiction sur les hommes
de sa terre de Saint-Remi et de Chap[)e, s'engage à
faire trois mois de garde dans la forteresse de Sainte-
Menehould : «In cujus rei testimonium présentes litte-
«ras fieri volui, et cum miles ero et sigillum meum
«renovavero, tradam dicto domino meo, vel heredi
«ejus, litteras meas ejusdem forme et tenoris consi-
smilis, sigillo meo roboratas ^. n En 12/16, un noble,
récemment fait chevalier, suspend à une charte éma-
née de lui avant sa nouvelle dignité son sceau comme
chevalier, avec un petit carré de parchemin en forme
de charte, contenant ces mots : «Hec est impressio
Kuovi sigilli Henrici de Mota, militis, perhibens testi-
« monium presenti carte , sigillo veteri prefati militis
« sigillate *. n
Un cas des plus remarquables du changement de
sceau , qui a été signalé par M. de Wailly^, est celui-
ci : Raimond-Roger dit Trencavel, vicomte de Béziers,
captif de Simon de Montfort, mourut dans sa prison
le 10 novembre 1209®. D'après dom Vaissette, il
laissa d'Agnès de Montpellier, sa femme, un fils
unique nommé Raimond Trencavel. Nous remarque-
rons en passant que ce nom d'Agnès ne s'accorde pas
avec les actes; car on a une charte du fils, de l'an
1 2 1 1 , où il désigne sa mère par l'initiale S, dont on
ne saurait faire Agnès : kR. Trencavellus, filius quon-
« dam R. Trencavelli et S. uxoris cjus ''. 5) Quoi qu'il
en soit du nom de sa mère, ce qu'il y a de certain,
c'est qu'en isàj Trencavel, enveloppé dans la dis-
grâce de Raimond VII, comte de Toulouse, fut con-
traint d'abandonner au roi saint Louis, non-seule-
ment sa vicomte de Béziers, mais encore tout ce quil
pouvait prétendre dans les diocèses de Béziers, Car-
cassonne, Toulouse, Albi, Agde, Lodève, Nîmes el
Maguelonne. Il y a au Trésor des chartes deux actes
relatifs à cette cession. Le premier commence ainsi :
wPateat universis quod nos Trencavellus, vicecomes
'^quondam Bitteris et Carcassone, et filius quondam
" Raimundi Rogerii , vicecomitis quondam Bitterensis
R et Carcassonnensis , confitemur , etc " — « Actuni
«fuit hoc apud Biterrim, in piano sancti Fclicis juxta
«ecclesiam, anno nativitatis Domini millesimo ducen-
n tesimo quadragesimo septimo, septinio idus aprilis. "
(7 avril- 12/17.) ^ *^*^*^ ^'^'^ ^^' appendu sur cordon-
' Tr. des Ch. reg. coté JJ 56, pièce 85. — = .1 538, n" 6. — ^ J 197, n° hU.
- ^ Dom Vaissette, Hisl du Languedoc, t. III, p. i83. — ' J 8go, n° 3.
L 1 i/i6. — ' Élément» de Paléogi-aphie , I. II, [j.
XXXIV
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
nets de soie verte un sceau rond en cire jaune, de
8 millimètres de diamètre, dont il nian(jue aujour-
d'hui environ le quart. Sur la face , Trencavel est re-
présenté à cheval, armé de toutes pièces, l'épée haute
et galopant à gauche. Le houclier et la housse du
cheval sont à ses armes. C'est un fascé de six pièces,
dont trois d'hermines'. Ce qui reste de la légende
porte : * S : SIHDIT V6LLI : VIOE : COÎIIITI :
BITeR6HSIS : GT : D G SigiUum Sindit-
velli vicecomitis Bilerensis et doininus Carcassone , oii
le mot SinditveUi est la traduction de Trencavel. Au
revers, même légende et même représentation qu'à la
face, si ce n'est que la masse d'armes y remplace
l'épée ■-. On ne se contenta pas d'arracher à l'infor-
tuné Trencavel cette première cession , car, trois mois
plus tard , on le fait venir à Paris , où , non-seulement
on lui retire de nouveau sa seigneurie , on lui en ôte
encore l'emhlème , en le forçant à hriser son sceau
comme vicomte de Béziers. C'est ce qu'on voit par la
seconde pièce, qui porte : aUniversis présentes litte-
t^ras inspecturis, Trencavellus, dictus vicecomes Byter-
trensis, salutem. Noveritis quod nos quitavimus, etc. "
— «^ In quorum omnium testimonium et perpetuamfîr-
«mitatem, présentes litteras sigillo nostro, quo ute-
(^bamur quando dicehamur vicecomes Biterris, nec
^non et iiovo sigillo nostro fecimus sigillari. Quibus
wsigillatis, predictum primum sigillum cum confrasi-
t^gillo quo tune similiter utebanmr, fecimus cassari et
o-frangi totaliter, in presenlia sepedicli domini nostri
«régis, ad majorem securitatem omnium predictorum.
<^Actum Parisius, anno Domini M" CC° quadragesimo
«septimo, mense octobris ^. » Sur le repli de cette
charte il y a quatre trous rapprochés deux à deux.
Les deux de gauche (la place honorable) servent à
passer un cordonnet de soie rouge qui retient encore
un très-faible fragment de sceau de cire jaune , mais
où , grâce au détail de la masse d'armes du revers , on
reconnaît parfaitement le sceau que nous avons décrit
plus haut. Les deux trous à droite sont vides, et n'ont
peut-être jamais eu d'emploi. Toutefois , à une date très-
rapprochée, puisque c'est à une charte de l'an 12/18,
nous avons ce nouveau sceau de Trencavel. C'est un
sceau armoriai, en cire jaune, sur simple queue,
d'environ ào millimètres de diamètre. Il porte un écu
fascé de six pièces, dont trois de vair. La légende n'a
plus que : * SI6I flVeLLI t^ Sigillum Trenca-
f. velli".7î
On lit dans l'Amplissima collectio de doni Martenne
(col. 1067-1068) qu'en laaB l'université de Paris
se fit faire un sceau, mais que les chanoines de Notre-
Dame de Paris le firent briser par le légat, comme
attentatoire à leurs droits. En 1289, le chapitre de
Reims déclare que, treize ans auparavant, l'archevêque
de Reims avait fait briser sur la margelle d'un puits
la matrice du sceau du chapitre, laquelle était d'or
ou d'ivoire, et en avait fait faire une autre ^.
L'usage de briser les sceaux à la mort du posses-
seur paraît avoir été général , au moins dans les mo-
nastères. Voici comment les choses se passaient au
monastère de Saint-Alban , au comté d'Herford , en An-
gleterre. A la mort de l'abbé, son grand sceau était
mis sous le scellé jusqu'au jour de ses funérailles. Ce
jour-là, après la grand'niesse, on le portait devant le
grand autel, et là on le brisait : t^Defuncto abbate,
«prout mos exigit nostri monasterii, sigillum ejus ma-
K gnum in quodam loculo reponendum est cum sigil-
lé lis suis minoribus; cum sigillo communi signabilur
«custodiendum usque ad diem sepulturœ suae. Quo
K quidam die, coram omni populo, post missam ma-
«jorem ante altare proferendum est, cum niarlello
ttconfringendum. In Prioris vero magni dispositione
R constat quod de aliis sigillis suis sit agendum '"'. » En
12 55, Marguerite de Sargines, abbesse de Montivil-
liers, étant morte, la prieure écrit au roi afin de lui
demander, pour ses religieuses, la permission d'élire
une nouvelle abbesse , et elle scella du sceau de l'ab-
besse défunte avant qu'il fût brisé : «Quia vero non
Kconsuevimus habere sigillum, imo semper sigillo
■^nostre abbalisse utimur; sigillum dicte M. antequani
« fractum fuisset, una cum sigillo decani nostri presen-
s tibus litteris apponi fecimus ^. t>
On sait que les religieuses du prieuré de la Saus-
' là elles pourraient être confondues avec le vair; mais elles se distinguent fort bien à une autre pièce du Trésor des _chartes (J 385,
n" 8). — ' J 295, n° 11. — ' J 295, n" 12. — * J ag5, n° 12 bis. — * Documents hiédils , extraits des Archives et Bibliothèques , I. I,
p. 356. — » Monasticon Anglicamim. Londres , 1819, in-fol. t. II, p. 286. — ' J 3/i5, n° tli'i.
TIRES DE LA COLLECTION.
.saie, près Villejuif, jouissaient du singulier privilège
d'hériter des sceaux royaux à la mort du roi. Fran-
çois Duchesne a cité à l'appui de ce fait, dans la pré-
face de son Histoire des chanceliers, une pièce d'autant
plus curieuse, qu'on y trouve en même temps l'énu-
mération des sceaux royaux en usage à l'époque dont
il s'agit. C'est une quittance donnée par la prieure
de la Saussaie à la Chambre des comptes, pour wles
«sceaux d'or et d'argent avec les chaisnes-, tous cassés,
«demeurés du trespassement du roy Charles nostre
«sire, derrenièrement trespassé. Ce est assavoir : les
«deux sceaux du secret, l'un d'or et l'autre d'argent,
«avec les chaisnes. Item, le grand seel de la chancel-
« lerie , avecques le contre-seel , les chaisnes et le coffre
«en quoy on le mettoit. Item, le seel et contre-seel
«des Grands jours de Troyes, avecf|ues la chaisne.
«Item, le seel, contre-seel, à tout la chaisne, de l'E-
«chiquier de Rouen, tous d'argent. Lesquelles choses
«nous appartiennent à cause des droits que nous
« avons acoustumé de prendre en la cour du roy nostre
«sire, à cause de nostre fondation royale ^»
DE LA PERTE DU SCEAU.
Lorsqu'on venait à perdre son sceau , soit par acci-
dent, soit par suite d'un vol, on s'empressait, afin
d'en arrêter le plus tôt possible les conséquences, de
déclarer sa perte à la justice. En iSgG, Guillaume
de Beaufort, vicomte de Turenne, vint faire une dé-
claration de cette sorte devant la justice de Brives :
«Personahter constitutus magnificus et potens domi-
«nus Guillermus de Belloforti, vicecomes Turenne,
«dixit et explicavit verbo dicto cuidam notario, quod
« prelibatus dominus vicecomes Turenne extiterat ab-
«sens a patria per longa tempora, et invenerat in ca-
«stro suo Turenne cofredum suum apertum ultra suam
«voluntatem, in quo coffredo habebat suum sigillum
« magnum , in quo sigillo est consignatus quidam,
«homo cum armatura. Cum quo sigillo, in absentia
"ipsius domini vicecomitis, plures littere fuerunt si-
«gillate, et propter hoc, quascumque litteras cum
«dicto sigillo sigillatas revocavit et annulavit , etc.
«Datum Brive, sub sigillo regio in bayliatis Brive et
«Userchie constituto, die xiii mensis aprilis, anno
« Domini niillesimo ccc" nonagesimo sexto ^. w Le a juil-
let i/joi, un écuyer du Parisis vint au Châtelet dé-
clarer qu'on lui avait volé son sceau : «Aujourd'hui
«Philippe de Joigny, escuier, a révoqué et rappelle
«un sien seel quil, en nuit, lui a esté emblé, si comme
«il dit. Ouquel avoit troiz barres de gueules, vu mer-
«letes de gueules en m renges, c'est assavoir m en
«la première renge, et en chascun des deux autres
«deux merletes, à un timbre de deux pennes et ou
«milieu d'icelles une merlete ^. » Mais voici une perte
bien autrement considérable , puisqu'il ne s'agit ici de
rien moins que des sceaux de la ville de Paris : « Ven-
« dredi x" décembre 1/117: — Ce jour, maistre Jehan
« le Bugle , ou nom et comme procureur de la ville de
«Paris vint en la chambre de parlement dénuncier et
«signifier que le jour précédent les seaulx de ladicte
«ville de Paris avoient esté perduz par larrecin, et que
«ce n'estoit pas l'intencion de la Ville de adjouter foy
«désormais à ce qui seroit fait soubz le seellé desdiz
«seaulz depuis ledit larrecin et perte dessusdiz. Mais
«feroit faire autres seaulx nouveaux, différens à ceulx
«qui ont esté perduz*. w Cent ans auparavant, le par-
lement avait eu également à informer contre un bour-
geois de Compiègne qui avait emporté et gardé chez
lui pendant plusieurs jours le coffre qui contenait le
sceau de la commune^. Mabillon, dans sa Diploma-
tique , donne quelques extraits des Registres du
Châtelet relatifs à des sceaux ainsi perdus, et par
suite désavoués''.
Les falsifications de sceaux étaient fréquentes, et
elles pouvaient avoir lieu de trois manières, soit que
l'on se contentât d'apposer à un acte faux un sceau
vrai tiré d'un acte authentique , soit que l'on se servît
d'une matrice volée, soit enfin qu'on en fît fabriquer
une. On a un exemple bien connu du premier cas
dans le fameux procès de Robert d'Artois \ et aussi
dans un acte moins connu conservé au Trésor des
chartes. Ce dernier est une enquête faite en 1282, par
' Duchesne, Hùt. des chanceliers, préface. — ^ K 1180. — ^ Reg. des sentencfs de la prévôté de Paris, Y Saao. — * Reg. 16 du
conseil, X ii8o, fol. Ji8v». — » Reg. .3 du criminel, X 8835, fol. 100. — '■ De Re dipl. p. 6'!0. — ' Voirie mémoire de Lancelot dans le
Mem. de l'Aciul. des imcript. tom. X , p. .17 1 .
xxxvi ÉLÉMENTS DE
l'official de Carcassonne. contre un clerc du diocèse
de Narbonne, qui avait i'abriqué, au nom de l'arche-
vêque de Narbonne et des consuls de cette ville, un
acte faux , auquel il avait appendu de vrais sceaux de
ces personnages, pris sur des actes émanés d'eux.
Son procédé, dont les détails sont consignés dans
l'enquête, consistait à retirer avec précaution le sceau
de son attache en passant dans son épaisseur une lame
de couteau préalablement chauffée ^ Nous signalerons
pour le second cas un fait que nous tirons des Registres
du parlement de Paris. En i 3 1 8, des clercs qui avaient
été excommuniés par l'archidiacre de Poissy avaient
de guet-apens attaqué et blessé mortellement l'homme
qui portait son sceau, sigillifer, lui avaient arraché le
scel aux causes de son maître, et s'en étaient servis
pour fabriquer de fausses lettres d'absolution : w Pre-
K dictum sigilliferum et ipsius aparitorem pensatis insi-
K diis invaserunt , verberarunt et lethaliter vulnerarunt,
R et ipsuni aparitorem mutilarunt , sigillumque dicti
narchidiaconi ad causas, quod ipse sigillifer custodie-
t^bat et portabat, eidem amoverunt, et absoluciones
Rsuas false scriptas sigillaverunt ^. w Quant au troi-
sième cas, celui de la fabrication de fausses matrices
de sceaux , nous pouvons en donner de nombreux
exemples. En i33i , Philippe de Valois mande à un
bourgeois de Bourges de poursuivre un homme qui
avait falsifié le grand sceau de l'Etat : ^Gum, prout ex
«relatione fidedignorum accepimus, Robertus de Ma-
snerio plures litteras nostras, eciam magnum sigillum
«nostrum falsificaverit, et ob hoc evadere credens ul-
Rcionem, se reddiderit fugitivum, etc. 'n En 13/17,
un maître de la monnaie de Saint-Quentin avait fait
graver deux matrices de bronze absolument semblables
à celles des sceaux de ses prédécesseurs, dans le but
de s'en servir pour commettre des faux. Le fait fut
découvert par des graveurs de sceaux du palais à
Paris , et l'homme arrêté et mis au Châtelet *. En 1367,
un nommé Simonnet Bonnet, de la ville de Joinville,
vint à Paris, y fit graver la matrice d'un sceau de la
comtesse de Vaudémont, dame de Joinville, et s'en
servit pour sceller une prétendue donation que lui
SIGILLOGRAPHIE
aurait faite cette même dame de Joinville*. En i38li ,
le receveur de la ville d'Angoulême avait pareillement
fait faire au palais un faux sceau de la sénéchaussée
d'Angoulême. Il obtint des lettres de rémission, qui
portent, entre autres choses : « Et pour ce que naguères
R il estoit venu à la congnoissance de nostre dit chan-
R celier, que Jehan Prévost dit Pélegrin , nostre prévost
tt et receveur d'Angoulesme , depuis un an ença ou
«environ, sans nostre congié ou licence, ou d'autres
«aians povoir à ce, fait faire et graver un scel en
«nostre palais à Paris, pareil et semblable à nostre
«delà séneschaussée d'Angoulesme, sanz y faire faire
« aucune différence. Pour lequel fait il fut incontinent
«pris et mis en noz prisons de nostre conciergerie du-
«dit palais. Et depuis fut délivré et mis hors dcs-
r, dictes prisons sans le sceu de nostre dit chancelier,
«par le congié du concierge qui lors y estoit, moyen-
«nant la somme de vi ". 1. p. qu'il en paya audit
«concierge, etc.''» En 1/108, un certain Lyon Milet,
écuyer, obtint des lettres de rémission pour le fait
suivant. Il avait entre ses mains un dénombrement
que son oncle, chanoine et écolâtre de Noyon, lui
avait donné pour un fief relevant dudit écuyer. A ce
dénombrement pendait un sceau dont l'attache vint
à se rompre; l'écuyer alla à Compiègne, y montra le
sceau détaché à un graveur de cette ville, et fit mar-
ché avec lui pour une matrice semblable: «Eust, lui
«estant en ladicte ville de Compiègne, monstre à
« un graveur de seaulx l'empreinte du scel de sondit
« oncle ... et eust fait marchié avec lui de lui faire
«et graver un scel semblable à ladicte emprainte. Le-
« quel graveur eust fait ledit seel pour le pris de deux
«sols parisis ''. » Nous ne continuerons pas la liste de
ces méfaits; mais, au moment de la clore, nous fe-
rons remarquer que la Gazette de France, sous la
rubrique du lA novembre 16/18 (page i5/io), parle
avec une juste indignation des faussaires qui avaient
fabriqué de faux sceaux et en avaient osé sceller des
lettres de noblesse. Quant aux peines de falsification de
sceau, c'étaient l'amende et le bannissement. En i356,
un chevalier, nommé Bouchard de Poissy , est condamné,
' Trésor des cbartes, J Sao, ii" 77. — ^ Reg. 3 du criminet, X 8835, fol. i83 v°. — ' Ibid. fol. iG4.
n' 63. — ' JJ 26, pièce 1 47. — ' JJ 1 63 , pièce 1 96.
' JJ 76, pièce 202. — "" JJ 99,
TIRES DE LA
pour avoir fait fabriquer un faux sceau , au bannisse-
ment de la ville et prévôté de Paris et à une amende
de 4,000 livres, somme considérable et cjui repré-
senterait aujourd'hui bien près de lio,ooo francs^
DU DROIT D'AVOIR Vîi SCEAU.
A-t-il été permis à tout le monde indistinctement
d'avoir un sceau , ou bien était-ce un privilège réservé
à certaines personnes? Traiter à fond cette cjuestion
nous entraînerait à trop de développements; nous la
toucherons du moins en passant. Ce qu'on peut poser
en principe, c'est que, jusqu'à la fin du xii° siècle,
soit droit ou fait, on ne voit que les très-grands per-
sonnages ou les corps importants avoir des sceaux ,
et que, dans la suite, ce n'est qu'au xv° siècle que les
sceaux se multijjlient à l'infini et tombent dans le do-
maine public. Au reste, il y a ici une distinction es-
sentielle à faire entre le sceau public ou de juri-
diction, et le sceau purement personnel. Quant au
premier, qui donnait lieu à un produit, il a toujours
fallu une concession spéciale. On trouve sur ce point,
dans le Trésor des chartes, une pièce importante, et
qui prouve ce que nous avançons. Ce sont des lettres
de l'an 1280, adressées par Charles I" d'Anjou, roi
de Sicile, à son bailli d'Anjou et à l'un de ses con-
seillers, pour leur prescrire de défendre à ceux des
barons d'Anjou qui ne justifieraient pas d'un droit
ancien de sceau, d'en user dorénavant : wNuper ad
«audienciam celsitudinis nostre pervenit, quod ba-
«rones fidèles nostri comitatus Andegavie, in villis,
Kcastris et terris propriis eorum utuntur sigillis, sicut
«et curia nostra Andegavie sigillé nostro in illis par-
«tibus utitur; propter (juod, tam ipsi nostre curie,
«quam sigillo nostro non modicum derogatur. Quare
Kvolumus et mandamus ([uatinus barones illos, qui
«sigilla non simt habere hactenus consueti, ea tenere
«vel uti minime permittatis-. jj En 1820, Philippe
le Long, qui avait érigé la terre de Villemur en ba-
ronnie, en faveur de Pierre de La Voie [de Via),
neveu du pape Jean XXII , lui accorde le droit d'avoir
COLLECTION. xxxvn
un sceau authentique : «Jus instituendi, habendi et
Ktenendi sigillum autenticum in dicta baronia, quod
spro autentico sigillo teneri volumus imperpetuum'. ')
Le doyen des maréchaux de France avait le droit de
faire graver ses armes sur le sceau de la connétablie
et maréchaussée de France. Le maréchal de Balin-
court en usa en 1766, lors de la retraite et démis-
sion du maréchal duc de Noailles , comme on peut le
voir dans les registres de la connétablie conservés aux
Archives de l'Empire *.
DES MATRICES DES SCEAUX.
Nous avons donné plus haut l'énumération de quel-
ques matrices de sceaux royaux en or, en argent, et
autres métaux. On en faisait aussi en pierres précieuses.
Le magnifique inventaire des meubles de Charles V ^.
a un chapitre spécial sur ces sortes d'objets précieux,
où l'on en compte jusqu'à trente-huit. On peut y re-
marquer plus particulièrement les articles suivants :
Ç5 Le signet du Roy, qui est de la teste d'un roy sans
«barbe, et est d'un fin rubis d'Orient; et est celuy de
«quoy le Roy scelle les lettres qu'il escript de sa
«main ''. » Et plus loin, à la suite de cet intitulé : «Si-
« gnetz estans oudit coffre de cypraes dont le Roy porte
«la clef. — Item, ung signet d'or à une verge (l'an-
«neau) toute pleine, ou a ung ruby taillé à une leste
«de roy; et est le signet dont le Roy Charles signoit
«les lettres des généraulx^. — Item deux signets pen-
«dans à une chesne d'or, dont il y a en l'ung ung sa-
«phir entaillié à un K environné de fleurs de lys; et
«l'autre a un saphir ouquel est entaillé ung roy à
«cheval, armoyé de France.» On voit que ce bijou
était d'un travail encore plus précieux que celui du
saphir de saint Louis , qui est conservé au Louvre. On
trouve dans un inventaire des joyaux du duc de
Berri, de l'an 1/112, la mention d'un signet d'or, sur
lequel il avait fait graver son portrait : «Item, un si-
«gnet d'or où est le visaige de Monseigneur (le duc
«de Berri) contrefait au vif ^.j; Un inventaire des joyaux
de Charles VI , de l'an 1 4 1 8, établit une différence entre
' JJ 84, pièce 689. — ^ J 178, 'n° 4o. — ' JJ Sy, pièce .553. — " Z 3569. — ' Il est conservé à la Bibliothèque impériale, et porte k-
numéro 8536. — " Bibl. imp. ms. 8356, fol. 66. — ' Ibid. fol. 68. — ' KK 268, fol. 74.
XXXVIIl
ELEMENTS DE
ies sceaux et ies signets : «Seaulx d'or estans oudit
« coffre. Premièrement , un petit seel d'or pendant à
«une chayne, où est gravé un aigle; et est esmailié
«des armes d'Évreux , pesant une once. Signez d'or
tt estans oudit estude. Premièrement, un petit signet
«d'or, longuet, ou bout du([uel est taillé Johannes, et
«l'autre bout une fleur de lys'.:? On peut voir au
Musée du Louvre les matrices en argent du sceau et
du contre-sceau de l'abbaye de Saint-Denis; les deux
pièces sont rattachées par une chaîne aussi d'argent.
On a placé au Musée des souverains la matrice d'argent
du sceau de la reine Constance.
Les savants auteurs du Nouveau traité de diplomu-
lique, qui n'ont rien omis, 'disent qu'au ix' siècle, et
jusqu'au xii% on a quelquefois suppléé à l'absence
de sceaux par des courroies de cuir ou de parche-
min nouées plusieurs fois et pendantes au bas des
chartes^. Ce fait intéressant se trouve pleinement con-
firmé, au moins pour ce qui est des courroies de cuir,
par plusieurs chartes du xii'' siècle, qui se trouvent
aux Archives de l'Empire ^.
Quelquefois aussi on a suspendu des pièces de mon-
SIGILLOGRAPHIE
naie au bas des chartes. Adam, vicomte de Melun,
ayant eu en 1 1 38 à amender ses usurpations sur une
terre appartenant à l'abbaye de Saint-Maur-des-Fossés,
dit, dans la charte qu'il fit dresser à cette occasion,
qu'il a, par l'ordre du roi Louis le Jeune et de Thi-
baut IV , comte de Champagne , remis à l'abbé de
Saint-Maur un denier pruvinois en signe de répara-
tion des torts faits, et que ce denier a été perforé et
suspendu à la charte : «Et pro lege forisfacti unum
«pruvinensem nummum jussu régis ei reddidit. Quem
«scilicet nummum, rex et cornes Teobaldus simul de-
«creverunt forari , et in monimentum hujus rei in pre-
ssenti carta loco sigilli suspendi. » Ces mots loco sigilb
peuvent s'interpréter : en guise du sceau , ou à la place •
oii le sceau se mettait. Nous penchons pour le second
sens, bien qu'évidemment cette pièce de monnaie fût
destinée, comme le sceau l'a toujours été, à donner
de l'authenticité à l'acte. L'original de cette charte
curieuse est conservé aux Archives de l'Empire , et l'on
y voit en effet un denier de Thibaut IV percé d'un
trou et suspendu par quelques fils de soie rouge au
bas du parchemin \
n.
DU TYPE.
Nous entendons par type tout eu qui , en dehors
de la légende, se trouve gravé sur les sceaux. On sent
qu'en donnant à ce mot une acception aussi étendue
il est de toute nécessité, pour se reconnaître dans l'é-
tude des représentations, de les disposer par groupes
ayant entre eux assez de ressemblance pour former
des classes. Nous croyons qu'en considérant les sceaux
sous le rapport du type on peut les partager en huit
classes :
Type de majesté.
Type équestre.
Type armoriai,
Type personnel aux feuMiies,
Type ecclésiastique,
Type légendaire,
Type topographique .
Type arbitraire ou de fantaisie.
11 ne s'agit, dans ces différentes classes, que du
type seul, considéré en lui-même et en dehors du per-
sonnage ou du corps qui l'emploie, car tel ecclésias-
tique, par exemple, peut avoir sur son sceau un type
armoriai, telle ville un type légendaire, et ainsi de
même pour tous les autres types.
I. - TYPE DE MAJESTÉ.
Les sceaux royaux ont précédé de beaucoup les
autres. Les Archives de l'Empire possèdent plusieurs
sceaux mérovingiens que l'on voit encore plaqués aux
vénérables diplômes qu'ils étaient destinés à authen-
KK 39, fol. 5û. — 2 Nom: traité de dipi l. IV, p. ai 9. — ' VoirL 1018; S 1692, n° 4 ; S 6827,11° 19 et 28. —' K 28, n° .3 '".
TIRES DE LA COLLECTION.
XXXIX
tiquer. Mai.s, il faut l'avouer, au point de vue du type ,
le seul qui nous occupe ici, c'est bien peu de chose.
Les mieux conservés ne nous offrent plus, dans une
petite surface de cire considérablement brunie par le
temps, que quelques traits à la fois informes et con-
fus, à l'aide desquels on peut pourtant reconstruire
une sorte de tête, du dessin le plus barbare, mais qui
du moins , par la longueur de la chevelure , nous rap-
pelle les reges cnniti de Grégoire de Tours et de Pros-
per d'Aquitaine. Si des Mérovingiens on passe aux
Capétiens, on trouve trois sortes de représentations
différentes : des bustes à la romaine , que nous don-
nent des bulles d'argent, très-douteuses il est vrai, des
pierres gravées , que nous éloignons de la question pour
deux raisons : d'abord, parce que leur authenticité au-
rait besoin d'être défendue par de longues discussions,
et ensuite parce que ces sceaux, même en admettant
leur authenticité , ne prouveraient rien quant au type
en lui-même , leur représentation étant très-antérieure
à l'époque qui la reprenait; quant à ceux des sceaux
carlovingiens qui sont au-dessus de tout soupçon, ils
représentent des bustes de j^rofil d'un dessin grossier.
A partir des Capétiens, le type du sceau royal
change sensiblement. Au lieu de la tête de face méro-
vingienne et du buste de profil carlovingien , on y voit
d'abord une représentation à mi-corps, laquelle de-
vient bientôt une représentation entière et assise,
qu'on appela dès lors sceau de majesté; au moins trouve-
t-on cette expression déjà employée dans une charte
de Philippe I", de l'an 1082 : p.Nostre auctoritatis seu
«nostre majestatis sigillo firmavimus'. !i
Le premier sceau capétien que possèdent les Ar-
chives est celui du roi Robert. C'est un sceau plaqué,
de forme ogivale surbaissée, de 65 millimètres de
hauteur. Le roi y est vu de face à mi-corps. Il porte
la barbe longue. Sa couronne est terminée par trois
fleurons triangulaires qui se rapprochent de la fleur
de lys , sans en être pourtant de véritables. L'habille-
ment consiste en une tunique, et un manteau qui,
attaché sur l'épaule gauche, retombe en pointe sur la
poitrine. Le roi tient à la main droite une sorte de
fleur, et à gauche, une boule ou globe ^.
C'est son fils , Henri I", qui nous fournil le premier
exemple d'un sceau de majesté. C'est un sceau rond
d'environ 76 millimètres de diamètre. Le roi y est vu
de face, assis sur un trône d'une architecture à deux
étages et qui est accompagné d'un marchepied. Sa
couronne, à trois fleurons, ressemble à celle de son
père. Il porte comme lui la barbe longue et est éga-
lement vêtu de la tunique et du manteau, attaché
cette fois sur l'épaule droite et retombant en pointe
sur la poitrine. Ses deux bras sont levés à la hauteur
de la tête. Il tient, à droite, un fleuron à trois lobes,
et, à gauche, un bâton ou sceptre^.
Philippe I" a eu deux sceaux. 11 s'est servi, en pre-
mier lieu du sceau de son père : identité complète des
types et des légendes; il n'y a absolument de changé
que le nom du roi , Plrilipjnis au lieu de Heiiricus. Ce
premier sceau est plaqué à une charte de l'an 1068*.
Il a '7 5 millimètres de diamètre, comme celui de
Henri I^
Son second sceau est un peu plus petit, n'ayant
guère que 70 millimètres. Au reste c'est ici la même
représentation assise qu'au premier ; seulement le siège ,
au lieu d'être d'architecture, est à têtes et pieds d'ani-
maux. La fleur ou ornement que le roi tient à la main
droite ofl're quelque ressemblance avec un trident dont
les pointes seraient terminées par des points ou perles.
Le sceptre ou bâton royal se termine par une fleur
de lys, qui devient ici tout à fait reconnaissable, si l'on
n'y exige pas toutefois les deux pétales du bas. Trois
fleurs de lys de même forme ornent la couronne. Le
visage paraît être sans barbe. Ce sceau est plaqué à
une charte de l'an 1083 '^.
Le sceau de Louis le Gros , plus grand de 2 milli-
mètres, donne une représentation semblable, seule-
ment la fleur de lys du sceptre est incontestable, et la
couronne, au lieu de trois fleurs de lys, porte trois
croisettes. Le manteau est à galons ou orfrois. Il faut
cependant observer qu'il y a dans ce type une addi-
tion : c'est une quartefeuille aux pétales finissant en
points ou perles, qui se voit dans le champ à dextre*".
Si le sceau de Louis le Jeune est pareil à celui de
son père quant à ce qui est de la représentation, il
K 20, 11° 6.
N° 3i du présent inventaire.
N°39.— »N°33. — 'N-Si.
'■ N" 3.5.
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
n'en est pas de même pour ce qui est de la gravure.
Sous ce rapport il v a progrès. Bien que notre in-
ventaire donne, sous les numéros 36 et 87, deux
sceaux de Louis le
type équestre une importante modification : le cheval
se caparaçonne et se couvre d'une ample housse' à
larges plis flottants. Presque aussitôt cette housse re-
çoit les armoiries, comme l'avait déjà fait le bouclier.
Dès lors le type est complet et fixé; mais, s'il est
désormais toujours semblable à lui-même quant à la
disposition générale, qui est celle d'un cavalier dans
l'attitude du combat, il emprunte à la différence des
armoiries une grande variété de formes et de détails,
qui plaisent à l'œil par l'élégance et le fini. C'est par
là que les sceaux équestres des xiii'^ et xiv° siècles , par
exemple, donnent dans leur réunion et leur grande
variété d'images, une idée assez juste de l'entrain et
de la pompe des tournois. Au reste , il est à remar-
quer que le caractère général du type équestre, qui
est guerrier pendant tout le xiii" siècle, tend peu à
peu à déchoir, surtout dans la seconde moitié du
xiv" siècle, et finit par tomber, au xv% dans des poses
et un costume d'apparat. Là donc, de même que pour
l'écriture des manuscrits, la belle époque, c'est le
xni" siècle.
Pour se rendre compte des modifications plus ou
moins importantes qu'a subies le type équestre depuis
le xi" siècle jusqu'au \v\ il faut l'étudier dans ses prin-
cipaux éléments, qui sont : l'armure, tant offensive que
défensive, l'équipement du cavalier, et le harnache-
ment du cheval.
L'armure offensive est composée presque toujours
de l'épée; (juelquefois aussi, surtout chez les grands
feudataires, de la lance, et encore, mais très -rare-
ment , de la masse d'armes.
En général, l'épée est longue; cependant on ne peut
rien préciser sur ce point, conmie sur beaucoup d'au-
tres. Par exemple, Henri 1", comte de Champagne,
a, en 1 168, une épée assez courte*^, tandis que Thi-
baut III, en 1 198, en a une fort longuet Une par-
ticularité dont il faut tenir compte quant à l'épée,
c'est l'apparition sur les sceaux équestres d'une chaîne
qui la retient. A partir de l'an 1 190, cet appendice
se rencontre fréquemment. Sur un sceau de Pierre de
' N" 6.5. — 2 N' 96. - ^ N° 135. - « N" 88. — s N" 97. — « N° 566. — ' N" 570.
xLiv ELEMENTS DE
Chaïubli, de l'an 1396, l'épée, qui est attachée à la
chaîne dont nous parlons , voltige derrière lui, attendu
(|u'il tient sa bannière de la main droite ^ On ne
trouve plus cette chaîne sur les sceaux du xv" siècle.
La manière de tenir l'éj)ée est constante : toujours le
cavalier la brandit derrière lui, avec plus ou moins de
mouvement; cependant on pourrait citer quelques cas
qui s'éloignent de cette règle générale; par exemple,
(juand le cavalier frappe en sabrant par-dessus sa tête^,
Ebrard de Puiseux, en 11 48, a son épée au repos,
c'est-à-dire appuyée sur l'épaule droite ^.
La lance est ou simple , ou à bannière. Cette ban-
nière affecte elle-même deux formes : elle est ou trian-
gulaire, ou carrée. On appelle gonfanon une sorte de
bannière carrée qui se termine généralement en trois
pointes ou queues, telle qu'elle existe sur les sceaux
des dauphins d'Auvergne.
La lance simple se porte en arrêt. On la trouve
plus particulièrement au xiii' siècle. Les sceaux de
Névelon , maréchal de France en 1222*, d'André de Vi-
tré en 1280^, de Philippe de Hondschoote en 1 2/16 *>,
et de Raimond VII , comte de Toulouse en 1 2 /i 2 '', en
fournissent des exemples. Sur un sceau de Roger Ber-
nard 111, comte de Foix, de l'an 1276, la lance se
termine par un large fer triangulaire ^ ; c'est une lance
courte ou un javelot que brandit un seigneur du Dau-
phiné, sur son sceau de l'an 1293^.
La lance à bannière triangulaire apparaît sur un
sceau d'Etienne I", comte de Sancerre, de l'an 1 1 58.
Etienne la porte haute 1°. Bernard Atton , vicomte de
Nîmes, en 1 2 1 4 ", et Raimond Pelet, en 1 2 1 7 '-, la
portent en arrêt.
Une bannière carrée en hauteur se voit sur plu-
sieurs sceaux des vicomtes de Turenne , au xiii" siècle.
Ils la tiennent en arrêt, et elle est au coticé de leurs
armes '^ De même, Pierre de Chambli, en 1295, a
sur la sienne, qu'il porte haut, les trois coquilles de
ses armes '*; Ferri III, duc de Lorraine, en i3i6, la
bande aux trois alérions^^; Jean III, duc de Brabant,
en i34i, son écartelé de lions ^^.
SIGILLOGRAPHIE
Le gonfanon se rencontre sur les sceaux équestres
les plus anciens , tels que ceux de Galeran , comte de
Meulan'''; de Raoul, comte de Vermandois ^^ ; de Re-
naud II, comte de Clermont en Beauvoisis '^ , et de
Henri II, duc de Normandie -". Le plus ancien exem-
ple est celui de Guillaume II, comte de Nevers; il est
de l'an 1 1 4o '-'. On trouve une autre sorte de gonfa-
non à deux pendants seulement sur les sceaux d'Ar-
thur, duc de Bretagne, en 1209^^, et de Ferri II et
Ferri 111, ducs de Lorraine, en 1 296 et 1 26/1 -^. Ce
dernier, qui a eu trois sceaux, porte la bannière en
gonfanon sur les deux premiers, et, sur le troisième,
la bannière carrée dont il a été question plus haut.
Une dernière sorte de gonfanon , qui a quatre queues
ou pendants , se voit sur un sceau de Jean , comte de
Bourgogne, de l'an 1989^*.
Au revers d'un sceau de l'an 19/17, Trencavel , vi-
comte de Béziers, est armé d'une masse d'armes 2^.
L'armure défensive se composait de la cotte de
mailles ou haubert, du casque ou heaume, et du bou-
clier ou écu.
La cotte de mailles partait du casque, auquel elle
devait nécessairement s'attacher; protégeait toute la
partie postérieure de la tête , en ne laissant à décou-
vert que le visage, qui, lui, était défendu par le nasal
du casque; couvrait le cou, les bras et la poitrine;
était serrée à la taille par une ceinture, et descendait
ordinairement jusqu'aux genoux. Les jambes étaient
également protégées par des mailles de fer. On en a
un fort bon exemple dans un sceau de Raoul de Fou-
gères, de l'an 1162-'^. Sur certains sceaux du xii" siè-
cle, une longue draperie flottante sort du bas de cette
cotte de mailles. C'est l'extrémité de la robe ou vête-
ment de dessous. Ce détail est bien marqué sur les
sceaux de Guillaume II, comte de Nevers, en 1 i4o ^";
de Mathieu III, comte de Beaumont-sur-Oise , en
1 1 77-*; de Hugues de Ghaumont, en 1 1 82 2^, et par-
ticulièrement sur celui d'Arthur, duc de Bretagne, de
l'an 1202 ^''. Indépendamment de cette draperie dé-
passant le bas de la cotte de mailles, on en trouve
' N" 2i5. — M'oir les n"' 979, 824 et 6334. — ^ N° 8223. — '' !N° 2i3. — 'N" Sgai. — ' N° 2426. — ' N" 745. — ' N" 665. —
«.ViSSS. — "'N''433. — "N''763. — '^N- i38i. - " N" 770, 771,773. — " N" 245. — '= N" 782. — '« N» io3o3.— " N''7l5.—
'« N" io4o.— " N°io4i. — 2» N" 859. — 2' N-BSo. — ^» N» 533. — " N"' 779 et 780. — => W 4g i. — " N° 760. — " N° 2227.
— -' N" 859. — " N° io5i.— "N» ,807.— 30 N°533.
TIRES DE LA COLLECTION.
XLV
encore, sur des sceaux de la même époque, une autre
qui dépasse les manches. Nous citerons, entre autres,
les sceaux de Galeran, comte de Meulan', et de Co-
nan , seigneur de Pierrefonds , en 1171-. C'est au
commencement du xiif siècle qu'apparaît sur la cotte
de mailles ce vêtement large et flottant qu'on a appelé
la cotte d'armes, parce qu'on y figurait les armoiries.
Cette cotte d'armes est d'abord unie : on en voit un
exemple sur un sceau de Gaucher de Joigny, de l'an
19 11*. Dès l'an 1225, on en trouve d'armoriées ,
par exemple sur un sceau de Savari de Mauléon, où
le bouclier, la cotte d'armes et la housse du cheval
portent le lion à la bordure besantée, de ses armes*.
Othon V, comte de Bourgogne, en l'an 129^, porte
sur sa cotte d'armes un lion sur champ semé de bil-
lettes^; Jean II, duc de Bretagne, en i3o2, a égale-
ment une cotte d'armes à ses armes ''.
On peut dire du casque en général qu'il est d'abord
pointu, puis rond, et enfin carré. Jusqu'à la fin du
xit' siècle, il est pointu et à nasal. C'est ainsi qu'on le
voit sur les sceaux de Guarin de Louvigné au Maine,
vers 1100''; de Galeran II , comte de Meulan , en 1 1 6 5 * ;
de Gui de Châtillon, en 1 168 ■'; de Mathieu III, comte
de Beaumont-sur-Oise , en 1 1 77 "*; de Robert I", comte
de Dreux, en ii84", et de Jean de Corbeil, en
1 1 96 '^. A partir de là , le casque devient rond, comme
on le voit par les sceaux de Dauphin , comte de Cler-
mont, en 1 199 '^; de Robert II , comte de Dreux, en
1202^*; de Raoul de Conflans , en 1210'^; mais en
1211, Gaucher de Joigny a un casque carré et à vi-
sière"'. Un des meilleurs exemples de ce heaume carré
et à visière englobant, non-seulement toute la tête,
mais encore une partie du cou , se trouve à un sceau
de Henri de Grandpré, seigneur de Livry, de l'an
1294^?. Auxiv" siècle, le casque redevient conique et
est le plus souvent surmonté d'un cimier.
Le casque pointu du xn" siècle est quelquefois muni
d'un appendice consistant en un ou deux pendants
qui flottent par derrière. Jean de Corbeil, en 1 196,
n'a qu'un seul appendice , mais qui se partage en trois
filets terminés par une petite boule ^^ Ce singulier
appendice se retrouve à la couronne de certains em-
pereurs d'Allemagne : on peut citer Frédéric II. Hei-
neccius veut y voir des sonnettes ou grelots '^. Il est
plutôt à présumer que ce sont des troches ou bou-
tons formés de plusieurs perles.
Le casque ou heaume ne fait pas toujours partie
de la représentation équestre. Il y a des sceaux où le
cavalier a la tête nue , comme , par exemple , celui de
Hugues IV, duc de Bourgogne, en 1 aSo^", et d'Eudes
de Bourgogne, sire de Bourbon, en 1 255 ^^ Mais c'est
là une exception , et même assez rare , bien entendu
pour ce qui est du type de guerre , car, pour le type
de chasse , c'est au contraire la règle.
Ce qu'il y a de plus important et de plus instructif
dans le type équestre, c'est évidemment l'écu ou bou-
clier. Ce bouclier est d'abord arrondi par le haut et
pointu par le bas. Ce n'est guère qu'à la fin du
xif siècle qu'il devient triangulaire ; par exemple , sur
un sceau de Dauphin, comte de Clermont, de l'an
119g -'-. L'aspect sous lequel le bouclier se présente sur
les sceaux peut jusqu'à un certain point en détermi-
ner l'âge. Sur les plus anciens, il est vu par le dedans
et, par conséquent, derrière la figure. Cela dure jus-
qu'aux premières années du xiii° siècle. Un sceau de
Thibaut de Maudétour, de l'an 1202, le montre en-
core ainsi -^. Presque simultanément s'est introduit un
autre usage tout opposé , celui de mettre le bouclier de
face et de manière à couvrir presque toute la figure :
c'est ce qu'on voit sur les sceaux de Simon de Mont-
fort , en 1 1 9 5 ^* ; de Renaud , comte de Dammartin , en
1 2o/|-^;de Robert de Dreux, en 121 2-''; de Bernard de
la Ferté , en 1216 ^\ et même jusqu'en 182/1, sur le
sceau de Simon de Dammartin, comte de Ponthieu^*.
Vers la fin du xui'" siècle, l'écu , qui était de profil, se
présente de trois-quarts , ce qui permet de mieux voir les
armoiries. Ainsi , l'ordre chronologique dans la place de
l'écu est celui-ci : par derrière , de face , de profil , de
trois-quarts. Sur les sceaux les plus anciens, le bouclier
a, au centre, une pointe d'acier qu'on appelle l'ombilic,
' N''7i5. — 2 N° 32 1 2.— '^N° 8489.-4^9754. — = N-igS. — ' N" SSg.— ' N" aSaS. - « N° 7i5. — ' N" 1798. — '» N" io5i. —
" N" 730. — '2 N' 1888. — " r 399. — " N" 721. — '5 N° 1881. — " N" 2489. — " N° 2810. — " N" i888. — " Heineccius, De
SigiUis,p. 101. — '» N» 468. — =' N" 447. — " N°399. — " N° 3744. — " N° 707. — ", N" loSg. — " N» 796. — ■" N" 21.53.
— »«N° 1068.
XLVI
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
et il est ordinairement bordé par une rangée de clous.
De ce point central ou ombilic partent des lignes droites
plus ou moins ornées, dont l'ensemble s'appelle un rais
d'escar boucle. Cet ornement se voit sur plusieurs sceaux
du xii' siècle, notamment sur celui de l'abbaye de
Saint- Victor de Paris, et sur celui de Robert de Vitré,
de l'an 1161 ' . Le bouclier devint armoriai à la fin de ce
siècle. Nous citerons, comme les plus anciens boucliers
à armoiries, ceux de Philippe, comte de Flandre, de
l'an 1 1 77 "-; de Bouchard IV, sire de Montmorency, de
la même année ^. Pour des seigneurs de moindre qua-
lité, les plus anciens boucliers à armoiries que nous
trouvions sont ceux d'Ansel deGarlande,deran 1 igô',
et de Hugues de Maudétour, de l'an laoo^ Indé-
pendamment de la poignée qu'avait le bouclier, il était
encore retenu par une courroie qui passait autour du
cou. Un sceau de Raoul de Fougères, de l'an 1169^,
sert de preuve à ceci. Quand le bouclier est vu par le
dedans, on y remarque la poignée destiuée à passer
la main. Ce détail se rencontre sur un sceau de Hugues
de Chaumont, de l'an 1200^.
Une pièce de l'armure défensive qui a de l'analo-
gie avec le bouclier, mais qui n'apparaît guère qu'à la
fin du xiif siècle, c'est l'épaulière, c'est-à-dire une
sorte de petit bouclier en forme de toit, destiné à
protéger l'épaule. Comme presque tous les sceaux
équestres sont tournés à droite, l'épaulière n'y peut
paraître que sur l'épaule droite ; mais il y en avait pour
les deux épaules , comme cela se voit par un sceau de
Jean II, duc de Bretagne, de l'an i3o9 *, et mieux
encore sur un sceau de Jean de Flandre, comte de
Namur, de l'an 1807 ^. Contrairement à ce qui a lieu
pour le bouclier, qui est d'abord uni, l'épaulière, dès
qu'elle apparaît, porte les armoiries. On peut citer le
.sceau de Jean de Montfort, comte de Squilace, en
Sicile, de l'an 1990. Ce sceau est l'un des premiers
où apparaisse cette pièce de l'armure , et l'épaulière y
porte le lion au lambel de ses armes ^''. De même, et
aussi en 1290, Guillaume de Mortagne y met la croix
aux cinq coquilles de ses armes ^^ ; de même encore, et
en 1296, Pierre de Chambli, ses trois coquilles. L'é-
paulière disparaît dans la seconde moitié du xiv^ siècle.
L'éperon a subi aussi quelques modifications. Dans
les temps les plus reculés, c'est une simple pointe.
Cette pointe est terminée par une sorte de petit triangle
sur les sceaux de Raoul de Fougères (1 i5/i-i 196'^)
et d'Anséric de Montréal, sénéchal de Bourgogne,
en 1 180 ". La pointe seule se distingue bien sur le
sceau de Jean de Cisoing, en 1221'*; sur celui de
Henri de Grandpré, seigneur de Livry, de l'an 1 gyA,
l'extrémité de l'éperon se partage très-nettement en
trois pointes. La molette paraît déjà sur un sceau de
Robert de Bommiers, de l'an 1260 ^^. Au xv' siècle,
elle remplace toutes les autres formes de l'éperon.
Le fourreau de l'épée , qui devrait se voir sur toutes
les représentations tournées à gauche , n'y paraît cepen-
dant qu'assez rarement. Nous citerons, comme exem-
ples, les sceaux des années 1227"^, lalik^'', i2 55^*
et i3oi'^. Dans les représentations à droite, le four-
reau de l'épée dépasse très-souvent le ventre du cheval ,
par exemple en 1 177^°, en 1 1 98*' et en 1 202 ^^.
Comme harnachement du cheval sur les sceaux, on
voit le mors, la bride, le poitrail, la sangle, la cou-
verture , la housse , la selle et l'étrier.
Nous examinerons plus particulièrement le poitrail,
la selle et la housse.
On appelle poitrail la pièce du harnais qui embrasse
le poitrail lui-même du cheval. On la voit sur presque
tous les sceaux , bien entendu avant l'apparition de la
housse, qui cache tout le reste du harnais. Les excep-
tions sont très-rares. Nous citerons seulement le sceau
de Raoul de Fougères, de l'an 1162, où il n'y a pas
de poitrail ^^. Dans les sceaux du xif siècle et dans
ceux de la première moitié du xiii% ce poitrail est or-
dinairement orné de franges, par exemple sur les
sceaux d'Osmond Peisson, de 1 160^*; de Robert I",
comte de Dreux, de l'an 1 18/1^^; de Jean de Corbeil,
de l'an 1 196^''; de Dauphin, comte de Clermont, de
l'an 1199-''; de Jean de Cisoing , de l'an 1221^*, et
sur une foule d'autres sceaux.
' N° 3928. — ' N" 619. — ' N° 2980. — ' N» 2295. — ■' N" 27'43. — " Wnas-j.— ' N» 1808. — « N°539.— ' N° io3i8. — '« N° 1 1789.
— "N° 2979.— '^N» 2228.— "N° 298.— "N'igSô. — " N" 1/173. — " N° 1022. — " N° 5i85. — " N» 447. — •« 335. — "N° 619.
— =' N° 570. — 22 N» 721. — " N» 2227. — " N» 3179. — ^' N° 720. — " N" 1888. — 2' N° 899.— " N° 1986.
TIRÉS DE LA
Sur le sceau de Raoul de Fougères (i i 5/i-i 196),
on distingue fort bien la selle proprement dite avec
ses arçons, de la couverture mise par- dessous sur le
dos du cheval. Cette couverture se termine par des
franges ^ Ces franges ou effilés sont très-marqués sur
les sceaux du xif siècle, entre autres sur ceux de Jean
de Gisors^ et de Gui de Châlillon, en 1 168^. Elles
pendent fort bas sur le sceau de Galeran II, comte de
Meulan. Un bon exemple de la selle sans couverture
se voit au sceau de Robert II, comte de Dreux, de
l'an 1209*.
La pièce la plus importante , non-seulement du har-
nais, mais on peut dire de toute la représentation
équestre, n'apparaîtqu'aucommencementduxui" siècle.
Nous voulons parler de cette immense housse qui en-
veloppe le cheval presque en entier. Comme dès son
apparition elle se couvre d'armoiries , elle forme par
là une ligne de démarcation bien tranchée entre le
sceau équestre simple et le sceau équestre aux armes.
Mathieu II , sire de Montmorency, peut , dans ses deux
sceaux, l'un de 1 198^ et l'autre de laoS'', nous don-
ner le point de départ du sceau équestre aux armes.
En effet, sur le sceau de 1 1 98 , le cheval n'a pas de
housse, tandis que sur celui de 1 9o3 , non-seulement
le cheval a une housse, mais cette housse est aux
armes; ces armes sont une croix cantonnée de quatre
alérions seulement, et non pas des seize, qui ne sont
venus que plus tard , et que lui donne à tort le père An-
selme''. De l'existence de ce sceau équestre aux armes
en i9o3, il ne faudrait pas inférer qu'à partir de là
tous les sceaux équestres soient aux armes, car, non-
seulement on trouve encore, postérieurement à cette
date, beaucoup de sceaux équestres simples, c'est-à-
dire où le cheval n'a pas de housse; mais alors même
qu'il y a une housse , elle n'est pas toujours aux armes.
C'est ainsi, par exemple, que sur le sceau de Guil-
laume, comte de Joigny, qui est pourtant de l'année
19 56, la housse est de mailles de fer et non pas aux
armes. Celles-ci ne se voient que sur le bouclier ; c'est
une aigle*. Nous devons signaler une exception au type
ordinaire du sceau équestre aux armes , exception que
COLLECTION. xlvk
nous regardons comme fort rare et qui se trouve sur
le sceau de Robert III, comte de Dreux, de l'an 1226.
Sur le bouclier se voient les armes de Dreux (échi-
queté d'or et d'azur à la bordure de gueules), et sur
la housse du cheval, un lion brisé d'un bâton. On re-
marquera, en passant, que ce lion n'appartient ni aux
armes d'Yolande de Coucy, mère de Robert, ni à celles
d'Éléonore de Saint-Valery, sa femme'. Dans l'exem-
ple qu'on vient de citer, on aurait une variété du sceau
équestre aux armes, celle à doubles armoiries. Quel-
quefois la housse n'est pas complète , c'est-à-dire qu'elle
ne couvre que la croupe du cheval. On en a un exemple
sur le sceau d'Aimar III, comte de Valentinois, de
l'an 1970. Ses armes (dix besants, 4,3,9, 1, sous
un chef) se voient sur son bouclier et sur la housse .
qui ne recouvre que la croupe. Le poitrail du cheval
est couvert de mailles '".
Les sceaux à double représentation équestre sont
assez fréquents , au xii'' siècle dans le Nord , et au
xni° dans le Midi. Ils représentent un cavalier qui est
armé de l'épée d'un côté, et de la lance de l'autre.
En général , c'est le côté de l'épée qui est la face du
sceau. Au xii" siècle, Galeran II, comte de Meulan " :
Conan , duc de Rretagne '^ ; Simon le Chauve , comte
d'Evreux ^^, ont de ces sortes de sceaux à double re-
présentation équestre. De même, au xiii' siècle, Rai-
mond Pelet, en 1917 1*; Bernard Atton, vicomte de
Nîmes, en 1296^^; Bernard V, comte de Comminges,
en 1 9 3 4 '^ ; Raimond-Rérenger IV, comte de Provence ,
à la même date ''.
Un sceau du xii' siècle, d'Hervé de Dancy, forme à
lui seul une catégorie à part dans ces sceaux à double
représentation équestre. La face y offre bien, comme
à l'ordinaire, la représentation à l'épée, mais le re-
vers est tout autre, le personnage y étant vu tête nue,
sans armes, et portant un manteau en forme de chla-
myde attaché à l'épaule gauche '*.
Le caractère ordinaire du type de chasse est un
personnage à cheval, tête nue, vêtu d'une sorte de
robe ou surcot, lequel est tantôt flottant et tantôt re-
tenu par une ceinture. Ce personnage sonne du cor
' N° 1328. — 2 N° 2276. — ^ N° 1793. — '' N° 721. — ' N° 2942. — ' N° 2943. — ' Hist. généalogique des gr. off.de la couronne, t. III,
p. 569. — » N°52o.— » N°7a8.— '» reiS. — " N» 715. — '^ N°53i. — " N" 902. — " N" 753. — '^ N" 763.— '« N° 563. —
"N" tio6. — '«N°2ooi.
XLVIII
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
et est accompagné de chiens ou d'oiseaux de vol. Le
[dus ancien sceau à type de chasse de la collection des
\rchives est celui de Hugues Tyrel ; il est appendu à
une charte du commencement du xii° siècle. Le per-
sonnage est à cheval, tourné à gauche, la tète nue,
vêtu d'une robe ou surcot qui lui descend à mi-jambes.
Il lient la bride de son cheval de la main droite et
a, sur le poing gauche, un oiseau de vol, énorme par
rapport à lui '. En 1 15(), Renaud, seigneur de Gra-
çay, est à cheval , de profil , marchant au pas, à gauche.
Il tient un épieu sur l'épaule droite et sonne d'un cor,
qu'il tient à la main gauche'-. Simon de Montfort,
quatrième du nom suivant L'Art de vérifier les dates, et
troisième seulement suivant le père Anselme , a un sceau
de chasse, en ii()5, où il est représenté portant la
cotte de mailles, coiffé d'un casque carré et recouvert
presque en entier par son bouclier, qui est vu de face.
Il sonne du cor. Sous le cheval courent deux chiens,
et, dans le champ du 'sceau, quelques rameaux simu-
lent une forêt 3. Son fils, Simon de Montfort, comte
de Leycester, a, en laii, un sceau de chasse d'un
type assez différent. Il y est tourné à gauche, tête nue,
sonnant du cor à gauche, et tenant de la main droite
la bride de son cheval et la laisse de son chien. Il est
vêtu d'une sorte de cotte d'armes à manches courtes,
qui laisse voir les bras, recouverts de mailles. Dans
le champ, derrière la figure, un arbre ^. Un sceau de
Guillaume de Linières, de l'an 1218, le représente
avec l'épieu en arrêt et son cor de chasse derrière lui ^.
Un autre sceau, soit du même, soit d'un autre Guil-
laume de Linières , de l'an 1 2 3 , le représente armé ,
couvert de son bouclier, coiffé d'un casque carré et
tenant en arrêt un épieu ou une courte lance; der-
rière lui , son cor de chasse ; sous le cheval , un chien ''.
Raoul de Beaumont, en 12/12, est coiffé d'une sorte
de capuchon pointu''. Jean 1% duc de Brabant, en
126g, est tourné à gauche ; û tient de la main droite
la bride de son cheval, et a sur le poing gauche un
oiseau de vol; sous le cheval, un chien, et, devant,
un oiseau; dans le champ, à sénestre, le lion de ses
armes^ Henri V, comte de Luxembourg, en lagi,
accompagne son type de chasse de deux écussons à
ses armes °. La maison de Lusignan semble avoir une
sorte de prédilection pour ce type de chasse. C'est là
qu'on en trouve les spécimens les plus complets '".
Il y a des sceaux équestres qui, en dehors du type
considéré en lui-même , c'est-à-dire du cavalier et du
cheval, comprennent encore divers objets, tels que des
feuillages, des fleurs de lys, des croix, etc. Cela se
rencontre même sur des sceaux fort anciens, par
exemple sur le sceau de Philippe d'Alsace , comte de
Flandre, de l'an 1177, on voit, sous le ventre du
cheval , un bouquet d'arbres , sur lequel sont perchés
trois oiseaux ^'. Le champ du sceau équestre de Hugues
de Chaumont , en 1182, est à rinceaux '-, comme
aussi celui de Gilles de Béthune, en 1 2/1 4^*. Eudes de
Bourgogne, comte de Nevers, en 1269, met sur son
sceau trois molettes, l'une sous le ventre du cheval,
les deux autres en avant et en arrière'*. Sur beaucoup
de sceaux équestres du xiv" siècle , le champ est ou-
vragé de treillis ou de guillochés de diverses sortes;
pour ceux du xv' siècle, c'est une règle sans ex-
ception.
A côté du type équestre vient s'en ranger un autre ,
qui appartient aussi et presque exclusivement à la
noblesse, et que l'on pourrait à la rigueur appeler
type pédestre , puisque son caractère est d'offrir le per-
sonnage debout. Il faut placer en tête de ces sortes
de sceaux celui de l'abbaye de Saint- Victor, qui , à la
vérité , représente bien son patron saint Victor, mais
sous le costume d'un guerrier du xn" siècle'^. Un sceau
de Gille de Goran, du même siècle, représente un
guerrier combattant, un genou ployé'". Ces sceaux
ont rarement été employés par la noblesse. Nous ne
pouvons guère mentionner que ceux de Jean , duc de
Berri, en 1879 '''; de Pierre II, comte d'Alençon, en
i3f)8'*, et de Jean, vicomte de Rohan, en i38o'-*.
Celui de Jean de Ligne , chambellan du roi , de l'an
1/106, donne un charmant spécimen de costume de
chevalier au commencement du xv' siècle ^°. Il y a de
ces sceaux à représentation debout, qui peuvent se
rattacher, si l'on veut, soit au type armoriai, soit au
' .\°37fj5.— -2 N° 23o3. — ' N''707. — " N° 708. — ^ N" 2586. — ' N° 2687.— ' N" 1370. — » N° io3oo. — ' N"'io3oi. — '» Voir
les numéros 8i3, 84i, 8!>'j, 848, 108Û, 1088, 2686. — " N° 619. — '^ N° 1807. - " N° i42i. — " N" 871. — '* N° 88a6. —
' N" 895. — " N" 563. — 2" N° 259.
" N" 2288. — '"Fiai.—
XLIX
type de fantaisie. Ce sont ceux où le personnage
debout ne semble mis là (jue comme un accessoire
à l'écu. Un sceau d'Enguerrand de Coucy, de l'an
i38o, est dans ce cas. Il faut observer (]u'il n'y a
pas que la noblesse qui se soit servie de ces sceaux
jjédestres; plusieurs maires de ville sont représentés
de cette manière.
III. - TYPE ARMORIAL.
Nous appelons type armoriai celui où le champ du
sceau est occupé par un écu aux armes du possesseur.
Cet écu est ou droit ou penché, et avec ou sans accom-
pagnements. Les accompagnements de l'écu sont le
timbre, le cimier et les supports; le timbre est le
casque ou heaume que l'on place au haut de l'écu. Ce
heaume est orné à sa cime d'un panache ou de tout
objet que l'on nomme cimier ; souvent aussi, il est en-
touré d'une étoffe dont les extrémités restent flottantes
et qu'on nomme volets ou lambrequins. L'écu est encore
soutenu, soit par des hommes, soit par des animaux,
ou même des arbres ou autres objets inanimés : ce sont
les supports. Tout cela, comme l'écu lui-même, vient
des tournois, et fait partie de la science des armoi-
ries, qui a pour but la connaissance d'une foule d'ob-
jets de convention, que les Etats et les familles ont
adoptés pour marques distinctives. Nous n'avons pas
à nous occuper ici de l'origine des armoiries, ni à dis-
cuter la question de savoir si elles viennent des pre-
miers tournois, c'est-à-dire du milieu du \° siècle, ou
bien des premières croisades, ce qui les ferait descendre
;iu xi% quoique la première opinion, qui est celle des
Bénédictins et du père Ménestrier, nous paraisse la
plus probable. Ce qu'il y a de certain , c'est que de
tout temps les hommes ont cherché à se distinguer
entre eux par quelques marques particulières. Toute la
question serait de savoir quand ces marques, prises
d'abord arbitrairement , se sont régularisées et trans-
mises de manière à former des armoiries de famille.
Au reste , quoi qu'il en soit de l'origine des armoiries ,
on voit qu'une fois établies on a fait des règles pour
TIRES DE LA COLLECTION.
les fixer, à peu près comme on a fait des grammaires
après les langues. Or la grammaire des armoiries, c'est
le blason.
Le blason comporte deux choses , des couleurs et
des lignes. Les couleurs sont le jaune ou l'or, le blanc
ou l'argent, le rouge ou le gueules, le bleu ou l'azur,
le noir ou le sable, le vert ou le sinople, et enfin
le pourpre'. Comme nos sceaux ne .sauraient nous
donner les couleurs, il n'y a pas lieu de s'en occuper
ici. Restent les lignes, c'est-à-dire les dessins de toute
sorte qu'on peut tracer sur la surface ou champ de
l'écu. Ces dessins peuvent être produits soit par des
lignes droites , soit par des lignes courbes. Par des li-
gnes droites, on peut partager un écu en deux parties
égales par une perpendiculaire, et cela s'appelle un
parti. On peut également le séparer en deux parties
égales par une ligne horizontale, et cela s'appelle un
coupé. La réunion du parti et du coupé donne l'écar-
Paiii.
Loupe.
lelé. En partageant l'écu par une diagonale de gauche
à droite , on a fe tranché, et par une diagonale de droite
Kf.arlc'li'
TranclK".
à gauche, le taillé. La réunion de ces deux diagonales
' Le pourpre, admis par presque tous les auteurs qui ont icril sur le blason , est rejeU' par le père Ménestrier, par des raisons qui paraissent
plausibles. Toutefois celte couleur est bien constatée dans les blasons d'Espagne, par exemple les armes du royaume de Léon, qui sont d'or
au lion de pourpre.
L ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
donne l'écartelé en sautoir. Ces quatre lignes, savoir : diagonales, on a le sautoir; en arrêtant ces deux der-
nières lignes à leur point de jonction , on a le chevron ;
Taillé.
Ecartelé en sautoir.
laperpeiidiculaire, l'horizontale, ladiagonale de gauche
à droite et la diagonale de droite à gauche, sont les
éléments de toutes les figures rectilignes que l'on
nomme héraldigues. Ainsi , la perpendiculaire est l'élé-
ment du pal; l'horizontale, du chef et de lafasce; la
Pal. Chef.
diagonale de gauche à droite, de la bande, et la dia-
Fasce.
Bande.
gonale de droite à gauche, de la barre. En coupant à
angles droits sur l'écu la perpendiculaire et l'horizon-
tale, on a bi croix; en faisant de même pour les deux
Sautoir.
Chevron.
en traçant sur l'écu les quatre lignes élémentaires dont
on vient de parler, on a une figure composée de huit
triangles égau.x, qu'on nomme le gironné, et qu'on
pourrait nommer le gironné droit, ])our le distinguer
d'un autre gironné , formé également des quatre lignes
élémentaires, mais dont la génératrice s'éloigne de la
perpendiculaire, et que nous proposerions d'appeler
gironné penché. Une ligne simple qui suit les contours
Gironné droit.
Gironné penché.
de l'écu donne la bordure: deux lignes ])arallèles dans
le même cas donnent l'orle. Ainsi le pal, le chef, la
Barre.
Croix.
Bordure.
fasce , la bande , la barre . la croix , le sautoir, le che-
vron, le gironné droit ou penché, voilà seulement ce
que peuvent nous donner les lignes droites. Tout le
reste est nécessairement produit par des lignes courbes,
comme les monuments, les ustensiles, les plantes, les
animaux, les astres , etc. Indépendamment des sept cou-
TIRÉS DE LA COLLECTIOJN.
LI
leurs de blason , on y lait encore entrer deux fourrures ,
le vair et l'hermine. Or, comnif le vair est formé de
:-tttti
A A ^ A A.
Vair. Herniiiie.
rangées de petites cloches ou verres, et que l'hermine
a des mouchetures sur un fond uni , il y a là des li-
gnes et un dessin que nos sceaux peuvent rendre, et
(ju'ils donnent en effet. Une des règles essentielles du
blason est de compter les pièces qui occupent le champ
de l'écu; ainsi, par exemple, si le champ est d'or et
qu'il y ait dessus quatre pals de gueules, il faut les
compter et dire : d'or à quatre pals de gueules. Ce sont
les armes à' Aragon. Sur nos sceaux, nous ne pourrions
voir qu'un écu et quatre pals dessus, et, par consé-
iiuent, il faudrait nous contenter de dire : écu chargé
de quatre pals. Maintenant, pour distinguer sur nos
sceaux ces quatre pals, il faut nécessairement qu'il y
ait entre eux cinq espaces vides. Mais supposons un
instant qu'il n'v en ait que quatre , alors l'aspect change,
et, au lieu de quatre pals (jui se détachaient de l'écu,
nous n'en voyons plus que trois dans cette condition .
le dernier se confondant avec le bord de l'écu; ce se-
rait alors un pallé de huit pièces; mais avec deux pals
se détachant et un troisième se confondant, ce serait
un pallé de six pièces, comme aux armes d'Amboise,
qui sont un pallé d'or et de gueules de six pièces. Ainsi
c'est là un point important qu'il ne faut pas oublier;
lorsque le nombre des pièces est égal à celui des in-
tervalles, il faut se servir de l'adjectif et dire : un bandé,
un fascé, etc. Quand le nombre des bandes dépasse
six , on les nomme cotices, et l'on dit colicé si le nombre
des espaces en est pair. Pour les fasces, si le nombre
dépasse huit, ce sont des hurelles, et un hurelé lorsque
iilllllil!ililllllillllillllllllil«!!IPi||
illPilliliPllioiiiliiiililiiiiilli
liiipiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
llillllll!ll!lllllllllilllllillillllllillllll!iiii
llllllllllllilllillllllllllillllillllilii'li
t • -^ - J
Bureile^
Burelé.
les espaces sont en nombre pair, etc. Il y a neut points
à distinguer sur l'écu : celui du centre se nomme le
Canton dextre i | Canton sénestre
du : LE CHEF. ; du
chef. i 1 chef.
Flanc dextre. \ le coeup.. 1 Flanc sénestre.
Canton dextre | 1 Canton sénestre
de 1 L.4 POINTE. 1 de
la pointe. i 1 la pointe.
Cotices.
Cotici'.
cœur; celui du haut, le chef; celui du bas, la pointe.
Le point qui est à gauche du chef se nomme le canton
dextre, parce que, l'écu étant supposé être une per-
sonne, ce qui est à gauche pour nous serait à droite
pour elle. Par la même raison, le point qui est à
droite du chef se nomme le canton sénestre. Le point à
gauche du cœur, Jlanc dextre, et à droite, ^a«c sénestre.
Le point à gauche de la pointe, canton dextre de la
pointe, et à droite, canton sénestre de la pointe. H y a
en blason une foule de termes qui s'éloignent de leur
signification ordinaire et que l'usage seul peut appren-
dre. Voici ceux qu'il est nécessaire de se rappeler. Un
lion dressé sur ses pattes de derrière se nomme ram-
pant, et, s'il est sur ses quatre pattes, passant. Gomme
en armoiries le lion est presque toujours rampant, on
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
n'a besoin de le qualifier que lorsqu'il est passant. Ecu
à un lion, s'entend d'un lion rampant; mais, s'il marche,
il faut dire à un lion passant. Si le lion, soit rampant,
soit passant, présente sa tête de face, il s'appelle léo-
pard, et si la crinière est apparente, lion léopanlé. —
En blason, l'aigle est du genre féminin. L'aigle à deux
têtes se dit aigle éployée. — Si les aigles sont mul-
tipliées sur un écu , on les appelle alertons : ainsi les
sires de Montmorency ont porté pour armes une croix
cantonnée d'abord de quatre aigles , et, dans la suite ,
de seize alérions. — Une tête d'animal vue de face se
dit rencontre : rencontre de cerf, rencontre de bœuf.
— Les bois du cerf, massacre. — Les oiseaux repré-
sentés de profil se disent canettes, et quand ils sont
sans bec ni pattes, merlettes. Cependant cette diffé-
rence n'est guère sensible sur les sceaux , où les mer-
lettes, l'une des pièces du blason les plus fréquentes,
n'y sont le plus souvent figurées que comme les oiseaux
ordinaires. Les poissons sont souvent des dauphins et
des bars. Quelques familles portent des chabots.
Les sceaux armoriaux apparaissent peu après les
sceaux équestres. L'un des plus anciens de la collec-
tion, à date certaine, est celui de Robert de Chartres.
li est de l'an 1198. L'écu porte deux fasces. Il est en
forme de toupie K C'est la forme qu'aflectent les plus
anciens sceaux armoriaux; on la trouve jusqu'au delà
du premier quart du xiii" siècle, par exemple sur le
sceau de Raoul de Gif, qui est de l'an 1 228 -, ce qui
n'empêche pas qu'on ne trouve aussi , dans la période
que nous venons d'indiquer, des écus de forme sensi-
blement allongée, par exemple sur les sceaux de Jean
de Moulin, en 1197^, et de Roger de Meulan, en
120/1''. A cette première forme en toupie succède la
forme plus élégante et bien connue des écus des xiii"
et xiv° siècles. Un bon exemple s'en voit sur le sceau
de Nicolas de Pomponne, de l'an abà^, et aussi sur
celui de Guillaume Maingot, en 1271 ''. Il y a des
sceaux où les armes remplissent tout le champ du sceau
et où, par conséquent, l'écu se confond avec ie sceau
lui-même, et peut alors être appelé écu rond. Le
sceau de Bertrand de Gourdon, de l'an 1226, est
dans ce cas. Le champ du sceau offre un parti de trois
étoiles en pal et d'un coticé''. Un sceau armoriai de
Hugues de Tonnay, seigneur de Montendre, de Royan
et de Didonne, de l'an 1227, offre celte particularité
qu'il a ses armoiries sur un écu à la face, et simple-
ment dans le champ du sceau , au revers. Sur la face
est un écu d'un gironné de douze pièces, tandis qu'au
revers le champ porte un lion passant sur un semé
de fleurs de lys ^. Les écus carrés se trouvent au xn'' siè-
cle et jusqu'au commencement du xv'. Ils sont toujours
dans des encadrements et communs aux hommes et aux
femmes. Alfonse d'Espagne, en 1.37/1^; Jeanne, danie
de Planes, en 1376'"; Marguerite de Bavière, femme
de Jean sans Peur, en i/io3 '^ ont des écus de cette
forme. L'écu en losange est spécialement affecté aux
sceaux des femmes. Un des premiers exemples que
nous en ayons trouvé est de l'an 1262. C'est un sceau
rond d'Elisabeth de Saint-^ érain , où se volent ses
armes : une aigle éployée ou à double tête, sur un
écu en losange '^; et, comme l'exception est partout dans
le sujet qui nous occupe , il faut signaler ici un sceau
de chevalier où l'écu est aussi en losange. C'est un sceau
de Pierre, seigneur de La Fauche, de l'an 1270, où
l'on voit à la face ses armes, qui sont une croix, sur
un écu en losange, tandis que, sur le contre-sceau,
la croix se trouve sur un écu de la forme ordinaire ".
Le sceau armoriai simple, c'est-à-dire n'offrant qu'un
écu sur un champ vide, se rencontre jusqu'au com-
mencement du xiv'' siècle; mais, dès la seconde moitié
du xiii^ siècle, apparaît simultanément avec lui un
autre sceau armoriai, où l'écu est accompagné dans
le champ de certains objets, et même, par une excep-
tion que nous regardons comme fort rare, on trouve,
dans la collection, un sceau de la fin du xii° siècle
qui se rapporte déjà à cette catégorie : c'est celui
d'Hervé de Vitré. Sur l'écu, qui a la forme d'un cœur,
se voient deux aigles l'une sur l'autre, dans la pose
du pal avec des feuillages , et de chaque côté de l'écu
est une branche de fougère '*. Quoi qu'il en soit, ce
n'est, comme nous l'avons dit, que beaucoup plus tard
qu'on rencontre habituellement ces sortes de sceaux à
' N" 1738.— 2N='2375. — 3!N"a3o4. — 'N°i!834.— ^ N° 8268. — ' N°266.5.— ' N° 2295.— » N° 8715. — 'N° 2io3.— '" iN° 8227.
_ 11^878.- '»N°3554. — '-'N-siSS. — "N''3926.
TIRÉS DE LA COLLECTION.
LUI
accoin|)agneiiients. En voici quelques exemples. En
12A.5, Guillaume d'Haussy, chevalier de Gambrésis,
a son écu accompagné dans le champ des lettres I •
V • '. Le sceau de Raimond Gaucelin, seigneur de
Lunel, de l'an 12 54, porte un écu chargé d'un crois-
sant versé et à la bordure engrélée; cet écu est accom-
pagné dans le champ de trois croissants semblables'-.
En I 371, Guillaume Maingot a son écu, qui est un
fretté de vair, au centre d'une rose hexagone; ce qui
produit une disposition gracieuse^. Gérard de Péqui-
;;ny , en 1 3 1 4 , a son écu accompagné de trois grelots ".
Jeanne , dame de Luçon, a, en 12/16, un sceau ogival
où l'on voit l'écu suspendu par une courroie à un cro-
chet, qui est au haut du sceau '^. Mais, en général,
ce qui s'offre surtout sur ces sortes de sceaux, que
nous nommons à accompagnements , ce sont des en-
cadrements formés le plus souvent par des arcs de
cercle disposés dans toutes les formes imaginables , en
trilobés, en quadrilobes, en rosaces, etc. et dont les
vides sont ordinairement remplis par des fleurs ou des
animaux. Ces sceaux, à écu droit dans un encadre-
mont, se trouvent jusques un peu passé le premier
quart du xv° siècle. Nous pouvons en citer un de l'an
lia '7''. Assez souvent, quand l'encadrement est à
quatre lobes , ces lobes sont remplis par les figures sym-
boliques des quatre évanijélistes, comme sur le sceau
d'Yolande, comtesse de Bar, de l'an iSyS^.
L'écu penché appartient surtout aux sceaux du
xv° siècle; cependant on en trouve duxiv". Cet écu est
toujours surmonté, ou, en langage héraldique, tinibn'
d'un heaume ou casque, qui lui-même est surmonté,
autrement dit cime d'un panache ou de tout autre
objet. Il y a des cimiers en têtes humaines^, en aigles '\
en têtes de paon^", de coq'\ de chien ''^, de loup^',
de bœuf ^*, en oreilles d'âne '^, en touffes d'arbres"^,
en tours ^'^, etc. etc. mais les plus usités sont les cornes
d'animaux, les touffes d'arbres et les queues de paon.
Pour les princes du sang, c'est la fleur de. lys. Au
xv" siècle , on la trouve double ou carrée , c'est-à-dire
ayant quatre pétales ou fleurons au lieu de deux. On
en voit des exemples sur le sceau de René d'Anjou, en
I 439'^, et de Jean, comte d'Angoulême, en i4/i5 '°.
II y a des cimiers doubles, c'est-à-dire que la pièce
principale est accompagnée de deux autres, qui sont
ordinairement deux ailes d'oiseaux, qu'on nomme wi
ml, ou deux cornes d'animaux; ainsi le heaume de
Philippe d'Artois, comte d'Eu , de l'an 1899, est cime
d'une aigle perchée dans un vol -". En 1 /i 7 , le heaume
d'Edouard de Bar, marquis du Pont, est timbré d'un
arbre entre deux cornes-'. Le sceau de Henri de Bla-
mont, en Lorraine, de l'an iSyS, a un écu penché
chargé de deux bars adossés; il est timbré d'un heaume
de face cime d'un chapeau à l'antique entre deux pois-
sons'^'-. Assez souvent le cimier est aux armes. Un sceau
d'Eustache de la Houssaie, de l'an 1 38o , a pour cimier
un arbre, (jui est échiqueté comme l'écu ^^.
Bientôt après l'apparition du timbre et du cimier
arrivent les supports. C'est ainsi, par exemple, qu'en
i355 on voit sur un sceau de Jean Rose, chevalier,
l'écu, qui est timbré d'un heaume cime d'un petit oi-
seau , avoir pour supports un lion et une licorne'-*. Ces
supports sont ordinairement des lions, des chevaux,
des chiens, ou d'autres quadrupèdes: ou des aigles,
des cygnes, et d'autres oiseaux; ou enfin des hommes
sauvages, des satyres, des sirènes, et même des ar-
bres. Louis de Navarre, comte de Beaumont-le-Roger,
en i36.5, a pour supports deux chimères-''. Le plus
ordinairement, les deux supports sont semblables. Ce-
pendant on trouve aussi assez fréquemment des sceaux
où les supports de l'écu sont différents. Le sceau d'un
écuyer breton , de l'an 1 3 8 1 , a pour supports une aigle
et un lion'-''. Celui d'un chevalier breton, de la même
année, une damoiselle et un lévrier ^^. Le sceau de
Jean d'Orléans, comte d'Angoulême, de l'an i/i45,
nous fournira un bon exemple de ces accompagne-
ments de l'écu penché. L'écu est aux armes à'Orlé/ms
(les trois fleurs de lys au lambel de trois pendants) et
a pour brisure un petit croissant sur le lambel du mi-
lieu. Cet écu est penché, timbré d'un heaume à lam-
brequins cime de cette fleur de lys carrée dont il a
' N" 2879. — - N" 2682. — ' N" 2665. — '' N" 3i88. — '- N" 1892. — " N" 8195. — ' K° 807. — ' N"* 8266, 8266, 2259,
3265, 3328. — ' N°787. — '" N' 21 55. — " N" 8698. — '^ N» 885o. — '^ N°8i6. — "' N" 911. — '=■ N" 8i8i. — " N" 812. —
"N''i777. — ■•N''8io.— "^856. — "N°927.— »' ^812. — *^N° iA36.— " N" 2i38. — ^'* N" 84i5. — " n° 9,8. — " N" 1750.
— "N°2438.
LIT
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
été question plus haut . et a pour supports deux cygnes.
La légende se déroule sur une courroie ou ceinture
militaire dont les bouts rentrent comme ornements
sur le champ du sceau '. Il y a des supports qui sont
aux armes. Péronnelle, vicomtesse de Thouars et com-
tesse de Dreux, a, en 1878, un sceau armoriai où se
voit l'écu droit de Thouars (les fleurs de lys au franc
canton) supporté de deux lions emmantelés de l'échi-
queté de Dreux-. En 1/110, Jean VII, comte d'Har-
court, a son écu penché, supporté de deux aigles em-
raantelées des deux fasces d'Harcourt ^.
On peut ranger dans la classe des sceaux à sup-
ports, en en faisant toutefois une catégorie à part, un
genre de sceau armoriai où l'écu est porté, soit par
un petit personnage, soit par un animal. Un sceau de
l'an i33(), de Fouquier Painel, seigneur de la Hau-
bine en Normandie , nous fournit un des premiers
exemples de ce genre. Il représente un petit personnage
en armure de mailles, vu de face et jusqu'à la ceinture,
la tête entièrement cachée par un casque à visière. Il
tient de la main gauche une épée nue, et de la droite
un bouclier ayant pour armes, deux fasces, à l'orle de
merlettes. Derrière lui se voit l'épaulière, qui porte les
mêmes armes que l'écu, comme aussi les volets du
casque ou heaume. Ce heaume est de trois-quarts,
cime d'une aigle éployée ou à deux têtes, entre deux
cornes. Ces cornes sont componées d'un métal et d'un
lionceau alternativement \ Maurice, sire de Plusqua-
lec, en 1 878 , a son écu porté par un homme sauvage
assis ^. Alain, sire du Périer, en i38i, a le sien porté
par un homme d'armes vu à mi-corps ^. Un des plus
jolis spécimens de ce genre de sceaux portés est celui
d'Albert de Tenieyra , chevalier, seigneur de la Cour-
tine , de l'an 1869''. Sur ce sceau , qui n'a que 9 6 mil-
limètres de diamètre , se voit un petit chevalier debout
et qui en remplit toute la hauteur. 11 porte sur son
armure un pourpoint serré, qui descend jusqu'à mi-
cuisses. Sa tête disparaît entièrement sous un vaste
heaume à grillage, cime d'une tête de lion couronné.
Il tient à la main droite une épée, et à la gauche un
écu en forme de targe, sur lequel se reproduit le lion
couronné du cimier. Aux pieds du personnage sont
deux grillons ou hippogriffes. Dans les sceaux de ce
genre, l'écu est aussi porté par des animaux. Sur le
sceau de Jean, fils du dauphin Humbert, dd'an 129/1,
c'est un grillon ailé passant qui porte l'écu au Dauphin^.
Sur celui de Guillaume de Bourbon , seigneur de Classy ,
de l'an 187/1, c'est une aigle debout, la tête englobée
dans un heaume cime d'une tête d'homme à longue
barbe ^. Quelquefois l'écu est suspendu à un arbre.
Béatrix de Bourbon, reine de Bohême, a, en i363,
un sceau de ce genre. L'écu droit, qui est un parti de
Bohême et de Bourbon, est suspendu à un arbre, au
pied duquel est couché un lévrier. Il a pour supports
deux sirènes emmantelées, l'une de Bohême, l'autre
de Bourbon '°. Nicolas de Beaufort , seigneur de Li-
meuil, en 1869,3 sur son sceau un arbre portant un
heaume de profil à volets cime d'une tête barbue et
addextré d'un écu à ses armes". Dans la seconde moi-
tié du xiv' siècle, on a de petits sceaux ou signets
qui ne contiennent que des heaumes avec leurs ci-
miers. Quand ces sortes de sceaux n'ont ])as de lé-
gende, ils ont des lettres initiales dans le champ '■■^.
Il V a encore une sorte de sceaux armoriaux où les
écus sont multipliés. Le contre-sceau de Blanche ,
reine de Navarre, de l'an 1299, contient dans un
quadrilobe quatre écus appointés en croix '^. Sur un
sceau de Marie de Chambli, de l'an 1826, se voit un
triangle la pointe en bas, accompagné de trois cer-
cles, et dans chacun de ces quatre compartiments un
écu aux trois coquilles de ses armes ^*. Catherine de
Bourbon , femme de Jean VI , comte d'Harcourt , a sur
son sceau, en 1876, un K au centre de quatre écus
faisant la croix : les deux, dans le sens de la perpen-
diculaire , sont un parti des deux fasces d'Harcourt et
des fleurs de lys au bâton de Bourbon; les deux hori-
zontaux sont d'Harcourt plein '^. Sur le sceau de la sé-
néchaussée de Boulonnais de l'an 1/177, °" ^°'' ^"
bas un cygne qui tient à son col l'écu aux trois besants
de Boulogne, et en haut un ange, qui tient l'écu de
France couronné '^.
En terminant ce qui concerne la forme des sceaux
' N» 856. — ' N" io(»5. — = N° 916. — ' N° 3i48. — = N" 8263. — ' N" 8198. — " N° 867;!. — ' N" 60. — « N" i5oo. —
N° 11169. — " J 6Û2, n° 16. ~ '- Voir les numéros 8556, 8^2 1, 8682, 8096. — " J 190. n° Oi.— " N" iGgS. — '* N'giS. —
N» 4626.
TIRES DE LA COLLECTION.
LV
armoriaux, nous en signalerons trois tout à fait excep-
tionnels et dus à des fantaisies élégantes. Isabeau de
(véreix, dame de Vaucouleurs, femme de Gauthier de
Joinville, a pour contre-sceau, en 1998, une coquille
sur laquelle sont les armes de Joinville (les trois
broies sous un chef chargé d'un lion issant). Ici les
trois broies rendent bien les stries de la coquille'.
Jean de Blumerey, en 1859, qui a pour armes un
burelé de dix pièces au franc canton d'un lion, en-
toure cet écu d'un heaume couronné et timbré, à un
coin d'une tête de lion, et à l'autre d'une tête de coq.
Les volets du heaume sont de vair. Le tout est ha-
bilement disposé pour former une abeille^. En ikoh,
Pierre de Navarre, comte de Mortain, dans son contre-
sceau, fait disposer ses armes, qui sont un écartelédes
chaînes de Navarre, et des fleurs de lys à la bande
componée lYEvreux, sur une figure fort bien dessinée
et à laquelle tient un bout de branche avec deux
feuilles ^.
L'utihté des sceaux armoriaux est incontestable;
car non-seulement ils nous donnent les armoiries des
familles , mais ils y ajoutent , par les brisures , les
moyens d'établir les filiations, et, par les partitions,
les alliances. Quelques exemples sufliront pour dé-
montrer cette utilité. A une charte d'amortissement
concédée à l'abbaye de Saint-Victor par Yolande de
Bretagne, fille de Pierre Maucler, est appendu son
sceau, sur le contre-sceau duquel est un écu parti d'un
échiqueté au franc quartier d'hermines et d'un burelé.
Les premières armoiries sont celles de son père, et les
secondes celles de la maison de Lusignan. Elle avait
épousé Hugues XI de Lusignan, fils du comte de La
Marche. Or la charte ne nous apprend que son nom ,
Hyolendis de Britannia, tandis que le sceau donne,
comme on voit, sa filiation et son mariage''. A une do-
nation faite en 1299 (V. S.) par Blanche, reine de
Navarre, veuve d'Edmond, comte de Lancastre, à sa
fille Jeanne de Navarre, femme do Philippe le Bel, est
suspendu son sceau, au contre-sceau duquel il y a
quatre écus en croix. L'écu du haut porte les trois léo-
pards d'Angleterre pour Edmond, comte de Lancastre,
son premier mari; l'écu de droite, les armes (Y Artois
pour son père Robert, comte d'Artois, frère de saint
Louis; l'écu de bas, les chaînes de Navarre, et l'écu
de gauche, les armes de Champagne, tous deux pour
son second mari, Henri, premier du nom comme roi
de Navarre , et troisième du nom comme comte de
Cham|jagne ■'. Dans le plus grand nombre des sceaux
de fennne, à partir de la seconde moitié du xni^ siècle,
on voit de chaque côté de la figure les écussons aux
armes du mari d'un côté, et de la femme de l'autre.
Voici quelques exem[)les des brisures. A une vente
faite, en 1288, à Pierre de Chambli, par Guillaume
de Sainte-Croix, chevalier, Jeanne, sa femme, et leurs
fils Henri et Guillaume, tous deux écuyers, sont ap-
pendus leurs quatre sceaux. Le premier, qui est celui
du chevalier, est équestre et aux armes (une croix au
lambel); le second, celui de la femme, a trois écus-
sons. Au haut, une aigle, à dextre une croix, à sé-
nestre un lion à la bordure engrêlée. Le troisième ,
celui de Henri de Sainte-Croix , a la croix , à la bordure :
et le quatrième, celui de Guillaume de Sainte-Croix,
a la croix, brisée d'un bâton". En 1989, Hugues de
Châtillon, comte de Saint-Pol, scelle une charte avec
ses deux frères. Gui et Jacques de Châtillon. Sur son
sceau , on voit les armes de Châtillon pleines ; sur celui
de Gui, elles sont brisées d'un lambel de cinq pen-
dants, et sur celui de Jacques, d'une fleur de lys is-
sante en chef.
IV. - TYPE l^ERSONINEL AUX FEMMES.
Les sceaux de femme ont commencé au xii" siècle
et à peu près en même temps que les sceaux équestres.
Le plus ancien de la collection est celui de Sibile, se-
conde femme de Thierri d'Alsace , comte de Flandre.
Il est de l'an 1 167 **. Avant tout il convient de dis-
tinguer, dans les sceaux de femme, trois genres de
représentations. D'abord la représentation assise, qui
est fort rare, puis la représentation équestre, égale-
ment rare, ces deux formes de représentation com-
portant toujours des sceaux ronds. La forme ogivale,
au contraire, est exclusivement consacrée au troisième
genre de représentation, qui est la représentation
N°iG6^i. — 2 N°i/i5o. — ^N°9oi. — '• N-SgS. — 'J 198, a" 61. -- " J 208, Chambli 6. — ' J 226,11" 22.
iVGiS.
ui ÉLÉMENTS DE SI
debout. On rencontre bien à la vérité des sceaux de
femme qui ne rentrent pas dans ces trois catégories;
mais ce sont alors, soit des sceaux armoriaux, soit des
sceaux de tv^e arbitraire ou de fantaisie.
Un sceau de Constance , sœur de Louis le Jeune et
femme en secondes noces de Raimond V, comte de Tou-
louse , réunit les conditions des deux premiers genres
de représentations indiqués ci-dessus, puisqu'elle y
est représentée assise à la face , et à cheval au revers.
Ce sceau est appendu à une charte sans date, mais
comprise entre les années 1162 et 1172. Sur la face ,
la comtesse est assise sur une chaière ou chaise à cous-
sin et à dossier, les pieds posés sur un marchepied.
Elle est coiffée en cheveux, dont les nattes retombent
sur ses épaules. Elle semble être vêtue de deux robes , ou
d'une robe et d'un manteau étroit, à large orfroi ou
galon. Elle tient devant elle, de la main droite, une
petite croix, dont le travail ressemble à la croix de
Toulouse. Du bras gauche, étendu, elle soutient un
globe surmonté d'un ornement semblable à une fleur
de Ivs, moins les deux fleurons du bas. Deux fleurs de
lys pareilles terminent les montants des bras de la
chaière. A dextre, à la hauteur de la tête, une petite
étoile; à sénestre , un large et mince croissant. La gra-
vure en est assez grossière, comme dans tous les sceaux
du xii' siècle, et son style est un peu dans la donnée
byzantine. Sur le revers, qui vaut encore moins que
la face, la comtesse est à cheval, tête nue, un rameau
dans la main droite et allant au pas à droite '. Yolande
de Coucv, seconde femme de Robert II, comte de
Dreux , a eu deux sceaux : l'un équestre , de l'an 1202,
et l'autre pédestre, de l'an 1207. Dans le premier, la
comtesse est montée de côté et lient un oiseau de vol
sur le poing gauche , qui est protégé d'un gant ^. En
1286, Marguerite de Dampierre , comtesse de Flandre
et tîUe de Raudouin, empereur de Constantinople. a
un sceau équestre. Elle est assise de face , la main droite
à l'attache de son manteau, et tenant sur le poing
gauche un oiseau de vol; sa coiffure , carrée , laisse voir
par-dessous une sorte de serre-tête. Sa robe, à petits
plis, est nouée par une ceinture; un large manteau,
dont les plis dépassent de beaucoup ses pieds, flotte
GILLOGRAPHIE
sur le cheval ^. En 1 2 G 1 , Alix , comtesse de Duras , a un
sceau équestre très-remarquable. Elle y est représen-
tée assise de trois-quarts, tenant sur le poing gauche
un oiseau de vol, très-différent des autres en ce qu'il
est vu de face, contrairement à ce qui a lieu sur tous
les sceaux du même genre. Sa coiffure est carrée et à
mentonnière. Par-dessus la robe et couvrant toute
la poitrine, se voit une sorte de justaucorps, qui laisse
passer les bras , à peu près comme une cuirasse de nos
jours. Dans le champ du sceau et sous le cheval, dont
la selle est à broderies et à effdés, un chien court
après un lièvre, et au-dessus plane un oiseau de vol
pareil à celui que tient la comtesse*. En 1278, Alix
de iAIercœur, femme d'Aimar III, comte de Valentinois,
a un sceau équestre semblable au précédent, et où
l'on voit également, dans le champ du sceau, un chien
de chasse et un oiseau de vol ^. Nous signalerons en-
core ici comme type équestre de femme assez curieux
le sceau de la femme d'un chevalier du Languedoc,
nommé Guillaume dePierre-Pertuse. Il est de l'an 12/10.
On remarquera , comme première singularité, qu'il se
trouve au revers du sceau du mari, lequel est égale-
ment équestre. La dame est vue de face , assise sur lui
cheval marchant à droite. Elle tient la bride de son
cheval de la main droite, et porte à la main gauche
une fleur de lys. Elle est coiffée d'un voile et vêtue
d'une robe étroite, semée de broderies. On ne voit
guère de cette robe que ce qui recouvre la poitrine,
le reste du corps, et surtout les jambes, étant comme
emmaillotté dans une espèce de sac ou de gaîne qui
pourrait être ce que l'on appelle une sambue dans les
comptes. Des rangées d'effilés fort longues pendent du
poitrail et de la couverture du cheval ^. On a , dans ce
qui précède, à peu près tout ce qui est à remarquer
dans les représentations, soit assises, soit équestres,
des sceaux de femme. On voit que ces derniers ren-
trent, en général, dans le type de chasse. Nous allons
])asser aux représentations debout.
Le type général de cette sorte de sceaux est une
femme debout, vue d'abord de face, puis légèrement
tournée , soit à droite, soit à gauche, vêtue d'abord seu-
lement d'une robe qui est à manches très-longues et
'^741.— = ^ 723. — ' N"623. - ' N-SSa. — ^ ÎV" 61/1. — « N" âaio.
TIRES DE LA COLLECTION.
[x'ndantes , |)uis ensuite, par-dessus, d'un manteau,
(|ui, de simple el uni, devient fourré de vair ou d'her-
mine. La coifi'ure, qui d'abord ne comporte que les
cheveux retombant en tresses excessivement longues,
change dans la suite et ressemble assez à un mortier
déjuge; elle est souvent accompagnée d'une menton-
nière. Au xiv' siècle, un voile encadre gracieusement
le visage. Les mains, d'abord Ubres, tiennent succes-
sivement des fleurs naturelles , des fleurs de lys et des
oiseaux de chasse. Cette représentation, d'abord iso-
lée, s'accompagne, par la suite, d'arcades légères,
puis de niches complètes, qui finissent par devenir, au
xv" siècle, de véritables petits monuments. Quoi qu'il
en soit, nous répéterons ici ce que nous avons dit pour
les sceaux équestres : c'est encore le xiii" siècle qui est
la belle époque.
Nous allons passer en revue quelques-uns des sceaux
les plus remarquables de ce genre de représentation.
Sibile, comtesse de Flandre, en 1167, est debout,
la tête inclinée, les bras levés, robe à longues manches
pendantes'. Agnès, comtesse de Meulan, vers 1 165 :
debout, vue de face, robe à manches pendantes, te-
nant un oiseau à gauche et, peut-être, une lleur à
droite ^. Clémence , comtesse de Daramartin , xn° siècle :
manteau recouvrant la poitrine et laissant passer le
bras droit, qui tient deux fleurs de lys superposées^.
Ida, comtesse de Nevers, avant 1 178 : une fleur à la
main droite*. Mahaut, première femme de Simon le
Chauve, comte d'Evreux, de 11/10 à 1 180 : debout,
vue de face, la robe collant au corps, mais à manches
très-larges et très-longues, qui j)résentent cette sin-
gularité d'être encore nouées par le bas; une fleiu' de
lys à chaque niain^. Ida, comtesse de Boulogne, en
laoi : robe longue tombant sur les pieds, coiffure en
cheveux à longues tresses atteignant les genoux; la
main droite sur la hanche et un oiseau sur le poing
à gauche". Blanche de Navarre, comtesse de Cham-
pagne, en 1910 : vue de trois-quarts , robe nouée
j)ar une ceinture et manteau long , coiffée en cheveux .
tenant à la main droite une fleur de lys, et portanl
la gauche à l'attache du manteau; dans le champ,
' N" 618. — 2 N' 717. — ^ N° 686. — " T 861. — ^ N° (joS. -
" ^",519. — " ^867. — '^N°5oo. — '''N* 1261. — "N-GoS.-
!. y.
une fleur. D'assez joli dessin, mais excessivement
maigre et long''. Marguerite, comtesse de Blois, en
1 9 1 A : la tête de trois-quarts à droite; robe cou-
vrant les pieds; manteau étroit et serré autour du
corps; coiffure carrée^. Havoise, comtesse d'Aumale
et d'Essex, en i9i5 : vue comme suspendue en l'air
et presque de profil; la main gauche à la hanche et
tenant un oiseau à la hauteur du visage à droite; robe
et manteau à longs plis'. Alix, comtesse d'Eu, en
1 9 1 9 : de profil à droite, tenant un oiseau au poing,
et, devant elle, une fleur de lys; coiffure carrée à men-
tonnière; robe et manteau'". Béatrix, comtesse de Joi-
gny, en 1922 : de trois-quarts à gauche; robe nouée
par une ceinture et manteau court; coiffure carrée à
mentonnière; une fleur de lys à la main droite, la
gauche à l'attache du manteau, les pieds posés sur un
chien". Mahaut 1", comtesse de Nevers, en 1998 :
de trois-quarts à droite; l'oiseau au poing; manteau
vairé '^. Béatrix , comtesse de Châlon , en 1 9 9 3 : une
lleur de lys à la main gauche; tresses tombant à mi-
jambes '^. Marguerite d'Avougour, en 1 933 : de trois-
quarts à gauche, sur un socle accosté de deux fleurs
de lys "". Alice, comtesse de Vienne et de Mâcon, en
12 33 : de trois-quarts à gauche , relevant de la main
droite un pan de son manteau'^. Eléonore, comtesse
de Dreux, en 128 A : coiffure carrée à serre-tête:
manteau vairé "^. Matbilde, comtesse de Boulogne, en
1286 : sur un socle; robe flottante à larges plis, sous
un surcot ouvert; à ses pieds un chien '^. Bichilde de
Fontenay, en 12/10 : manteau vairé, joyel au col '\
Marguerite, comtesse de Flandre, en 12/1/1 : coifl'ée
d'une espèce de bonnet retombant sur les épaules;
dans le champ, deux petits lions '^. Alice d'Audenarde,
en 12/1/1: robe flottante à plis serrés; manteau vairé;
coiffure en capuchon. La gravure maigre -°. Philip-
pette, comtesse d'Eu, en 12/16 : accostée de deux
(Uoiles^'. Alix de Mauléon, vicomtesse de Thouars, en
1 2/17 : manteau d'hermine, ceinture à pendant retom-
bant jus(ju'aux genoux^-. Marie d'Issoudun, comtesse
d'Eu, en 1266 : manteau d'hermine; un petit chien
à dextre, deux roses à sénestre^^. Laurette, dame de
N" lofjS. — ' N" .T71. — * iV" 909. — ' N" 933. — '" N° 919. —
' N°729.- '" N° 1060. ~ '* N° 23 11. — '" N°69 4. — " N° io338.
921
'-N" 1087. — "N" 923.
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
IJampierre, fille de Mathieu II, duc de Lorraine, eu
I y 56 : les pieds posés sur un piédouche'. Mahaut II,
comtesse de Nevers, vers i 267 : la main droite sur la
hanche; tenant un cor de chasse. Sur ce sceau, on
distinjjue bien le gant de la main et les vervelles du
faucon'-. Alix de Bretagne, i'emnie de Jean l" de Ghâ-
tillon, comte de Blois, en laôy : à sénestre l'ëcu aux
trois pals de vair de Châtillon. C'est la première fois
(|U(' nous trouvons cette addition de l'écu sur les
sceaux de femme à représentation debout^. Jeanne de
Thoci, comtesse de Bar, en 1 967, est représentée sous
un chapiteau, et le champ du contre-sceau est semé
des croix recroisetées au pied fiché de Bar".
Ici le type se modifie, et nous entrons dans la série
des sceaux de femme à représentations architecturales
et armoriales. Marguerite de Bourgogne, vicomtesse
de Limoges, en ia68, est représentée debout, sous
une arcade gothique qui ne soutient que la partie su-
périeure du sceau ; dans le champ , deux écussons ^.
Blanche d'Artois , fille de Robert, comte d'Artois, frère
de saint Louis, a sur son sceau, de l'an 1969, trois
écussons, l'un sous ses pieds, les deux autres à ses
côtés''. Jeanne, fille de Raimond VII, comte de Tou-
louse, et femme d'Alfonse, comte de Poitiers, a, sur
son sceau de l'an 1370,3 dextre, un château, et, au-
dessus, une fleur de lys; à sénestre une fleur de lys,
et. au-dessous, un château; à son contre-sceau, elle
met la croix de Toulouse''.
L'un des plus jolis sceaux de femme de la collec-
tion est celui de Jeanne de Châtillon, qui épousa, en
1371, Pierre, comte d'AIençon, cinquième fils du roi
saint Louis. Ce sceau, qui est de l'année même du ma-
riage de la comtesse, la représente debout sous une
arcade gothique soutenue par deux élégantes colon-
nettes dont les chapiteaux sont formés de deux fleurs
de lys, et soutiennent deux écussons, l'un aux armes
d'Aknçoit, et l'autre aux armes de Châtillon. Le mouve-
ment du corps est gracieux. Elle est vue de face, la
tête légèrement tournée à gauche. La coiffure semble
composée de deux pièces : d'une espèce de coifTe em-
bra.ssant les joues et le menton, el d'une sorte de bour-
relet ou chapel, qui ceint le front. On distingue lorl
bien, au haut de la robe, cette espèce de bijou ou d'a-
grafe dont il est si souvent question dans les comptes
et qu'on nomme le femiail. Le corsage est assez gra-
cieusement rempli , ce qui est fort rare. La robe est
attachée par une ceinture qui devait avoir un pendant
retombant très-bas, suivant la mode du temps, mais
qui se confond ici avec les plis de la robe, car cette
ceinture est très-étroite ; cependant on y voit la boucle
ou anneau d'où pendait cet appendice. Le manteau,
qui recouvre en partie les épaules et le haut des bras,
est fourré de menu-vair. La comtesse tient une fleur
de lys à la main droite, et retient, des deux doigts df
la main gauche , l'attache de son manteau '.
Quelques détails sont encore à relever sur les sceaux
dont nous parlons. Le gant de chasse se voit bien sur
un sceau d'Isabelle de Rochefort, de l'an 1278. Il
protège tout l'avant-bras jusques assez près du coude ■'.
Un sceau de Jeanne de Joigny, dame de Villeneuve,
de l'an 1286, s'éloigne un peu de la disposition ha-
bituelle. Elle tient un livre de la main droite, et relève,
de la gauche, un pan de son manteau. C'est un très-
joli sceau, dont malheureusement l'empreinte est dé-
primée '". Marguerite d'Anjou, femme de Charles,
comte de Valois, en 129/1, tient à la main une mar-
guerite ''.
Au xiv° siècle, le type général du sceau de femme
se modifie encore. A l'arcade simple, soutenue par
des colonnettes ou de légers piliers, succède la niche
d'architecture gothique. Ce nouveau détail se remarque
déjà sur un sceau de Mahaut de Saint-Pol, troisième
femme de Charles, comte de Valois, de l'an 1 3 1 0. La
comtesse, debout, sous une niche gothique, tient de la
main gauche un rameau fleuri, et, de la droite, l'at-
tache de son manteau, ce qui est le mouvement le
plus ordinaire, comme on l'a déjà vu. Ici on distingue,
au bras gauche, la manche de la robe, qui sort d'un
surcot fermé. La coiflure est une sorte de voile à plis
larges et élégants tombant le long des joues i'^. La même
coifïure se retrouve sur un sceau de Marguerite de
Valois, femme de Gui de Châtillon, de l'an i3i6.
' M" 783.
.N'io.S?. -
■ N''870.
N° 10.38.
N°<)fi2. — "N" 799. — ■■ T 7fi9. —"NViSS. — ' N" 1079. — ^ N° 8H7. — " N'-S'iiH.— '" N" 3.'>58.
TIRES DE LA
Elle porte la robe, le surcot et le manteau fourré de
nienu-vair, comme dans les sceaux précédents, mais
de plus une pièce d'étoffe en deux morceaux, se re-
joignant en ligne droite sur le devant et arrondis par
les côtés. Cet ajustement prend ie cou et retombe par
devant sur la poitrine. On ne saurait mieux le compa-
rer (lu'à un rabat. Comme on l'a déjà vu pour une
autre Marguerite, la comtesse tient un bouquet de
marguerites à la main droite , et le socle qui soutient
la ligure est décorée d'une rangée de ces fleurs, ser-
vant d'emblème K Au sceau de la comtesse d'Artois
Mahaut, de l'an 1828, les deux écussons ordinaires
de la niche sont suspendus par de petits diables ^. Sur
le sceau de Jeanne de France, femme d'Eudes IV, duc
de Bourgogne, de i'an 1 34o , les pieds sont posés sur
un petit chien. La duchesse est coiffée de ce voile à plis
retombants dont il a été parlé, et a le front ceint
d'un chapel ou diadème; elle porte un corset d'her-
mine ^.
Dans la seconde moitié du xiv' siècle, la représen-
tation se complique encore. On a un exemple remar-
(luable de cette complication dans les deux sceaux
d'Yolande de Flandre, dame de Cassel, fdle de Ro-
bert de Flandre, seigneur de Cassel, mariée d'abord
à Henri, comte de Bar, et ensuite à Philippe de Na-
varre , comte de Longueville. Sur le premier de ces
sceaux, de l'an 1 878 , la comtesse est debout sous une
niche gothique à trois clochetons, d'un travail très-
fini ; elle a pour unique vêtement une robe étroite à
manches pendantes; sa coiffure, en cheveux, retombe
en nattes épaisses le long de ses joues. Elle a les mains
|)osées sur deux écussons, l'un à sa droite, l'autre à
sa gauche; derrière elle est tendue une tapisserie à
carreaux alternativement remplis des bars de Bar,
des chaînes de Navarre et du lion de Flandre. Cette
tapisserie est soutenue par six petits personnages :
quatre sont des femmes, et deux , des hommes sauvages.
Les deux femmes du haut soulèvent un pan de la ta-
pisserie, les deux du milieu soutiennent les deux écus
par leurs côtés, tandis que les deux hommes sauvages
du bas les soutiennent par la pointe. Au haut du sceau
et à l'endroit où le chapiteau s'appuie sur la rosace.
COLLECTION. ux
se voient deux dragons ailés , un de chaque côté. Sous
le soubassement qui porte la comtesse, il y a une tête
de bœuf entre deux lions accroupis *'. Le second sceau
est semblable au premier quant à l'ordonnance géné-
rale; seulement la comtesse y porte un manteau fendu
({ui laisse passer les bras; elle a aussi cet ajustemeni
que nous avons comparé à un rabat; elle est coiffée
d'un voile, au lieu de l'être en cheveux comme sur son
premier sceau ; ses deux mains sont devant sa poitrine ,
et dans la main gauche elle tient un petit chien. La
draperie, au lieu d'être formée de carreaux, l'est de
compartiments quadrilobaires alternativement remplis
de têtes de lion et de fleurons formés par quatre fleurs
de lys appointées^. Dans le sceau de Blanche de
•France, femme de Philippe, duc d'Orléans, de l'an
1876, la niche principale, où se voit la duchesse, est
accompagnée de deux niches latérales occupées par
des angles qui soutiennent les écus de France et d'Or-
léans'^'.
Au xv' siècle, les sceaux de femmes, qui, d'ail-
leurs, sont moins nombreux, deviennent assez géné-
ralement armoriaux. Quant à ceux qui retiennent
l'ancienne disposition, ils présentent ordinairement
une femme debout, les mains posées sur deux écus-
sons, et quelquefois sur un seul. Au reste, plus rien
ici de ces riches encadrements qu'on a vus. A la vé-
rité, il s'agit le plus souvent, pour ces sceaux du
xv° siècle , de bien moins grandes dames qu'aux xiii'
et xiv'' siècles.
On a quelques exemples de sceaux de femme ap-
posés au revers des sceaux de leurs maris. Tel est celui
d'Eléonore de Vermandois, de l'an 1 177, qui est ap-
posé au dos du sceau de Mathieu III , comte de Beau-
mont-sur-Oise , son mari ^ et celui de la femme de
Guillaume, seigneur de Pierre -Pertuse, en 12/10''.
Un cas plus anomal encore est celui que présente un
sceau de Raoul de Fougères, de l'an 1 1 62. Ce seigneur
met sur son contre-sceau la représentation de sa femme
debout, vue de face, en robe à longues manches, coif-
fée en tresses et tenant, à droite, une fleur, et, à gau-
che, un oiseau, avec la légende Contrasigilhim Rnduif
Fulgenensis^.
>\» 965. — ' N" 359.— 'N°474.— 'N-Soe. — ^ N' 807. — » N" 9.39. — ' N° io53. — » N° 33 10. — ' N" 3327.
LX
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
V. - TYPE ECCLESIASTIQUE.
.Nous entendons par type ecclésiastique celui où les
sceaux représentent un membre quelconque du clergé
séculier, tel qu'un cardinal, un archevêque, un évé-
que , un chanoine, etc. ou du clergé régulier, tel
qu'un abbé, un prieur, etc. Nous y comprenons en-
core tous les sceaux où l'on voit des calices, des croix,
des crosses et autres objets à l'usage du culte. Ainsi
la première de ces deux catégories s'applique spécia-
lement au costume, et la seconde, au mobilier. Quant
aux autres sceaux ecclésiastiques, très-nombreux, qui
offrent différentes représentations du Christ , de la
Vierge et des saints , nous en formerons un type à part :
le type légendaire.
Les sceaux des cardinaux, des archevêques et des
évêques offrent des représentations très-semblables,
en sorte que ce que l'on dit des uns peut s'appliquer
aux autres. L'ordre successif dans la représentation
des personnages ecclésiastiques est celui-ci : en buste,
assis, debout. La représentation en buste a dû être la
plus ancienne. Mathieu, cardinal d'Albano (ii25
à 11 35)'; Ives, cardinal de Saint-Damase (ii3o-
1 1 hS)'-, ont de ces sortes de sceaux. On en trouve aussi
parmi les évêques , par exemple Alain , évêque de
Rennes, en ii53^, et Arnoul, évêque de Lisieux,
en 1 1 70 *. A la vérité, le plus ancien sceau de prélat
de la collection, de beaucoup antérieur aux sceaux
que nous venons de citer, est à représentation assise.
C'est le sceau de Richard, archevêque de Rourges, de
l'an 1067. Il est rond, de 53 millimètres de diamètre,
en cire jaune, et appendu, sur lanières de cuir blanc,
à la fondation du prieuré de la Chapellaude en Rour-
bonnais, datée de la septième année du règne de
Philippe I". L'archevêque y est représenté assis sur
un siège des plus simples, vu de face, bénissant de la
main droite et tenant sa crosse à gauche ^. Cet exemple
ne nous paraît pas infirpier ce que nous avons avancé,
que la représentation en buste était la première en
date; car si le sceau de l'archevêque de Rourges
Richard a déjà une représentation assise en 1 o()7, qui
nous dit que les sceaux de ses prédécesseurs, qu'à la
vérité nous ne possédons pas, n'avaient pas une repré-
sentation en buste. Il est à remarquer que, sur le sceau
dont on vient de parler, le prélat a la tête nue. C'est là
un signe caractéristique des sceaux d'évêques, depuis
les temps les plus anciens jusqu'à la seconde moitié du
xii'' siècle. Le premier sceau d'évêque où nous ayons
trouvé la mitre est celui d'Alvisus, évêque d'Arras, en
ii/i3''. La représentation assise que nous avons vue
paraître pour la première fois en l'an 1067 fait place
à la représentation debout pendant tout le xiii* siècle,
pour reparaître au xiv", mais alors plutôt sur les sceaux
d'archevêques. Un des derniers sceaux d'évêques à re-
présentation assise est celui de Geoffroi, évêque de
Meaux, de 1 309 '', et l'un des premiers de leur réap-
parition est celui de Pierre de Savoie , archevêque de
Lyon , de l'an 1 3 1 9 ''. Cette représentation assise , où
le prélat bénit de la main droite et tient sa crosse de
la main gauche, souffre une exception remarquable
dans le sceau de Geoffroi, évêque de Langres (1 iSg-
1161). Celui-ci est de face , la tête de profil à gauche.
Au lieu de bénir, il tient sa crosse de la main droite,
et de la gauche un livre posé sur ses genoux^. La re-
présentation debout se trouve déjà au xi" siècle , par
exemple sur le sceau de Helgo, évêque de Soissons,
de l'an 1 oSS'". Sur un sceau un peu postérieur (1 0S9-
1095), Foulques de Dammartin, évêque de Reauvais,
n'est vu qu'à mi-jambes". Le caractère général de ce
genre de représentation est que le prélat soit debout,
vu de face, bénissant de la main droite, le bras levé,
et tenant sa crosse de la main gauche, avec la mitre
en tête, à partir de la seconde moitié du xn° siècle.
Maintenant voici les exceptions. Gualon, évêque de
Paris en 1108, bénit des deux mains et par devant '^.
Geoffroi II, évêque de Chartres (1 1 16-1 1/19), bénit,
mais par devant , et porte sa crosse de biais ^^, ce qui
annonce, en général, des sceaux fort anciens. Hu-
gues II, évêque d'Auxerre, en 1 126, tient sa crosse
à droite et un livre à gauche''. De même, pour Guil-
laume I", aussi évêque d'Auxerre, de 1167a 1181'^;
) ^° 6118. — ^N" 61 19.
'• N°68()7. — " N° 65o6.-
' N° 6838. — ' N° 6657. — ' K 3o, n° 3 '
^6775.— " N'ÔSei. — '* N° 6/178.— ■'
N» 64.'58. — " i\''67oo. — ' N-BShi.-- ' N" 6')i5. —
N° 6/176
TIRES DE LA COLLECTION.
Renaud, évêque de Béziers, en laog', et Bertrand,
évêque du Puy, en 1213^.
A partir du xiii° siècle, on voit apparaître sur les
sceaux d'évêques des objets divers accompagnant la
représentation principale; par exemple, Jordan du
Houmet, évêque de Lisieux, en laoi, sur son sceau
de l'an 120/1, est accosté de deux clefs ^; Guillaume II,
aussi évêque de Lisieux , en 1221, de deux crois-
sants*; Gui, évêque d'Auxerre, en 12/18, de deux
oiseaux ^ ; Odilon , évêque de Mende , en 1 2 6 6 , de deux
étoiles'^. Mais l'accompagnement le plus fréquent, ce
sont des fleurs de lys , ordinairement au nombre de
deux, comme sur le sceau de Clarin, évêque de Gar-
cassonne, de l'an 1229''; GeofTroi, évêque de Saintes,
en 1281, en a huit, quatre de chaque côté ^; Hugues
de Chàteauroux, évêque de Poitiers, a, sur son sceau
de l'an 1 268 , deux clefs à dextre, et une fleur de lys
à sénestre '.
Le cas le plus curieux et tout à fait exceptionnel
de ces accompagnements du sceau ecclésiastique se
trouve à un sceau de Robert, évêque de Troyes, de
l'an 1282. On y voit deux petites figures de saint
Pierre et de saint Paul, à mi-corps, qui accompa-
gnent la figure principale '". Sur un sceau de Mau-
rice, évêque du Mans, de l'an 1228, se trouve une
petite croix, à droite de la tête ". Un très-beau sceau
de Jean V\ évêque de Langres, de l'an 1296, le re-
présente déjà sous une arcade gothique, genre de re-
présentation qui n'appartient en général qu'au siècle
suivant '^.
Au xiv' siècle, le champ de ces sceaux se couvre
d'un travail guilloché. On en a même un exemple , dès
l'an 1999, sur un sceau d'un évêque de Meaux '•*. Le
sceau du fameux évêque de Pamiers Bernard Saisset,
de l'an i3o8, le représente sur un champ guilloché, et
accosté de deux fleurs de lys. Sur sa tête il y a une
petite niche oii est placée la Vierge , à mi-corps , avec
l'enfant Jésus'*. Sur le sceau de Robert de Gourtenay,
archevêque de Reims, de l'an i3i/i, le champ est à
frettes dont les vides sont remplis par des fleurs de lys.
On y voit deux écus en losange, chargés des besants de
la maison de Gourtenay '^. Un fragment de sceau de
Foulques de Chanac, évêque de Paris, de l'an i3/i5,
le représente debout, dans une niche gothique, sur-
montée d'un clocheton du travail le plus fini "^.
On peut tirer du type ecclésiastique des détails
utiles pour le costume. Des six vêtements liturgiques
du prêtre, l'amict, l'aube, la ceinture, i'étole, le ma-
nipule ou fanon, et la chasuble, il en est un que nos
sceaux ne sauraient nous montrer : c'est la ceinture,
qui rattache l'aube, et qui disparaît presque en-
tièrement sous la chasuble. Quant à l'amict , qui est
ce linge que le prêtre prend en premier, pose sur sa
tête, puis rabat sur ses épaules, ri est assez difficile à
saisir sur les sceaux. Gependant il nous semble ([u'oii
peut le reconnaître, dans certains cas, à ce léger repli
que fait l'aube autour du cou ; par exemple sur les
sceaux de Henri, évêque de Bayeux, en 1 i6/i'", et
d'Arnoul, évêque de Lisieux, en 1170^*; de Roger,
évêque de Laon, en 1 177 ''; de Hugues, évêque d'Or-
léans, en laGO-", etc. Le meilleur exemple se trouve
sur un sceau de Pierre, évêque de Rodez, de l'an
1 2 1 9^'. L'amict serait des plus reconnaissables sur les
sceaux, si l'on voulait le reconnaître dans ce large
collet retombant que l'on voit sur beaucoup de sceaux
du xiif siècle ^'■^, et (|ui quelquefois est brodé -^.
L'aube se distingue bien sur la plupart des sceaux ,
où elle dépasse plus ou moins la tunique ou la dal-
matique -*. Sur un sceau de Hugues 11 , évêque
d'Auxerre,deran 1 2 2 6, nous croyons distinguer l'aube
dans toute la partie du costume qui n'est pas la cha-
suble, laquelle ne descend qu'à peu près à mi-corps,
car ici il n'y a ni tunique, ni dalmatique -^. Au reste,
il faut remarquer que l'aube devient d'autant moins
facile à reconnaître qu'on se rapproche davantage des
sceaux d'un âge relativement moderne; on n'en dé-
couvre alors que l'extrémité, qui se confond avec le
galon ou orfroi de la dalmatique.
Quant à I'étole, il s'en faut bien qu'elle paraisse
sur tous les sceaux; elle est, au contraire, le plus
' N" 6593. — -^ N" 6831.- ' N» 6660.— " N" 6661.—^ N° 6/181.— " N" 671.'^. — ' N" 65/i/i. — * N'dSlti^. — » N" 6818. —
"> N° 6916. — " N° 6686. — '= N° 66-ja. — " N" 670Ù. — '» N" 6776. — " N" 6.'55o. — "• N° 6797. — " N" 6/199. — " N° 6667. —
" N" 6633. — " N" 6760. — " N° 6836. — " Par exemple sur les numéros 6908, 6/181, 6715, 6791, p|r. — '^ Voir les numéros 69/iy
et 670/1. — " Voir, pntie antros, les numéros 6/i85, 6609, 6633, 683i et 6760. — " N°6/)73.
LXII
communément cachée par ia tunique ou la dalma-
tique. Ce vêtement, comme on le sait, se compose
uniquement d'un long morceau d'étoffe qui, après
avoir été passé ])ar derrière le cou, se croise sur la
poitrine et retombe par devant en deux longues ban-
des. Ces deux bandes, retombant droit par devant,
se voient bien sur les sceaux de Hugues II. évêque
d'Auxerre, en 1196 ', et de Guillaume, évêque du
Mans, en 1 169-. Il est à remarquer (pie, sur certains
sceaux du xiii' siècle, on n'aperçoit qu'une de ces
bandes, soit que le vêtement fût ainsi fait, soit que
l'une des bandes cache l'autre. Au reste , il faut prendre
garde de confondre, dans ce cas-ci, l'étole avec les
plis de la robe, car ce n'est pas toujours facile à dis-
tinguer. Nous croyons être sûr de l'élole pour les
trois exemples que nous citons en note ^.
Le manipule, ou fanon, est un linge plié en deux,
qui s'attache au poignet gauche , et qui , dans l'origine ,
servait au prêtre comme d'une sorte de mouchoir. On
voit des manipules qui sont terminés par un orfroi et
par des franges , par exemple sur des sceaux des
années 1 aoi *, 1203 ■', 1225 "^ et 1296''. Un sceau
d'Adam de Chambli, évêque de Senlis, de l'an ia58,
montre le manipule porté à droite *. Ce ne peut être
là qu'une erreur du graveur. Le manipule se portait
toujours à gauche.
Pour se faire une idée de ce qu'était la chasuble
dans les temps anciens , il faut se figurer une sorte de
cloche en étoffe, fort ample, et n'ayant qu'une ou-
verture par le haut pour y passer la tête. Dom Mar-
tenne avait vu dans l'église de Nolre-Dame-de-Sales,
à Bourges, la chasuble de saint Ursin, premier évêque
de Bourges, du iif siècle, laquelle, dit-il, est toute
ronde par le bas'. Dans un autre endroit, il parle en-
core d'une ancienne chasuble de Thierri , évêque de
Metz, et il remarque qu'elle est de violet et toute ronde,
comme le sont toutes les anciennes chasubles"*. Un tel
vêtement était nécessairement de l'usage le plus in-
commode , puisqu'il emprisonnait le corps et qu'il
fallait le retrousser sur les bras en plis lourds et gê-
nants , quand on voulait agir. Aussi en a-t-on , dans la
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
suite, changé la forme, en le fendant par les côtés et
l'évidant, conmie on le voit sur la chasuble de nos
jours. Quoi qu'il en soit, tous nos sceaux représentent
la chasuble ancienne, celle qui se retrousse sur les bras
et qui retombe en rond par devant. Celte chasuble est .
sur le plus grand nombre des sceaux ecclésiastiques ,
accompagnée d'un parement qui a beaucoup d'analogie
avec le pallium, mais qu'il ne faut pas pourtant con-
fondre avec lui. On sait que le pallium est une bande
d'étoffe étroite qui , après avoir embrassé les épaules ,
retombe verticalement par devant, et qui est brodée
de cinq croix. On en voit un bon exemple sur un
sceau de Guillaume II , archevêque de Sens ( 1 169-
1176)". Que ce parement de la chasuble, tel qu'il
paraît sur une foule de sceaux, ne soit qu'une simple
broderie de la chasuble, ou qu'on le regarde comme
une bande d'étoffe mise par-dessus, toujours est- il
qu'il affecte différentes formes dont il faut tenir compte.
Quelquefois c'est une bande d'étoffe tombant droit par-
devant, depuis le haut de la chasuble jusqu'au bas,
comme sur les sceaux d'Henelin, évêque du Mans, en
i2o3'-; de Bernard, évêque de Maguelonne, en
1228^^; de Guillaume d'Aurillac, évêque de Paris,
en 1286'*. Cette bande droite est ornée en haut
d'un fermail sur le sceau de Pierre , évêque de
Meaux, de l'an 1226'^. On pourrait désigner cette
forme par le terme , de chasuble à parement perpen-
diculaire. Le plus souvent, ce parement de la cha-
suble ressemble tout à fait au pallium. Nous l'appel-
lerons alors parement à ÏY, par exemple pour le sceau
d'Adam d(; Chambli , évêque de Senlis , de l'an 1 2 5 8 '^.
Lorsque dans ce parement à l'Y, la bande perpendicu-
laire remonte jusqu'au haut de la chasuble et forme,
par conséquent, sur la poitrine une espèce de fourche,
à défaut de dénomination plus précise , nous l'appel-
lerons paremeni en trident. On le trouve ainsi sur les
sceaux de Richard, évêque d'Amiens, en 1206'";
d'Amanieu, évêque de Tarbes, en 1217 '*; de Ram-
nulfe, évêque de Périgueux, en 1226'^. Dans d'autres
cas, le parement perpendiculaire de la chasuble se
termine au haut par une bande d'étoffe placée hori-
' N" 6473. — '- N° 668i. — ' Voir les numéros 6760, 6761, G577. ~ * N" 63oi. — =• N" 677^. — • N° 6702. — ' N" 6692. -
» N°6858. — ' Voyage Litté>-atre de deux Religieux bénédictins, l. I, partie i,p. 3i. — '<> Ibid. partie 11, p, 113. — " N" 6385. — " N°6685
— " N° 6675. — " N° 6788. — " N° 6702. — " N" 6858. — " N" 6i3y. — '« 6886. — " N° 6810.
LXIII
zontalenient et figuraiU un T; nous l'appellerons fa-
remeiit au tau. Le sceau de Gui, évêque d'Auxerre,
de l'an 1 248, offre une chasuble avec ce parement au
tau '. Enfin ce parement a quelquefois la forme de la
croix qui se met de chaque côté sur la chasuble mo-
derne. Un sceau de Guillaume de Broue, archevêque
de Narbonne, de l'an i a/iy , a sur cette croix une autre
petite croix brodée au centre ''■.
Les vêtements qu'on vient d'énumérer sont com-
muns aux prêtres et aux évêques. Il en est d'autres,
comme la tunique et la dalmatique, qui sont propres
aux évêques seuls. 11 faut encore ranger, dans cette ca-
tégorie du costume épiscopal, les gants, les sandales,
le sudariiim, l'anneau, la mitre et la crosse. La dal-
matique se rencontre fréquemment sur les sceaux
d'évêques, où elle se reconnaît facilement à ses larges
manches, qui laissent passer les manches étroites de
l'aube. Entre bien d'autres, un bon exemple de la dal-
matique se voit sur un sceau de Gui , évêque d'Auxerre ,
de l'an 19/18. Le bas et les manches sont ornés d'un
large orfroi ou galon ^. La dalmatique était fendue
par bas de chaque côté, à peu près jusqu'à la hauteur
du genou. Ce détail s'apprécie bien sur un sceau de
Philippe, évêque de Rennes, de la fin du xu" siècle'*,
et sur un autre de Guillaume, archevêque de Sens,
de l'an 1962^. Les gants se voient très-distinctement
sur quelques sceaux d'évêques du xiii" siècle ''. 11 y en
a même qui donnent jusqu'au très-petit détail de l'an-
neau épiscopaP. Le sudarium, qui était une espèce de
mouchoir que l'évêque attachait au haut de sa crosse
et qui est formé de deux petits pendants, peut sou-
vent, sur les sceaux, se confondre avec le manipule,
attendu que ce manipule se portait à la main gauche,
qui portait aussi la croix. On distingue très-bien le
sudarium sur un sceau de l'évêque de Noyon , de l'an
1 9 1 3 , grâce à ce que de sa main gauche , qui est
placée à la hauteur de su poitrine , il lient sa crosse
penchée sur l'épaule, en sorte que les deux pendants
partent visiblement de la crosse'*.
Ce qui caractérise surtout l'évêque, c'est sa mitre
ou sa crosse, qui sont conmie sa couronne et son
TIRES DE LA COLLECTION.
sceptre. Il y a peu de chose à dire sur la crosse. On
doit seulement remarquer qu'elle est toujours portée
à gauche partout où l'évêque est représenté bénissant.
Presque toujours la crosse est portée perpendiculaire-
ment. La crosse portée de biais caractérise, dans pres-
(Uie tous les cas , un sceau du xu' siècle. Un sceau d'un
évêque de Noyon, de 1 9 1 3 , nous paraît une exception
rare. Quant au croçon de la crosse, il est indifférem-
ment tourné en dedans ou en dehors; il ne présente
quelques ornements que sur la fin du xin'' siècle '-".
Sur les sceaux la mitre a plus d'importance ((ue la
crosse. Comme cette coiffure est formée, indépen-
damment de sa coiffe, de deux parties proéminentes
à peu près en forme de triangle, l'une par devant et
l'autre par derrière, il s'ensuit que, quand elle est
de face, elle n'offre qu'un triangle; tandis qu'au con-
traire, quand elle est vue de côté, elle présente ces
deux triangles comme deux pointes ou deux cornes,
ce qui lui a fait donner le nom de mitre cornue. On
voit clairement cette disposition sur un sceau de Geof-
froi, évêque de Langrcs au xii" siècle. L'évêque, qui
est assis de face, a la tête de profil, et, comme il
porte la mitre de face, il s'ensuit que par le mouve-
ment de la tête cette mitre présente les deux pointes
ou cornes dont nous parlons, l'une au front et l'autre
au derrière de la tête^". Il faut donc, pour s'entendre,
indiquer ces deux manières de porter la mitre, soit de
face, soit de côté, par les termes de mitre droite et
mitre cornue. C'est la mitre cornue qui paraît la pre-
mière sur les sceaux, et , à très-peu d'exceptions près ",
la seule pour les sceaux du xu° siècle. A partir du
xnf siècle, on ne rencontre |)lus que des mitres droites.
Nous citerons pourtant, comme exception, un sceau de
Guillaume, évêque de Mende, de l'an 121/1, où se
retrouve encore la mitre cornue ^^. Les pendants de la
mitre se voient sur un assez grand nombre de sceaux
et, ce qui est à remarquer, aussi bien sur les mitres
cornues que sur les mitres droites. Ce fait semblerait
prouver que la différence entre les deux genres de
mitres ne consistait pas seulement dans la manière de
les poser sur la tête, mais aussi dans leur fabrication
' N" G'i8i. — ' N° 6827. — ' N° 64Si. — ' N" tj83i. — ' N° ôSgi. — ' Voir les numéros 689^1, 6715. — ' Voir les numéros 6t)2'.î
et 6826. — * N° ^^■;l>'o. — " Voir les numéros ()3f)i, Gfiaa, 6826. — '" N" 66i;j. — " Les exceptions se trouvent sur des sceaux île 1 1 i.'î
(n" 6/i58), 11.^7 (n'685i), 11G7 (n°(;/i7fi), 1177 (n° G633). — '^ N° 6718.
lA.x ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
même. La mitre de Guillaume il, archevêque de Sens,
au xif siècle, qui est cornue, a deux pendants très-
visibles'.
Un des plus beaux types de sceaux d'évêques de la
collection, celui de Jean de Rochefort, évèque de
Langres, de l'année 1296, peut jusqu'à un certain
point servir à récapituler ce que nous venons de dire.
L'évêque y est représenté debout sous une arcade go-
thique soutenue par deux colonnettes couronnées de
petits édicules; il est vu de face, la têle coiffée d'une
mitre triangulaire assez basse et garnie d'orfrois ; il
bénit de la main droite et tient sa crosse à la main
gauche. La tête est fort bien conservée , le visage plein
et aimable, les yeux très-ouverts, les oreilles tellement
accusées qu'on peut y supposer une intention, celle
de montrer que l'évêque doit avoir l'oreille ouverte
à fous. Les plis de l'aube descendent jusque sur les
sandales; la dalmatique, ornée d'une large broderie
au bas et aux manches, a de plus une rangée de points
ou de perles qui indiquent les fentes de cha(|ue côté.
Le croçon de la crosse est ouvragé; le manipule, très-
bien indiqué, est brodé comme la dalmatique. On re-
connaît le gant à la main qui bénit; on y voit même
très-nettement l'anneau pontifical'^.
Les évêques élus qui n'étaient pas encore consacrés
avaient un genre de sceau très-différent des autres.
Ils n'y prenaient ni la crosse, ni la mitre, ces em-
blèmes du haut rang et de la puissance épiscopaie.
Renaud Surdelle, évêque élu de Laon, en 1207, se
montre sur son sceau debout, de face, la tête nue.
avec l'amict, l'aube, la dalmatique et le manipule,
mais sans la chasuble , et tenant devant lui un livre des
deux mains'. Geoffroi, évêque élu de Meaux, en 1 208,
est représenté de même, mais seulement à mi-corps*.
Laurent, évêque élu de Metz, en 1270, est debout, vu
de face, tête nue, avec l'amict, la chasuble, l'aube et
le manipule , et tenant un livre des deux mains ; il est
accosté de six croisettes ^. On voit par là que le carac-
tère du sceau de l'évêque élu, c'est d'avoir la tête
nue et de tenir un livre des deux mains.
Ce type est à peu près celui de tous les autres
sceaux du clergé séculier, archidiacres, doyens, etc.
Nous ne signalerons que les différences. Gautier, ar-
chidiacre de Paris, en 1 169, est représenté tenant un
livre de la main droite et la gauche ouverte; il porte
l'aube, la dalmatique et la chasuble'^. Manassès, archi-
diacre de Sens, en 1198, tient un livre fort grand
penché sur son bras gauche et le retient de la main
droite; il {)orte la dalmatique à larges manches et,
dessous, l'aube, ou bien la tunique''. Etienne, archi-
diacre de Paris, en 1221, tient, couché sur son bras
gauche, un livre dont on voit les fermoirs; la main
droite a le mouvement propre à un homme qui prêche;
au bas de sa chasuble passent les deux pendants de
l'étole*. Barthélémy, doyen du chapitre de Chartres,
est représenté, sur son sceau de l'an 1221, debout,
tête nue, de face, les deux mains étendues; au haut
du champ, deux étoiles; au bas, deux fleurs de lys'.
Lebert, doyen d'Orléans, en 1286, tient une croix de
la main droite , et a la main gauche ouverte'". Le sceau
de Pons de Mortagne, doyen de Saint-Martin de
Tours, de l'an 12 7 5, le représente debout sur un
piédouche; la tête nue, ciim corona, c'est-à-dire rasée
sur le sommet, est légèrement inclinée; il s'appuie à
droite sur sa crosse , et tient un livre de la main gauche ;
de chaque côté de la figure est une fleur de Ivs".
Henri, chantre de l'église deTroyes, en 1 997, est vêtu
d'une tunique à manches larges et, par-dessus, d'une
chape étroite; i\ tient à la main droite, et penché, son
bâton de chantre , qui est terminé par un fleuron , et , à
ia main gauche, un livre ouvert'^. Un autre chantre de
Troyes, au xiv'' siècle, lient devant lui un livre de la
main droite et, de la gauche, un tau: une croix penchée
paraît derrière son épaule droite ''. Galon , sous-chantre
de Paris, au xiii° siècle, bénit des deux mains '*. Par
une exception très-rare, un doyen de Laon, en 117/1,
est représenté de profil, et le livre aussi'^. Un très-joli
sceau à représentation en profil est celui d'Imbert,
prévôt de la Sainte-Chapelle de Dijon, de l'an 1272 :
il est vu de profil à gauche, les mains jointes, la tête
encadrée dans son aumusse , portant une robe longue
à larges manches et, par-dessus, un manteau ou chape
à capuchon "'.
Les sceaux des docteurs se rattachent à ceux du
' N° 6385. — * N" 6622. — ^ N° 663/i. — ' N° 6699. — ' N° 671S. — ' N" 7/107. — ' N° -jhkU. — » N° 7/1 16.
'N^7555. — '» N°7588. — " N° 7668. — " N° 766'j. — ''' N" 7661. — ''■N°756o. — '« N° 7867.
N" 7535.
TIRES DE LA
clergé séculier. Généralement ils sont représentés assis
de profil, et lisant dans un livre ouvert sur un pupitre
devant eux. Un très-joli spécimen de ce genre est un
sceau de Jean de Blanosco, de l'an i 279 ^
Le type le plus ordinaire des sceaux d'abbés repré-
sente ces ecclésiastiques debout, de face, la tète rasée
avec une sorte de couronne, cum corona, tenant une
crosse à la main droite et un livre à gauche. C'est ainsi
qu'est représenté Robert, abbé de Corbie (1112-
t i4a), sur l'un des plus anciens sceaux d'abbés de la
collection^. La crosse est quelquefois portée à gauche,
par exemple sur les sceaux de Herbert, abbé de Samt-
Pierre de Sens, en 1 1^8^; de l'abbé de Longpont, en
1 1 5 3 *, et de Guillaume , abbé de Fécamp , en 1 2 3 1 ^.
La crosse est remplacée par une fleur de lys montée sur
une tige, sur les sceaux de Philippe, frère de Louis
le Jeune, qui était abbé de plusieurs abbayes (1187-
11 62)^, et de Hugues IV, abbé de Saint-Gcrmain-
des-Prés, en 1 1 38 ''. Sur un sceau d'Etienne, abbé de
Marmoulier, de l'an 1370, c'est un tau^. Raoul, abbé
de Saint-Marlin-aux-Jumeaux, en 1207, n'a pas la
crosse; il tient un livre des deux mains ^. Hugues,
abbé de Corbie, en 1 22 1, ne l'a pas non plus; il bénit
de la main droite et tient un livre de la gauche '". 11
y a quelques abbés qui sont représentés assis, genre
de représentation qui indique toujours des prétentions
ou un rang supérieurs : par exemple Guillaume, abbé
de Saint-Denis, en 1 185 ''; Henri, abbé de Fécamp,
et l'abbé du Val, tous deux du xii" siècle ^^. On retrouve
encore de ces sceaux où des abbés sont représentés
assis, au xi\' siècle, notamment sur les sceaux de
Raoul, abbé de Savigny, de l'an i33i'^, et d'Hervé,
abbé de PruUy, en i3/i5 ^*. D'autres enfin sont vus à
mi-corps, comme les abbés de Froidmont et de Cluny,
en 1 207 et 1 208 '^, et même encore, en 1 3 1 7, l'abbé
de Bellaigue '^.
Vers la seconde moitié du xnf siècle, on trouve des
abbés mitres. Geofl'roi, abbé de Marraoutier, en 12/16,
est vu de face, la mitre en tête, tenant sa crosse à
droite et un livre à gauche. Ce sceau est en même
temps l'un des premiers où la figure principale se
' N» 8o54. — 2 N° 8667. — " N' 9099. — " N° 8801. — ' N
" N' 8669. — " N" 9015.— "N- 8704 elgiôo. — '^ N" 9091
— " N" 8Si3. — '» N° 8788. — " N- 8761. — =' N° 8956. — " N"
COLLECTION. i.xv
trouve accompagnée : on y voit à dextre une étoile, et
à sénestre une croix à pied, posée sur un auteP''. Un
peu plus tard il se fait sur le sceau abbatial une mo-
dification encore plus importante ou, pour mieux
dire, un changement total; car, à partir de là, ap-
paraît, conjointement avec le type abbatial que nous
avons décrit, un autre type qui rentre complètement
dans le type épiscopal. C'est ainsi, par exemple,
(|u'en 1266 Bertrand, abbé de Moissac, est repré-
senté sur son sceau tout à fait à la manière d'un
évêque, c'est-à-dire mitre, crosse et bénissant '*.
Le sceau abbatial à niche, qui est très-commun
dans la seconde moitié du xiv" siècle, se montre déjà à
la fin du xiu" : tel est celui d'un abbé de Gorze, en
1 2 9 1 ", et d'un abbé d'issoire, en 1 2 9 6 -". Un des sceaux
de ce genre, et qui mérite d'être signalé, c'est celui
de Pierre, abbé de Pontigny, de l'an 1379. L'abbé est
debout dans une niche gothique qui porte sur un pont
à trois arches: ce pont rappelle la situation de l'abbaye
de Pontigny, au diocèse d'Auxerre, qui avait été fon-
dée sur la petite rivière du Serain-'.
Ce n'est guère qu'au xiv° siècle que les abbés ont
rais leurs armoiries sur leurs sceaux. Un des premiers
(|ue nous puissions citer est celui de Thibaut III, abbé
de Cormery, de l'an 1 3o3 ; il y est représenté debout,
vu de face, la tête nue, cum corona, les pieds portant
sur un lion, tenant sa crosse à la main droite, et un
livre à la gauche. De chaque côté du champ est un
écu à la bande accompagnée de deux étoiles, l'une en
pointe, l'autre en chef; c'est, avec la brisure des deux
étoiles, la bande de la maison de Chùloii . dont il
était 22.
On voit sur un grand nombre de sceaux ecclésias-
tiques, et principalement sur les contre-sceaux, divers
objets servant au culte, tels que des croix, des calices,
des encensoirs, des livres, des mitres, des crosses, ou
se rattachant aux fonctions, comme des clefs, des
cloches, des balais, des ciseaux, etc. qui embrassent,
pour le type ecclésiastique , ce que nous appellerons le
mobilier.
La croix qui se voit sur les sceaux est généralement
° 8706. — « N- 9181. — ' N» 8899. — » N° 8823. — ' N" 90/18. —
— " N° 8980. — '= N" 8781 cl 865i.— "^ N° 8529.— " N" 8822.
8676.
I XVI
ELEAIENTS DE SIGILLOGRAPHIE
la croix à l^ranches égales ou croix grecque. Elle se
voit sur un sceau de l'abbaye de Saint-Sauveur de
Cbarroux, de l'an i3o8, au centre d'un quadrilobe
et accompagnée de Yalplui et de Yoméga ^. Sur le sceau
de l'abbaye de Sainte-Croix de Poitiers, de l'an 1 3f)6 ,
elle est cantonnée de quatre fleurs de lys, marque
de fondation royale^. Plusieurs évêques d'Orléans ont
à leurs contre-sceaux des croix grecques dont les quatre
branches se terminent par des fleurs de lys *. Le contre-
sceau du chapitre de Saint-Etienne de Metz, de l'an
iSyc), porte une main bénissante sortant d'un nuage
et cantonnée de quatre trocbes ou boutons de perles,
de trois perles chacune ^, type qu'il reproduit en
i569 ^ Le sceau du vicaire de l'archevêque de Rouen
à Pontoise, de l'an laGa, porte une petite croix
grecque montée sur un bâton très-long, et accompa-
gnée à dextre d'une crosse, et à sénestre d'une mitre;
au contre-sceau, une mitre sénestrée d'une paume ou
d'un gant*'.
La croix latine, ou à branches inégales, figure sur
presque toutes les bulles des papes, où elle sert à sé-
parer les têtes des apôtres saint Pierre et saint Paul.
Cependant à une bulle de Pascalll , de l'an i i o3 '', c'est
une croix grecque, laquelle se retrouve sur une bulle
de Clément VI, de l'an iSia^. Mais à une seconde
bulle du même pape Pascal II, apparaît clairement la
croix latine^. Cette sorte de croix, rare sur les sceaux
ecclésiastiques autres que les bulles, se voit, et alors
accompagnée d'une étoile et d'un croissant, sur le
contre-sceau d'un abbé du Moutier-Saint-Jean, de
l'an 1872 '".
La troisième et dernière forme de croix est celle à
doubles branches horizontales , qui se nomme patriar-
cale, et, quand il s'agit de sceaux laïques, croix de
Lorraine. Elle se voit sur les sceaux des Hospitaliers
de Saint-Jean-de-Jérusalem, avec l'accompagnement
de Yalpha et de Voméga. Sur un contre-sceau de l'ab-
baye de Fontgombaud, de l'an 1 268, elle est recroi-
selée par le haut, ce qui lui donne trois branches au
lieu de deux, et de plus elle est fichée, c'est-à-dire
terminée en pointe ]iar le bas 'i.
Les calices se trouvent principalement sur un genre
de sceaux qu'on pourrait appeler de consécration, et
qui représentent un personnage en costume ecclésias-
tique, nimbé ou sans nimbe, debout devant un autel,
et tantôt élevant le calice, tantôt le consacrant sur
l'auteP". Le sceau d'un chanoine de Saint-Nicolas-
du-Pas, de l'an 1269, montre un calice sur lequel
descend une main céleste, et qui est accosté de deux
étoiles; la coupe est large, et l'on distingue le souage
ou bourrelet du pied du calice'^. Un autre calice, mais
isolé, se trouve sur le sceau d'un curé en 1291; il
est plus haut de pied, et la coupe est moins large ''.
Un encensoir, tenu par un bras mouvant à sénestre,
se voit sur un contre-sceau du trésorier de l'église de
Beauvais, en 1 2 1 5 '^.
On a des spécimens de lampes sur plusieurs sceaux
des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. On en
voit aussi sur un sceau de l'abbaye de Granchamp , de
l'an 1271. Il représente un moine assis sur un lit; au-
dessus ,1a crèche , d'où pendent deux lampes ^^. Le sceau
du trésorier de l'église de Saint-Etienne de Troyes
nous montre deux clefs adossées, représentation très-
commune, mais accompagnée ici de deux chandeliers,
ce qui est rare. Ces objets marquent les fonctions du
trésorier, parmi lesquelles se trouvaient le soin de la
fermeture de l'église et celui de son luminaire ^''.
Les clefs apparaissent fréquemment, tantôt seules,
tantôt doubles. Seules, elles figurent, comme nous
venons de le dire, la fermeture des églises; doubles,
elles peuvent être assimilées aux clefs de saint Pierre.
Une clef tenue par une main se voit sur un contre-
sceau de Renaud, abbé d'Hasnon, en 1 265'^; une autre
clef, mais isolée, sur le contre-sceau de Pierre de
Dinan, évêque de Rennes et chancelier de Bretagne,
de l'an 1200'^; une clef à panneton double, accostée
de deux fleurs de lys, sur le contre-sceau de l'abbaye
de Saint-Pierre d'Auxerre, de l'an 1/1 6 9 2°; deux clefs
adossées tenues par un bras mouvant à sénestre et
accompagnées d'une fleur de lys à dextre et d'une
étoile en pointe, sur le sceau d'un sacristain de l'église
d'Auxerre , en 1 9 1 A ^' . L'abbaye de Saint-Pierre de
'N°8i8i.— 2 N' 8677. —3 Voir les nunKTos 8760 à 8770. — ' N"'7236.— "■ îi' ■jziî-j.— 'N"'7o66.— 'N'OoaS. — * N" 6o65. —
'N°6oa6.— "N" 8878.— "N" 8280.— " Voiries numéros 63o3, 7599, 7583,8928, 838o, 7996617808.— " N" 7805.— '4^7951.
— '' N° 7700. — " N" 8a86. — l' ly- 77, /,. _ h jy» g.^fla. _ 19 pj» 6833.— 2' N" 8ii3.— 21 N" 7868.
LXVI
Chaumes a, en 1 3 1 12 , un sceau tout à fait semblable,
si ce n'est que l'accompagnement est d'un croissant et
d'une fleur de lys à dextre , et d'une étoile seulement
à séneslre'. Sur le contre-sceau de Garnier, abbé de
Corbie, de 1298, les deux clefs accompagnent un
oiseau (un corbeau) tenant au bec une crosse en pal 2;
les deux croix sont en sautoir sur l'oiseau à un autre
contre-sceau de Henri, abbé de Corbie, en 1817^.
Les mitres et les crosses, ces emblèmes de la supré-
matie et de la juridiction épiscopales, sont également
très-communes. Il a été question plus haut de la dif-
férence entre la mitre vue de profil, ou mitre cornue,
et la mitre vue de face , ou mitre pointue. Le meilleur
spécimen de mitre cornue se voit sur le second sceau
de l'ofïicialité de Paris, qui est de l'an 1260; il re-
présente une tête d'homme vue de profd à droite,
d'un très-beau caractère, et qui est coifl'ée d'une mitre
cornue avec ses deux pendants brodés; chaque corne
de la mitre est brodée d'une croisette*. Ce type de
sceau d'oflicialités a été souvent imité, surtout par
l'ofTiciaiité de Meaux-'. Sur un sceau de l'ofiicialité de
Saint-Julien-du-Sault, de l'an 1216, il n'y a que la
mitre seule; le bas 'et les deux coins ou cornes sont
ornés d'un orfroi; les deux pendants sont vus de face
et par derrière entre les deux cornes. Ainsi cette mitre
devait présenter ses deux cornes de face, puisque les
pendants doivent toujours se trouver derrière la mitre '^.
La mitre vue de face ou mitre pointue est plus
basse dans les premiers temps que dans la suite. C'est
ainsi que celle qui se voit sur un contre-sceau de l'of-
ficialité de Meaux, de l'an 1268", est sensiblement
moins élevée qu'une autre mitre d'un contre-sceau de
Guérin, abbé de Sainte-Geneviève, de l'an 1998^.
Sur un sceau de la collégiale de Saint-Nicolas-du-
Louvre, de l'an 1873. la njitre a la forme d'un co-
lombier à toit pointu •'; sur un sceau de l'ofïicialité de
Rennes, de l'an 1/188, la mitre pointue surmonte un
écusson armoriai '°; enfin, sur un contre-sceau de l'of-
ficialité de Tournay, de l'an 1809, on voit une très-
petite mitre de ce genre au centre d'un petit portique
!Î0
thi
lue
TIRES DE LA COLLECTION.
La crosse et la mitre sont souvent réunies. Un sceau
de la prévôté du For-l'Evêque , de l'an 1296, donne
une mitre cornue avec ses deux pendants à droite,
posée sur une crosse en paP'-. Les sceaux de l'officialité
d'Avranches, en 1286, et de Chartres, en 126/1, ont
une crosse addextrée d'une mitre pointue '^.
La crosse, seule, est le plus souvent tenue par un
bras mouvant à séneslre : telle est celle des sceaux de
l'abbé de Clairvaux, vers 1 1 1 4 '* ; de l'abbé de Saint-
Ambroise de Bourges, en 1208'^; de l'abbaye de
Saint-Just, en i8o3 '°. Le bras qui tient la crosse est
mouvant à dextre sur un sceau de l'abbé de l'Aumône ,
de 1220^''; ce bras sort d'un nuage sur le contre-sceau
de Gui, évêque de Carcassonne, en 1912 '^. Cette
crosse a souvent pour accompagnements, soit des fleurs
de Ivs, soit des couronnes, des étoiles, etc. Sur le
contre-sceau d'un évêque de Senlis, de l'an 1806, se
voit un S s'enroulant dans une crosse et accosté de
deux fleurs de lys ^^. Au contre-sceau de l'oflicialité du
l'uy, en i3o3, la crosse, tenue par le bras mouvant
à dextre, est sénestrée d'un autre bras qui tient une
épée nue^". Une représentation analogue se trouve sur
un contre-sceau de l'ofTiciaiité d'Autun, de l'an 1809 :
c'est une épée nue, la pointe en haut, qui est sénes-
trée d'une crosse^^ Sur un contre-sceau de l'ofTiciaiité
d'Évreux, de l'an 128/1, on distingue très-bien le
sudarium attaché au haut de la crosse--. Quand il y a
deux crosses sur un sceau, elles sont généralement
adossées. Cela se pratique aussi [)0ur les clefs. Le
contre-sceau de l'abbaye du Chaage, de Tan 1812,
a deux clefs adossées et accompagnées, à dextre, d'un
croissant , et , à sénestre , d'une étoile -^.
Un des meilleurs spécimens de sceaux de juridic-
tion ecclésiastique est celui de la Cour des causes de
Tévêque de Clermont, de Tan 1291 ; il représente un
buste d'évêque de face, addextré d'une crosse et sé-
nestre d'une épée: les deux pouvoirs, le spirituel et
le temporel-*. Le contre-sceau do l'abbaye de Saint-
Thierry-lez-Reims, de Tan i3o8, a un couteau de
sacrificateur antique, tenu par un bras issant d'une
nuée à sénestre'-^.
■N'Sigi. — =N" «670. — = N" 8671. — "N" 7002.— ' Voir n» 6992. — ' N" 7020. —' N" 6993. — » N" Sgii. — '^N° 8o33. —
'» N" 7017. — " N° 7087.— '2 N° 7081.— '■' N"' 6955 et 6972. — " N" 8665.— '' N° 8568. — >« N" 838q. — " iN° 85o3.— " N° 65^2.
'" «"6860. — s»N°7oi7. — -' NTjg/iG. — "N' 6976. — "N°86oo. - ^'-N» 7076. — " N° 8897.
Sur plusieurs sceaux ecclésiastiques on remarque
des livres, emblème de l'enseignement. Sur le sceau
d'Adam de Chambli, chanoine de Reims, en i aa-a , se
voit un livre, que tient ouvert une main céleste ^ Un
professeur de droit civil, sur son sceau, de l'an 1226,
met le Code Justinien avec cette inscription : CODX •
IVST • 2.
Comme emblèmes de quelques offices ecclésias-
tiques, on trouve des cloches, des balais, des ciseaux,
des clefs, etc. Les cloches se rencontrent le plus com-
munément sur les sceaux des prieurs, qui comptaient
au nombre de leurs fonctions celle d'appeler les reli-
gieux aux matines. On peut voir pour exemples les
sceaux des prieurs de Sainte-Geneviève, en 12 7.3^;
de Chàteau-Landon , en 12 70)*; de Saint-Victor, en
1 383 ^. Le prieur de l'abbaye de Saint-Evroul, sur son
sceau de l'année i3o3, est représenté debout sous
une arcade gothique, et sonnant une cloche -'. On voit
une verge ou balai, tenu par un bras, sur un sceau du
prieur de l'abbaye de Saint-Sever, au diocèse de Cou-
tances, de l'an 1282; il entrait dans ses fonctions de
tenir l'église nette ''. Le chambrier de l'abbaye de
Saint-Germain-des-Prés , qui avait , entre autres fonc-
tions, celle d'habiller les moines, est représenté, sur
un sceau de l'an i253, une paire de ciseaux à la
main'. Le pitancier de Saint-Germain-des-Prés, qui
était chargé de la cuisine, est représenté, sur un sceau
de l'an iSSg, tenant un couteau de cuisine de la
main droite et un poisson de la main gauche °. Nous
terminerons par deux fonctions plus relevées : le
chantre de Saint-Denis, sur un sceau de l'an 1260,
est vu debout, s'appuyant de la main gauche sur son
bâton cantoral, et lisant dans un livre qu'un acolyte
tient ouvert devant lui'"; enfin, un très-joli sceau de
l'an 1269 i"'^présente le trésorier de l'église de Ne-
vers, debout, un trousseau de clefs à la main et
s'apprêtant à ouvrir l'armoire aux reliques de son
église '\
VI.
TYPE LEGENDAIRE.
Nous comprenons dans le type légendaire , non-seu
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
lement les sceaux qui reproduisent quelques scènes de
la vie des saints, mais encore tous ceux où se voient
des représentations de Dieu , de la Vierge et des saints;
en d'autres termes , tous les sceaux ecclésiastiques qui
ne sont pas personnels, c'est-à-dire représentant un
membre quelconque du clergé dans son costume ca-
nonique.
Nous n'avons pas reconnu sur les sceaux la représen-
tation de Dieu le Père seul , à moins qu'on ne veuille
le voir dans une petite figure à mi-corps, assise sur
un arc-en-ciel, qui se trouve sur un sceau de l'église
de Toulouse, de l'an 1270, représentant un person-
nage à genoux entre deux autres debout, lesquels
semblent recueillir une pluie céleste ou la manne '^.
Quoi qu'il en soit. Dieu le Père paraît dans la re-
présentation symbolique de la Trinité, où on le voit
assis de face, vêtu d'une robe et d'un manteau à larges
plis, tenant entre ses bras le Christ sur la croix;
i'Esprit-Saint, sous la forme d'une colombe, procède
de la bouche du Père sur la tête du Fils. Une re-
présentation de ce genre se voit sur un sceau de
l'abbaye de Sainte-Catherine-du-Mont de Rouen, de
l'an 1367'^. On en trouve plusieurs autres exemples,
principalement dans l'ordre des Trinitaires ou Mathu-
rins'\ Sur un sceau du chapitre de Sainte-Sophie de
l'abbaye de Saint-Médard de Soissons , la colombe ne
procède pas de la bouche du Père, mais elle est posée
sur son épaule gauche'^. Ce type se modifie considéra-
blement sur un sceau d'un abbé de la Sainte-Trinité
de Vendôme, du xvi^ siècle. On y voit, dans une salle
d'architecture. Dieu le Père et Jésus-Christ, assis vis-
à-vis l'un de l'autre et posant chacun la main sur un
globe crucifère placé entre eux , et, au-dessus , le Saint-
Esprit , descendant sous la forme d'une colombe. Dieu
le Père est habillé en pape et porte la tiare; il bénit
de la main droite. Le Christ, sans nimbe, tient sa croix
penchée sur son épaule droite '''. Nous ne saurions dé-
cider si c'est Dieu le Père ou Dieu le Fils qu'on a
voulu représenter sur un sceau de l'abbaye de la
Sainte-Trinité de Lessay, de l'an 1 2 8 : c'est un person-
nage de face, assis .sur un arc-en-ciel double, nimbé
N° 7816.
= N'SoSâ.
N° 7379-- " N" 7708.-
.V9170.
N° 9331.— * N° gSoi. — 5 V 9325. — ' N" 9837.—' N° 9338. — « N" 9272. — ' N" 9289.
N''769.5. — " N° 836 1.— '» Voir les numéros 980/1, 9702,9695,9690,9543.— '^W'jSSo.-
TIRÉS DE LA COLLECTION.
d'un nimbe crucifère , bénissant de la main droite et cheurs de Lyon
tenant un livre à gauche. Si l'on veut voir dans ce
livre une Bible (^bibliotlteca), c'est-à-dire l'Ancien et le
Nouveau Testament écrits sous l'inspiration du Saint-
Esprit, on aura encore là une figure emblématique
de la Trinité ^ Une représentation analogue se trouve
sur un sceau de l'abbaye de Sainte-Catherine-du-Mont;
seulement, au lieu d'être assise sur un arc-en-ciel, la
figure est assise sur un banc. Cette abbaye a eu deux
sceaux, celui-ci, qui est de l'an lùhk, et celui de l'an
1867, dont il a été question plus haut, et qui a la re-
présentation symbolique de la Trinité. Comme il est à
supposer que cette abbaye aura voulu garder son type ,
il en résulterait que le sceau de laii, à personnage
unique, a pu représenter la Trinité, et que la repré-
sentation à trois personnages serait postérieure à la
première moitié du xii" siècle ^.
Les représentations du Christ en croix et seul , au-
trement dit les crucifix, sont rares sur les sceaux. On
en a cependant un exemple, remarquable par sa gran-
deur, sur un sceau du chapitre du Saint-Sépulcre de
Caen, de l'an 1 aaG ^. Quant au Christ en croix, entre
la Vierge et saint Jean debout, rien de plus fréquent
que ce genre de représentation. On la rencontre à tous
moments sur les sceaux à sujets, où elle occupe le
compartiment d'en haut, alternativement avec la repré-
sentation de la Vierge. Isolée , elle se trouve , entre une
foule d'autres, sur les sceaux suivants : Mansuetus,
pénitencier du pape, en ia58*; la Grande-Char-
treuse, en i36y^ et en 1 3 90''; le prieur de Sainte-
Croix d'OfTemont, en i/io3''; celui de Saint-Martin-
des-Champs, en i/ii5^; le prieuré de Saint-Honoré
d'Abbeville, en iMià'^, etc. Ces deux personnages,
pour ainsi dire consacrés, de la Vierge et de saint
Jean, debout au pied de la croix, ne se trouvent pour-
tant pas toujours. C'est ainsi, par exemple, que, sur
un premier sceau , de 1 3 6 2 , de ce prieuré d'Abbe-
ville dont il vient d'être question, on voit, au pied
de la croix, un roi et un cvêque '*'. Un maître des
Frères Prêcheurs, en laSg, s'y fuit représenter à ge-
noux". Sur un autre sceau du couvent des Frères Prê-
LXIX
de l'an 1293, il y a, de chaque
côté de la croix, un groupe de trois moines à genoux'-.
Un sceau curieux, (jui se rattache à cette catégorie, est
celui des Carmes-Billettes, de l'an 1 i^D. 11 représente
le miracle advenu sous le règne de Philippe le Bel,
de l'hostie percée et qu'un juif fait bouillir. Dans un
compartiment supérieur, on voit, à droite, le juif qui
souffle le feu sous la chaudière; à gauche, deux per-
sonnages debout, assistants. De la chaudière, sur la-
quelle est gravée une hostie , sort le Christ en croix.
Dans un compartiment inférieur, quatre moines prient
à genoux et les mains jointes '^.
Nous passons aux autres représentations du Christ.
Sur un sceau du chapitre de Sainte-Croix d'Orléans,
de l'an 1209 , il est vu en buste, de face, nimbé, bénis-
sant de la droite et tenant sa croix à gauche '*. Il est
représenté assis, la poitrine nue et les bras levés, sur
un sceau de Jean, abbé d'Anchin, en 137/1 '^' ^^ *^'"
cehii de la faculté de théologie, de l'an 1398. Sur ce
dernier, on voit, à sa droite, un ange debout qui tient
la lance et les clous, et, à sa gauche, un autre ange
qui tient la croix. Aux quatre coins, les représenta-
tions symboliques des quatre évangélistes ""'. Ce genre
de représentation du Christ, assis, à poitrine nue, se
voit dans une gloire, c'est-à-dire un nimbe environ-
nant toute la figure, sur un sceau de cardinal, de l'an
1822'^. Le baptême du Christ est représenté d'une
manière assez singulière sur le sceau d'un chanoine
de Reims, de l'an 1285. Le Christ est vu sortant à
ini-corps d'une colonne d'eau, ayant, à sa droite,
sa tunique suspendue, et, à sa gauche, saint Jean-
Baptiste '*. Sur un sceau de l'abbaye de Saint-Jean-
au-Bois de Soissons, de l'an i3o3, on voit, à droite,
saint Jean-Baptiste debout et nimbé , vêtu d'une peau
de bête , tenant de la main gauche un vase plein d'eau,
qu'il verse sur le Christ, vu de face et les mains jointes,
toujours dans sa colonne d'eau , et avec la colombe , qui
descend sur sa tête '^. La Flagellation se voit sur un
sceau des Frères Mineurs de Beauvais, de l'an i3o3.
Le Christ, attaché à une colonne, est frappé par
deux bourreaux'-". La Résurrection est représentée de
'N'826o. — ^N° 836o. — ' N° 713/1.— > N° 6249. — ^ N° 9697.— 'N" 9698.— ' N° 9698. — » N° 9568.— ' N» 9876.— '" N° 9875.
" ^9714.- '2 N" 9770. — " N" 9679.— '* N" 72^8. —''N» 8692. — " N" 8020. — " N» 6179. — "N" 7819. — " N° 8878.—
"N°976i.
Lxx ELEMEMS DE
celle manière sur deux sceaux, l'un des Frères Mi-
neurs de Cliàlons-sur-Marne, de l'an ia5/i', l'autre
du prieuré de Sainte-Croi\-de-la-Bretonnerie, de l'an
1/175- : le Christ, debout dans son sarcophage, d'où
sort un de ses pieds, est vu de face, nimbé du nimbe
crucifère, bénissant de la main droite et tenant sa
croix à gauche. La représentation est identique sur les
deux sceaux, mais celui de isS/i est d'une exécution
bien supérieure. Un joli petit sceau de Jean de Cor-
bignv, chapelain du duc de Bourgogne en i3o5, re-
présente la résurreclion de Lazare. Le Christ debout ,
nimbé, vêtu d'une robe et d'un long manteau, s'ap-
puvant, à gauche, sur sa croix, étend la main droite
vers Lazare, qui se relève de son tombeau^. Une re-
présentation assez confuse de la Cène se voit sur un
sceau de l'Hôtel-Dieu de Rouen, de Tan i366 *. Le
chapitre de Mortagne a sur son sceau, de l'an lagg,
un Christ debout et bénissant^. Un frère, Pons de
Saint-Gilles, de l'ordre des Frères Prêcheurs, met sur
son sceau, de l'an 1 2 55, le Christ portant sa croix, vu
de profil , tourné à gauche ^
Sur certains sceaux, on voit la croix seule, sans le
Christ; par exemple sur un sceau de Léon, cardinal
de Sainte-Croix de Jérusalem, de l'an 122/1, où elle
est à doubles branches avec inscriptions et en estoc,
c'est-à-dire avec des tronçons de branches le long de
l'arbre". Sur un sceau de la Chartreuse de Villefranche,
de ii52, elle est accompagnée de deux ailes ^. Elle
porte les deux clous des bras et celui des pieds , sur un
sceau de Chartreux, de l'an 1/1 5 8''. A un autre sceau
du même couvent, elle est enlacée dans la couronne
d'épines '".
L'agneau pascal, ou AgmtsDci, figure mystique du
Christ, apparaît sur un grand nombre de sceaux ecclé-
siastiques, et plus particulièrement sur les contre-
sceaux. Un des plus anciens exemples que nous
ayons rencontrés esl celui du sceau du chapitre de
Sainte-Croix d'Etampes , de l'an 1221. L'agneau mar-
che à gauche, la lêle nimbée du nimbe crucifère,
retournée vers une croix montée sur une lance à
bannière''. Le chapitre de Léon, en Bretagne, a une
' N" 9766.— 2 N° 9Û34. — ' N°9oo3. — 4 N° 9976. — ' N° 7285. -
— >' V 7177. — >2 ^^ -igi. _ u N-. 5,1g. 5^20. 5^2,. _ lyo
"N'gâgo.— " N''7i76.
SIGILLOGRAPHIE
représentation tout à fait semblable, en 1 /137 '-. Saint
Jean-Baptiste est presque toujours représenté avec cel
Agiins Dei à la main. Cette représentation symbolique
se trouve sur les sceaux de plusieurs villes, comme
Rouen '^, Narbonne '\ Béziers '-'.
Le Saint-Esprit, sous la forme mvstifjue de la co-
lombe et descendant sur les apôtres, se voit sur un
sceau d'Annibal, cardinal du titre des Douze Apôtres,
de l'an 1270 "'.
Les diverses représentations de la \ ierge qui se
trouvent sur les sceaux peuvent rentrer dans trois ca-
tégories principales. Tantôt la Vierge esl seule, sans
l'enfant Jésus, tantôt avec l'enfanl Jésus, tantôt enfin
elle entre dans la composition des sceaux à sujets.
La \ ierge seule, ou isolée, comme nous dirons, est
représentée de trois manières : en buste, assise el de-
bout. Deux sceaux du xii' siècle nous donnent la Vierge
isolée en buste. Le premier est celui de l'abbave de
Fontgombaud, fondée un peu après l'an 1091. La
Vierge y est vue à mi-corps, de face; la lête, nimbée,
a une coiffure ressemblant à une mitre très-basse. Elle
est voilée et vêtue d'une robe et d'un manteau. Elle
tient, à la main droite, un bâton ou sceptre terminé
par une fleur de lys sans les deux pétales du bas, et
bénit de la main gauche. C'est un sceau rond en cu-
vette'^. L'autre sceau en buste est celui du prieuré de
la Charité-sur-Loire. La Vierge y est voilée et nimbée,
et bénit de la main droite. Une guimpe remonte jus-
qu'au menton, ce qui fait, à cause du voile qui enve-
loppe toute la tête, qu'on ne voit que le visage. Ce
sceau est en forme de figue '^.
Parmi les sceaux à la Vierge isolée assise , nous re-
marquerons d'abord trois sceaux ronds. Le premier,
qui est celui du chapitre de Noire-Dame d'Etampes,
est du xii" siècle. La Vierge, assise de face sur une
chaise, tient, à la main droite, la fleur de lys sans les
pétales du bas, et, à gauche, un livre posé sur ses ge-
noux. Elle esl vêtue d'une robe et d'un manteau, et
porte une couronne, sans nimbe '^. Le second sceau,
qui est appendu à une charte de 1228, mais qui
remonte certainement beaucoup plus haut, comme
-'^'"9739.— 'N''6i37.— 'N°97i2. — » N° 9707. — '» N" 9708.
5656. — 'S N" 56ii. 5615. — " N" 6iio. — '■ N° 8280. —
TIRES DE LA COLLECTION.
L\XI
c'est au reste le cas pour la plupart des sceaux de cha-
pitres et d'abbayes, appartient à l'abbaye d'Homblières.
La Vierge, assise de face dans une chaise à montants,
couronnée et nimbée, tient un livre à droite, et, à
pauche, un petit globe surmonté d'une fleur de lys'.
Le troisième sceau est celui de l'abbaye de Notre-Dame-
de-la-Gharité d'Angers. Il est appendu à une charte de
l'an 1 2 3 a . La Vierge , voilée et nimbée , est vue de face ,
assise sur un zodiaque; elle tient un livre à droite, et
une fleur de lys à gauche^.
Nous passons aux sceaux ogivaux. Signalons d'abord
trois sceaux du chapitre de Notre-Dame de Paris. Sur
le premier, de l'an 11/16, la Vierge , assise de face sur
un arc-en-ciel, couronnée d'une couronne à trois fleurs
de lys, sans nimbe, tient à la main droite une fleur
de lys, et bénit de la gauche. Ses pieds portent sur
une grosse fleur de lys ^. Le second sceau , de l'an
1221, la représente à peu près de même, seulement
elle est assise sur un banc architectural , et ses pieds
portent sur un piédouche. On voit, dans le champ,
une étoile à dextre et deux à sénestre. Ce sceau est
très-différent du premier sous le rapport de la gravure* .
Le troisième sceau, qui est de l'an laBg, diffère en-
core beaucoup du précédent quant à la gravure, qui est
ici un peu moins mauvaise. La Vierge y est assise, vue
de trois-quarts, couronnée et, cette fois, nimbée. Son
sceptre est à feuillages, au lieu delà fleur de lys ordi-
naire. Elle a les pieds posés sur un dragon ^. Deux
sceaux du chapitre de Rouen , l'un du xii" et l'autre du
xnf siècle, représentent la Vierge tout à fait de même
quant à la disposition générale. Elle est assise sur un
banc à coussin, couronnée, voilée et nimbée, tenant
une fleur de lys à droite et un globe à gauche, sur le
premier sceau; une fleur de lys et un livre, sur le se-
cond''. Sur un sceau du chapitre de Senlis, de l'an
i9i3, la Vierge est assise sur un pliant, au lieu du
banc ordinaire. Elle est couronnée, voilée et nimbée,
et tient une croix à droite et, sans doute, un sceptre
fleurdelisé à gauche. Cette partie du sceau est détruite''.
Le chapitre de Corbeil , en 1 2 2 2 ^, l'abbaye de Saint-
Jean de Laon, en 1807', ont la Vierge couronnée,
mais sans nimbe.
' N'Saia. — ^WS/i/it. — 3N''7252. — " N" 7353. — ^ N° 725/1
"> N' 8.337.— " N» 8i5o. — '' N° 8205. — >5 N° 71 18. — '»N''823i
La Vierge debout, sans l'enfant Jésus, ou, comme
nous venons de le dire , isolée , se présente rarement.
Nous citerons pourtant un sceau curieux de l'abbaye de
Pontlevoy. La Vierge debout, vue de face, nimbée et
voilée, les deux mains ouvertes et présentant la paume
devant la poitrine , y est habillée absolument comme
une abbesse, avec sa guimpe et sa robe ou manteau à
larges manches. Ce sceau ogival en cuvette est appendu
à une charte de l'an 12 55, mais il remonte certaine-
ment au xii^ siècle. L'abbaye de Pontlevoy a été fondée
en 1075'°. On voit encore la Vierge en costume de
religieuse sur un sceau de l'abbaye de Belval, de l'an
1269, qui représente une Annonciation ''.
De même que la Vierge isolée, la Vierge avec l'en-
fant Jésus est représentée des trois manières : en buste,
assise, et debout. Mais c'est la représentation assise qui
prédomine de beaucoup. Comme représentation en
buste, nous citerons trois sceaux. Le premier, de l'ab-
baye de Colombs, au diocèse de Chartres, de l'an
1282. La Vierge y est à mi-corps, tête nue, portant
sur le bras droit l'enfant Jésus , vu de face , sans nimbe ,
bénissant de la main droite et tenant un livre à gauche.
La Vierge a une fleur de lys à la main gauche; une
colombe descend sur sa tête '-. Le second sceau est
celui du chapitre de Notre-Dame de Beaumont-sur-
Oise , de l'an 1 2 5 2 . La Vierge , à mi-corps , couronnée .
voilée et nimbée, tient l'enfant Jésus à gauche, et un
sceptre fleurdelisé à droite '^. Sur un sceau de l'abbaye
de La Gastine, de l'an 1206, la Vierge n'est pas cou-
ronnée , et elle tient l'enfant Jésus debout devant elle '*.
Nous passons aux représentations assises. Un sceau
du chapitre de Notre-Dame de Mantes , de l'an 1210,
représente la Vierge assise de face sur un siège à cous-
sin, couronnée et voilée, mais sans nimbe, tenant une
espèce de fleur de lys à la main gauche , et à droite , l'en-
fant Jésus nimbé d'un nimbe crucifère"'. Sur un sceau
de l'abbaye du Bec, de l'an 1221, la Vierge est assise
sur une châsse. Elle tient l'enfant Jésus à gauche e(
un sceptre fleurdelisé à droite. Elle est nimbée , cou-
ronnée et voilée. Un cordon d'étoiles accompagne, dans
le champ, la figure principale'^. Sur un sceau du cha-
pitre de Notre-Dame de Chartres, appendu à une
— • N°' 7^00, 7801. — ' N°732i. — »N'7iGi. —'N» 7302. —
— i=N"72i5.— '■'N°8i48.
LXXU
charte de 1207, mais qui est plus ancien et tjui a la
forme d'une figue, la Vierge, assise sur un pliant à
têtes et pieds de lion, retient des deux mains l'enfant
Jésus, qui est vu de profil et qui bénit de la main
droite. La Vierge est voilée, mais sans couronne et
sans nimbe'. Un sceau de Notre-Dame d'Évreux, à
peu près du même temps, offre une représentation
semblable: siège à pliants; l'enfant Jésus tenu des
deux mains. La coiffure est carrée et sans le nimbe.
Dans le champ, un alpha et un oméga^. L'abbaye de
Notre-Dame de Montebourgnous montre, sur un sceau
du xnf siècle, la Vierge assise sur un arc-en-cicl, le
champ du sceau semé de troches de trois perles. Elle
est couronnée , mais sans voile ni nimbe ; elle retient
de la main droite l'enfant Jésus assis de face sur ses
genoux. 11 est nimbé d'un nimbe crucifère et bénit
de la main droite, élevée à la hauteur de sa tête. Ce
sceau est d'un dessin bizarre et qui rappelle un peu
l'ordonnance byzantine ^. Ln sceau du chapitre de
Baveux se rapproche beaucoup de celui-ci*. Lne par-
ticularité du sceau de l'abbaye du Bourg-Moyen de
Blois, c'est que la Vierge v donne le sein à l'enfant
Jésus, ce qui est un cas rare. Sur le banc où elle est
assise se voit un pot de fleurs, d'où sortent trois fleurs
de ivs héraldiques, montées sur des tiges naturelles.
Les pieds de la Merge posent sur un dragon^. Ln très-
joli sceau de Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer, de l'an
1 3 i i , représente la Vierge couronnée, voilée et nim-
bée, offrant à l'enfant Jésus une pomme ou globe '^.
Cette représentation ordinaire de la Vierge assise avec
l'enfant Jésus se trouve comprise dans une arcade go-
thique, sur un sceau de l'abbaye de Notre-Dame de
Lire, au diocèse d'Évreux, en 122/1". Quelquefois
l'enfant Jésus est figuré debout, soit sur les genoux
de sa mère, soit sur le banc où elle est assise. Les
sceaux de l'abbaye de Notre-Dame-du-Vœu à Cher-
bourg , en 1982''; de Cercamp , en 1237°; du cha-
pitre de Notre-Dame de Beims, en 1 363 '", et de l'ab-
baye de Bovaumont, en 187/1 "' ^°"* "^^"^ ^^ '^^*"
La Vierge debout avec l'enfant Jésus ne se trouve
guère qu'à partir du xiv' siècle. L'un des premiers
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
exemples que nous ayons rencontrés est celui du.sceau
de l'abbaye de la Sie, au diocèse de Poitiers, en
i3o3'^: vient ensuite celui de Notre-Dame de Cler-
mont-Ferrand , en 1017'^. Dans la seconde moitié du
xiv' siècle, il y a l'accompagnement de la niche, par
exemple sur les sceaux du chapitre de Saint-Flour, en
1379'*, ^* ^^ chapitre d'Arras'^. A un second sceau de
Notre-Dame de Clermont-Ferrand, de l'an i/i8i, un
cordon de têtes nimbées court autour du champ '".
L'Annonciation est plus souvent représentée sur les
contre-sceaux que sur les sceaux. Ce genre de repré-
sentation ne comporte que deux personnages , ordinai-
rement debout. Sur un contre-sceau du chapitre de
Notre-Dame de Chartres , qui donne un bon spécimen
du genre, la Vierge est debout, de profil à droite,
sous une arcade, dont l'une des colonnettes la sépare
de l'ange. Elle est voilée et nimbée, vêtue d'une robe
et d'un manteau drapés. Elle étend la main droite dans
une attitude de surprise, et tient un livre de la gauche.
Ses pieds portent sur un terrain, tandis que l'ange,
qui lui fait vis-à-vis, est dans le vide. 11 est nimbé,
drapé et ailé. De la main gauche il tient une branche
de lis tout en relevant un pan de son manteau. Sa
droite, tendue vers la Vierge, est fermée, à l'exception
de l'indicateur'^. Ln type qui se reproduit fréquem-
ment sur les contre-sceaux est celui où la Vierge et
l'ange debout, l'ange ayant une de ses ailes abaissée
et l'autre levée, sont séparés par un pot de fleurs d'où
sort une tige de lis *. Par exception , l'ange est à genoux
sur un contre-sceau de l'an 1822^^. Il est assis au con-
traire sur un sceau de l'an 1269-". Il tient parfois un
philactère où se lit la salutation Ave Maria, comme
au sceau d'un abbé de Notre-Dame de Boulogne, de
l'an 137/i'-', à celui de l'abbaye de Longchamp, en
1 3 7 9 ^, et encore à celui de Guillaume , évêque de Paris ,
en i/i53^^. Sur un sceau des Frères Mineurs de Tou-
louse, on voit à la fois l'Annonciation et laVisitation'^'.
Un sceau de l'abbaye de Molesme, de l'an 1 9/1 5 , repré-
sente l'Annonciation d'une manière différente de celles
que l'on vient de décrire : la Vierge , seule , debout ,
nimbée , vêtue en religieuse , tient les mains et le visage
1^7100.- 5ÎJ°7i78. — 'N°83oo.— 'N°7ii6.— 5N°8i5i.— "N-SiôS. — 'N°8a6i. —» N° 8192. — » N" 8173.— '"N" 7291.—
" N° 8362.— '^ N''8259. — "N°7i57.— " N''73o8.— '=■ N" 7107. — '« N°7i58. — '' N°7i5o.— "Voir les numéros 6867, 7667,
6870, 6870, 6873, 685o 7216. — " N" 6798.— " N° 7946. — " N° 8566. — " N° 8463. — " N° 6808. — " N° 9784.
TIRÉS DE LA COLLECTION.
LXXIII
tournés vers le ciel, d'où descend un ange vu à mi-
corps'.
L'Adoration des mages paraît sur un sceau de l'ab-
baye de Noyers, au diocèse de Tours, de l'an laBB^.
La Circoncision se voit sur un contre-sceau d'un
évéque de Laon, do l'an 1297. La Vierge, debout,
tenant l'enfant Jésus dans ses bras, est séparée, par un
autel, du grand prêtre, qui étend les bras pour prendre
l'enfant ^.
Le Couronnement de la Vierge est reproduit sur dif-
férents sceaux des xiii% xiv° et xv' siècles , par exemple
sur un sceau du doyen du chapitre de Luzarches , de
l'an 1938 *. Sur un sceau du prieur du chapitre de
Saint-Gervais et Saint-Prothais de Séez, on voit, à
droite, un personnage assis, nimbé d'un nimbe cruci-
fère, portant une robe et un manteau à draperies, el
tenant un livre à la main gauche: ce personnage repré-
sente Dieu le Fils et porte la main droite à la couronne
de la Vierge, assise à ses côtés, nimbée et voilée, les
mains jointes. Cette représentation est portée sur une
terrasse, au-dessous de laquelle est une niche où est
placé un petit personnage en prières ^. Une repré-
sentation analogue se voit sur un sceau du prieur des
Carmes, de l'an 1877-'. Dans un sceau du cardinal
Alaman, de l'an ikili, l'action du couronnement est
encore plus clairement indiquée. Dieu le Fils y tient
la couronne des deux mains et la pose sur la tète de la
Vierge ''. Sur un sceau des Carmes de la province de
Narbonne , qui peut être de la fin du xv° siècle , les deux
personnages sont assis sur un banc ayant la forme
d'une châsse, et sous lequel règne une galerie où se
voient quatre moines agenouillés. Dieu le Fils est cou-
ronné et nimbé du nimbe crucifère; il a la main gau-
che posée sur un globe surmonté d'une croix, et, de
la droite, il place la couronne sur le front de la
Vierge, inclinée et les mains jointes'.
L'Assomption est représentée de la manière suivante
sur un sceau de Louis de Beaumont, évêque de Paris,
de l'an 1 /i8 1 : la Vierge, debout, vue de face, voilée el
les mains jointes, est enlevée au ciel par quatre anges
drapés et ailés, planant au-dessus d'une foule age-
• N° 8295. — 2 N° 83i5.— 'N° 66/11. — * N°75ç,3. — ^N°7699,
"NMJSoS. — "N-eSvo. — "N»8ig2. — "^N^vas/j.— " N° CSyg. -
— " N° 8i63.
nouillée; dans une niche inférieure, est l'évêque, à
genoux et les mains jointes'.
La Vierge , servie par les anges , se voit sur les sceaux
suivants : sur le sceau d'Eudes Clément, archevêque de
Rouen, de l'an 1266, elle est assise sur une voûte,
vue de face, couronnée, voilée et nimbée, tenant, de
la main droite , un sceptre fleurdelisé , et , de la gauche ,
l'enfant Jésus debout; de chaque côté, un ange portant
un cierge; dans une niche inférieure, l'archevêque en
prières'". Une représentation semblable se voit sur un
sceau de l'abbaye de Notre-Dame-du-Vœu de Cher-
bourg, en 1289". Sur celui du chapitre de Notre-
Dame de Meulan, de l'an i3o8, les deux anges
encensent la Vierge '^. Sur un sceau d'un doyen de
Sainte-Marie-du-Val de Provins, de l'an 1978, Im
Vierge et l'enfant Jésus, vus de profil, sont encensés
par un seul ange '^.
Il y a souvent, aux pieds de la Vierge un priant,
c'est-à-dire un personnage à genoux et les mains join-
tes. Les sceaux de deux archidiacres de Saintes, l'un
de 1969, l'autre de 1971, sont dans ce cas'\ Sur
un sceau du prieuré de Prouillan, de l'an 1976, i;i
prieure, à genoux, est assistée, par un personnage de-
bout et nimbé , que la légende nous fait connaître pour
être saint Dominique'^. Sur un sceau de l'abbaye di'
Cercamp, de l'an 1869, la Vierge, debout et tenant
l'enfant Jésus dans ses bras, abrite, sous les pans de
son manteau, deux groupes de personnages agenouillés
à ses côtés""'. Sur un sceau du prieuré de Sainte-Ca-
therine-du-Val-des-Ecoliers, de l'an 1875, la Vierge
assise, mais sans l'enfant Jésus, et tenant de la main
gauche un livre , semble menacer de la droite un groupe
de mécréants, tandis cjue deux moines, dans une niche
inférieure, l'invoquent à genoux et les mains jointes '''.
On voit , à un contre-sceau de l'abbaye de Notre-Dame
de Boulogne-sur-Mer, de l'an 1 8 1 A , la tête couronnée
et nimbée de la Vierge, sortant d'un bateau chargé de
marchandises et flottant sur la mer '^.
Plusieurs sceaux de l'Université de Paris témoignent
du culte fervent qu'elle professait pour la Vierge. Un
sceau de la Nation de Picardie, de l'an 1898, repré-
" N° 9667. — ' N» 6202 ; voir encore n° 68/19. — ' N° 9677.—
'N" 7/136617689. — '^N° 9/155. — "N" 817/1.— "N" 9/180.
LXXIV
ELEMENTS DE
sente la Vierge sauvant du naufrage un moine dont
un démon s'efforce de faire sombrer la barque '. Sur
un autre sceau, de la même année, celui de la Faculté
de médecine, la Vierge, assise de face, couronnée, te-
nant un rameau fleuri à la main droite et un livre ou-
vert à gaucho, préside à deux groupes de personnages
lisant et écoutant à ses côtés-.
Des cardinaux et des évêques ont souvent fait en-
trer la représentation de la Vierge, assise ou debout,
dans la composition de leurs sceaux à sujets. Elle est
debout sur les sceaux de Guillaume, cardinal d'Estou-
teville, en 1 463 ^; de Louis, cardinal d'Albret, même
année ^; de Richard, cardinal de Coutances, même
année ^ ; d'Angelo Capranica , cardinal de Sainte-Croix
de Jérusalem , en 1 4^0 ®. Elle est assise sur les sceaux
de Jean 111, évêque d'Amiens, en 1 3 7 6''; de Jean de
Rouci, évêque de Laon, en i3c)0^, etc.
A partir du xv' siècle, les représentations de la
Vierge debout avec l'enfant Jésus, dans une niche go-
thique, comme aussi celles où se voit un petit person-
nage à genoux, dans une niche inférieure, sont des
plus répétées.
Saint Jean-Baptiste est reconnaissable sur les sceaux
à la peau de bête qui lui sert d'habillement, et aussi
à YAgnus Dei qu'il tient souvent à la main. La ville de
Bourbourg, qui avait saint Jean-Baptiste pour patron,
l'a mis sur ses deux sceaux. Sur le premier, de l'an
1237, il est debout , nimbé, vu de face, ayant tout le
corps couvert d'une robe étroite et très-velue. Il bé-
nit de la main droite et tient à la gauche un phylac-
tère où on lit : SB. lOR {^Sanctus Jobannes^). Sur le
second sceau, qui est de l'an 1828, il est debout,
dans une niche, drapé et tenant de la main gauche un
Aginis Dei, qu'il indique de la droite '". Sur un sceau de
l'abbaye de Saint-Jean de Laon, de laSS, il est de
face, en buste, nimbé, avec une longue chevelure et
une longue barbe , les épaules couvertes d'un manteau
de peau de bête. Au contre-sceau se voit sa tête de face,
nimbée et posée dans un plat''. Ce dernier genre de
représentation est souvent répété dans les contre-sceaux.
Sur celui d'Olivier, abbé de Saint-Jean-d'Angély, en
SIGILLOGRAPHIE
i3oi, la tête est de profd, et, au-dessus, il y a une
main bénissante'^. Dans un contre-sceau de 1 3 1 7, il y
a aussi la main bénissante, mais la tête est sans nimbe '^.
Ni nimbe , ni main bénissante , sur un contre-sceau d'un
abbé de Saint-Jean de Laon, de 1282 '*, et sur un
sceau d'un bourgeois de Paris , de l'an 1 3 2 4 '5. Sur un
sceau de la commanderie de Saint-Jean-en-l'Ile , près
Corbeil, de l'an i4i 3 , saint Jean-Baptiste est debout,
vêtu d'une robe et d'un manteau velu, tenant à la
main gauche un Agnus Dei^^. Un petit saint Jean-Bap-
tiste, debout, vu do profil, tourné à gauche, n'ayant
pour tout habillement qu'une peau de bête sur les
épaules , sans nimbe , indiquant de la droite et tenant
un phylactère à gauche, se voit sur un sceau d'un
prieur de i'abbave de Marcheroux, au diocèse de
Rouen , de l'an 1219'''. On s'attend naturellement à
voir adopter cette représentation par ceux dont il était
le patron. C'est ainsi qu'un Jean d'Aubusson , curé de
Saint-Jean-en-Grève , avait sur son sceau, en 1286,
un saint Jean-Baptiste debout, nimbé, vêtu d'une robe
et, par-dessus, d'une tunique en peau de bête, et te-
nant un Agnus Dei^^.
Saint Jean l'Evangéliste est le plus souvent repré-
senté sur les sceaux sous la figure symbolique de l'aigle
nimbé, par exemple sur un sceau de l'abbaye de
Saint-Jean de Sens, de l'an 1 207'°, et sur un autre,
de 1216, de Séguin, doyen du Gâtinais 2". Sur un
sceau des Frères Prêcheurs de Rouen, de l'an 12 4 3,
c'est un ange ailé, assis dans une chaise et écrivant
sur un livre ^'. Un sceau de l'abbaye de Saint-Jean de
Laon, de l'an 1282, représente la Vierge debout, vue
à mi-corps , ayant saint Jean à ses côtés --.
Les représentations de saint Pierre abondent sur
les sceaux. 11 y est représenté, tantôt debout, tantôt
en buste, mais le plus souvent assis. Sur un sceau
du chapitre de Saint-Pierre de Lisieux du xii" siècle ,
le prince des apôtres est assis sur un pliant, la tête
entourée d'un nimbe de perles, portant le pallium,
bénissant de la main droite et tenant ses clefs de la
gauche ''^. 11 est représenté absolument de même sur
un sceau de l'abbaye de Chésy, du xm" siècle, si ce
■N°8oi8.— ^N" 8022. — 3 N° 6206.— » N° 6209. — 5 N° 6310. — •> N° 6211. — 'N°6i43.— » N° 6647.— ' N" 55i6. — '" N» 5517.
— "N''7ir)3. — " N-goSg. — '^N" go4o. — '* N° 8267. — '^^N'SgSo. — " N'ggSa.— "N'gSia. — '» N" 7g79. — "N''84ll.—
"N''7892.— ^' N°9736. — "N» 8257.— =^N° 7197.
TIRES DE LA
n'est que le siège est à têtes et pieds de lion '. A un
sceau du chapitre de Lagny, appcndu à un acte de
l'an i336, il est tête nue, sans nimbe, et drapé à
l'antique ^. Il porte la mitre comme un évêque sur un
sceau du chapitre de Rennes, de l'an i3ii^. Dans
d'autres représentations assises, saint Pierre tient ses
clefs à droite et un livre à gauche, par exemple sur
un sceau de l'atbaye de Moissac , de l'an i a 6 6 , oii il
est assis dans une stalle gothique *. Sur un sceau du
chapitre de Saint-Pierre-le-Pueillier, de Bourges, ap-
pendu à un acte de l'an i3o8, les animaux formant
le siège sont vus jusqu'à moitié de leur longueur, et ce
siège a un dossier gothique ^. Un joli spécimen du
genre de représentation dont il s'agit ici se trouve
dans un sceau du prieuré de Saint-Pierre de Bucilly,
de l'an i3o3. Saint Pierre, assis de face, sur une
chaire gothique à dossier, la tête de trois-quarts , rasée
sur le sommet, et portant la barbe, nimbé et drapé à
l'antique, tient de la main droite ses clefs devant sa poi-
trine, et, de la gauche, un livre appuyé sur son ge-
nou '^. Sur un sceau du chapitre de Saint-Pierre de
Landogne, en Auvergne, de l'an 1 3 17, il n'a qu'une
clef ^. Il tient une croix à la main droite et ses clefs
de la gauche sur un sceau du prévôt de l'église de
Saint-Pierre de Lille , de l'an 1226*.
Les représentations de saint Pierre debout le mon-
trent, de même que les représentations assises, tantôt
bénissant et tantôt tenant un livre, mais toujours avec
ses clefs. Il est bénissant et nimbé de perles sur un
sceau du chapitre de Lisieux, de l'an 1202'. Sur un
sceau du chapitre de Saint-Pierre de Beauvais,appendu
à un acte de 1222, mais qui est certainement du
xii' siècle, saint Pierre, debout, vu de face., les oreilles
très-saillantes, c'est-à-dire, comme nous l'avons déjà
dit, ouvertes à tous, nimbé, vêtu de l'aube, delà dal-
matique et de la chasuble au pallium , tient ses clefs
à droite , et , à gauche , un livre ouvert. Les deux clefs
sont suspendues à une longue tige de fer, qui se ter-
mine elle-même en anneau de clef '". Même ordon-
nance générale, mais style très-différent sur un sceau
des Frères Mineurs de la province de France , de l'an
COLLECTION. lxxv
iSyo, où les lettres S — PE {^Sanclus Petrus) se
lisent autour de la tête '^ Le livre est à droite et les
clefs à gauche , avec absence du nimbe , sur un sceau du
chapitre de Saintes, de l'an i2 45'^. Sur un sceau du
chapitre de Saint-Pierre de Rome, de l'an i333, la
main droite tient une croix , et la gauche les clefs '^.
Saint Pierre en buste, ou plutôt à mi-corps, se
trouve sur les sceaux de l'abbaye de Saint-Pierre-aux-
Nonnains de Lyon, de l'an i3o7, et du chapitre d'An-
goulême, en i3i2. Sur le premier, il tient ses clefs
à droite, à gauche, un livre ouvert, où on lit les let-
tres S.P [Sanctus Petrus^'^); sur le second, il bénit de
la droite et tient ses clefs à gauche ^^. Ce genre de re-
présentation de saint Pierre en buste est très-répété
sur les contre-sceaux '*^. On y trouve aussi , mais plus
rarement, la représentation assise'''.
Il y a des sceaux où saint Pierre n'est pas isolé;
par exemple, sur.un sceau du prieuré de Saint-Pierre
de Rueil, de l'an 12/10, il est debout, recevant ses
clefs du Christ, lequel est assis, nimbé du nimbe cru-
cifère et tenant un livre '*. Le cardinal Julien de la
Rovère, du titre de Saint-Pierre-aux-Liens , a sur son
sceau, en 1/181, un saint Pierre debout et nimbé,
dont un ange, également debout et nimbé, vient bri-
ser les chaînes'^. Un sceau de l'abbaye de Saint-Pierre
d'Auxerre , appendu à un acte de 1/169, ''^^'^ l'^'
peut être du xni° siècle, représente saint Pierre en
croix, la tête en bas et accosté de deux clefs-".
Il arrive très-fréquemment que saint Pierre est re-
présenté conjointement avec saint Paul, et cela dans
les trois catégories habituelles : du buste , de l'assiette
et de la station. Sur un sceau du chapitre de Nantes,
qui peut être du xn" siècle , saint Pierre , nimbé , ayant
sa main droite placée devant lui, la paume en dehors,
et tenant ses clefs à gauche, est représenté assis, à la
droite de saint Paul, qui est dans une attitude ana-
logue, et qui tient un livre à la main gauche '^^ Cette
représentation se retrouve sur un sceau de l'abbaye
de Saint-Pierre de Préaux, de l'an 122/t, avec celte
différence que saint Paul est assis à la droite de saint
Pierre, et que tous deux sont sans nimbe ^-. Sur deux
' N" 8193. — ^ N» 8256. — ^ N° 7395. — 4 N'Sagi.— » N" 7129. — » N° 9888.— ' N° 7186.— « N" 7684. — ' N'7198. —
'"'N°7i3i. — " IN°975i. — '-N° 7817. — "N°6a76. — '* N° 8465.— " N° 7102. — "Voir, entre autres, n"' 6817, 6867, 6834.
1 \r . • o />n n 1 Ain » «i /> 10 mq /i .1 «n uto ci . I *t 9i ATo OC 55 ATo O *J /. A
Voir 11° 6818. — " N° 9436.— '» N° 6214. — " N° 81 43. - «'N° 7285. — " N° 8344
LXXVl
ELEMENTS DE
sceaux du chambrier du Sacré Collège , des années iti^i
et i46o, saint Pierre et saint Paul sont vus assis et
se faisant vis-à-vis, dans une niche géminée, l'un pré-
sentant ses clefs, et l'autre son épée haute '.
Les représentations conjointes de saint Pierre et
saint Paul debout se voient aux xiii" et xiv' siècles. Sur
un sceau du chapitre de Saint-Symphorien de Reims ,
de l'an 15267, ^^* ^^'^^ ^^"^ nimbe-. Un contre-sceau
de l'alibaye de Saint-Ouen de Rouen, de l'an 1971,
représente saint Pierre debout, tenant à la main droite
une seule clef, et à gauche un livre; ayant devant lui,
mais plus petit, saint Paul, debout et nimbé, tenant
sur l'épaule droite son épée nue et un livre à gauche '.
Saint Pierre est vu à gauche, et n'ayant également
qu'une clef, sur un sceau de l'abbaye de Luxeuil, de
l'an 1 3o 1 *. 11 est à remarquer, sur un sceau de Fran-
çois, archevêque de Narbonne, de l'an i4a2, que
saint Paul, au lieu de tenir son épée haute, s'appuie
sur elle , la pointe en bas ^. 11 apparaît derrière saint
Pierre, qui bénit un homme agenouillé, sur le sceau
d'un prieur de la Celle en Brie, de l'an 1260 '^.
Saint Pierre et saint Paul sont vus à mi-corps et
sortant d'un nuage, avec le Saint-Esprit sous la forme
d'uue colombe qui plane au-dessus d'eux , sur un sceau
du chapitre de Saint-Pierre de Chartres du xiif siè-
cle ■'. Ils sont vus de même à mi-corps et séparés par
une croix, mais sans le nuage et sans la colombe, sur
un sceau de l'abbaye de Poultières, de l'an 1 268 ^.
Saint Paul seul se voit sur un sceau du chapitre
de Saint-Paul de la ville de Saint-Denis , de l'an 1 9 .
Il est debout; la tête, de trois-quarts , est barbue et
nimbée; il tient à la main droite une épée nue, la
pointe en haut , et de la gauche un livre ^. Sur un
sceau du chapitre de Saint-Etienne de Metz , de l'an
1379, il est de face, barbu, nimbé et tenant des deux
mains un philactère où se lit SCS • PflVLVS'". En-
fin, sur le sceau d'un clerc, de l'an 1998, il est vu
à mi-corps, tenant son épée à droite et un livre à
gauche '^
.\ous allons passer en revue, dans l'ordre alpha-
bétique, les principaux types légendaires des saints.
SIGILLOGRAPHIE
Saint Aignan, évêque d'Orléans, du v* siècle. Il est
représenté debout, en costume d'évêque, ayant à ses
côtés un personnage qui porte la main à la crosse de
l'évêque, sur un sceau du chapitre de Saint-Aignan
d'Orléans, de l'an 1986 '^.
Saint André. L'apôtre saint André est représenté
de deux manières sur les sceaux, en saint triomphant,
et en martyr. Le chapitre d'Avranches, qui était sous
l'invocation de saint André, a deux sceaux, l'un de
1163 et l'autre de 1 2 56 , qui tous deux représentent
son patron. Sur le premier, saint André, sans nimbe,
est debout, vu de face, la tête tournée à droite. Il est
vêtu d'une robe ou tunique et d'une chasuble ou man-
teau. De la main droite il s'appuie sur une croix pro-
cessionnelle, et tient un livre de la gauche. A la hau-
teur de la tête il y a une croix de chaque côté, et
deux fleurons aux flancs du champ '^. Le second sceau
représente le saint avec le nimbe, debout, de profil à
gauche et la tête de trois-quarts , s'appuyant de la
main droite sur une croix processionnelle. Dans le
champ , à sénestre , une étoile '*. Un contre-sceau de
Guillaume IV, évêque d'Avranches, de l'an i9i3, ne
donne que la tête du saint. Elle est de trois-quarts
à droite, à longs cheveux et barbue, avec ces mots :
Sanctus Andréas '^. Le martyre de saint André est re-
présenté de deux manières : sur une croix ordinaire
et sur la croix en sautoir, qui a gardé son nom. 11 pa-
raît que les évêques d'Avranches ont eu une prédilec-
tion pour cette représentation , car la plupart d'entre
eux l'ont mise sur leurs contre-sceaux '*'. Sur un sceau
du doyen du chapitre d'Avranches, de l'an 1266, le
saint est habillé d'une robe, et lié, et non cloué sur la
croix. Cette croix est de la forme ordinaire; mais,
comme elle est renversée sur une terrasse , elle rap-
pelle la croix de Saint-André '^ Le sceau de l'abbaye
de Saint-André-au-Bois , du diocèse d'Evreux , de l'an
1 3 3 , représente aussi saint André sur une croix droite ,
mais qui est renversée, en sorte que le martyr a la
tête en bas. Il est nimbé, et l'on distingue très-bien
les cordes qui lient les bras '*. Saint André, sur une
croix en sautoir, se voit sur un sceau d'une prieure
' N" 6376 et 6375. - 2 JJ» 7293. — ' N° 8358. — » N° 8370. — ^ N» 6365. — » N" gltgS. — ' N" 7161. — » N° 8343.
' N°73o6. — '»N''7a26. — " «"6267. — '^N°7347. — " N° 711/1. — "N°7ii5.
" N°75i9. — 'SN- 8366.
■N°6689. — i« Voir n" 6491, 6493,6694.—
TIRES DE LA COLLECTION.
de Rameria de l'an 1266 ', et sur celui de l'abbaye
de Saint-André d'Avignon ^. Sur ce dernier, il y a un
bourreau de chaque côté de la croix et une main bé-
nissante au-dessus. Sur un sceau du cardinal d'Epi-
nay, de l'an 1^97, on voit saint André debout, tenant
devant lui sa croix, qui est en sautoir^.
Saint Antonin de Pamiers. Ce saint ne se trouve
pas dans la Légende dorée. M. Guenebault, dans son
Dictionnaire iconographique des légendes et attributs
des saints , dit qu'il est représenté , dans les Fasù Marini,
décapité, ses membres jetés dans la rivière; sa tête, pla-
cée miraculeusement dans une barque et sous la garde
de deux aigles, fut recueillie par des personnes pieuses
et conservée dans la ville de Pamiers. Cette ville a
effectivement mis cette légende à deux de ses con-
tre-sceaux. Le premier, de l'an 1267, représente une
barque voguant sur des flots à gauche , matée d'un
mât à bannière carrée et surmonté d'une croix. De
cette barque sortent une tête d'homme de profd et un
bras levé. A chaque extrémité il y a une aigle*. Ce type
se modifie en i3o3 sur le second sceau : la barque y
vogue à droite, vers un château placé sur la pointe
d'un rocher ^. Sur un sceau du chapitre de Saint-An-
tonin, de l'an 1226, la barque vogue à droite vers
le château, qui n'est plus sur un rocher, mais qui est
baigné par les flots ''. Sur un sceau de la ville de
Saint-Antonin en Rouergue, de l'an i3o8, le type est
un peu différent : la barque vogue à droite, escortée
de poissons; le saint est nimbé et sort à demi de sa
barque; au-dessus de sa tête sont une étoile et une
main céleste; il n'y a pas de château''. Le type se ré-
duit à une forme héraldique sur un sceau de l'abbaye
de Saint-Antonin de Pamiers, de l'an 1268. C'est un
château à trois tours, parti d'une demi-barque d'où
sort une tête , et à la pointe de laquelle est une aigle ^.
Enfin Etienne, prieur de Saint-Antonin de Pamiers,
a sur son sceau, de l'an i3o3, la barque à la tête et
aux deux aigles avec l'étoile et la main céleste; dans
un compartiment inférieur, un personnage à genoux **.
Saint Benoît. Le patriarche des moines d'Occident
est représenté nimbé , en costume de moine , vu de
face, assis sur un banc, et tenant sa crosse à droite et
' N° 9689. — 2 N" 8368. — ' N" 6215. — * N° 5554. — ' W 5555.
'" N" 7856. — " N'',7262. — '^ N° 9/180. — '^ N» 8i85. — " N° giSy. —
un livre à gauche, sur un sceau de l'an i3/ii '". Sur
un autre, de l'an 1379, il est debout, entouré d'un
groupe de trois moines à genoux de chaque côté. Dans
le champ du sceau, les lettres S.B [Sanctus Bene-
Sainte Catherine, vierge et martyre. Un sceau du
couvent de Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers, de
l'an 1375, la représente sur une terrasse, assise dans
une chaise, couronnée et nimbée, et tenant un livre à
la main gauche ; devant elle deux personnages debout , et
un troisième en l'air, peut-être un diable. Au-dessous de
la terrasse , deux personnages en prière ^^.
Saint Chéron. Sa légende porte que des voleurs,
l'ayant rencontré dans un bois, lui coupèrent la tête.
Un sceau de l'abbaye de Saint-Chéron de Char-
tres, de l'an i235, représente son patron debout, vu
de profil à gauche et tenant sa tête des deux mains.
Des arbres et une fontaine indiquent le lieu de la
scène, conformément à la légende ''.
Saint Christophe. Il est représenté debout, vu de
face, nimbé, drapé à l'antique, tenant une palme à
droite et un livre à gauche, sur un sceau du prieuré
de Saint-Christophe en Halate, de l'an 1260 1*.
Sainte Clotilde. Elle est représenté en reine , assise,
vue de face, couronnée et nimbée, tenant à la main
droite un véritable sceptre fleurdelisé , et ayant la
gauche à l'attache de son manteau, sur un sceau du
chambrier de l'abbaye de Sainte-Geneviève, de l'an
1 269 '^.
Saint CorneiUe. Sur un contre-sceau de l'abbaye
de Saint-Corneille de Compiègne, de l'an 1286, on
voit saint Corneille et saint Cyprien à mi-corps. Saint
Corneille, à droite, s'appuie sur une croix procession-
nelle et est coiffé d'une mitre pointue. Saint Cyprien ,
à gauche, s'appuie sur une crosse et porte une mitre
cornue ^'*.
Saint Cyr. 11 y a eu deux saints de ce nom : saint
Cyr et saint Jean, martyrs du iv' siècle, en Egypte,
dont on célèbre la fête au 3 1 janvier; et saint Cyr et
sainte Julitte, martyrs de Tarse, aussi du iv" siècle, et
dont la fête tombe le 16 juin. C'est ce dernier que le
chapitre de Nevers reconnaissait pour son patron. Ce
N° g55?i. —
- <■ N° 7251. — ' N" 5852. — » N° 8819. — ■
■N°g275 — "5N»8ao6.
LXXVIII
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
saint Cyr était fiis de sainte Julitte, issue de race royale.
Il fut martyrisé avec sa mère. Sa légende porte que
c'était un enfant d'une beauté remarquable , et l'on a
chercbé à rappeler cette particularité sur le sceau.
Saint Cyr y est représenté en jeune bomme, debout,
vu de face et sortant à mi-corps d'un nuage. Il est vêtu
d'une tunique et d'un manteau drapé sur l'épaule
gaucbe. Sa tête , nimbée, porte la couronne , qui rappelle
l'extraction de sa mère. Il tient à la main droite une
palme, qu'il indique de la main gauche'. Sur le con-
tre-sceau d'Emmelyne, abbesse de Saint-Cyr de Ber-
chères, de l'an i 268, on voit le martyre de la mère et
du fds : ils sont tous deux plongés dans une cbaudière
entourée de flammes ^.
Saint Denis. Sa légende, si connue, est très-mul-
tipliée sur les sceaux. Sur un sceau de l'abbaye de
Montmartre, de l'an 1280, il est debout, vu de face
et nimbé; il n'a que le crâne d'enlevé, ce qu'on appe-
lait son test, et il le tient devant lui des deux mains ^. Sur
un sceau du prieuré de Saint-Denis de la Châtre , de
l'an 1/108, c'est sa tête mitrée que le saint tient de-
vant lui *. Même représentation sur un sceau d'un
prieur d'Argenteuil, de l'an i/i66; sur le nimbe qui
entoure le cou, il y a des traits destinés à représenter
les jets du sang ^. Sur un sceau d'un doyen rural de
Saint-Denis, le saint est de profd, tourné à gauche,
les genoux fléchissants, sans tête, et tenant des deux
mains seulement sa mitre. Par la pose, on a ici un
détail utile, celui du parement à l'Y de la chasuble,
qui est répété par derrière ''. Saint Denis est repré-
senté en évêque sur le sceau de l'abbaye.
Saint Dominique. L'instituteur des Frères Prêcheurs
ou Dominicains, appelés en France Jacobins, est re-
présenté sur un sceau des Dominicains de Montargis,
de l'an i38i'', debout, nimbé, en robe et manteau
large, bénissant de la main droite un livre enlevé par
des flammes, devant un groupe de personnages debout.
Saint Eloi, orfèvre et évêque de Noyon. Sur un
contre-sceau de la Nation de Picardie, de l'an 1898,
il est représenté debout , nimbé , frappant avec un
marteau sur une enclume, et semblant parler à un
évêque '. Le scel aux causes du prieuré de Saint-Eloi
de Paris se rapporte à une légende des plus bizarres ,
légende qui ne se trouve ni dans la Légende dorée,
ni dans les BoUandistes, ni dans le poëme de la Vie
de saint Eloi, et qui a été recueillie par M. Alexandre
Dumas, dans une petite ville du nord de l'Italie '. Ce
sceau représente un personnage assis et nimbé qui
ferre sur une enclume l'un des pieds qu'il vient de
couper à un cheval placé devant lui, lequel semble
attendre patiemment la fin de cette singulière opéra-
tion. Cette représentation a trait à un miracle que
fit le Christ pour donner à son serviteur saint Eloi,
trop gonflé de son mérite, une leçon d'humilité. Le
sceau, en cire verte, de 3o millimètres de diamètre,
est appendu, sur double queue, à un acte du 8 sep-
tembre 1 4 1 4 '".
Saint Etienne. Le protomartyr saint Etienne est re-
présenté de deux manières sur les sceaux, en diacre
et en martyr. Sur un sceau du chapitre de Meaux, de
l'an 1227, il est vu de face, à mi-corps, tenant la
palme du martyre à droite, et le livre de l'Evangile à
gauche. Il est vêtu d'une dalmatique entièrement bro-
dée, à collet et à manches larges; il est sans nimbe.
La tête, qui est dans des proportions beaucoup plus
grandes que d'habitude, est coiffée en cheveux par-
tagés sur le sommet et retombant en boucles abon-
dantes sur les côtés '^. Un sceau de 1277, du chapitre
de la cathédrale d'Auxerre, qui est consacrée à saint
Etienne, le montre debout, vu de face, vêtu d'une
dalmatique brodée de très-larges orfrois par le haut,
le bas et le milieu. Il est sans nimbe et imberbe, et
tient sa palme à droite, et un livre ouvert à gauche '^.
Sur un sceau de l'an i4i8, de Conrad, évêque de
Metz, dont la cathédrale est également dédiée à saint
Etienne , il est debout dans une niche gothique , nimbé ,
avec la palme et le livre, et portant l'étole au bras
gauche comme diacre '^. II est nimbé et à mi-corps
sur un sceau du chapitre de Saint-Etienne de Châ-
lons-sur-Marne, de l'an i4/i6'*. Il est à remarquer
que ces caractères généraux de la palme et du livre
s'appliquent à tous les saints qui ont été martyrs, et
dont les représentations peuvent par là facilement se
confondre avec celles de saint Etienne , lorsqu'il est en
'N°724o. — 2N°9a6o.—
t. V, chap. siv — '"N" giai.
'N° 8i68.— *N° 9/123.— '^N°9465. — «N» 792/1.— ' N° 97/10. — » N°8oi9.
- "N°792i.— >2N» 7113.— ''N- 6726.— "N" 71/1/1.
' Impressions de voyages
TIRES DE LA
diacre seulement. Sur un sceau du chapitre de Saint-
Etienne de Troyes, de l'an 1/170, il est représenté
debout et recevant une petite église des mains d'un
personnage à genoux ^
La Lapidation de saint Etienne se voit sur un grand
nombre de sceaux , et plus encore sur les contre-sceaux.
Sur un sceau de Robert, cardinal du titre de Saint-
Etienne in Monte Cœlio, de l'an 1 q 1 4, le protomartyr
est représenté à gauche, pliant sous une grêle de
pierres, nimbé, les mains jointes et la tête levée vers
le ciel, d'où descend une main céleste; à ses genoux,
le cardinal qui prie; au coin de droite, un bourreau^.
Sur un sceau du chapitre de Saint-Etienne de Tou-
louse, de l'an 1280, le saint est à genoux, à droite
du champ, nimbé et les mains jointes, au milieu d'une
grêle de [)ierres que fait pleuvoir sur lui un groupe
de gens, à gauche; un ange, sortant à mi-corps d'un
nuage, descend sur le martyr^. Sur un sceau des ad-
ministrateurs de l'évêché de Metz, de l'an 1 3 1 8 , saint
Etienne, à genoux, nimbé, les mains jointes et por-
tant l'étole au bras, est vu entre deux bourreaux qui
lui lancent des pierres *. Sur un sceau de Guillaume
de Brosse, évêque de Meaux, de l'an iSao, il n'y a
qu'un bourreau , qui tient une pierre delà main droite
et en a d'autres dans sa robe, qu'il retrousse de la main
gauche^. La scène du martyre a quelque animation
sur un sceau du chapitre de Saint-Etienne de Caen ,
de l'an 1879. Le martyr, nimbé, tombe sur un genou,
les mains levées au ciel, d'où sort une main bénis-
sante^. Comme nous l'avons dit, cette scène est très-
fréquemment répétée sur les contre-sceaux ''. Parfois
saint Etienne est seul *, à genoux et nimbé ; d'autres
fois seulement en buste, mais toujours avec la pluie
de pierres ^. Les villes de Metz , en 1 a g 7 ^'*, et de Toul ,
en i3oo '\ mettent sur leurs sceaux cette lapidation
de saint Etienne.
Saint Eustache. Il est souvent représenté avec le cerf
miraculeux, et plus particulièrement sur les sceaux de
cardinaux de ce titre. Sur un sceau de Uberto de
Sienne, cardinal du titre de Saint-Eustache, de l'an
1970, saint Eustache, dans une niche, nimbé, à ge-
COLLECTION. lxxix
noux et les mains jointes , adore l'image du Sauveur,
qui lui apparaît entre les bois d'un cerf, vu dans une
niche latérale; dans une niche inférieure, le cardinal
en prière^-. Un sceau de Pierre de Colonna, cardinal
de Saint-Eustache, de l'an 1297, indique mieux le
lieu de la scène , attendu que le saint est séparé par
un arbre du cerf qu'il chassait, et qui gravit une
montagne; ici l'image miraculeuse du Sauveur est en
buste '^.
Saint Euverte, évêque d'Orléans, du iv° siècle. Il
est représenté assis de face , coitïé d'une mitre cornue ,
sur laquelle descend une colombe; il tient un livre à
droite et sa crosse à gauche : sur un sceau de l'abbaye
de Saint-Euverte d'Orléans, du xif siècle ^^
Saint Florent, martyr. Un sceau de l'abbaye de
Saint-Florent de Saumur le représente en buste, vu
de face, nimbé, accompagné d'une crosse et d'un livre,
car on ne voit pas les mains , et ayant sur la poitrine
une espèce de collier d'où pend une croix. Ce sceau,
qui est rond et en cuvette très-profonde , est appendu
à une charte de 126/1, mais il est certainement du
xn' siècle ^^.
Saint François d'Assise, patriarche des Frères Mi-
neurs ou Franciscains. Sur un sceau de Vital, maître
des Frères Mineurs d'Aquitaine, de l'an 127/1, il est
représenté debout, vu de face, nimbé, vêtu d'une robe
attachée par une ceinture dont les bouts retombent
par devant, le capuchon rejeté sur les épaules; il a la
main droite ouverte, et il tient un livre de la gauche;
onze oiseaux voltigent autour de lui, cinq à sa droite
et six à sa gauche'*". Sur un sceau du couvent des
Frères Mineurs d'Auxerre, de l'an 1 a/iS , il est de pro-
fd à droite , les deux mains tendues vers quatre oiseaux
voltigeant devant lui, et accompagné d'un moine'".
Saint Front. Représenté en évêque sur un sceau de
la ville de Périgueux, de l'an 1228 : de face, assis
sur un autel à coussin, nimbé, mitre, crosse et bénis-
sant; dans le champ, deux anges nimbés et ailés, et
des fleurs de lys'*.
Saint Gaudence, évêque de Brescia, au v' siècle. 11
n'est pas compté comme martyr; cependant on voit
' N°73il8. — 2 N-fiiaS. — ^ N' 7388. — « N' 707a. — ■'N°6707. — «N'Sieg. — ' Voy. n" 6894, 6891, 6897, 6898, 6602. —
"N" 6709, 7118. — 9 N" 6706. — '»N°5699. — " N" 5706. — '2N°6i56. — " N" 6168. — '■' N" 8817. — '^ N" 8^07. — '» N" 9756.
— "N" 9768. — "N* 5783.
LXXX
ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
une décollation sur le sceau du chapitre de Saint-
Gaudens, de l'an i3oo, qui représente, à droite, un
personnage à genoux, sans nimbe et les mains jointes,
et devant lui, debout, un autre personnage vêtu en
homme d'armes , qui , d'une main lui tranche la tête ,
et, de l'autre, brandit une épée'.
Saint Georges. Sur un sceau de Godefroi de Alatro ,
cardinal du titre de Saint-Georges au Voile d'or, de
l'an 1070, saint Georges, nimbé, monté sur un che-
val ardent, plonge sa lance dans la gueule d'un dra-
gon^. Un sceau du chapitre de Saint-Georges de Pi-
thiviers , de l'an 1 4 1 5 , représente saint Georges à
cheval , sans nimbe , couvert de son bouclier, sur lequel
est gravée une croix, et plongeant sa lance dans la
gueule d'un dragon. A droite, une femme debout. Ce
dernier sceau rappelle la légende : saint Georges était
un chevalier cpi avait délivré une jeune fille exposée
à un monstre ^.
Saint Gervais et saint Prothais. Ils sont vus debout,
nimbés, palmés et se faisant vis-à-vis sur un sceau du
chapitre de Saint-Gervais et Saint-Prothais de Séez,
de l'an 1278. Au contre-sceau, leurs têtes*.
Saint Jacques. L'apôtre saint Jacques est représenté
sur deux sceaux de l'abbaye de Saint-Jacques de Pro-
vins. Sur le premier, qui est de l'an 1 288, le fils de
Zébédée est vu debout, à mi-corps, bénissant de la
main droite et tenant un livre à gauche; la tête est
jeune et nimbée ^. Sur le second sceau, qui est de l'an
i352, saint Jacques, nimbé, assis sur un rocher au
milieu de vagues soulevées, tenant à gauche un phy-
lactère qui porte son nom , saisit de la main droite un
bâton que lui fend le Christ, venant à lui sur les eaux;
dans le champ , trois coquilles ''.
Saint Jean de Matha , fondateur des Trinitaires ou
Mathurins, en 1200. Un sceau du couvent des Ma-
thurins de Paris , de l'an 1 2 53 , le représente debout,
sous une arcade gothique, nimbé, tenant un livre à
gauche, et exorcisant de la main droite un possédé qui
est à genoux, et de la bouche duquel sort un démon.
Cette dernière figure occupe une seconde arcade ''.
Saint Julien de Brioude, martyr en Auvergne, du
m" ou iv' siècle. Sa tête, nimbée et coupée, de profil
à gauche, posant sur une épée que tient un bras mou-
vant à droite, se voit sur un sceau du chapitre de
Saint-Julien de Brioude, de l'an 1876^.
Saint Just et saint Pastor. On trouve sur un sceau
du chapitre de Saint-Just et Saint-Pastor de Narbonne ,
de l'an 1261, la représentation de ces deux saints. Ils
sont debout dans le vide , placés symétriquement l'un
vis-à-vis de l'autre, nimbés, tenant leurs palmes éle-
vées, et leur livre sur le bras; au haut, au-dessus des
deux palmes, une petite croix °.
Saint Laurent. Sur un sceau de Jean , cardinal du
titre de Saint-Laurent in Liicina, de l'an 1 2/1 5 , il est
vu nu et nimbé, couché de côté sur le gril de son
martyre ; au-dessus , la Vierge , à mi-corps , avec l'enfant
Jésus; au-dessous, un personnage à genoux'". Même
représentation sur un sceau d'un cardinal du même
titre de Saint-Laurent, de l'an 1 270 ; mais sans nimbe
et avec addition de deux anges qui encensent'^ Le sceau
d'un doyen de Saint-Laurent-sur-Sèvre, de l'an 1 3/1 5,
représente le saint couché le dos sur son gril, sans
nimbe et avec le seul accompagnement d'une étoile à
la tête '-. Sur un sceau de l'abbaye de Joyenval , de
l'an 12/1/1, le martyre de saint Laurent est représenté
conjointement avec celui de saint Quentin, qui est une
décollation'^. Sur un sceau du couvent des Frères Prê-
cheurs d'Arras, de l'an 1 3o3 , saint Laurent est couché
sur son gril, qui est posé sur des flammes immenses
et qu'un petit personnage, placé derrière le martyr,
semble encore attiser. Une main céleste descend une
couronne '*.
Saint Lazare, disciple de Jésus-Christ. Il est repré-
senté ordinairement sortant du tombeau : par exemple
sur un sceau de la léproserie de Corbeil, de l'an
1263 1^
Saint Léger, évoque d'Autun, martyr du vif siècle.
Un sceau de l'abbaye de Saint-Léger de Soissons, de
l'an 1 3o3 , représente une circonstance du martyre de
saint Léger, qu'on ne trouve ni dans Baillet, ni dans
la Légende dorée. On voit sur ce sceau une tête d'é-
vêque, coiffée de la mitre cornue et couchée hori-
'N° 7310. — 2 N-eiii. — 5 N" 7276. — " N° 7320.— f^ N" 8348. — «N°83i9.— 'N°o8i'i. — »N°7i33.— 'N" 7337.— "iV6i35.—
" N° 6i45. — '2N°7927.— " N" 8260. — "N° 9723. — "N°9984.
TIRES DE LA COLLECTION.
LXXXI
zontalenient; deux bras, mouvant du chef du sceau,
tiennent une tarière, qu'ils enfoncent dans l'œil du
martyr ^
Saint Louis. Sur un sceau du prieuré de Saint-
Louis de Poissy, de l'an iSyy, il est représenté de-
bout, vu de face, couronné et nimbé, portant une robe
fleurdelisée et abritant, des pans de son manteau,
deux groupes de religieuses agenouillées à ses côtés ^.
Saint Mammès , martyr de Cappadoce. Il est repré-
senté sur un sceau du chapitre de Saint-Mammès de
Langres, de l'an i3g6. On y voit un portique go-
thique dont le fronton se découpe en trois arcades. De
celle du milieu descend le Saint-Esprit sous la forme
d'une colombe nimbée, et on y lit : S • fiSyOS. Sous
l'arcade de droite est un personnage debout, nimbé,
tenant un livre en main et une palme. Il est sur
une montagne : c'est saint Mammès, comme le prouve
l'inscription de l'arcade, S- 0}ilO)8S. Sous l'arcade
de gauche , une sainte nimbée : c'est peut-être sainte
Cécile; mais l'inscription de l'arcade ne laisse bien
voir qu'un Q ^. Un premier sceau de ce chapitre de
Langres, qui est de l'an iScy, porte seulement un
bras avec ces mots : Brachium bi. Mametis *.
Saint Martin. Dans l'état où était la Gaule au iv^siècle,
un soldat romain, qui n'était encore qu'aspirant chré-
tien, se privant, par un froid excessif, d'une moitié de
son manteau pour en couvrir un pauvre grelottant,
faisait ainsi un acte d'humanité qui devait avoir et
qui a eu un immense retentissement. C'était là, en
effet, un fait moral d'une grande signification; aussi
la légende racontée par Sulpice Sévère a-t-elle fait for
tune. Sur les sceaux, c'est presque toujours un cava-
lier nimbé, qui coupe avec son épée un pan de son
manteau militaire, qu'il donne à un pauvre debout.
Tel est le type qu'on trouve sur un grand nombre de
sceaux, et entre autres aux années i2i5^, 1262 ",
1281 ^ 12978, i3oi». i3o3i», i323", 1398^2,
1 5 1 2 '^, etc. Par exception , on voit saint Martin de-
bout sur un sceau du chapitre de Saint-Martin d'An-
gers, de l'an 1-2^2^'', et d'un chanoine de Tours, de
l'an 1 2 4 1 . Sur ce dernier, saint Martin , debout, nimbé.
en tunique et manteau militaire, coupe avec son épée
un pan de ce manteau et le donne à un pauvre debout ,
qui n'a pour tout vêtement qu'une sorte de jupe de
boulanger et un pantalon déchiré, et, comme complé-
ment du personnage, une béquille'''. En dehors de sa
fameuse légende, saint Martin est quelquefois repré-
senté en évêque, par exemple sur un sceau de l'ab-
baye de Marmoutier, de l'an laGa"".
Saint Maurice. Sur un sceau d'un chanoine de Saint-
Maurice de Tours, de l'an i2^3, il est représenté en
chevalier, debout, nimbé, les bras et les jambes armés
de mailles et portant par-dessus une tunique. Il s'ap-
puie à droite sur sa lance, et, à gauche, sur son bou-
clier, oii est gravée une croix; à ses pieds, un person-
nage à genoux '''.
Saint Nazaire et saint Celse. Ils sont représentés,
mais avec quelques différences, sur deux sceaux du
chapitre de Saint-Nazaire de Carcassonne, des années
122a et 1 268. Nazaire était un jeune homme et Celse
un enfant. Cette différence d'âge est sensiblement
marquée ici par la grandeur des personnages. Sur le
premier sceau, saint Nazaire est à droite, debout,
nimbé, les deux mains levées, vêtu d'une tunique et
d'un manteau. Saint Celse , à gauche , lui fait vis-à- vis ,,
et est représenté absolument de même , mais en plus
petit'*. Sur le second sceau, les deux saints sont assis
et sans nimbe. Saint Nazaire, à droite, est reconnais-
sable à la lettre N , gravée au-dessus de sa tête. Il est
assis, et plus haut que saint Celse, assis à gauche,
qui tient un livre ouvert, et qui a également l'initiale
de son nom G gravée au-dessus de sa tête '^.
Saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie. Sur un
sceau du prieuré de Saint-Nicolas de Laon, de l'ordre
du Val-des-Ecoliers, on voit le saint debout, en cos-
tume d'évêque, étendant la main vers un vaisseau en
danger, monté par un groupe de personnages debout,
les mains jointes, et qui semblent l'invoquer. Dans
une galerie inférieure quatre moines à genoux. Au
contre-sceau, il est de même en costume d'évêque et
bénit trois enfants nus sortant à mi-corps d'une cuve-".
Saint Quentin. C'est un saint du m" siècle qui a
' N» 84i6. — » N° 945i. — » N» 7188.— ' N° 7187. — ' N° 7598.— " N" 7679. — ' N" 9886. — « N" 7945.— ' N" gSgS. — "> N"' 7100
et 7275.
'■'^"71/40.
" N" 6269.
" N° 8016. — " N" 9629. — " N" 7098. — '5 N° 7837.
N° 8277.
N° 7829.— " N' 7189.
LXXXII
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
souffert le martyre en Vermandois. Sur un sceau, de
l'an 1 180, de l'abbaye de Saint-Quentin du Mont, à
une demi-lieue de Péronne, on le voit debout, de trois-
quarts à droite, nimbé, tenant de la main gauche un
long bâton fleuri enfoncé dans la gueule d'un dragon
qu'il foule aux pieds. Il est à remarquer que cet épi-
sode du dragon dompté , qui se rencontre aussi sur les
les sceaux de saint Marcel, évêque de Paris, de saint
Romain, évêque de Rouen, et de saint Vigor, évêque
de Baveux, ne se trouve pas dans la vie de saint
Quentin. Il est pourtant difficile de supposer que l'ab-
baye de Saint-Quentin du Mont ait pu mettre ici sur
son sceau autre chose que son patron. Il faut donc y
voir saint Quentin, malgré le silence de la légende ^
Quoi qu'il en soit , il est encore représenté, et de deux
manières très-différentes, à savoir: en saint triom-
phant et en martyr, sur deux sceaux du chapitre de
Saint-Quentin. Le premier, qui est de l'an 1 2 1 3 , est
d'une gravure barbare. Saint Quentin y est vu de face,
nimbé, tenant à la main droite un objet oij l'on a
sans doute voulu figurer une couronne, et, à la main
gauche , une sorte de palme. Il est vêtu d'une tunique
à plis droits, qui ne dépasse pas les genoux, et, par-
dessus, d'un manteau qui s'attache sur le devant de la
poitrine et que les bras rejettent par derrière ^. Le se-
cond sceau, qui est de l'an 1 ^178, représente le mar-
tyre du saint. Il est nimbé, vu de face, assis, et les
deux bras passés dans des fourches; à ses côtés, deux
bourreaux lui enfoncent à coups de marteau deux
énormes clous dans les épaules, circonstance que rap-
porte sa vie^. Un sceau de l'abbaye de Saint-Quentin-
en-l'Ile, de l'an lisy, le représente assis sur un siège
à têtes d'aigle, vu de face, nimbé, tenant une palme
à droite et une épée nue à gauche *. Un archidiacre de
Noyon met sur son sceau, en i960, saint Eloi en cos-
tume d'évêque, bénissant saint Quentin à genoux,
qu'un bourreau va décapiter^.
Saint Saturnin. Un sceau de l'abbaye de Saint-Ser-
nin de Toulouse, appendu à un acte de i385, mais
plus ancien que cet acte, représente son martyre. Le
saint, nimbé, est attaché à un taureau furieux*^. Saint
Sernin est la forme vulgaire de saint Saturnin.
'N-SSgi.— =N°73i3. — 'N°73i4.— "N'SSgo. — = N-v^ioa.-
d" 8827, 927/1, 9278. — " N° 8175. — '^ N° 8164. — " N" 5539.
Saint Thierri , abbé du Mon(-d'Hor, près Reims, au
vi' siècle. Il est représenté sur un sceau de l'abbaye de
Saint-Thierri-lez-Reims, du xii" siècle. Il est de face,
en buste, nimbé, les deux mains vues par devant, la
gauche tenant une pomme ou petit globe. La tête est
singulière : les cheveux sont frisés et accompagnés
d'une longue barbe pointue et de deux moustaches
prodigieusement minces et longues''.
Saint Thomas de Cantorbéry. Son meurtre est re-
présenté avec détail sur un beau sceau de la ville de
Cantorbéry, de l'an i36i*.
Saint Tybéry, Tubery ou Tyberge, martyr de la
Gaule Narbonnaise, au nf ou iv'' siècle. Il est repré-
senté sur un sceau de l'abbaye de Saint-Tybéry , au
diocèse d'Agde , de l'an i3o3. On y voit, à gauche,
le saint nimbé, les mains jointes, à genoux sur une
montagne, et devant lui, dans le vide, un personnage
debout en tunique courte , et de la bouche duquel sort
un démon. A la partie supérieure, et dans une gloire
en forme de quadrilobe, soutenue par deux anges, le
Sauveur, nimbé du nimbe crucifère, bénissant de la
main droite, tenant un livre à gauche, et sortant à mi-
corps d'un nuage. A la hauteur de la tête du Sauveur,
un alpha et un oméga^.
Saint Victor. Il est, comme saint Michel, saint
Georges et saint Maurice, toujours représenté en che-
valier^".
Saint Vigor, évêque de Bayeux au xv' siècle. On lui
attribue la fondation de l'abbaye de Cérisy, aussi est-il
représenté sur un sceau de cette abbaye, de l'an 1 239.
II est en costume d'évêque, mitre et nimbé, condui-
sant avec sa crosse un dragon qu'il a enchaîné avec
son étole ^'.
Saint Vilmer ou Vulmer, abbé de Samer en Bou-
lonnois au vif siècle. Il est représenté dans une grotte
entourée d'arbres, en costume de moine, debout,
nimbé, tenant un tau à la main droite et un livre à
gauche : sur un sceau de l'abbaye de Saint-Vulmer
de Boulogne, de l'an i3o3'^.
Saint Willebrord. C'est un saint anglais et l'apôtre
de la Frise aux vu' et viii° siècles. Un sceau de la ville
de Mardick, de l'an 1 937 '^ le représente en évêque,
6 N°8i26. — 'N°8396. — *N" 10216. — ' N» 8898. — '«Voiries
TIRES DE LA
sans le nimbe, vu de face, mitre, crosse et bénissant,
sortant à mi-corps d'une barque qui vogue sur des
flots. La ville de Gravelines , sur ses deux sceaux , l'un
de lai^ et l'autre de 1828, offre la même représen-
tation , seulement le saint est vu jusqu'aux genoux et
la barque est dans le vide. Sur le premier sceau, elle
est conduite par un seul rameur, et, sur le second, il
y a, outre le rameur, un personnage debout à côté du
saint, et qui tient une croix ^
VII. - TYPE TOPOGRAPHIQUE.
Nous comprenons dans le type topographique tous
les sceaux qui représentent, soit une construction iso-
lée , soit un ensemble de monuments. Nous en écar-
tons pourtant les représentations architecturales, qui
se rencontrent à tous moments sur les sceaux ecclé-
siastiques, et que nous désignons par les noms d'ar-
cades et de niches gothiques, suivant qu'elles sont
plus ou moins compliquées.
Les sceaux à type topographique peuvent se ranger
sous diverses catégories. Ceux qui représentent des
villes, ceux qui représentent des châteaux, soit isolés,
soit compris dans des enceintes, ceux enfin qui repré-
sentent des tours, des portes, des ponts et des églises.
11 y a des sceaux où la représentation des villes est
plus ou moins complète. L'un des plus complets est
celui de la ville de Vienne en Dauphiné. On y voit,
dans une enceinte de murailles crénelées, et fortifiée
de tours élevées de distance en distance , des maisons ,
des châteaux et des églises. On a en face la porte de
la ville entre deux tours et avec sa herse. A gauche
est un pont, qui indique la situation de la ville sur le
Rliône. En exergue on lit le mot Viena. Ce sceau, qui
est le revers du grand sceau de Humbert II, dauphin
de Viennois, est appendu à une charte de l'an i3/i3 -.
Après Vienne, c'est Lyon qui tient le premier rang
dans l'ordre d'importance des représentations topo-
graphiques. Cette ville a eu deux sceaux de même ty]je
quant au fond, mais varié dans les détails. L'un est
de 1971, l'autre de 1820. Sur le premier, un pont
à six arches, placé sur un fleuve (le Rhône) , est occupé
' N"' 5537 et 5528. — «N° 6o3. — ' N" 5710. — » N" 5711. -
COLLECTION.
LXXXIll
au milieu par une croix, au cœur de laquelle est une
fleur de lys comprise dans un cercle. Des groupes de
maisons et autres édifices s'élèvent en amphithéâtre
de chaque côté de ce pont, évidemment avec l'inten-
tion de faire sentir la division naturelle de la ville en
ses deux quartiers de Fourvières et de Saint-Nizier.
Dans le groupe de droite , on voit une porte de ville.
Du même côté, et dans le corps de maçonnerie qui
rattache le pont au terrain, est une petite porte don-
nant sur un escalier qui descend au fleuve ^. Le second
sceau oflVe la même ordonnance; seulement le pont
n'a que trois arches et la croix est accostée d'une
grosse fleur de lys à dextre , et d'un lion rampant cou-
ronné à sénestre *. Au reste ce second sceau est très-
inférieur au premier; par exemple, on n'y voit pas
les flots travaillés de manière à donner une idée de
la rapidité du fleuve , ni cette petite maison du groupe
de droite , qui offre un spécimen curieux de construc-
tions particulières. Un sceau des métiers de la ville
d'Arles, qui peut être du xni° siècle, donne une repré-
sentation assez intéressante de cette ville. Sur des
vagues , qui indiquent le Rhône , s'élève une enceinte
crénelée, fortifiée de tours , et percée au milieu d'une
porte fortifiée. Au centre de l'enceinte se voit un mo-
nument de forme octogone à trois étages de colonnes
et terminé par un toit aigu. A chaque extrémité est
une tour carrée, qui porte une bannière à l'aigle^.
Avignon , sur ses deux sceaux , l'un de 1226 et l'autre
de 1 2 5 1 , est représenté portant sur un pont à cinq
arches. L'enceinte , percée de trois portes, comprend
entre autres un monument central accompagné de deux
hautes tours •". Sur le sceau de la ville de Mous en
Hainaut, de l'an 12 45, l'enceinte fortifiée imite la
forme d'une galère ancienne, et porte sur un terrain
qui indique qu'elle est située sur une montagne ''.
Reaumont, aussi en Hainaut, a sur son sceau, de l'an
lalii), l'enceinte fortifiée, contenant plusieurs monu-
ments , et , au centre , une énorme tour crénelée à toit
carré, accompagnée d'une tourelle très-étroite et très-
haute *. L'intérieur de l'enceinte fortifiée semble par-
tagé en deux parties sur un sceau de la ville de
Moissac, de l'an 12/18®. Cabors, en 1807, a sept
5 N" 5919. — ' N" Sûgg et 55oo. — ' N° 10726. — ' N° 10670.
Lxwiv ELEMENTS DE
tours très-hautes à son enceinte, qui ne comprend
qu'une église, dont le clocher est accompagné de deux
cloches, une de chaque côté '. Sur un sceau de la
ville de Martel, de l'an iSog, l'enceinte ne comprend
pas, comme c'était le cas pour les sceaux précédents,
tout le champ du sceau. Elle apparaît comme une
énorme tour ronde, contenant deux ou trois églises.
La porte est ourerte et l'on en voit les battants de
chaque côté -. Agen, i aZiS : enceinte crénelée, ne tou-
chant pas les bords du sceau, fortifiée de trois tours,
chacune percée d'une porte; monument central rond,
à deux étages, dont l'étage supérieur, à colonnes, se
termine en toit pointu et est flanqué de deux tourelles
couvertes de même. A chaque extrémité de l'enceinte,
une haute tour crénelée , percée de deux hautes fenê-
tres'. Carcassonne, en i3o3, n'a qu'un fragment, et
de peu d'importance *. Dans le nord, Tournay, sur un
sceau de l'an 1627, montre quatre tourelles à son en-
ceinte et deux dans l'intérieur, non compris toujours
le monument central. Ces six tourelles, crénelées, à
encorbellement et à toit pointu, sont surmontées de
pennonceaux. La porte, qui est profonde, laisse voir sa
herse. La muraille d'enceinte est percée de jours. Le
champ du sceau est un semé de fleurs de lys ^. Valen-
ciennes en i3']li, a l'enceinte, cinq petites tours à
toits ronds et pointus; dans l'intérieur, deux tours très-
grandes, carrées et recouvertes d'un toit, accompagnées
de deux autres tours rondes à toits ronds ; entre les
deux tours carrées, un pennonceau au lion''. Verdun,
en 1896 : l'enceinte ordinaire, mais percée, à droite,
d'une seconde porte plus importante''. Lens,en 1 aaS :
la porte ouverte, et ses deux battants; donjon relié,
par un escalier faisant pont, à une tourelle de la même
hauteur^. La ville d'Arras a deux sceaux , l'un de 1 2 o3,
l'autre de 1029. Sur le premier on voit une enceinte
crénelée à la porte ouverte, et, au second plan, trois
coupoles avec le mot Attrebcitum'^; sur le second, une
sorte de donjon à trois étages, chacun composé de
quatre tours crénelées et en retrait ; dans le champ du
sceau, deux rats'". Le sceau de la ville de Beauvais est
l'un des plus anciens sceaux de villes. Il est appendu
SIGILLOGRAPHIE
à une charte de l'an 1228, mais il est certainement
du xii' siècle, et probablement de l'an 1182, époque
de la confirmation de sa charte de commune, octroyée
en 1 i/i/i. Le dessin en est assez barbare et confus. Il
y a, comme toujours, l'enceinte fortifiée avec ses mo-
numents; mais ce qui est à remarquer, c'est qu'elle
n'est percée d'aucune porte. On lit au haut du sceau
le mot câ'fto'i. La ville de Bulles, en Beauvoisis , off're,
sur un sceau de l'an i3o3, un donjon crénelé et à
galerie au centre d'une enceinte fortifiée, dont la
porte est ouverte, et qui a deux tourelles à ses extré-
mités '-. Cambrai, en 1282, n'a qu'un fragment; les
monuments sont à coupoles ''. Un sceau du tabellionage
de la ville de Toul, du xv' siècle, offre une représen-
tation topographique assez finement exécutée. Sur la
porte de la ville est un écusson chargé d'un T^*. Bruges
a deux sceaux, dont l'un très-ancien. Celui-ci, qui est
de l'an 1199, off're une disposition des plus singulières.
Il est partagé en deux moitiés. Celle de droite repré-
sente un mur dont chaque pierre est indiquée ; il est
à créneaux et surmonté d'un toit à la chinoise. De ce
mur descend un escalier à jour fixé sur des pieux et
surmonté d'un toit pareil à celui du mur. Un poteau
ou colonne, qui se termine en fleur de lys, sépare les
deux moitiés de la représentation'^. Le second sceau,
de l'an layS, fait mieux comprendre le premier.
C'est un palais, avec porte par le bas et galerie par le
haut, d'où descend un escalier à claire-voie abrité
par une sorte de porche, au haut duquel est un écu
d'un fascé de six pièces au lion rampant, brochant sur
le tout, et, sur cet écu, une tête d'homme"'. Sur un
sceau de la ville d'Anvers, de l'an 1^99, le donjon
est surmonté de trois pennonceaux chargés d'une
paume; à dextre, un écu à l'aigle éployée; à sénestre,
un écartelé de lions. A la manière dont l'enceinte
est disposée, il semblerait que le donjon n'en fait pas
partie et qu'il est porté en avant. Peut-être a-t-on
voulu montrer par là la citadelle détachée de la ville ''.
La représentation topographique des villes se com-
plique quelquefois d'un personnage. Sur un sceau de
la ville de Chaumont en Vexin, appendu à un acte de
' N" 58i6. — = N" 583o. — ' N° 5565.
N" 5507. — " N° 5745. — " N" 575a. -
« N" 5623. — ' N" 10750. — ' N° 555o. — ' N° 6708. — ' N° 553o. — " N° 55o6. ■
^ N" 55 18. — '4 N° 5072. — '' N" 10675. — "■' N° 10676. — " N» 10660.
TIRES DE LA COLLECTION.
l'an 19 11, mais qui est indubitablement du xii" siècle,
on voit un personnage de face, nu-tète, vêtu d'une
courte tunique, tenant une épée à la main droite, et
à la gauche un fleuron. A sa droite est un château
fort à trois tours, et à sa gauche une église à trois
arcades plein-ceintre et crénelée; le tout, du dessin
le plus barbare ^ Sur un sceau du chapitre de Saint-
Malo, de l'an 1896, une petite représentation assez
curieuse de la ville est accompagnée de saint Malo ,
en costume d'évéque, debout sur la mer, qui baigne
sa ville ^. Le sceau de la ville de Capy, en Laonnois,
de l'an 12 ai, représente, sur le sommet d'une tour
à deux échauguettes, un homme d'armes , la hache sur
l'épaule ^. Sur un sceau du tabellionage de Pont-à-
Mousson, l'homme d'armes est sur un |)ont *. A un
sceau topographique de l'église du Christ de Gantor-
béry, de l'an 1222, saint Thomas de Cantorbéry est
vu debout sous une porte, et de l'une des fenêtres
d'une tourelle sort un profil d'homme, qui semble le
regarder ^.
Un genre singulier de sceaux topographiques est
celui où les monuments, au lieu d'être vus en éléva-
tion, le sont dans une position renversée et horizon-
tale. Le sceau de la ville de Marmande, de l'an 1 268,
est dans ce cas. On y voit quatre tours crénelées et
percées de portes, aboutées horizontalement en croix''.
Un des sceaux de la ville de Toulouse, qui est du
xiii° siècle, participe des deux genres de représenta-
tions. 11 y a des monuments en élévation au milieu
du sceau , et d'autres renversés horizontalement sur
les bords ^. Le revers d'une bulle d'or de Frédéric 11
offre un véritable plan du port et du détroit de Mes-
sine. On y distingue même les signes conventionnels
des villes, des églises et des forêts *.
Les châteaux apparaissent fréquemment sur les
sceaux topographiques. Le plus ordinairement, c'est
une tour principale flan([uée de deux autres moins
hautes. La ville de Pamiers, en 1 267, a ces trois tours
crénelées de trois créneaux , reliées entre elles par une
muraille à mâchicoulis et qui est percée d'une porte
géminée. Chaque tour est aussi percée d'une fenêtre
géminée, celle du milieu ayant de plus deux petites
fenêtres simples , par le bas. Deux petites tours créne-
lées , qui se voient dans les intervalles de la muraille ,
paraissent être là pour simuler la perspective. Ce serait
alors un château carré à quatre tours angulaires et à
donjon au milieu ". Sur le sceau de la ville de Castel-
Sarrasin, de l'an 12/18, la tour principale a une fe-
nêtre géminée, et les deux tours latérales seulement
des fenêtres simples '". Penne d'Agen met deux plumes
(pennes) sur son château, cni2/i3^^ Castelnaudary,
en i3o8, montre le détail de l'appareil des pierres'-.
A un sceau d'Avignon, de l'an i3o3, sur la tour maî-
tresse est arborée une bannière où l'on peut voir l'étoile
des seigneurs des Baux '^. Sur un sceau de la ville de
Lens, de l'an ikhh, le château a pour ainsi dire l'as-
pect d'un temple à six colonnes, surmonté de trois
tours crénelées. On voit la herse de la porte. Le châ-
teau est accosté de deux fleurs de lys ^*. Sur un sceau
de la prévôté de Moulins-Engilbert, de l'an i3o8, les
trois tours , d'égale hauteur, partent d'une enceinte
crénelée et sont reliées entre elles par des corps de
bâtiments qui atteignent presque la hauteur des tours.
Le tout est percé de nombreuses fenêtres '^. Tournay,
en 1808, a le château à trois tours reliées par un fron-
une sur la croupe du chevaP". Au contre-sceau
de la faculté de médecine, de l'an iSgS, se trouve
un petit personnage assis dans une chaise à dossier et
lisant dans un livre ouvert sur un pupitre; il a un bon-
net pointu et une longue barbe". Un prévôt de Vitry,
en i3o8, a sur son sceau un petit personnage de-
bout, qui dépose une couronne sur la tête d'un autre
personnage à genoux devant lui ; derrière lui , un oi-
TIRES DE LA COLLECTION.
seau (un aigle), symbole de la victoire, et allusion au
mot Vitrv '^. Pierre des Jumeaux, bailli de Lille, en
1 9f)3 , a deux petits personnages (deux jumeaux) cueil-
lant les fruits d'un arbre qui les sépare ''. Ithier de
Péruce , commandeur de Bellechassaigne , en Guienne,
fait porter l'écu de ses armes par une jolie petite figure
d'homme d'armes, debout, appuyée sur sa lance et
l'épée au côté : c'est un bon spécimen d'armure du
xiv° siècle '*. Un clerc de la ville de Nieuport , en 1 3 5 ,
a un petit personnage assis, de profil à droite, et te-
nant à la main le manche d'un objet rond, difficile à
définir'^. Un enquêteur du roi, en 1 993, a un petit
personnage assis, écrivant sur un rouleau de parche-
min'^. Un baron anglais a sur son signet, de l'an
19 5g, un homme à cheval sur un lion et lui ouvrant
la mâchoire des deux mains'''. Jean de la Chandeleur,
chancelier de l'église de Paris, sur son sceau, de l'an
1 9 1 9 , est représenté assis, tenant une clef de la main
gauche, et, dQ la droite, le sceau royal, où se voit gra-
vée une représentation en majesté, c'est-à-dire un roi
assis, couronné et tenant un sceptre fleurdelisé'*. La
tentation d'Adam est représentée sur un sceau de clerc
du xiv" siècle '°. Un type de cette catégorie de sceaux
de fantaisie en pied, qui mérite d'être signalé, est ce-
lui d'un seigneur flamand nommé Nicolas de Fon-
taines : c'est un sceau de l'an 19/16; il est ogival et
de 60 millimètres de hauteur. Il représente un per-
sonnage debout, vu de face, couronne en tête, en cos-
tume royal, et tenant à la main droite un sceptre
fleurdelisé. De chaque côté du champ se voit une aigle
brisée d'un bâton, qui sont les armes de ce Nicolas
de Fontaines, comme on le voit par son contre-sceau -**.
Têtes. — La ville de Gapdenac met sur son contre-
sceau, en 12/1 3, une tête d'homme de face, à longs
cheveux 2'. L'abbaye de Saint-Etienne de Fémi, en
1 9 A 6, met aussi sur son contre-sceau une tête d'homme,
de profil à droite, cheveux bouclés ^2. Une semblable,
au contre-sceau de Jean I", abbé de Sainte-Geneviève,
en 1216'-'. Un autre abbé de Sainte-Geneviève, en
1 9 9 A , a deux bustes conjugués , l'un de femme , l'autre
' N" 3246.— -2 N" 99.58.— ^ N° .5462. — » N° 7689. — = N° 585;. — <■ N° 8089. — ' N'aaS^.— » N" io833. — ' N" 10618. —
"'N''4892. — " N" 8o3a. — '^ N°59i4.— "N° 6126. — " N° 9908.— '^ N° 10.Ô86. — " N° 5385.— " N" 10100. — '« N° 7623. —
"N-Soe;. -- ^'N" 2202.— '•" N°58i8. — ^^N" 8221. — " N" 890').
xc
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
d'homme; celui de femme par-dessus '. Robert, abbé
de Marmoutier, en 12/16, a sur son contre-sceau un
buste de moine, de profil à gauche, cum corona, et le
capuchon rejeté sur les épaules^. Ansel de Bucy, cha-
noine de Paris, en ia65, a sur son sceau une tête
de nègre, de profil à gauche, d'un bon travail ^. Ro-
bert IV, abbé de Saint-Germain-des-Prés , en 1 3 o 3 ,
a sur son contre-sceau une tète d'homme, jeune, de
trois-quarts à gauche'^. Un signet de Phihppe de Mo-
lin, chanoine de Paris, en iSya, représente une tête
de femme couronnée de fleurs, vue de trois-quarts à
gauche entre deux mufles de lion ^. Guillaume Ha-
renc, corier de la ville de Poperinghes, en iSao, met
sur son sceau une tête d'homme, de profil à gauche,
et devant un poisson (un hareng)''.
Mains. — Le sceau du bailliage de Bapaume, en
i3o6, montre une main ouverte (la paume) sur un
semé de fleurs de lys ''.
Armes. — Sur un sceau d'un bourgeois de Cham-
hli , de l'an 1 9 a8 , il y a un arc tendu avec sa flèche *.
Des épées se voient sur un contre-sceau de la ville de
Ruppelmonde, en 1276^; sur un sceau de la ville de
Harlem, en iSyi^", et sur un contre-sceau de l'offi-
cialité de Vie, de 1 533 ". Un heaume de profil (mais
c'est celui de saint Victor) se voit sur un contre-sceau
de Guillaume 1", abbé de saint Victor, de l'an i3o3 '-.
Une armure de jambes se trouve sur le sceau d'un
échevin de Poperinghes, en i3o9^^. Ives le Breton,
valet de chambre du roi , a sur son sceau , de l'an 1277.
une tente militaire ^*.
Vaisseaux. — Sans compter le vaisseau si connu de
la ville de Paris, dont nous signalerons une jolie va-
riété en 1 /i 1 2 '^, on trouve assez fréquemment des vais-
seaux, surtout sur les sceaux des villes maritimes; par
exemple, sur celui de la Rochelle, en 1/137 '^. ^^^'*
ce sont les villes de la Flandre et de la Hollande qui
offrent les meilleurs spécimens. En i3o7, la ville de
Nieuport met sur son sceau un vaisseau avec son châ-
teau d'avant et son château d'arrière , maté d'un mât
avec hune et voile repliée, et monté de deux hommes,
dont l'un rame'"'. En 1 3oc) , la ville de Damme montre
son vaisseau maté d'un mât à hune, avec cordages,
mais sans voile. A chaque extrémité estun petit châ-
teau en galerie, monté sur piliers, et où se tient un
homme portant une bannière au lion de Flandre; un
troisième personnage grimpe aux cordages , tandis
qu'un quatrième, debout sur le pont, semble comman-
der la manœuvre ; on distingue fort bien le gouvernail
et les sabords ^*. Sur le sceau de la ville d'Amsterdam ,
de l'an lôôg, deux guerriers, vus de face, sortent à
demi du vaisseau : l'un tient une épée et un bouclier,
l'autre, une bannière. Ce sceau rappelle un peu le
type des nobles à la rose^'. La prévôté de Langeais-
sur-Loire a sur son contre-sceau , en 1 3 1 , un petit
bateau maté , accosté de deux fleurs de lys ^°. La ville
de Monikendam, en Hollande, a pour sceau, en 1275,
une ancre -^
Odtils et Ustensiles. — Un marteau se voit sur un
sceau, du xiii'' siècle, d'Osbert dit Le Fèvrc-^\ comme
aussi sur le sceau de Laurent de Buci, maçon juré du
roi, en i5oo^'. Des marteaux avec des équerres sur
les deux sceaux de Guillaume Halle, maçon juré du
roi, l'un de 1371, l'autre de 1879^*. Une truelle
sur le sceau de Nicolas Lame, maçon juré du roi,
en 1 /i86 -*. Une cognée sur un sceau de Jean dit le
Charpentier, en i2 53 '■^^. Sur un sceau de l'an i256,
de Robert GouUe, ferron, on voit une hachette à deux
tranchants, un niveau, des équerres et d'autres outils
répandus autour d'une petite croix montée sur trois
degrés^''. Sur un sceau d'André Lefèvre de Saquenville ,
de l'an 1269, il y a un marteau, des tenailles et un
objet de forme carrée, qui peut être une scie^^. Simon
Le Pelletier, en 1281, a sur son sceau une paire de
ciseaux, et, dans le champ du sceau, des fleurons qui
pourraient, à la rigueur, se prendre pour des mouche-
tures d'hermines^'. Sur un sceau du xiv" siècle, un bar-
' N" 8986. — 2 N° 882Ù. — ' N° 7792. — ' r 8903. — ' N° 7798. — ' N° io6o5. — ' N" iôai. — « N° 4o88. — ' N" 10788. —
'"N" 10857.— "N°7o5i. — >' N°8296.— '^N° 10617.— "N°ô426.— '^ N" 5585. — '= N^S/iSg. — " N° 10728. — "N° 10691.—
" N° 10867. — " N° 6837. — 2' N° 1086A.— " N" 5879. — " N" 5901. — ^' N»' 5888 et 5889. — " N° 0898. — « N" 5863. —
"N'5877. — " N" 5878.— "N" 5916.
TIRES DE LA
Lier a un rasoir^; Tortain, le tisserand, sur un sceau
de 19 11, une navette entre deux étoiles-. La navette,
qui se voit également sur un sceau de la communauté
des tisserands de Provins, du xv' siècle, est accostée
de deux fleurs de lys et accompagnée de trois étoiles
en chef et de trois croissants en pointe'. Une paysanne,
Jeanne la Béraude , a sur son sceau, en 1987, une
main tenant une quenouille, d'où pend un fuseau*.
Un sceau du xiv" siècle , d'un monnayeur d'Avallon ,
représente un bras tenant un instrument qui ressemble
à un fer à gaufrer ou à des tenailles de forme carrée^.
A la même époque , un autre monnayeur a un instru-
ment plus compliqué et qu'on pourrait comparer à un
pressoir^. Le sceau de la ville de Montpezat, en
i3o8, a des balances, par allusion à son nom^. Pour
la même raison, la ville d'Olargues , en i3o3, a une
marmite (ol/a), surmontée d'une fleur de lys *. Un pê-
cheur de Hauteville a sur son sceau, en 1996, un
hameçon et un petit poisson °. On voit une bouteille
clissée, c'est-à-dire recouverte d'osier, sur un sceau
de paysan de l'an 1 2/18 ^''. Un sceau du xiv" siècle, de
«Jefroi, le chapeler de bonet,» représente un bonnet
vu en plan, et un gant". Un pot à anse et à couvercle
est sur un sceau de Jean Stop, bourgeois de Bergues,
de l'an i3o8 '^. Nicolas, sire de Pute, en Hollande, a
sur son sceau , de l'an 1 2()5 , un puits, dont on aper-
çoit la margelle, le sceau, et la mécanique à bascule
qui le fait mouvoir'^. Une gibecière ou besace se voit
sur deux sceaux de la ville d'Audenarde; sur le pre-
mier, de l'an 1976, elle est accompagnée d'une coupe,
et sur le second, de l'an i3oc), elle l'est de deux
hanaps couverts '*.
Animaix. — On voit des cerfs sur les sceaux de Gi-
lon, chanoine de Paris, en 1218 ^^; de la ville d'Ar-
guel, en i93o'°; de l'oflicialité de Reims, on 1909,
1 994 et 1 9'70 ''; sur les contre-sceaux de l'abbaye de
Saint-Chéron de Chartres, en 1 235'*; d'un archidiacre
de Soissons, en 1 2/17 '^•, de l'abbaye de Saint-Georges-
xci
COLLECTION.
au-Bois, en 1 993^"; de la ville de Cerny en Laonnois,
de l'an 1 3o3^' ; sur le sceau d'un bourgeois de Pope-
ringhes,en i320^2. Sur le contre-sceau de l'abbaye
du Parc -aux -Dames, de l'an 1268, on voit deux
petits cerfs qui broutent un arbre-'. Un Henri Renier,
qui s'intitule marchand de Seine, met sur son sceau,
en 1269, un cerf terrassé par un lion. Ce petit sujet
est assez finement traité^*. On voit des lévriers sur les
sceaux du prieur d'Avinzan, en i3o3'^, et de deux
seigneurs navarrais, en iSoi^". Un scel aux causes de
l'abbaye de la Celle-Saint-Hiiaire de Poitiers, de l'an
i3o3, représente un lapin chassé par un chien^''. Sur
un contre-sceau de la ville de la Rochelle, en i3o8,
est un petit loup devant un arbre-". Un sceau de Lu-
peillon des Arts, arbalétrier du roi, en 1997, repré-
sente un loup emportant à sa gueule un petit quadru-
pède^^. Des ours se voient sur plusieurs sceaux de villes
suisses; ainsi Berne, en 1602, a son ours marchant
à droite et portant sur le dos une aigle héraldique'";
Saint-Gall, en iSig, un ours dressé sur ses pattes de
derrière et tenant dans celles de devant une boule";
Appenzell, en iBig et 1609, a l'ours debout'^. Un
sanglier se voit sur un sceau du xiv° siècle ", et une
truie sur le sceau de la ville de Porentruy'*; un porc-
épic, sur le signet d'un trésorier des finances en Nor-
mandie, de l'an 1 432'^; un bœuf paissant, sur un sceau
d'un bourgeois de Bergues, de i3o8'*^. Sur le sceau
d'un clerc du diocèse de Rouen, nommé Enguerrand
de Montchevreuil , de l'an 1 9 3 3 , on voit une chèvre
ou un chevreuil dressé sur ses pattes de derrière et
broutant un arbuste'^. Les oiseaux de proie, faucons
ou autres, se rencontrent fréquemment sur les sceaux.
Le plus ordinairement, l'oiseau est posé sur un bras,
par exemple sur les sceaux d'Isabelle de Gentilly, en
19 56'*; d'un chanoine de Dreux , en 1 9 8 2 "; de Jean
de la Meresse, au xiv° siècle*". D'autres fois l'oiseau est
sur un arbre, comme le montre un sceau d'un chanoine
de Montfaucon, de l'an 1279''. Le sceau d'un vicaire,
de l'an 1989, représente l'oiseau de proie pillant un
'N-SSSg. — 2N°59i7. — »N°59i8. — 'N" 4i6o. — =^ N° Sgii.— « N' 6913. — ' N° 5837.— "N" 6659. — » N" SgiS. — '" N° /1177.
— " N° 586i.— '^N- 4o6o.— " N" io83o. — '* N°' 1066/1 et 10666.— "■ N" 7776. — •« N°574).— " N°' 7011, 7012, 701/1.—
'»N''8i85. — "'N°7/i55.— ^'N" 8373.— »' N" 6755. — " N" 10606. — " N° 92/13. — " N" 690/1. — " N" 9/170. — ^s N" ii5/ii ei
ii5/i3. — " N° 8334. — " N" 5/i58. — » N° 53/i5. — ^« N" 11696. — ^' N° ii0i3. — =2 N" 11690 et 11691. — " N° 69/16. —
" N' 1 1610. — " N°5382. — " N" /1059.— " N°8o7o. — " N' 2279. — =' N° 7761. — "N° 6971. — " N" 7768.
xcn ELEMENTS DE
petit oiseau'. Une aigle, d'un bon dessin, se voit sur le
sceau de Thomas de Savoie, en 1270^; un paon de
profil, sur un sceau de i9i4^; de face et faisant la
roue , sur un sceau de 1 2 55 *. Foulques, chanoine de
Montfaucon, a sur son sceau, en 1272, deux paons
adossés, élégamment séparés par une fleur qui fait
couoe ^. On trouve souvent des sceaux de ce genre avec
oiseaux perchés sur des fleurs '^. La ville de Barnstaple ,
en Angleterre , a sur son sceau une oie ^.
Le contre-sceau de l'ahbaye de Corbie porte un cor-
beau**. Oger, grand prieur de France, a sur son sceau,
de l'an 1191, une perdrix ^. Sur un contre-sceau du
chapitre de Saint-Paul , à Saint-Denis , c'est une ci-
gogne '". Nous signalerons un charmant petit oiseau,
qui se trouve sur un sceau de l'an iSig ". Un type
très-employé dans ces sortes de sceaux, c'est une co-
lombe tenant une fleur au bec'^. Un signet de 1 352 ,
du fameux Robert le Coq, évêque de Laon, représente
un coq dont le ventre est formé d'un profil d'homme '^.
Jean Poucin , chambellan du roi , a pour son sceau se-
cret, en 1279, un poussin à tête humaine". On trouve
des poissons sur le sceau de la ville de Dunkerque,
en 1 2 /i 4 '^ ; sur le contre-sceau de la ville de Nieuport ,
en 1807"'; sur d'autres sceaux des années 1226'",
1 2 3 8 '5 et 1 3 5 •" ; un brochet , sur le sceau de la ville
de Caylus, en Rouergue i^Castrum Lucii, château du
Brochet), en 12 43-°. Un prévôt de Pierrefonds met
sur son sceau, en 1819, deux poissons en sautoir-'.
Un enquêteur du roi, en 1262, le signe du Ver-
seau--.
On trouve aussi des arbres et des plantes. Un mar-
chand d'épices, Manfred de Mercato, a sur son sceau,
en 123/1, un arbre exotique chargé de fruits ^^. Jehan
dou Chaîne, bourgeois de Poperinghes, met sur son
sceau, en 1 3o/i , un chêne -^. Un curé d'Aunay, nommé
SIGILLOGRAPHIE
Gdon du Pin, a sur son sceau un j)iii et un aune-^; la
ville d'Artaxona , en Navarre , un arbre , en 1276-'';
Roncevaux, en i3o3, un pied de ronces^''. Mar-
guerite de Bourgogne, en i4o6, met sur son contre-
sceau une marguerite''^*. On rencontre fréquemment
un type formé de fleurs entrelacées, en manière d'a-
rabesques ^^.
Nous ferons encore entrer dans le type arbitraire
une sorte de sceaux qui contiennent, soit des mono-
grammes, soit des combinaisons de lignes tout à fait
arbitraires, et que nous nommerons sceaux monogram-
matiques. Ces sortes de sceaux se rencontrent plus par-
ticulièrement dans le nord de la France^".
Les pierres gravées en creux, ou intailles, qui, dès
la plus haute antiquité, avaient servi à sceller, furent
aussi quelquefois employées au même usage dans les
temps modernes. Des rois, des grands feudataires, des
ecclésiastiques surtout, en ont fait usage, soit sur leurs
sceaux, soit sur leurs contre-sceaux. On en trouve à
partir des Carlovingiens : ainsi, par exemple. Pépin
le Bref, en 752, a une tête deBacchus^'; Charlemagne,
en 8 1 2^'^, un Jupiter Sérapis; Pépin, roi d'Aquitaine,
en 83o, un Tibère ^^; Louis le Jeune, en 1 176, une
Diane ^''. Parmi les grands feudataires, Henri II ^^ et
Thibaud IV'"', comtes de Champagne; Hugues IV, duc
de Bourgogne; les Montfort, les Joinville, etc. ont eu
aussi des pierres gravées. Ne pouvant entrer ici dans
le détail des pierres gravées très-nombreuses que ren-
ferme la collection, nous nous contenterons d'en don-
ner une simple énumération, en les divisant par cer-
taines catégories et en commençant par celles que nous
croyons antiques. Ce sont d'abord des têtes au nombre
de vingtetune, dont cinq de femmes^*; bustes, trois'-';
sujets, en y comprenant de simples personnages de-
bout, vingt-six*"; masques ou grylles, quatre*'; ithy-
' N° 7963. — ^N" 11669. — 3 ^° 53oo. — » N° 6196. — ^ N'" 7769. — <■ Voir, entre autres, 11'" 7891, 77/15, 7758. — ' iT 1021 5. —
• N'SaoS. — «N°9895. — '» N° 7807. — " N" 10628. — " Voir, entre aulrps, n"' 5iii, 5982, 11698.— " N" 6645.— '» N" aia. —
'^N'SSsS. — '« N° 10728. — "N° 798i.— "N" 7543.— " N° 10626.— 2»N°5822. — ^i N° 5282.— " N° 5388. — " N" 5876. —
" N" 10695. — "N» 7956. — " N" ii545. — " N° ii558. — ^'i N" 11016.— " Voir, entre autres, n" 7755, 7781, 7782. — '» Voir,
entre autres, n°* 11691, 11735, 11741, 1178. — '' N° i3. — ^^ N» ,6. — " N° 18. — " N" 87. — " N» 569. — " N° 573 et 578.
— " N° 469. — =>« Tètes d'hommes, n°' 6918, 6oo4, 65o2, 6683, 6^99, 6927, 7817, 7681, 9906, 9911, 10172, i02Û4, 11787.
11742, 11745, 11748; tètes de femmes, n" 6534, 7682, 884o, 10170, 11740; têtes conjuguées, n° io242. — '' N'"6886, 10097, 10800.
— '"> N°'686i, 65ii, 6588, 6856, 7058,7677, 7614, 7686, 8008,8168,8220,8409,8678, 8701,8818,8966, 9054,9097, i024i,
10230, 10781, I080!, 1 1029, 11619, 11727, 11770. — "N°' 2494, 7243, 7772, 10689.
TIRÉS DE LA COLLECTION. xcii.
phalliques, deux'; gnostiques, quinze-; pierres chré- Pégase'', Léda% aigles^, quatre; aigle dévorant un
tiennes, six^; têtes modernes, douze\ serpent'"; grue, une " ; bœuf paissant, deux '2; vache
En dehors de ces pierres, nous spécifierons les sui- et son veau, une'^, bélier, une'*; grappe de raisin,
vantes : Mars debout^, huit; Minerve en buste ^', six; une^^, vase, une"'. Modernes : lion, faucon'''.
m.
DE LA LÉGENDE.
11 y a deux choses à étudier dans la légende : la
forme des lettres et le sens des mots. De là deux points
de vue, l'un purement paléographique, l'autre gram-
matical et historique. Le premier est assez borné; car
la paléographie de la légende n'a pas , comme c'est le
cas pour les chartes et diplômes, l'avantage de pou-
voir être suivie rigoureusement de siècle en siècle.
Pour les premiers temps, la rareté des monuments ne
permet guère d'établir de règles fixes. Cependant,
quant aux deux premières races, on peut dire que
l'alphabet de la légende est à peu près celui de la
capitale romaine. A partir des Capétiens jusqu'au
xiii" siècle, la capitale domine encore, mais avec un
mélange de l'onciale. Ce mélange , qui devient plus
sensible au xiv" siècle, finit par aboutir à la cursive
gothique du xv' siècle.
En se reportant au caractère constitutif de la lé-
gende, qui est l'obligation où se trouvaille graveur de
faire tenir un certain nombre de mots obligés dans un
espace circonscrit, on s'attendrait naturellement à y
trouver bien plus d'abréviations et de lettres conjointes
qu'on n'y en trouve en effet. Cela est heureux ; car, que
serait devenue la légende si elle s'était permis, par
exemple, autant d'abréviations que l'avait fait la sco-
lastique dans ses traités, presque énigmatiques, des
xii' et xin" siècles? La scolastique pouvait, à la ri-
gueur, entrer dans cette voie. D'une part, elle s'adres-
sait à des esprits exercés, et, d'autre part, ses textes
étendus, reproduisant souvent les mêmes abréviations.
finissaient bien par en donner le sens. Il n'en était pas
de même de la légende. Elle s'adressait à tous, et,
comme elle devait faire foi pour tous, il fallait bien
qu'elle fût accessible à tous. Aussi, jusqu'au xv' siècle,
les légendes sont-elles, en général, faciles à lire.
Voici quelques-unes de celles qui contenaient le
plus d'abréviations. Eudes, curé de Saint-Pierre de
Pontoise, en laay, a pour légende: S. Od. pbri. sci.
Pet. de Potisara (Sigillum Odonis , presbiteri Sancti
Pétri de Pontisara '*). Une officialité d'archidiacre de
Paris, en 1928 : S. curie Stcplti. archid. ecche. Par.
(Sigillum curie Stephani, archidiaconi ecclesie Pari-
siensis"). Jean de Crameilles, archidiacre de Tarde-
nois en l'église de Boissons, en 1 267 : S. Johisde Cmel.
archid. Suess. i. Tardenois. (Sigillum Johannis de Cra-
meliis, archidiaconi Suessionensis in Tardenois-").
Adinulfe, chanoine de Paris, en laBS : 5. Adiniilfi
capellani diii. ppe can. Par. (Sigillum Adinulfi , capellani
doniini pape, canonici Parisiensis -'). Guillaume 111,
abbé de Cluny, sur un contre-sceau de l'an 1 2 .5 6 :
Guill. nhbs. Clun. Gra. Di. su. id. q. su. (Guillehnus,
abbas Cluniacensis. Gratia Dei sum id quod sum --).
Jeanne de Rochefort, dame de Fourrais, en i3oo, a
pour légende de son sceau : S. Jehatine de Rochefort
dame de Forras, sans abréviations, et, au contraire, à
son contre-sceau : S. du sec. Jeha. da. de Rochefort (Seel
du secret Jehanne, dame de Rochefort-^). Il est clair
que, lorsqu'on mettait au contre-sceau à peu près les
mêmes mots qu'au sceau , les légendes des contre-
' N"- 7668, io2i5. — •■'N°" 55i4, Sgoi, 6363, 644o, 6716, 7713,8-230, Hlioj, 8706, 872^, 9086, 9669,9861,9873, 9876.—
^ N" 54o/i, 7652, 83g3, ggSa, 9198, 10101, loaia. — ' N°' 8992, 6869, 6630, 7696, 7962, 8066, 8552, 9017, 9896, 10363,
10622. — * N°*6688, 7196, 7650, 8253,8256, goG3, 9668, 10099.— ' N°' 7061, 7062, 8661,9106, 11766, 11769. — ' N° 772a.
— « N" 7650. — 'N" 6686, 85ot, 9016, 9872. — '» N" 6766.— " N° 7533. — " N" 6862, 9889.— " N° 10096. — '» N" 6661.
— "N" 9109. — '• N° 7656. — " N°' 588i, 11766.— '« N° 7981.— '» N° 7679.— =' N° 7655. — -' N" 7788. — " N° 8652. —
"IN''3'.22.
XCIV
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
sceaux , ayant moins d'espace , étaient bien forcées de
supprimer des lettres. Sur un sceau de Robert III ,
comte de Clermonl, la légende du sceau, S. R. Dal-
phini, comitis Clarimontis, mililis, n'a que deux abrévia-
tions, tandis que celle du contre-sceau en a cinq : S.
R. Dalpht. comitis Clar. mil^. A côté des sceaux à abré-
viations se placent ceux qui n'offrent que des lettres
initiales. Dans ce cas, c'est l'acte seul qui peut les
faire lire. Par exemple, un signet de l'an iSya , qui
représente une tête de femme entre deux mufles de
lion, et au-dessus les lettres P. D. O)., n'est expli-
cable que par la charte, qui nous apprend que c'est le
sceau de Philippe de Molins, chanoine et chambrier
clerc de l'église de Paris -.
A partir du xv' siècle , lorsque la cursive gothique
vient multiplier ses déliés, qui nuisent au corps de
la lettre , comme les branches gourmandes nuisent à
l'arbre, la lecture des légendes devient difficile, par
la raison que le burin du graveur, même en le sup-
posant habile, a bien de la peine à se dégager de toutes
ces broussailles. La difficulté, au reste, s'aplanit
quand on a affaire à des sceaux appendus à leurs
chartes. Dans la plupart des cas, le texte donne alors
les moyens de surmonter l'obstacle.
On peut faire deux parts distinctes de la légende,
celle du sceau et celle du contre-sceau. Il arrive sou-
vent, surtout pour les sceaux ecclésiastiques, que la lé-
gende du contre-sceau n'a aucun lien apparent avec celle
du sceau. D'autres fois , c'est tout le costraire. Ainsi , par
exemple, Louis le Jeune, qui met sur son sceau, en
1 1 4 1 , la légende royale ordinaire, Ludovicus, Dei gra-
tta Francorum rex, ajoute sur son contre-sceau et dux
Aqmtanorum , à cause du duché d'Aquitaine qu'Eléo-
nore lui avait apporté en dot l'an i iSy ^. De même
Philippe le Rel ajoute à sa légende , en 1286, sur son
contre-sceau , les mots et Navarre, parce qu'il possédait
la Navarre depuis son mariage avec Jeanne de Na-
varre, comtesse de Champagne, en 128/1*. Fernand,
comte de Flandre , met sur son sceau , en 1226, Sigill.
Fernandt , comitis Flandrie , et ajoute sur son contre-sceau
et cornes Hainonie'\ Jean d'Oisi, comte de Chartres, en
1266, ajoute à son contre-sceau et castellani Cameraci^.
Raimond Déranger IV, comte de Provence , met pour
légende sur son sceau, en 128/1, SigiUum Raimundi
Rerengarn, et continue sur son contre-sceau comitis Pro-
vince ''. Sur une bulle de plomb d'Alfonse, comte de
Poitiers, de l'an 1268, on lit, à la face, Alfonsus, co-
rnes Pictavie et Tolose, et au revers, Marchio Provincie^.
En 1 l'yy, Philippe d'Alsace, comte de Flandre, ajoute
à sa légende, sur son contre-sceau, son titre de comte
de Vermandois , et Viromnndie ''.
Dans les sceaux à revers, c'est-à-dire ceux où le
contre-sceau est de la même grandeur que le sceau , la
légende du revers est presque toujours la reproduc-
tion de celle de la face.
Certains sceaux, mais rarement, ont des légendes
concentriques.
Dans d'autres , la légende se continue dans le champ,
quelquefois même en coupant le mot; par exemple, un
sceau d'Heremberte, femme de Guillaume de Boolon.
seigneur normand, de l'an 1261, porte pour légende
Herenhoiirg sa fa — et dans le champ — me'".
On a des exemples de sceaux qui , outre les légendes
ordinaires, en portent encore sur la tranche. Un frag-
ment du beau sceau du chapitre de Saint-Thomas de
Cantorbéry, qui se trouve aux Archives de l'Empire,
est dans ce cas '^
Quant à la langue employée sur les légendes, le
plus communément c'est le latin. Cette règle ne souffre
que bien peu d'exceptions pour ce qui est des sceaux
ecclésiastiques. Quant aux sceaux laïques, on trouve
assez souvent des légendes en français sur des sceaux
de villes et de particuliers, et surtout de femmes. Il y
en a même du commencement du xiii" siècle , c'est-à-
dire antérieures à l'époque de l'apparition des pre-
mières chartes en français. Les empereurs latins de
Constantinople ont quelquefois mis des légendes en
grec sur leurs sceaux. Une bulle d'or de Baudouin II,
que possèdent les Archives de l'Empire, a la légende
de sa face en latin, et celle de son revers, en grec'*.
Ces légendes mixtes sont communes quand il s'agit du
latin et du français. Jean de Montfort, chevalier, en
' i\° kok.— 'N- 779N. _3N°36. _* NM;. — ' N'ôai. — «N»975.
" J. ^6i. n" 22". — " N" 11827.
N" 1106. — «NViôog. — 'N'ôig.
>N°4i7i.—
TIRES DE LA
197^,3 pour légende, 5. Jehan de Montfort, chevalier,
à la face, et Sigillum secretum, au contre-sceau^ Aubert
de Thorote, en i3ii, Le Seel Aubert de Thorote, à la
face, et S. dni. Aub. de T. (Sigillum domini Auberti
de Thorota) au contre-sceau-. Louis, comte de Gler-
mont, en i3i5, a la légende de son sceau en latin,
et celle de son contre-sceau en français. Cette dernière
porte : 5. Louys de Ckrmont, chevalier ^.
Il va sans dire qu'on trouve dans les légendes une
grande variété de l'ortbographe des noms. Prenons
pour exemple les sceaux d'une maison qui tirait son
nom d'un petit village du Beauvoisis, nommé le Dé-
luge. Girard, chevalier, en 1287, met: S. Girardi,
mililis de Dilugio^; Jean, écuyer, en ia44 : S. Johan-
nis de Diluvio ^; Thibaut, chevalier, en 1987 : S. Thi-
baut dou Delouge"; Jean, écuyer, en 1980 : S. Johans
dou Dvlovie''. Ansel le Bouteiller de Senlis, seigneur
de Luzarches , a pour légende , en 1986, S. Misxre
Aunsel Boutelier deSantliz^. La légende du sceau d'Ar-
chambaud 111, comte de Périgord, en 1281, porte:
S. Arclmmbald. cornes Petragori. (Sigillum Archambaldus
ou Archambaldi, comes Petragoricensis pour comitis ^.)
Nous pourrions noter aussi bon nombre de fautes d'or-
thographe du fait du graveur; par exemple, Mathilde,
comtesse de Boulogne, en 1286, met usons pour uxo-
ris, comme on le voit par sa légende : Sigdlum Maihil-
dis, usoris Philippijilii, régis Francie^'^.
Jusqu'à la fin du xni' siècle, rien de plus commun
que de trouver, dans une même légende, des mots
français avec des mots latins.
11 y a, entre les légendes des sceaux et celles des
contre-sceaux, des différences assez tranchées pour qu'il
soit nécessaire d'en faire deux articles séparés, et c'est
la marche que nous suivrons.
I. - DES LÉGE1NDE8 DES SCEAUX.
La légende des sceaux de nos rois de la première
race est constante et uniforme. C'est toujours le nom
dli roi mis au nominatif et accompagné du titre de roi
des Francs : Theodericus, rex Francorum^K Elle change
■ N»2907.— ^N-SôgS.— ' N° to43.— ' N° 3016.— "■N'soi'j.
_ u N° /i. — '2 N° i5.— " N" 17. — '* N" 19. — " N°2o.— '*N'
"N" 1 10. — " N° i5i. — •' N° 168. — " N° 170. — " N° 171. -
COLLECTION. xcxv
sous les Carlovingiens. Charlemagne, en 77/1, prend la
formule Chrisle, protège Carolum, regem Francorum '^.
Il est imité en cela par son fils, Louis le Débonnaire :
Chrisle, protège Hludoivicum, imperatorem^^. Pépin 1", roi
d'Aquitaine, met conserva au lieu de protège^'' , et Lo-
thaire l'^adjuva^'". Charles le Chauve, en 843, intro-
duit le premier la formule gratia Dei, et ne prend en-
core que le titre de roi : Knrohis, gratia Dei, rex^^. En
877, il remplace le gratia Dei par misericordia Dei, et
prend le titre d'empereur : karohis, misericordia Di. im-
peralor aug^''. Charles le Simple reprend, en 92 1 '*, la
formule gratia Dei , qui ne varie plus dans toute la suite
des sceaux royaux. Comme nous ne nous appuyons ici
que sur les sceaux originaux conservés aux Archives de
l'Empire, nous passons sous silence d'autres légendes
carlovingiennes, comme, par exemple, Renovatio regni
Francie, ou encore Gloria sit Christo, Victoria Carlo, lé-
gendes qui se trouvent sur des sceaux métalliques sul-
fisamment connus, et (pii d'ailleurs seraient sujets à
discussion. Sous la troisième race, Bobcrt met sur son
sceau : Robcrtus, gratia Dei, Francorum, rex^'^. Son fils,
Henri \'\ a la même légende, seulement il intervertit
l'ordre des mots : Henricus, Dei gratia, Francorum rex-°.
Cette dernière forme est employée invariablement par
tous ses successeurs jusqu'à Charles Vlll, qui, le pre-
mier ajoute à la légende royale le chiffre marquant
son rang parmi les rois du même nom : Karolus, Dei
gratia, Francorum rex octavus -', usage qui dure tant
que la légende du sceau royal est en latin. Louis XIII
est le premier qui ait mis la légende en français, en
1 6 1 7 : Louis, par la grâce de Dieu, roy de France et de
Navarre'^^. Toutes les reines de France prennent le Dei
gralia, à l'exception de Constance-^. Isabeau de Ba-
vière met sur son petit sceau, en 1 4 01, la légende en
français-^; celle de son grand sceau est perdue. Louise
de Savoie a une légende latine-^; Claude de France, une
, légende française-'^, ce qui ne varie plus. Quant aux en-
fants de France, Louis, fils aîné de Philippe-Auguste
(Louis Vlll), a pour légende , en 121/1: Sigillum Ludo-
vici , fia régis Francie'^''; Philippe (le Hardi), en 1 267 :
Sigillum Ptiilippi, domini régis Francorum primogeniti-''.
_ ON" 3019. _' N° aoi8. — 'r i5i8. — ' N° ioo5.— "iV 1060.
2j._i- N'alj. — " N'ag. — '* N" 3i.— ^■' N" 3a. — ^' N° 86.—
." N" 186. — -' N° 187.
xcvi
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
Les grands dignitaires de la couronne ne mettent
pas toujours sur leurs légendes le titre de leur office.
Il est à remarquer que, sur les sept sceaux de chance-
liers de France que contient la collection des Archives,
pas un n'y prend son titre de chancelier. Cependant
la plupart des autres grands dignitaires mettent leurs
titres. Le connétable Mathieu II de Montmorency met
sur son sceau, en 129/1 : Sigilluin Mathei de Monte-
morenciaco, conslahulara cJomim régis FrancieK Imbert
de Beaujeu fait de même en 1971 ^. Le maréchal de
France Nivelon, en 1292, s'intitule maréchal du roi :
Sigillum t\kelonis, marescalci régis ^; et Gauthier de
IVemours, en i9 65, maréchal de France : Sigillum
Gahert, domim de Nemosio, mareschnlli Francie^. Ma-
thieu de Trie, en 1 3 98, ne prend sa qualité de maré-
chal de France que sur son contre-sceau. La légende
du sceau porte : Seel Mnhi de Trie, chevalier, et celle du
contre-sceau : Seel Mahi de Trie, mareschal de France^.
Bertrand de Bricquebec, en i338, ajoute à son titre
de maréchal de France sa qualité de chevalier et le
nom de son fief: Sigillum Roherti Bertranni, militis ,
dommi de Bricquebec , marescnlh Francie '^. Un grand
maître des arbalétriers, Bobert d'Houdetot, a pour lé-
gende, en i3/i8 : Seel Robert d'Houdetot, maistre des ar-
Imlestricrs '. Les grands chambriers de France mettent
camerarius, et les grands chambellans, cambellmms. Les
grands bouteillers, buticularius,et quelquefois, ^iwcenî«.
Un grand échanson , Jean de Soisi , met sur son sceau ,
en 1 ayô, à la face, Sigillum Johannis deSoisiaco, militis,
et au contre-sceau : Seel Jehan de Soisi, eschançon de
France^; Hugues d'Athies, grand panetier, en 1226 :
Sigillum Hitgonis de Athies, magistri panerii Francie^.
Les grands dignitaires des provinces ont imité dans
leurs légendes les formules adoptées par les grands
dignitaires de la couronne.
Sur des sceaux très-anciens, les grands feudatai-
res, à l'instar des rois de France, mettent dans leurs
légendes leur nom au nominatif, sans le faire précé-
der du mot sigillum; ainsi Thierri d'Alsace, comte de
Flandre, a pour légende, en 1 177 : Theodericm, Dei
gratta, Flandrensium comes^". C'est un signe d'ancienneté
' N° 193. — 2 N" igi. — = N" 2i3. — 'N" 216.— ' N" 219. -
" N" io4i. — '2 N" .381.--'^ N" 1062.— '4 N° loia.— '* N° 383.
— ^'N'443.
de ne trouver sur la légende d'un grand feudataire que
son nom seul , sans son titre. Benaud, comte de Cler-
mont en Beauvoisis, sur un sceau de l'an 11/10, ne
met que : Sigillum Reinadi comitis^^; de même, Bo-
bert IV, comte d'Auvergne, en 1 182 iSigillu. Roberti
Clarimontis •-. Philippe Hurepel , fils de Philippe-Au-
guste , et qui était comte de Boulogne et de Clermont ,
inscrit uniquement sur son sceau, de l'an 1296, sa
qualité de fils de France : Sigillum Philipi, flii regù<
Francie^^. Quoi qu'il en soit, on voit, dès le xii* siècle,
les grands feudataires mettre leurs titres sur leurs lé-
gendes. Baoul I", comte de Clermont en Beauvoisis,
fait graver sur son sceau , en 1 1 8 3 : S. Radulfi, comitis
Clarimontis^'^, et, en 1 199, Guillaume, comte de Cler-
mont en Auvergne : Sigillum W. comitis Claromontis^^.
Alfonse, fils de Sanche II , roi de Portugal, et qui avait
épousé en i9 35 Mahaut , comtesse de Boulogne et de
Dammartin, met sur son sceau, en 12/11 ■.Alfonsiis,
fhus régis Portugalie, comes Bolonie^''. Béatrix de Savoie,
comtesse de Provence par son mariage avec Baymond-
Bérenger, omet son nom sur son sceau de l'an 1 2 56 :
S. comitisse uxoris Raimundi Berengarn , comitis et march.
Pvincie. et comitis Forcallqari. (Sigilluin comitisse Bai-
mundi Berengarii , comitis et marchionis Provincie , et
comitis Forcalquarii.) Mais elle rappelle sa naissance
sur son contre-sceau , qui porte un écu à l'aigle éployée ,
avec cette légende : Arma comitis Sabaudie et marchisii
Ithalie^''. La légende varie chez les comtes de Champa-
gne, qui s'intitulent d'abord comtes de Troyes; par
exemple, Henri I", en 1 1 68 : Sigillum Henrici Treceii-
siitm, Paliitini comitis ^^. Mais Thibaut IV, en 1226,
prend le titre de comte de Champagne : Sigill. Theo-
haldi , comitis Campatiie et Brie Palatrni^^. Quelquefois la
légende donne le détail des seigneuries possédées par
le feudataire. Arthur I", en 1 199, ajoute dans sa lé-
gende, à son titre de duc de Bretagne, les titres de
comte d'Anjou et seigneur de Bichemont -"; Eskivat,
comte de Bigorre, en 1276, celui de seigneur de
Chabannais-^ Jean de Guines, vicomte de Meaux, en
1 3 1 /i , nous apprend par sa légende qu'il était sei-
gneur de la Ferté-au-Col et de la Ferté-Gaucher. La
-'r 230. — 'N° 228. — » N° 378. — »N''275. — '»r 617. —
— " N" io63. — " N" 1 108. — " N° 566.— " N° 572. — " N" 532.
TIRES DE LA COLLECTION. scvii
in vicccomitisMeI.dni.de Feri- deux P P jusqu'à Sixte IV, en 1/17'i, qui le premier
face porte Iiis. .
taiih . ad Coitlm. et Gauchi. (Sigillum Johannis de Gui-
nis, viceconiitis Meleduni, domini de Feritatibus ad
Goulam et Gaucheri.) Cette lecture de la légende est
justifiée par celle du contre-sceau , qui porte 9tras.
Johis. de Guinis, militis^. Mahaut de Saint-Pol, troi-
sième femme de Charles de Valois, prend tous ses
titres sur son sceau de l'an 1 3 1 , car on y lit à la
face S. Mathildis, comitisse Valesie et Camoten. (Sigil-
lum Mathildis, comitisse Valesie et Carnotensis), et au
contre-sceau : Co7its. Matlidd. coitisse. Andeg. et Alen.
(Contrasigillum Mathildis, comitisse Andegavie et
Alenconii)^. Marguerite, première femme du même
Charles de Valois, prend sur son sceau, de l'an 1 acj/i,
sa qualité de fille de Charles II, roi de Naples et de
Sicile : S. Margar. reg. Sicil. Jll. Val. Aleitc. Z Adeg.
comitisse (Sigillum Margarete, régis Sicilie fdie, Vale-
sii, Alenconii et Andegavie comitisse); et elle insiste
encore sur son contre-sceau : S. Margarete , jilie régis
CeciP. Jean II, duc de Bourbon, prend sur son sceau,
de l'an 1/161, les litres nombreux de due de Bourbon
et d'Auvergne, de comte de Clermont et de Forez, de
seigneur de Beaumont, et de pair et chambrier de
France *. A la vérité, nous sommes au xv' siècle, et
c'est une règle presque générale que le diamètre du
sceau et la longueur de la légende tendent sans cesse
à s'accroître en descendant dans les bas temps. Ro-
bert V, comte de Dreux, en i3io, ne dédaigne pas
d'ajouter à son titre celui de simple écuyer, étant, sans
doute , trop jeune pour être chevalier : Seel Robert conte
de Brèves, esquier^. Un Pierre Courteheuse, écuyer,
met sur son sceau, en 1976, qu'il est clerc : S. Petri
Corte Heuse, clerici. La charte porte simplement ^Pe-
c trus, dictus Corte Heuse, armiger. :) C'est un des cas
fréquents oii la légende ajoute au texte.
Les légendes des sceaux ecclésiastiques contiennent
presque toujours le nom du personnage suivi de son
titre. Il n'y a rien à dire sur les légendes des papes,
la légende formant ici le type même de la bulle. Au
reste, c'est constamment le nom du pape avec son
chiffre de rang et le mot papa, écrit seulement par
mit sur ses bulles le mot papa en toutes lettres.
Les légendes des sceaux les plus anciens des arche-
vêques et des évêques ont, en général, le nom au no-
minatif, comme il a été déjà remarqué plus haut pour
les grands feudataires. Tels sont les sceaux de Hugues,
évêque de Soissons, en 1096, Hugo, Suessorum epi-
; d'Arnoul, évêque de Lisieux, en 1170, Ar-
us
c.
scop
nulfus, Lexoviensis episcopus' ; de Thibaut , archevêque
de Rouen, en 1326, Tlieohaldus, Rothomagensis archi-
episcopus^. A cette forme primitive de la légende, quel-
ques-uns ajoutent la formule Dei gratta. Ainsi Hel-
got, évêque de Soissons, a pour légende, en io85,
Hilgotus, Dei gratia, Suessionensium episcopus '-'. Hu-
gues III, archevêque de Rouen, en 1 i5û, met Hugo,
archiepiscopus Rotomagensis , et, dans le champ, Deigra-
tia^'^; Richard III, évêque d'Avranches, en 1 179, Ri-
cardus, Dei gratia, Abrincensis episcopus '^ Gauthier III ,
archevêque de Sens, en 1280 : Gualterm, Dei gratia,
Senonensis archiepiscopus '^. Il est à remarquer que les
archevêques se sont servis plus tard que les évêques
de cette formule Dei gratia. Alain , évêque d'Auxerre ,
de 1 1 5 1 à 1161, n'a sur la légende que Sigillum
Autisiodorensis episcopi, mais il ajoute son nom, Alanus,
dans le champ '^. Le fameux évêque de Pamiers Ber-
nard Saisset mettait sur son sceau, en i3o8 : S. Rer-
nardi, permissione divina, epi. Appamian'^'^ . Des archevê-
ques de Bourges ont pris le titre de patriarche; entre
autres Guillaume, en laoi, Sigillum Willelmi, Rituri-
censis patriarche '^ , et Gérard , en 1211 : Sigillum
Geraldi, patriarche Rituricensis^^. Eustache de Lévis,
archevêque d'Arles, prend le titre de prince d'Arles,
sur un sceau de l'an 1/179 : S. Eustachii, archiepiscopi
et principis Arelatensis ^'' . L'évêque de Paris Pierre
Lombard, le Maître des sentences, a pour légende,
en 1 1 59 : Sigillum. mngistri Petri, Parisiensis episcopi ^^.
Les évêques qui avaient été moines avaient soin de
l'indiquer sur leurs sceaux par le mot f rater. Ainsi
Guillaume II , évêque du Puy, qui avait été prieur du
prieuré de la Chaux, au diocèse de Clermont, mettait
sur sa légende, en 1969 : S. fris Guillmi gra .
' N° .5S9. - ■' N" io38. — ' N" 1087. _ • N° 661.— ^ N» ^Sl>. - " N° 6868. — ' N° 6657. — » N° 6867. — - N° 6867.— '» N° 6862 ;
voyez encore n"' 6363, 636û. — " N" 6486. — " N° 6890. — '= N° 6^75. — '■' N" 6776.— " N" 63oi — " N' 6802. — " N" 6289.
— '^N' 6781.
xcviii ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
Anicien. epi (Sigillum fratris Guillelmi, Dei gratia, Ani-
ciensis episcopi) ^ Les évêques ou archevêques élus,
mais qui n'étaient point encore consacrés et dont les
sceaux , comme nous l'avons vu plus haut , étaient
très-difl'érents quant au type, avaient aussi des lé-
gendes différentes ; ainsi Geoffroi , évêque élu de
Meau.x, en 1208, a Sigill. Gnufredi, Meldemis electi-;
Simon de Sully, archevêque élu de Bourges , en 1 9 1 9 ,
S. Simoiils, Bituricensis electi^; Arnaud de Polignac ,
évêque élu du Puy, en 1266, 5. Aniawli, electi Ani-
ciensis * ; Philippe de Lévis , archevêque élu de Lyon ,
en 1269 : S. Ph. prime Lugd. eccle. electi (Sigillum
Philippi, prime Lugdunensis ecclesie electi)^.
Les chapitres mettaient sur leurs légendes tantôt le
nom de la ville seul, tantôt le nom de leur patron
joint à celui de la ville, tantôt enfin le nom du patron
seulement. Voici des exemples de la première caté-
gorie : le chapitre de Saint-Trophime d'Arles , en 1 2 1 4 ,
Sigillum capituU Arehtensis ^ ; Notre-Dame et Saint-
Privat de Mende, en 1266, S. Mimatensis capituU';
Notre-Dame de Rouen, en i2 55 : Sigillum capituU
Rothomagetisis ecclesie^. Sur les légendes suivantes le
nom du patron est joint à celui du lieu : le chapitre
de Sainte-Croix d'Orléans, en 1209, Sigillum Sanctc
Crucis Aurelianis^; le chapitre de Sainte-Outrille de
Bourges, en 12-26, Sigillum heati Austregisdi, Bituri-
censis patriarche ^^■, Notre-Dame de Reims, en 122^,
Sigillum Sancte Marie Remeiisis sedis '^; Saint-Front de
Périgueux, en 12 45, S. capituU Sci. Frontonis Petra-
gor}'-; Notre-Dame de Laon, en 1 261, Sigillum Sancte
Marie Laudunensis^^ ; le chapitre de Saint-Honoré, en
i3o8, Sigillum capituU Sanch Honorati Parisiensis ^'* ;
\è chapitre de Saint-Quentin en Vermandois, en
1 278 : Sigillum, ecclesie Saticti Quintini in Viromandia^^,
On ne trouve que le nom du patron sur les sceaux
suivants : le chapitre de Saint-Marcel de Paris, en
1202, SigiUu. Sci. Clementis et Sci. MarcelU'^-. le cha-
pitre de Saint-Quentin en Vermandois, en i2i3.
Ses. Xpi.martir Qumtiti. (Sanctus Christi martir Quin-
tinus)'"'; le chapitre de Saint-Pierre de Poitiers, en
1270 : Sigillum beati Pétri apli'^. Parmi les légendes
qui s'éloignent des précédentes, on peut citer celle du
chapitre de Notre-Dame de Paris, en 1 1 46 ; elle porte
Corigregacio Snnctœ Mariœ Pansiensis^^ , et celle du cha-
pitre de Saint-Benoît : S. commumtatis ecclesie Sancti
Benedicti Parisietisis ^^ . On trouve au xiv'' siècle des
sceaux de chapitres dits aux causses, c'est-à-dire servant
seulement pour le temporel; par exemple, un sceau
du chapitre de Rodez, de l'an i3o3 : SigiUum capituU
béate Marie Rutlienensis ad causas^^. Il y a des sceaux
de chapitres qui leur sont communs avec leurs doyens;
c'est le cas, entre autres, pour le chapitre de Saint-
Yrieix , au diocèse de Limoges , en 1 3 7 , Sigillum de-
caiu et capituU ecclesie Sancti Aredii^^, et pour celui de
Saint-Malo, en 1398 : Sigillum decatii et capituU Ma-
cloviensis-^ . Il y a aussi des chapitres qui, pour ne pas
être confondus avec des monastères, ont eu soin de
marquer qu'ils étaient séculiers; ainsi le chapitre de
Notre-Dame de Saint-Flour prend pour légende, en
13^9 : Sigillum capituU secularis ecclesie béate Marie
Sancti Flouri-*. De même , le chapitre de Notre-Dame
du Martoret à Riom, sur un sceau de 1 4^4 : Sigillum
capituU secularis ecclesie béate Marie Riomi ^'•'.
Les olTicialités se désignaient le plus souvent par
le mot curia , suivi du nom du lieu. L'ofticialité de
Sens, en 1221, a pour légende Sigillum curie Seno-
nensis^''; Senlis, en 12 33:5. curie Silvanectensis'-'' . L'of-
ficialité de Paris, imitée en cela par celle de Meaux,
fait suivre le mot cum de celui de episcopi, sur un sceau
de 1268, Sigillum curie Parisiensis episcopi'-^; sur un
sceau de 1 264 : Sigillum curie episcopi Meldensis-'\ L'of-
ficialité de Tournay remplace le mot curia par sedes,
sur un sceau de i354 : Sigillum sedis Toniacensis^".
Sur un sceau de lahh, la légende de l'officialité de
Reims a une forme exceptionnelle; elle porte : Sigdlum
Remensis metropoUs^K Quant aux sceaux d'officialités d'ar-
chidiacres, les uns mettent le nom de l'archidiacre, les
autres l'omettent. Un sceau de l'officialité de l'archi-
diacre de Paris, de 1226, porte S. curie Haimerici
eccle. Par. arch. (Sigillum curie Haimerici, ecclesie Pa-
' N" 6826.-2 jjo 6699. — ^ N° 63o3. — " N° 6823. — 5 N° 6319. — = N° 710^.— ' N" 7325. — ^ N° 7301.— = N° 7248.— "> N° 7128.
— '■N°7289. — 'î N°7272. — "N''7i9i. — "N" 7269.— '^N" 7816.— '^ pj" 7260. — " N° 7813 — •» N" 7277. — " N" 7252. —
"N''7362. — 21 N" 7298.— 22 N° 7316. — "N" 7311.— ^»N° 7308. — °-= N" 7297.— "N" 7023. — "N° 7022.— *'N» 7003. — "N» 6893.
-"N"'7o38. — ='N'7oi3.
TIRÉS DE LA COLLECTION.
XCIX
l'isiensis archidiaconi) ', tandis qu'un autre sceau de
l'officialité de l'archidiacre de Sens, de l'an 12 27, porte
simplement : Sigill. curie arcind. Smon. ^ On trouve
encore, mais rarement, des sceaux d'une autre espèce
d'officialités , celle des doyens. Un sceau de l'officialité
d'Auxerre , de l'an 1269, a pour légende : S. curie
decani Autiss.^ (Sigilium curie decani Autissiodorensis).
Il n'y a rien de particulier à dire des autres lé-
gendes du clergé séculier, telles que celles des cha-
noines, doyens ou autres dignitaires de chapitre. Il
faut seulement prendre garde de confondre les doyens
de chapitres avec les doyens de chrétienté ou doyens
ruraux. La légende n'en donne pas toujours les moyens ,
car il est rare qu'elle spécifie la nature du doyenné,
comme elle le fait, par exemple, sur un sceau d'un
doyen rural de la ville de Saint-Denis, de l'an 1 260 :
.S. H. decani Apianitntis Sci. Dionysii (Sigilium Hugo-
nis, decani Christianitatis Sancti Dionysii)*.
Toutes les légendes ecclésiastiques qu'on a vues
reproduites jusqu'ici sont en latin; cependant il s'en
trouve quelques-unes, mais très-rarement, qui sont
en français. Nous en donnerons un exemple que nous
choisissons, tant parce qu'il est ancien, que parce
qu'il présente une pensée gracieuse; c'est le sceau
d'un chanoine de Paris, de l'an 1218; on y voit un
oiseau avec cette légende : Oiseau va mi à mon ami ^.
Ce qu'on vient de dire des légendes des sceaux
du clergé séculier peut, en général, s'appliquer à
ceux du clergé régulier; et en effet les légendes
des sceaux d'abbaye, par exemple, rentrent, comme
celles des chapitres, dans diverses catégories. Les unes
contiennent le nom du patron seul, comme au sceau
de l'abbaye de Cluny, en 1 909 , dont la légende porte
SigiUum almi Petri^\ comme encore celui de l'ab-
baye de la Sainte-Trinité de Fécamp, en i2o4 : Si-
giUum Sancte Tnmtatis ^. Un sceau de l'abbaye de
Sainte -Geneviève, du x\f siècle, mentionne sur sa
légende les deux patrons de cette célèbre abbaye :
Sigillu. Sci. Pétri et Sce. Genovef. virg.^ Le plus souvent
le nom du patron est accompagné de celui du lieu,
comme sur les sceaux de l'abbaye de Bonne-Espérance,
en 1 1 5 5 , Sigilium Sancte Marie de Bonn Spe ^ ; de
Saint- Sauveur d'Anchin, en 1179, Sigilium Sancti
Salvatoris Aquiscinensis ecclcsie'°; de Saint-Martin de
Plainpied, SigiUum Sci. Martini Plcnpedis "; de Saint-
Pierre de Chaumes-en-Brie , en i2o3 : SigiUum Sci.
Pétri de Calmis '^. Ordinairement la légende des sceaux
d'abbayes commence par les mots SigiUum capitidi ou
SigiUum comwntus. Le sceau de l'abbaye de Faremou-
tiers, en 1197, a pour légende, 5)^*//. capittdi bc.
Marie Faremonasterii ^^ ; celui de l'abbaye de Cérisy, au
diocèse de Bayeux , en 1299, SigiUum capituli Sci.
Vigoris Cerasii^'^ (saint Vigor est l'évêque patron de
Bayeux) ; l'abbaye de Saint-lomer de Blois, en 1996,
SigiUum capituli Sci. Launomari Bles>s^^\ celle de Saint-
Aubin d'Angers, en 1989, Sigilium capituli beati Al-
bini Andegavensis^'^ ; celle de Coulombs près Nogent-le-
Roi , au diocèse de Chartres , en 1 9 3 2 : SigiUum Columb.
capli'''. Les légendes commençant par les mots Sigilium
conventus sont presque aussi nombreuses. Telles sont
celles de l'abbaye du Jard, en 129/1,5. conventus S.
Joins. deJardo^^;de Notre-Dame-du-Vœu à Cherbourg,
en 1282, S. covet. abbie. Sce. Mar. d. vota jux. César,
burgu. (Sigilium conventus abbatie Sancte Marie de
Voto,juxta Cesaris burgum)'^; de Corbie, en 1998,
Sigill. convetït^ Corbiensis ecclesie'-" ; de l'abbaye d'Issoire,
en 1296,1$. conventus Iciodorensis^^; de Cîleaux, à un
sceau de 1897 : S. conventus monasterii Ciscerciensis'^^.
La fameuse abbaye de Moissac a pour légende, sur un
sceau de l'an 1266, S. coventus monasterii Sci. Pétri
Moysiacen.''^; celle de Pontigny, en 1878 : S. conventus
eccie. Pontigniaci^^. On trouve encore, mais rarement,
la formule Sigilium ecclesie; par exemple, sur le sceau
de l'abKaye de Notre-Dame d'Homblières , en 1228,
5(7. ecclesie Sancte Marie Humolariensis ^^ ; de Notre-Dame
de Boulogne-sur-Mer, en 1 8 1 4 , Sigill. ecclesie be. Ma-
rie in Bolonia^'' ; àe Saint-Sernin de Toulouse, en 1 385 :
Sigilium œcclœSci. Satumini'^'^. Enfin le mot Cœnobium,
i N° 7/181. — 5 N° 7606.— ^ N" 7608.— » N° 7995. — = N» 7783. — ' N° 89o3. — ' N" 8250. — * N° 833o. — ' N° 8160. — '» N° 8139.
— "N" 8333. — "N° 8190; voir encore 8221, 8i36, 8176,8193, 8446, 8289, 8216, SaSa.— " N" 8453.— '* N° 8175. — '=^ N» 8i52.
— '« N°8i3o. — "N°82o5;voirencore8i54, 8185,8197, 8902, 8161, 83i8, 8167, 8234. — '» N" 8266. — " N° 8192. — " N" 8208,
— "' N° 8243. — " N" 8196; voir encore 8169, 8458, 81 45, 8181, 8199, 8277, 8274, 821 3. — " N" 8294.— ^' N" 8336. — " IN» 8942.
— "N''8i63.— "N°8424.
c ELEMENTS DE
que l'on trouve quelquefois sur ces légendes, comme
sur un sceau de Saint-André d'Avignon, de l'an 1926,
qui représente une église, avec la légende Avinionense
cenohium \ et sur celui de l'abbaye de Saint-Pierre de
Ferrières, en 1970 : S. capituli Ferrar. swe Dellcemi-
censis cenobti^.
On rencontre des sceaux d'abbayes communs aux
abbés ; ainsi la légende du sceau de Saint-Nicolas de
Clairefontaine , de l'an i2o3, porte Sigill. ohhatis et
ecclie. Clarifontis ^ ; celui de l'abbaye de Saint-Savin ,
en 1967, 5. abbis. et conventiis Sci. Savini^; l'abbaye
de Saint-Martin de Laon , en 1 9 1 , Sigill. abhatis et
ecclie. Sci. Martini Laud.^\ l'abbaye d'Hermières, en
i2o4 : iS. abbatis et ecclesie Erineriartim''. Un sceau
de l'abbaye de Sarlat, de l'an 1 9 5 4 , désigne aussi le
prieur : 5. prioris et conventus Sarlaten. "' Il y a pour les
abbayes, comme pour les chapitres, des sceaux aux
causes. Tel est celui de l'abbaye de Bourg-Moyen de
Blois, de l'an 1869 : S. coventus he. Marie Blesen. ad
causas^. Quelquefois, mais rarement, la légende spé-
cifie l'ordre de l'établissement religieux; c'est ainsi
qu'un sceau de l'abbaye de Lourcine, au faubourg
Saint-Marcel, qui était occupée par des Cordelières,
porte S. conventus Sororum Minorum Le reste
de la légende manque '.
Les sceaux d'abbés qui donnent le nom au nomi-
natif et sans le faire précéder du mot sigillum sont
rares et, en général, toujours les plus anciens. Nous
citerons celui de Jean de Martrigne, abbé de Saint-
Taurin d'Evreux, en 1207, Jolumnes, abhas S. Tatirini
Ebroic.^'';de Guillaume, abbé de la Sainte-Trinité de
Fécamp, en i23i, Willelmiis, Dei gracia, abhas Fi-
scanni^\ et de Thibaut I", abbé de Luxeuil, en 1 2 58 :
Theohaldus, Di. gra. abbs. Luxovien^-. Il est important
de remarquer ici qu'on trouve un certain nombre de
sceaux d'abbés qui sont anonymes, désignant la qualité
sans la faire précéder du nom propre ; ainsi l'abbé
d'Aiguebelle , en 1 2 5 5 , 5, abbatis Aquebelle ' ' : l'abbé de
Lorroy, en 1 268 , Sigill. abhatis Loci Regii^"; l'abbé de
Prémontré, en 1981, Sigillum abhatis Preinonslralensis^^\
Tabbé de Mortemer, en 1982, Sigillum abbatis Mortui-
'N°8i4i.— =N"8223.-2N°8i98. — » N" SSgo. — ^ N° 878
— " N" 8706. — "- N" 8812. — " N» 8489. — '* N" 8809. — '^ N»
" N" 8653. — 2' N° 8546. — '-' N" 8676. — " N" 85o6. — " N° 8555.
SIGILLOGRAPHIE
maris ^^■, l'abbé de Haute-Seille , en 1291, Sigillum
abbatis Alte Silve^''; l'abbé de Cornouil, en 1 990 : iSi-
gillum abbatis Corneoli^^. Le sceau de saint Bernard, le
fondateur de Cîteaux, est du nombre de ces sceaux
anonymes; il est appendu à une charte en faveur de
l'abbaye de Saint-Victor, émanée de Hugues, évéque
d'Auxerre, et de Bernardus, Clarevallensis ahbas. Cette
charte, qui est sans date, peut se rapporter à l'année
1 1 i/i ; la légende du sceau porte : Signu. abbatis Clare-
vallis '°. Certains abbés ont fait précéder leur nom du
mol frater; ainsi Yves, abbé de Cluny en 1996, a
pour légende , S. fris Yvonis misatoe. dia. abbis. Clun.
(Sigillum fratris Yvonis, miseratione divina, abbatis
Cluniacensis) -"; Ancher, abbé de Notre-Dame-du-
Bourg-Moyen de Blois, en 1898, S. fris. Ancher t,
abbis. de Burgo Medio Blesis^^; Robert, abbé de Saint-
Etienne de Caen, en 187g, S. fris Roberti, abbis. mo-
nasterii Sci. Steph. d. Cadom. (Sigillum fratris Roberti,
abbatis monasterii Sancti Stephani de Cadomo) ^-.
Comme pour les abbayes et les chapitres, on trouve
pour des abbés des sceaux aux causes. Dragonnet, abbé
de Saint-Pierre d'Aurillac , en 1809,3 pour légende :
S. Dragoneti abbis. Aureliac. ad causas-^. Au xiv° siècle,
on voit des abbés qui ajoutent leur nom de famille à
leur nom propre ; ainsi Thomas , abbé de la Boissière ,
met, en 1871, sur son sceau: S. Thome Boucherieu,
abbis de Buxi. ^* Une charte de l'abbaye de Savigny,
sans date, mais qu'on peut placer entre les années
1198 et 1 9 6 , est scellée par Angot , abbé de la Lu-
zerne, au diocèse d'Avranches, d'un sceau qui s'éloigne
lieaucoup des autres sceaux d'abbés, tant par le type
que par la légende; il représente un bras tenant une
crosse accompagnée de quatre étoiles, avec la légende :
Manus A. abbatis de Luiserna-^. On voit aussi que l'abbé
ne met que la première lettre de son nom, mais le
cas n'est pas rare.
Ce qui a été dit de la légende des sceaux d'abbayes
et d'abbés convient également aux sceaux des prieurés
et des prieurs. Tantôt la légende ne porte que le
nom du patron sans le mot prioratus, comme pour le
sceau du prieuré de Gournay-sur-Marne, en i942,
7. _'. N" 8756. —' N° 8405. —» N" 8176.— ' N° 8464.— " N° 870 j.
8967.— "• N" 8871.— " .\' 8753.— "N° 8678. — "N'Se'iS. —
,— »N''88i4.
TIRÉS DE LA COLLECTION.
CI
Sigillum Sancte Marie de Gournaio ', et celui de Saint-
Arnoul de Crépy, en 1 3 1 5 : Sigillum Sancti Arnulfi de
Crispeio ^. D'autres fois on trouve le mot prioratiis,
mais sans le nom du patron, comme pour le sceau du
prieuré d'Amponviile dépendant de l'abbaye de Saint-
Victor, en 1 Sàg : S. prioratus de Amponvilla ^. Un sceau
du prieuré de Saint-Nicolas de Laon remplace le mot
prioratus par celui de conventus, et de plus il ajoute le
nom de l'ordre , qui était celui du Val-des-Ecoliers , dont
ce prieuré de Saint-Nicolas était môme cbef d'ordre :
S. covenlus Soi. Nicholai Laud. ordis. Vall. Schol. (Sigil-
lum conventus Sancti Nicholai Laudunensis, ordinis
Vallis Scholarium)*. Ainsi qu'on l'a vu pour les ab-
bayes, il y a des sceaux de nrieurés qui sont en même
temps communs aux prieurs; par exemple, le sceau
du prieuré des Bons-Hommes du bois de Vincennes,
en 1 878 : S. prioris et coiiventm prioralm de Vincenis ^.
Quelquefois le sceau du prieur est apposé au dos du
sceau du prieuré; c'est le cas pour un sceau du célèbre
prieuré de la Charité-sur-Loire, de l'an i3o3; on
lit à la face Sigill. S. Marie de Karitate, et au contre-
sceau : Siiigniim prioris''. Mais presque toujours le
prieur a son sceau particulier, comme, par exemple,
Hélie, prieur de Grandraont, au diocèse de Limoges,
sur un sceau de in39 : Sigdlum Hche prions Gr/indi-
montis''. Quelquefois les prieurs de prieurés, afin de
n'être pas confondus avec les prieurs claustraux ou
prieurs d'abbayes, mettaient sur leur légende le mot
prieuré; par exemple, le sceau de Renaud, prieur de
Sainte-Marie de Boulogne, ordre de Grandmont, au
diocèse de Chartres, porte en 1887 : S. f. Reginaldus
por. porats. de Podio Caprari (Sigillum fratcr Reginal-
dus, prior prioratus de Podio Caprari)*.
n. DES LÉGENDES DES CONTRE- SCEAUX.
Les légendes des contre-sceaux forment deux caté-
gories distinctes : celles qui ont plus ou moins de rap-
port avec la légende du sceau , et celles qui ji'en ont
aucun. Nous suivrons, pour les légendes des contre-
sceaux, l'ordre que nous avons suivi pour celles des
sceaux. Deux cas se présentent dans la légende du
contre-sceau : celui où rien n'y indique qu'elle appar-
tienne à un contre-sceau plutôt qu'à un sceau, et celui,
au contraire, où elle commence par les mots sigillum,
conlrasigdlum , secretum et sigtium en latin, et scel,
contresccl et secret en français. Trois exemples suffiront
pour le premier cas. Mathieu II, duc de Lorraine,
met sur son contre-sceau, en 1226, son nom seul:
Matheiis"^. Jean IV, comte de Vendôme, en i2oli,
ajoute son titre : Jolies, cognes de Vindociiw^''. Isabelle de
Rosny, femme de Pierre de Chambli, qui a pour lé-
gende de son sceau , en 1 2 g 4 , S. Ysabel de Rooni, dame
de Chambli, se contente de mettre sur son contre-sceau :
YsabeP^. Nous passons au second cas, celui où la lé-
gende du contre-sceau s'annonce elle-même. Dans les
plus anciens , c'est par le mot sigillum ou simplement
paruUiS initial. Robert I", comte de Dreux, a pour
légende de son contre-sceau , en 1 1 8/i , Sigillum comitis
Roberti^-; Alain de Vitré, au \\f siècle , Sigillum Alani^^ ;
Enguerrand, comte du Perche, en i2o5 : 5. Injorami
de Cociaco^'*. C'est par ce contre-sceau qu'on apprend
(pi'il était de la maison de Coucy ; ce que ne dit pas la
charte , qui porte seulement : «^ Ego Ingorrannus , comes
!<Pertici. -n Nous croyons, d'après l'étude comparative
d'un certain nombre de légendes de contre-sceaux , qu'il
faut toujours traduire le S initial de la légende par le
mot sigillum, au moins jusqu'à la seconde moitié du
xui' siècle; car ce n'est guère qu'à partir de là qu'on
voit apparaître le mot secretum, qui, lui aussi, peut
servir à traduire le S initial en question; ce qui nous
semble prouver que l'on s'était servi de contre-sceaux
longtemps avant de leur avoir donné un nom parti-
culier. Un sceau de Roger de Rosoy, de l'an 1201,
porte à la face la légende Sigillum Rogeri de Roseto,
et au contre-sceau : S. Rogeri de Roseto. Evidemment
il a voulu répéter sa légende; mais, la place manquant
sur le contre-sceau pour mettre sigillum en entier, il s'est
contenté de la première lettre du mol'^. Raoul III,
vicomte de Beaumont, ne prend sur son sceau, de
l'an 1211, que la qualité de fils du vicomte de Sainte-
Suzanne, S. Rad.Jiln vicecom. sce. Sussanne, tandis qu'il
'N-gûoo. — "-N''9397. — ••N-gaSo.— '' N° g^oô.— ' N" 9449.— 'N" .j4g5. — 'N" 9628. - ' N" 9482. — » N" 779. — "> N-ggS.
" N" 1693. — '2^720.— "N''3922. — "'N° 1001.— ' = N"345a.
eu ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
réserve celle de vicomte de Beauniont à son contre-
sceau : S. Rad. vicecom. de Beïïemont. On voit ici que les
deux légendes , celle du sceau et celle du contre-sceau ,
commencent également par la lettre initiale S. Or il
n'y a pas de doute que ce S ne doive se traduire par
sigillum sur la première , puisque c'est la légende du
sceau. Mais comme la seconde est au moins , sinon
plus , tout aussi importante que la première , puisque
c'est celle où il prend son titre, il semble qu'on ne
puisse non plus traduire ici le 5 par un autre mot que
celui de sigillum K Cette interprétation se confirme par
un sceau de Guillaume de Chauvigny, seigneur de Châ-
teauroux, de l'an laiy. La face porte Sigill. domini
Castri Radiilphi , et le contre-sceau , iS^g'/Z/HW Willelmide
Calviniaco, oii sigillum est en toutes lettres^. Miles de
Noyers, en 1966, répète sur son contre-sceau, mais en
abrégé, la légende de son sceau. Face : Sigilhtm domini
Milonls de Noenis ; contre-sceau : S. dni. Mllonis de Noiers-^.
On peut remarquer ici que le nom de la terre, qui est
en latin sur le sceau , est en français sur le contre-sceau.
C'est un cas qui se produit souvent. Guillaume Maingo ,
seigneur de Surgères , prend sur son sceau , en 12-71,
seulement la qualité de chevalier, Sigill. Willelmi
Mango, mditis, et sur son contre-sceau le nom de sa
terre: Sigillum domini Surgeriarum'^. Il imite en cela
Louis le Jeune, qui, ainsi que nous l'avons vu, s'inti-
tule duc d'Aquitaine au revers de son sceau.
On doit regarder les mots Contrasigillum et Secretum
comme entièrement synonymes sur les légendes des
contre-sceaux. Nous commencerons par celui de Secre-
tum, qui nous semble avoir apparu le premier. En
19 19, Pierre . fils du comte de Dreux Robert II , met
pour légende à son contre-sceau, Secretum Petri^, et
son frère Robert, depuis Robert 111 : Secretum Roherti'^.
Gaucher de Joigny, en 1917, a pour légende de son
sceau, Sigillum Galcheri de Jovigniaco, et sur son con-
tre-sceau : Secretum Galcheri de Jovigniaco ". De même ,
Eudes le Turc, en 1267, met Sigillum Odonis Turci
sur son sceau, et Secretum Odonis Turci sur son contre-
sceau^. En général, la légende du contre-sceau ne con-
tient pas tous les éléments de celle du sceau. Par
exemple, Renaud de Béthisy, qui a sur son sceau, de
l'an 1219, la légende Sigillum Reginaldi de Besticiaco,
n'a , sur son contre-sceau , que Secretum Reginaldi^. Il y
a des cas oii c'est le contraire et où la légende du con-
tre-sceau ajoute à celle du sceau. C'est ainsi qu'Alix de
Mauléon nous apprend, par son contre-sceau de l'an
12/17, qu'elle était de la famille de Mauléon. La face
porte S. Aime vicecomitisse Toarcii, et le contre-sceau :
Secretu. Alicie de Mauléon '". Dans les légendes en fran-
çais, c'est le mot secret qui est employé. On lit sur un
contre-sceau d'Adam le Boutciller, de l'an 1807, 5e-
cret Adan le Routelier c/*.", et sur un autre de Jean des
Barres, en 1 972 : C'est mes secrez '^.
Un des plus anciens exemples que nous ayons trou-
vés de l'emploi du mot Contrasigillum dans les légendes
est celai du sceau de Raoul de Fougères, en 1280.
La face porte Sigillum Rndulplii dn. Fulgeriar. et le con-
tre-sceau, Contrasigill . Radulji dm Filger. où l'on re-
marquera la différence, d'ailleurs si fréquente, de l'or-
thographe des deux légendes: Radulphus et Radulfus ,
Fulgeriarum et Filgeriarum^^. Les légendes qui portent
Contrasigillum sont tout aussi nombreuses que celles
qui portent Secretum; mais celles qui emploient les
deux mots Sigillum secreti sont beaucoup plus rares.
On trouve cette dernière forme, entre autres, sur les
sceaux de Gui de Lusignan, en 1968, S. secreti Gui-
donis de Leziniaco^'^ ; de BouchardV, comte de Vendôme,
en 1967, S. secreti comitis VindoctnenJ^ et de Gui de
La Marche, en 1 98 1 : S. secreti Guidonis^^. Henri, sire
de Trainel, en 1968, emploie l'expression composée
de Contre-scel du secret : 9trasigillum secreti mei'"'. Celle
de Claris sigilli se trouve, en 1268, sur un contre-
sceau de Robert IV, comte de Dreux , Clavis sigilli
Robti. comitis DrocarJ^ et de Philippine, comtesse de
Hainaut, en i3o5 : Clavis sigilli comitisse Haynonie '^.
Jean V, duc d'Alençon, a sur son contre-sceau, en
1^23, la légende , Parvum contrasigillum ^'', et Nico-
las, marquis du Pont, sur un contre-sceau de l'an
1/167 : ^- J^'"^'""* Nicolai, marchionis Pontis'^K Sur un
contre-sceau de Jean III, comte de Dreux, de l'an
i33i, la légende est en français : Contreseel Jehan,
' N° 8a8. — » N° 1819. — 3 N" 3o85. — ' N" 2665. — ' N"° 725. — ' N° 726. — ' N° 2/190. — * N» 8786. — » N° 1618. — '« N° 1087.
— " N° 1517. — '2 N» 1809. — '3 N° 2229. — 14 N° 2688. — " N' 990. — >• N° 2692. — ■' N" 8759. — " N°73o. — '" N° 652. —
" N°898. — *'N"'8i8.
TIRÉS DE LA
conte de Dreus '. Elle est plus étendue à un contre-sceau
de Raoul , comte d'Eu , en 1 3 3 9 : Cotre, seel Raoul cote,
(le Eu et (le Guine, connestable de France^. Il suit de ce
qui précède que les contre-sceaux laïques ont pris assez
tard une appellation propre ; que cette appellation a été
indifléremment contrasigiUum etsccrelum, et quelque-
fois, mais plus rarement, clavis sigdli et sigillum par-
vum. Ce sont là les formes ordinaires. Il en est d'ex-
ceptionnelles, que nous devons signaler : Amauri VI,
comte de Montfort, met sur son contre-sceau, en
128/1, le mot Veritas^; Jean I", comte de Roucy, en
11 00, Veritas Johannis'^; Guillaume, châtelain de
Lille, en i935, Testimonium veri'-'; un seigneur de
l'Ile-de-France, en 1 996 : Crede miclii^. La légende du
contre-sceau d'Henri d'Avaugour, en 1981, est d'une
autre nature et tout à fait chevaleresque. Elle accom-
pagne l'écu de ses armes et porte : Suh meo scuto est
meum secretum''. Marguerite , sa femme , l'imite en met-
tant les armes de son père , avec la légende : Suh scuto
patris niei est meum secretum **. Il y a des contre-sceaux
qui représentent des châteaux dont la légende donne
le nom. C'est ce qu'on voit sur un contre-sceau de Rai-
mond IV, vicomte de Turenne, en 1921. Ce contre-
sceau, qui représente un château , a pour légende : Cas-
trum Turenne in rupe situm^. Le contre-sceau de la pré-
vôté d'Orléans, en 1991, a un monument et le mot
Aurelianis ^'' ; celui de la prévôté de Gien, en i33/i,
Castrum Giemi^K Un contre-sceau du hailliage de Va-
lois, de l'an 1 296 , où se voit un éléphant, laisse lire
très-distinctement pour légende le mot Ivoire '^.
Ce qui distingue surtout les légendes des contre-
sceaux ecclésiastiques de celles des contre-sceaux laïques,
c'est la présence très-fréquente, soit de noms de saints,
soit de sentences pieuses. Au reste, on y trouve aussi
toutes les formes adoptées sur les contre-sceaux laïques.
Le mot secretum se trouve seul sur le contre-sceau de
l'oflicialité de Troyes, en 19 95 '^; de Gilles, ahbé de
Cluny, en 1939"'; de l'ahbé de Belleval, en 1969'^.
COLLECTION. cm
Sur des contre-sceaux de Garin,abbé de Saint-Lomer
de Blois, en i95o"^, et de l'abbaye du Moncel ''', en
1 3o3, on lit Secretum meum. La formule Secretum meum
michi, bien que plus longue, se trouve pourtant plus
anciennement. Elle paraît déjà sur des contre-sceaux
du xif siècle , tels que ceux de Guillaume II , arche-
vêque de Sens, en 1 1 76 1^; de Guillaume aux Blanches-
Mains, archevêque de Reims , en 1 1 83 '°, et de Michel
de Corbeil, archevêque de Sens, en 1196^". Elle con-
tinue dans les temps postérieurs. L'abbesse de Sainte-
Marie d'Argensolies la prend encore en i3o3 -K Un
prieur d'Argenteuil , en 1 9 9 2 , y introduit la variante
Secretum meum tibi'^-, et le chapitre de Saint-Martin de
Courpalais, en 1 9 35 , Secretum nostrum'^^. La formule
Secretum sigilli se trouve sur les contre-sceaux de l'ab-
baye de Cérisy, en 1929 2*, et de l'abbé du Monl-
Saint-Eloi, en 1999^^; mais le plus souvent les mots
y sont renversés dans cet ordre : Sigdlum secreli-''. Un
abbé de Joyenval, en i36/i, met Sigillum secret! mei'^'' ,
et un abbé de Saint-Vaast d'Arras,en i3o8 , Sigillum
secreti nostri-^; le chapitre de Noire-Dame de Longpré-
les-Corps-Saints , au diocèse d'Amiens , en 1 3 7 6 : Sigil-
lum secretum^^ , et Signum secreti^" est au contre-sceau
de Guillaume Cornu, archidiacre de Sens, en 1981.
Mais cette substitution du mot signum au mot sigillum
est toujours rare. Henri, évêque de Bayeux à la fin
du xif siècle, met : Sit secretum^K
Le mot ContrasigiUum est très-fréquemment employé
seul. Nous citerons seulement le contre-sceau de l'offi-
ciahté de Térouane, en 12/16^^, et celui du chapitre
de Saint-Pierre de Saintes, en 1817^^. L'abbé de
Chambrefontaine , en 1266, met ContrasigiUum ahha-
tis^'^, et l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon , en 1 38 1 :
ContrasigiUum ad contractus ^^.
De même que ContrasigiUum, la formule Clavis sigdU
s'offre fréquemment ^^. L'abbaye de Saint-Etienne de
Fémy met, en 1 9/1 G : Clavis sigilli Sancti Stephani^'^.
Les deux formes Custos sigilP^ et Custos secreti^^ sont
'N° 735. — = N°925. — 'N- 712. — '' N" 1020.— 5 N-SSoô. — ■= N° .3899. — 'N° 1260.— »N° 126t. — ' N» 771. — '" N° 4866.
Il N» /,8i5. — " NVi7i4._"N'' 7044. — '>N° 8777. — '=N° 853.3. — " N° 8553. — " N° 8296. — " N" 6386.— " N" 6343. —
2° N° 6388. —2' N- 9180. — " N" 9463. — »' N» 7164. — " N"8i75. — " N" 8852. — " Voir n"' 6488, 9008, (11 13, 7940, 7356,
63/i8.— " N° 8776. — " N° 8498.—" N°720i.— "> N" 7447.-2' N" 6499. — '* N° 7080. — "N" 7818; voir encore 7587, 8941,
7437, 6769, 91 4o, 6924, 75i4, 8795. — " N° 8611. — " N° 8354. — " Voir, entre autres, n" 7614,9134, 7507, 8752,8146,
8278, 8385. — =' N° 8221 . — " N"' 646o, 8168. — « N°' 9106, 9098 , 8799,9464.
civ
ELEMEx\TS DE SIGILLOGRAPHIE
encore assez communes. En 1289, l'abbaye de Saint-
Aubin d'Angers a pour légende de son contre-sceau .
Custos sum secreti capituli, et l'officialité de Tournay,
en 1270: Custos sigilH notular. (Custos sigilli notula-
rum M. Plusieurs officialilés d'archidiacres de Reims
affectent ce mot notula dans la légende de leurs con-
tre-sceaux ; ainsi , en 1 a /i 5 , on y lit , Actorum notuh ^ ;
en laic). Notula actorum ^i en laag, Notula cune'^;
en 1297 : Sigillum ad notulas^. L'officialité de Noyon,
en 128^, met aussi Notula curie Noviomi^. On se ser-
vait encore de formules différentes pour mieux mon-
trer la foi due au contre-sceau. C'est ainsi qu'un sceau
de l'Hôtel-Dieu d'Angers, de l'an 1282, qui a pour
légende à la face, S. Capituli Elemosinane Amleavis,
ajoute au contre-sceau : De test.frm. Elem. (De testi-
monio fratrum Elemosine "). Le contre-sceau d'un
abbé de Luxeuil, en i3oo, porte Signum veritatis^;
celui de l'abbaye de Gorze, en 1821 : Fides sigilli^.
L'officialité de Soissons , en 1269, n'a que ce seul
mot, CoiiJirma^° ; le chapitre de Reims : Confirma hoc
Det<5 ''. Michel de Villoyseau , évêque d'Angers, en
i2 5(). met Annuncio secreta^''^, et Bernard, évêque de
Porto et de Sainte-Rufine, en 1817 : Cela secretum^^.
Un contre-sceau de Pierre, abbé de Saint-Lucien de
Beauvais, de l'an 1817, porte une pierre gravée re-
présentant la Paix ou l'Abondance, avec la légende :
Pr. hoc inspice legem et comple (Per hoc inspice legem
etcomple^^). Robert, évêque de Troyes, a, en 1282,
une main tenant une clef avec la légende Ligat, solvit
h (œc clavis) Pétri ^^•, Laurent, abbé de Saint-Lomer de
Blois, en 12 26, une tête à droite et la légende Frange,
lege, tege^^'\ l'abbaye de Saint-Martin de Pontoise, en
1216, Signum est confidere in homin. ^' l'Hôtel-Dieu de
Rouen, en 1 3 66, un Agnus Dei et les mots Noh me
tangere^^: Geoffroi, abbé de Marmoutier, en 12/16,
Gaufridi capiti crédite sicut ei'^: un autre abbé de Mar-
moutier, Etienne, en 1276 : Hmc Stephi. capiti crédite
sicut ei '-".
Indépendamment des légendes dont il vient d'être
question , on en trouve , sur les contre-sceaux ecclésias-
tiques, une foule d'autres qui portent un caractère
[héologique ou moral. Les unes s'appliquent à la
foi, les autres sont des élans de prière ou des pré-
ceptes de conduite ; ainsi des croix se voient souvent
sur ces contre-sceaux avec la légende Signum Dei vivi,
comme sur le contre-sceau du chapitre de Sainte-
Croix d'Etampes, en 1221^'; sur celui d'un abbé de
Moutier-Saint-Jean, en 1272"^^, et sur celui de l'offi-
cialité d'Orléans, en 1279^^. D'autres fois , ce sont les
mots Ave crux^^, ou encore Ave crux preciosa-'-'. Un con-
tre-sceau du doyenné de Lihons-en-Santerre , de l'an
i3o8, représente un personnage nimbé, vu de face,
à mi-corps, avec la légende Trinus et unus Detis^^:
celui de Guillaume 111 , abbé de Figeac, en 1 2 1 /i , un
buste dans un nimbe crucifère et la légende Signum
Sci. Salvatoris ^' ; celui du prieuré de la Charité-sur-
Loire, en 1270: Caput nostrwn Cristus^^. Une main
bénissante , avec la légende Dextera Dei, se voit sur un
contre-sceau de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, en
1 2/18 -•'; de celle de\ illeloin, en 1255^", et d'Hélie.
abbé de Saint-Benoîf-sur-Loire, en 1280 ''. Un con-
tre-sceau de Jean , prieur de Saint-Martin-des-Champs ,
de l'an i/ii5 , représente le Christ en croix, ayant à
ses côtés la Vierge et l'apôtre saint Jean debout , avec
cette légende: Aps. rex veit. in pace Deus ho. fact9 est
(Christus rex venit in pace; Deus homo factus est^^).
Le contre-sceau du prieur de l'abbaye de Saint-Denis,
en 1299, représente la tête du Christ avec ces mots :
Ego sumcapud, vos menhra^^. Etienne, abbé de Saint-
Pierre de Melun, a sur son contre-sceau, en 1 289, un
moine à genoux devant un autel sur lequel est un ca-
lice, et pour légende , 9fiteorDo. et he. Marie (Confileor
Deo et Béate Marie ^'*) ; l'abbaye de Sainte-Bénigne de
Dijon, en i3o7,une croix avec l'invocation, i)eMS,Z)eMs
meus^^; Gobert, abbé de Saint-Magloire, en 182/4,
Sit nomcn Dni. benedictum ^^ ; Nicolas, abbé de Saint-
Martin de Pontoise, en 1286 : Veni sce. Spiritus^'^. Il
n'y a pas toujours un rapport bien apparent entre la
représentation et la légende. Par exemple, Raoul,
abbé de Saint-Corneille de Compiègne, en 1289, qui
' N" 8i3o et 7086. — ' N° 7/198. — ' N° 7699. — » N" 7000. — ' N» 7501. — « N" 6997. — " N° 9967. — » N° 88i3. — » N» 8a3i. -
>''N''7028.— "N° 7289. — "N-eiSo.— "N" 6259. — "N" 8523.— " N° 6916. — "N- 8552. — "N''834o.— '»N°997i.— "N° 882a
— "WSSaS. — ''N°7i77. — » N» 8878. — " N° 7000.— " N» 7611. — " N° 7000. — " N" 9^07. — ^' N" 871^. — " N° 9892
— «♦N- 8869. — " N° 8349. — " N" 9014. —'* N" 9568. — " N° gSSi. — " N" 8838. — " N" 8218. — " N° 8918. — " N° 8960.
I
a pour conire-sceau une pierre gravée représentant
une Minerve , met pour légende : Spirkus dm. sup. me
(Spiritus Domini super me'). Voici des cas où les
choses s'accordent mieux : Un Agnus Dei, c'est-à-dire
l'agneau divin avec la légende, Adjuva me, Domine'^;
une main bénissante et Deus adjuvat me ^, etc. La lé-
gende Miserere mei, Deus se trouve sur un grand nombre
de contre-sceaux ''■,Deum ijmo,surdes contre-sceaux de
12 20, i22/i,i25i^, Deus judex jusUiis , sur un contre-
sceau d'un abbé de Saint-Maur-les-Fossés, en 1210'';
Juste judicate, sur un contre-sceau du prieuré de Saint-
Pierre d'Abbeville , en 1 3 1 1 '', et d'un abbé d'Anchin ,
en iSyi^; une (leur de lys et la légende Flos jHius
ejus, sur un contre-sceau de l'abbaye de Jouarre,
en i3i6°; une tige de lis entre deux épines et la
légende , Sicut liliu. int. splnas (Sicut liliuni inter spi-
nas), sur le contre-sceau du prieuré de Longpont, en
1228'°. La Madeleine en buste et la légende Fides tua
te saha [sic) fecit, sur un contre-sceau de Sainte-Marie-
Madeleine de Verdun ".
Les paroles de la Salutation angélique se trouvent
sur un grand nombre de contre-sceaux ecclésiastiques;
par exemple , Ave Maria , sur un contre-sceau de Robert
d'Auvergne , évêque de Clermont , en 1 2 1 '-. L'abbaye
de Juilly, en 1282, met Ave Maria gracia '^; celle de
Clairfontaine , en 1287, Ave Maria gracia plena '* ; Thi-
baut d'Amiens, archevêque de Rouen, en 1226, Ave
Maria gracia plena domin. ^^ Henri Cornu , archevêque
de Sens, en 1 267, Ave Maria gra. pleiia dns. tecu.^^; le
chapitre de Notre-Dame de Chartres, en 1207, Ave
Maria gracia plena dominus tecum bcnedicta '^. D'autres
contre-sceaux sont encore sous l'invocation de la Vierge ,
tels ceux d'Etienne, abbé de Rourg-Moyen, en 1260,
Virgo Maria^^; de Notre-Dame de Coutances , en 1 3 07,
Salve virgo Parens '®; de Guillaume III, évêque de Li-
sieux,en 1221, Salve sunctu Parens-'^; de Rarthélemy,
évêque de Paris , en 1 2 2 4 , Virgo Dei Mater -^ ; d'Hélie ,
prieur de Grandmont, en 1282, Mater Dei, miserere
TIRES DE LA COLLECTION. cv
mei^'-; de l'abbaye de Molesme, en 12^5, Angel. ad
Mariam^^ (Angélus ad Mariam); de l'abbaye de Pontle-
voy , en 1 2 5 5 , Marias, ad cel. (Maria , suscipe ad celum^*).
L'agneau pascal est gravé sur un grand nombre de
contre-sceaux , tantôt avec la simple légende Agnus Dei,
comme au contre-sceau de Philippe, évêque d'Orléans,
en 1227 -^, tantôt avec celle de Ecce Agnu^ Dei, comme
au contre-sceau de l'abbaye de Rourg-Moyen, en
1285-^; Agne Dei, miserere mei, au contre-sceau de
Pierre de Corbeil, archevêque de Sens, de 1221 -'';
enùn, Agnus Dei, qui toli. pe. (Agnus Dei, qui tollis
peccata), au contre-sceau du chapitre de Saint-Lau-
rent de Rlois, de l'an 1261-^.
Reaucoup de contre-sceaux ecclésiastiques portent
des noms de saints. Nous les énumérerons ici dans
l'ordre alphabétique.
Saint Arnoul. Sanctus Arnulfus, prieuré de Saint-
Arnoul de Crépy, en 1 8 1 5 ^''.
Saint Augustin. S. Augustinus, abbaye de Saint-
Nicolas d'Arrouaise, 1808^°; S. Beati Augustini, ab-
baye de la Roche, 12/19''.
Saint Corneille. Scor. Cornelii et Cipriani, Pierre,
abbé de Saint-Corneille de Compiègne, 1280 '-.
Saint Crépin. Sigdlum s. Cripini , Alboni, abbé de
Saint-Crépin-le-Grand de Soissons, 1286 ^'.
Saint Cyr. Sanctus Ciricus, Guillaume, évêque de
Nevers, 1 2 1 7 ^* ; Béate Ciricus, Robert, évêque de
Nevers, laho-^^; Ses. Ciricus; Sca. JuVUa, Emmeline,
abbesse de Saint-Cyr de Rerchères, 1268''^.
Saint Denis. S. Dionysius Ariopagita, Guillaume III,
abbé de Saint-Denis, 1261 ".
Saint Etienne. S«e/ànMsy;to(itsgrrtCîa, Pierre de Cuisy,
évêque de Meaux , 1226^^; Sanctus Slephanus , Pierre II ,
évêque d'Agen, 1269^'; Beatiis Slephanus Autisiodo.
Guillaume III, évêque d'Auxerre, 1289*"; ^««^"* '^'^-
plumtis Bilur. Henri, archevêque de Rourges, 1199*^;
Orapronohis, bcatc Stephe. abbaye de Saint-Mesmin de
Micy, i2 5G^2_
' N" 8861. — ' N" 7846 et 6890. — ■' N" 9172. — " Voir, enlre autres, n"" 63oi, 7616, gôsQ. — '- N" goiS, 8966, gSaS. —
' N» 9o5i. — ' N''9376.— « N° 8692. — » N" 846o. — '" N° 9410. — " N° 1238. — '^ N" 6676; voir encore 6434, 7042, 8167. —
" N° 8253; voir encore 7166, 9560. — " N" 8197 et aussi 9129.— "N°6367. — " N° 6892 et aussi 6826, 6791, 8i63. — " N" 7i5o.
— "N" 8542. — "N" 7165. — ^"N" 6661. — 2' N° 6787. — " N" 9628 et aussi 6347. — " N° 8295. — "» N» 8337. — "iT 6762; voir
aussi 9102,8378. — " IV" 8i54; voir encore 9101, 7801, 7079, 7923,7269. — " N" 6389, 83oi. — ^» N°7i2&. — ^' N" 9897. —
'»N°8i35. — =" N" 8357. — '^ N° 8662. — " N°9ii2. — » N" 6737. — "N''6378. — '««'9260. — " N" 9091. — ='^''6702.—
" N" 6432. — "o N° 6482. — " N" 63oo. — « N° 8290.
cvi
ELEMENTS DE
Saint Firmin. Sanctus Firminus, chapitre de Notre-
Dame d'Amiens, i365 '.
Saint Florentin. Ses. Florentimis, abbaye de Saint-
Florent de Bonneval, 1266 -.
Saint Front. Cnpiid benti Frontasii , chapitre de Saint-
Front de Périgueux, 1 2 45 ^.
Sainte Geneviève. 5ci7. Genovefa, Robert, abbé de
Sainte-Geneviève, laia *; Sca. Genovefa, orn p. nob.
Arnoul, abbé de Sainte-Geneviève, 1276 ^.
Saint Géraud. Ses. GeraUus cornes, Bertrand, abbé
d'Aurillac, 1 2/17 ''.
Saint Gervais et saint Protais. Gervasius et Ptasim,
Girard, évêi|ue de Soissons, 1298 ''.
Saint Géry. Ave Sancte Gaucerice, chapitre de Saint-
Géry de Cambrai, 1868^.
Saint Hclouin. Ses. Hci^luinus, primus abbas Becci,
abbaye du Bec , 1221^.
Saint Jean-Baptiste. Johannes est nomen e/'ws, Jean II ,
abbé de Sainte-Geneviève, i3i3 '". La tête de saint
Jean-Baptiste dans un plat, avec la légende Caput
Johts. in ihseo ".
Saint Jean l'Evangélisle. Johes. Evangllta, prieuré
de Gournai-sur-Marne, 12/12'^.
SaintJosse. 5. Judoce, orapronoèis, abbaye de Saint-
Josse-sur-Mer, i3o3'^.
Saint Julien. Sanctus Jullanus, Geoffroi II, évéque
du Mans, 1 269^*; Ses. JuJianus Cenomannen. Hamelin,
évêque du Mans, i9o3'^; Caput Juliani martiris , ab-
baye de Saint-Julien de Tours, laSo "\
Saint Just et saint Pastor. Ses. Justus Ses. Pastor,
Pierre Amiel , archevêque de Narbonne , 1229'''.
La Madeleine. Sca. Maria Magdalcnc, Jean, abbé de
Vezelai , 1267'^.
Saint Magloire. Sanctus Maglori. abbaye de Saint-
Magloire, liah^^.
Saint Marcel. Le contre-sceau du doyen de Saint-
Marcel de Paris, en 128/1, porte Ses. dans le champ,
et Marcelli à la légende^".
SIGILLOGRAPHIE
Saint Marcellin. Ses. Marcellin. Raimond, arche-
vêque d'Embrun, 1292 -^
Saint Martial. S. Marcialis, l'abbé de Saint-Martial
de Limoges, 1 280^^.
Saint Martin. Ses. Martinus, l'abbaye de Moissac,
xn^ sihcle^^ ; Sanctus Martinus ,\e chapitre de Saint-Mar-
tin de Montmorency, 1809^*; Hic est S. Martinus , l'ab-
baye de Saint-Martin de Pontoise-^; Sanctus Martinus
epc. l'abbaye de Saint-Martin de Troyes ^''; Ses. presul
Martinus, l'abbaye de Marmoutiers, 1260 ^'; Domnus
Martinus, l'abbé de Saint-Josse-au-Bois, 1281 ^^.
Saint Maurice. Sanctus Mauricius, Juhel de Mayenne ,
archevêque de Tours, en 1289^^, et Sanctus Mauritius,
en 1 2/19^*'; S. Mauricius Turonis, Marcel, archevêque
de Tours, 1 2/18 ^K
Saint Nazaire et saint Celse. Nazarius, Celsus, Guil-
laume Arnaldi, évêque de Carcassonne, 12/18 ^^.
Saint Nicolas. Sanctus Nieholaus, l'abbaye d'Her-
mières, 12/16^'; Sanctus Nicolaus, l'abbaye de Clair-
fontaine, 129/1^*; 5. Nieholaus suseitans cleros, le
prieuré de Saint-Nicolas de Laon, 1807 ^^.
Saint Paul. Paulus, le prieuré de Saint-Pierre de
Bucilly, 1 3 08 ^'' ; Satictus Paulus noster, l'abbé de Saint-
Pierre de la Couture au Mans, xiii° siècle"; Secretu.
sei. Pauli, le chapitre de Saint-Etienne de Metz, en
1 586 ^'' ; S. Manus doctoris gentium, en 1879^'.
Saint Pierre. Beatus Petrus, Jean, abbé de Saint-
Pierre de Lagny, 1 298 *"; S. Petrus, S. Paulus, le cha-
pitre de Saint-Pierre-le-Puellier de Bourges, 1808";
Signu. Pétri, signu. Pauli, l'abbaye de Saint-Pierre de
Rebais ,1289''^; Claves beati Pétri, Jean , abbé de Saint-
Pierre de Corbie, 1220*^; Ecclesiarum principes, le
chapitre de Troyes, 1 82/1 **; 5. Pe. et Paule orate pro
nobis, Jean , prieur de Saint- Arnoul de Crépy, 1 8 1 5 *\
Saint Privât. Ses. Privatus mr. Odilon de Tournel ,
évêque de Mende, 1266*''.
Saint Prix. Sanctus Prejectus, l'abbaye de Saint-Prix
de Vermandois , 1219*''.
1 N° 7093. — 2 N° 856o. — ' N° 7379. — » N° 8987. — =■ N° 89/10. — <' N" 85o4. — ' N° 6876. — » N° 7188. — ' N° 8i48. —
"N-ggia. — " N°7i93. — '^ N° gioo. — " N" 838 1. — '» N° 6689. — '«N"6685, 6692. — "^ N» Sisô. — " N° ôSaS. — " N" gi-]li.
— "]N°8322.— "N" 7573. — 2''n°63i7. — "N" 8794. — " N° 8280. — 2'' N" 7236. — " N" 834i. — "N° 8Û29. — " N''8276.
— '«N- 9o42. — "N" 64 14.— =>» N° 64i5. — " N" 64i6. — ^^N" 6545.— " N" 824 1.— 3» N" 8200. — " N° 9406. — '« N' 9888.
— "N°88i9. — 2«N°7228. — ^'N°7226. — " IN» 8788. —<" N° 7129. — « N" 8985. — " N° 8668. - - " N" 7847. — " N° 9609 —
"N°67i5.— " N''8389.
TIRES DE LA
Saint Quentin. Ses. Quintinus, l'abbaye de Saint-
Quentin-en-l'Ile, i^ay'; CaputsanchQtiintmijlecha-
pitre de Saint-Quentin en Vermandois, 1978 -.
Saint Riquier. S. Rikarius, Gilles, abbé de Saint-
Riquier, 1275^.
Saint Symphorien. Le contre-sceau de Pierre, abbé
de Saint-Sympborien de Beauvais, en i3i8, a dans
le champ .Ses. et pour légende Siphormnm *.
Saint Victor. Smictns Victor, l'abbaye de Moutier-
Ramey, 1987^; S. Victor, S. Arnulplius, Bertrand,
abbé de Mouzon , 199/1^.
Saint Yves. Ses. Evodiu. archieps. l'abbaye de Saint-
Yves de Braine, 1879 ''.
Les sentences qui se trouvent sur les contre-sceaux
ecclésiastiques portent en général un caractère d'hu-
milité. L'une de celles qui se reproduisent le plus sou-
vent est celle-ci : Gratta Dei sum id quod sum ^. On la
trouve quelquefois avec des accompagnements singu-
liers, comme sur le contre-sceau d'un abbé de Saint-
Maur-des-Fossés, où cet accompagnement est un Si-
lène^. Yves, abbé de Cluny, en 1966, y ajoute son
nom : Yi^o ahhas Clun. gra. Di. su. ni. qd. su. (Yvo,
abbas Cluniacensis, gracia Dei sum id quod sum) '".
Certains contre-sceaux ecclésiastiques contiennent des
sentences philosophiques. Par exemple, l'abbaye de la
Sainte-Trinité de Fécamp, en i2o4, Omnia cum con-
siliofac, etpostfatum^^; un jurisconsulte du xiii° siècle:
Ex impossibili quodlibet ^^.
A partir du xiii° siècle, on trouve des sceaux qui
portent leur date, laquelle est presque toujours mise
sur le contre-sceau. Un sceau de l'officialité de Tours,
de l'an 1969, fait exception. Le contre-sceau est sans
légende , et c'est sur la face qu'on lit la légende à
demi-détruite -.S reno. . . ano MCCXX VIIP^.
Voici au reste la liste des sceaux datés que possède la
Collection : Adam , seigneur de Beaumont , acte de
1211, légende : Actum milo CCAl '* ; Renaud d'Amiens ,
acte de i995 : M ducentcsimo vigesimo^^. L'ofScialité
de Paris, acte de 12/17 • M CC ÀLVP'^. La même,
cvn
COLLECTION.
acte de i956 : S.fcm. aim M CCLllV. Arcliambaud
d'Argv, sire de Palluau en Berri, acte de 1972 : Ano
dni. MCCLV^^. La chàtellenie de Nogent-l'Eremberl
(Nogent-le-Roi), acte de 1 3 1 6 : Anm . ..MCCLXVI^\
La prévôté de Melun , acte de 1 3 1 9 : Le jour S. Adrian
l'an 3111'nil" VII 20. L'officialité de Térouane, acte
de 1896 : Anno Dni. M CGC vicies IIII^K L'hôpital de
Saint-Lazare de Paris, acte de n^li : 9 tras. faetum
anno Dni. M GG LV (Contrasigillum factum anno Do-
mini 19 55) -2. Les Archives de l'Empire possèdent
la matrice en bronze du sceau d'un concile national
qui fut tenu en th^i. Ce sceau, qui représente l'Es-
prit Saint descendant sur un groupe de sept person-
nages , a pour légende : S. Gonciln Ecclesie Gallicane fac-
tum anno M GGGG XXUÏ''\
Parmi les sceaux datés il s'en trouve qui portent la
date de leur renouvellement. Le premier de ceux que
nous venons de citer est dans ce cas; voici les autres.
On lit sur un contre-sceau du chapitre de Notre-
Dame de Paris , de l'an 1991 -.S. Renovatu. anno gre.
M GGXVI (Sigillum renovatum anno gratie 1916)^*.
Six ans plus tard, le chapitre se fit faire encore un nou-
veau sceau, comme on le voit par la légende suivante :
S. Renovatum anno gracie M GG XXII ^^. L'abbé de Mar-
moutier met sur son contre-sceau , à un acte de 1275,
Renovatum anno Domini MGGXXXV^^; le chapitre de
Notre-Dame de Melun, de même, à un acte de 1 3o8.
S. Renovatum anno Dni. M GG LV'^''; la grande con-
frérie aux bourgeois de Paris, à un acte de i/i3o : 6'.
Rénovât, anno Dni. M CCG XXXVIII '^^
Au xvi" siècle, c'est sur les sceaux et non sur les
contre-sceaux que se trouve la date, laquelle est gravée
en chiffres arabes. Un maire de Boblehein , à un acte
de i53i, a un sceau daté de i5o7^^; la congréga-
tion de l'Oratoire a un sceau daté de 1 5 1 5 '°; Claude
l'Argentier, abbé de Clairvaux,un de i526 ''; la pré-
vôté d'Yvoi-Carignan , un de 1 56o '-; Charles de Seis-
sel, un de i568 ^^, et la prévôté de Solesmes, un de
1569".
' N° 8890. — = N" 781/1. — ^ N-goeS. — * N" 8524. — > N" 83ii. — ' N" 8881. — ' N° 84o4. — ' Voir les n", 7198, 64i3,
6766, 8906, 684i, 9245,7886,8868, 867/1, 8210, 8908. — ' N°9o52. — '"^8653. — "N°822o. — '^N''8797. — "N° 70/11.
— "N-iSS/i. — '^N° 1172. — ■' N" 700 i. — "N° 7002, 7005,700/1. — " N" 1206.— "N»5o/i8. — ^»N°/i8/i8. — " iV 7082. —
" N" 9989, 7180, 70/17. — '-' N° 62/12.— " N° 7268. — " N° 725/1. — " N° 8277. — " N" 7226. — =» N°' 7862 et 7089. - '■" N" l>o35.
— " N 8028. — " N" 8447. — " N' 4922. — " N" 5365. — " N" 4904.
CVIII
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE, ETC.
On trouve, sur quelques signets et quelques contre-
sceaux, des devises et des cris de guerre. En iSyS,
Bureau de La Rivière a sur son signet une tête de
vieillard, avec la légende : Le — n — es — nere^. Un
signet de Jean IV, duc de Bretagne, de l'an i 385, re-
présente une hermine avec ces mots : A ma vie!- Le
connétable de Clisson a sur son sceau, en 1897, Pour
ce qu'il me plest^; Charles d'Orléans, en ihko, les
mots : M'a contenté''. On connaît l'altière devise de la
maison des vicomtes de Thouars : Iste Thoarcenses do-
mimis (hminatur in omnes. Le beau cri de guerre de
Passavant le meillor ! des comtes de Champagne, se
trouve déjà sur un contre-sceau de l'an 1 9 1 o ^. Sur
un sceau de l'an iSSa, l'orthographe varie; il porte
Passavant le meilleur'^'. Jean 1", comte d'Armagnac, a
sur son contre-sceau, en i.Sfic), son cri de guerre:
Armaignac ! '
La princqiale utilité qui se tire de l'étude des lé-
gendes, c'est que, sans compter cette foule de noms
propres, de noms d'offices et de noms de lieux qu'elles
nous donnent, et cela avec toutes les variétés de leur
orthographe , elles contiennent encore souvent d'im-
portantes additions aux indications fournies par les
chartes; ainsi elles mettent en toutes lettres le nom
de personnages qui ne sont désignés que par une ini-
tiale dans la charte. Par exemple, une charte de l'an
ifîBo, émanée d'un abbé de Cisoing, au diocèse de
Tournay, porte seulement , B. Cysoniensis eccJesie mi-
nister humilts; tandis que le sceau nous apprend qu'il
se nommait Barthélémy : S. Bartholomei, ahhatis Ciso-
nieiisis^. A une charte d'un abbé de Corbie, de l'an
1298, on lit, G. nbbas Corbeieiisis , et le sceau nous
apprend qu'il se nommait Garnier : S. Garneri, etc. ^.
Une charte de l'abbé de Juilly de l'an i3o.3 ne porte
que, Abbas et conventus monasterii béate Marie de Juliaco,
ordims sancti Augustini, Meldensis dyocesis, et c'est le
sceau qui nous donne le nom de l'abbé: il se nommait
Gilbert'". Une autre charte de la même année, émanée
d'une abbesse d'Andécies, n'a que le mot abbatissa,
tandis que le sceau nous donne son nom, Malhilde^'.
A une charte de l'an 1817, d'un abbé de Saint-Pons
de Thomières, P. dirma gralia monasterii sancti Ponlii
Tliomcriarum abbas; on voit par le sceau qu'il se nom-
mait Pierre '^.
Le nom donné ainsi en entier par la légende peut
être en certain cas d'un grand secours. En voici un
exemple : une charte du 1 g avril 1217, scellée par
plusieurs personnages, l'est entre autres par l'évêque
de Tarbes, qui n'y est désigné que parles motSid. Tar-
viensis; mais son sceau , qui a pour légende Sigill.
Amanei, Tarvimsis episcopi, nous fournit son nom,Ama-
nieu'^. Si les savants auteurs du Gallia avaient eu ce
sceau sous les yeux, ils n'auraient pas commis l'er-
reur, bien excusable au reste, qui leur fait continuer
l'épiscopat de l'évêque de Tarbes Arnaud-Guillaume II ,
jusqu'à l'année 129/1, puisque le successeur qu'ils lui
donnent , et qu'ils nomment A manevus, était déjà évêque
de Tarbes en 1217, comme on vient de le voir ^''.
Souvent les légendes nous indiquent de nouveaux
noms ou de nouveaux titres des personnages auxquels
elles se rapportent. On apprend par la légende du
contre-sceau d'Eudes Clément, doyen de Saint-Pierre
de Tours, en i2i5, qu'il était aussi archidiacre de
Paris : S. Odo. Clemes. Par. ecclic. archid. (Secretum
Odonis Clemens , Parisiensis ecclesie archidiaconi)'^. Un
Ansellus Rocou sur une charte de l'an 1281, se dit
Hansel Rocou de Vnumondois sur son sceau ''^. Un clerc,
Nicholaus dictas Gorpil , clericns, dans une charte de
1287, nous apprend par son sceau qu'il était curé : S.
Nichokii Gorpil, persone de Henesie^'^. Un magister Adam
de Vimiaco, clericus, dans une charte de 1 2/17, met sur
son sceau : S. Ade de Vimiaco, domini deBalduino monte^*^.
Le sceau de Bernard, abbé de Saint-Antonin de Pa-
miers, en 1269, nous donne son nom de famille, qui
était Sauset, et nous apprend de plus qu'il était cha-
pelain du pape. Il y a sur la charte, iVos B. permissione
divina abbas Appaniensis, et sur le sceau : S. B. SausseU,
abbis. Appam. dni.ppe. capelli (Sigillum Bernardi Saus-
seti, abbatis Appamiensis. domini pape capellani) '^.
Emmeline, abbesse de Saint-Cyr de Berchères, en
1268, nous apprend de même son nom de famille
par son sceau : S. Emeline de Alort, abbatisse, etc.-°
' N° 25o. — 2 W 55o. — ' N° 202. — « N°9?i8. — * N° 671. — ' N° i/jgS.— ' N" 9Û8. — ' J 628, n° 3. — ' S igSi, n° 3. —
'J lt88,n'oôl>. — " J 488,n°57g.— 'U 4à3,n°/i '«. — "J 890, n" ig.— " Gall. Christ. 1, col. t232.— " J 176. Tours, II, n' h.
'S 1359, 11° 7.— "S 2160, n" 12. — "S52oS, n° 10. — " J 336, n" .5.— " S 1670, n" 9.
CLASSIFICATION DE
Un chapelain du comte de Blois, qui prend le titre
de doyen de Séclain dans une charte de l'an iSai,
s'intitule chanoine de Châteaudun sur son sceau ;
on lit à la charte, kJou Thumas, chapelains le conte
de Bloys, doiens de Séclin,» et au sceau : S. Thome
can. de Castriduno ^ Voici de ces sortes d'additions
dues aux légendes qui ont plus d'importance. Guil-
laume des Barres , Guillelmus de Barris, dans une charte
de l'an 1200, s'intitule sur son contre-sceau comte
de Chalon-sur-Saône : Comids Cabtlonis ^. Nous appre-
nons, par un contre-sceau de Dreux de Mello, qu'il
était seigneur de Loches. La charte , qui est de l'an
1989, porte, Droco de McUoto; la légende du sceau,
SigiUum Droconis de Melloto, et celle du contre-sceau :
Secretum dm. Lochar. (Secretum domini Locharum)^.
Arnaud de Grancey, chevalier, met sur la légende de
son sceau, en 1279, Stgillum Amaudi de Granceio,
mih'tis; et il ajoute sur celle de son contre-sceau le
LA COLLECTION. mx
nom d'une de ses seigneuries : Secretum domini Lar-
reii'*. C'est aussi grâce à une légende que nous savons
qu'un nommé Lupeillon des Ars était grand maître
des arbalétriers en 1 9 9 7 ; car la charte porte seule-
ment R Ego Lupeillons des Ars , n tandis que le contre-
sceau a pour légende: S. LupeiUoms arhalislaru regis^.
On voit par un sceau de l'hôpital de Saint-Julien
de Chartres, de l'an i359, que cette fondation était
destinée aux aveugles. La charte est émanée de
K Jehan Barbou, bourgois de Chartres, et gouverneur
de l'ospital Saint-Julian et Saint-Gracian de Chartres, v
Et la légende porte : S. Domus cecoru. sci. Juhant
Ca (Sigillum Domus cecorum sancti Juliani
Carnotensis) ^. Ces exemples, qu'on pourrait multi-
plier, montrent combien il est important de contrôler,
dans tous les cas, les cléments d'étude puisés dans
les légendes, avec ceux que fournissent les chartes
elles-mêmes.
CLASSIFICATION DE LA COLLECTION.
La collection des sceaux des Archives de l'Empire
forme deux divisions : la première, comprenant les
sceaux de la France, et la seconde les sceaux étran-
gers. La première division a été partagée en deux
sections, celle des sceaux laïques et celle des sceaux
ecclésiastiques.
La première section forme onze séries, et la se-
conde dix. Les onze séries de la première section com-
prennent :
1" Les sceaux royaux;
2° Les sceaux des grands dignitaires;
3° Les sceaux des grands feudataires;
h" Les sceaux des seigneurs;
5° Les sceaux des bourgeois;
6° Les sceaux des paysans;
7° Les sceaux des cours et tribunaux;
8° Les sceaux des offices de guerre, de justice et
de finance;
9° Les sceaux des villes;
10° Les sceaux des métiers et professions;
1 1° Sceaux divers.
La deuxième section, celle des sceaux ecclésias-
tiques, a été partagée en deux articles : le clergé sé-
culier et le clergé régulier, chaque article contenant
cinq séries, savoir, pour le clergé séculier :
1° Sceaux des papes et des cardinaux;
9° Sceaux des archevêques et des évêques;
3° Sceaux des chapitres ;
4° Sceaux des paroisses;
5° Sceaux des universités.
.) .377, n " 2 1
S Ai85,n' I.
'Ja'i
1 , Il 17 '
*N°a3i3.— !■ S iSoo.n'i.
J 663,n'68^
ex
Pour le clergé régulier :
1° Sceaux des abbayes;
2° Sceaux des prieurés;
3° Sceaux des couvents ;
i° Sceaux des ordres militaires;
5° Sceaux des hôpitaux et maladreries.
La deuxième division, celle des sceaux étrangers,
CLASSIFICATION DE LA COLLECTION.
comprend trente el un articles répondant à autant
de pays. Les sceaux de chaque pays ont été classés
dans le même ordre de séries que les sceaux de la
France. Chaque série a été subdivisée en un nombre
plus ou moins grand de paragraphes destinés à faci-
liter le classement des sceaux, ainsi qu'on peut le voir
dans le tableau suivant.
PREMIERE DIVISION.
SCEAUX DE LA FRANCE.
PREMIERE SECTION.
1" SERIE. — SCEAUX ROYAUX.
SCEAUX
Pages.
LAÏQUES.
Sa.
S. 3.
Sceaux des soivEnAiss
ScEitX DES REINES
Sceaux des esfakts de France.
2» SÉRIE. - GRANDS DIGNITAIRES.
S i". — Grands dignitaires de la couronne.
Connétables.
Chanceliers.
Gardes des sceaux.
Maréchaux de France.
Amiraux de France.
Grands maîtres des arbalétriers.
Grands maîtres de France.
Chamliriers de France.
Chambellans de France.
Chambellans du roi.
Grands écuyers de France.
Bouteillers de France.
Echansons de France.
Panetiers de France.
Panetiers du roi.
Grands queux de France.
Grands veneurs.
Précepteurs de fils de France.
S 2. — Grands dignitaires DES provinces. . .
Ml.
Anjou
Sénéchaux.
Rourgogne. . .
Sénéchaux.
6
Ibid.
Connétables.
Maréchaux.
âges.
Rretagne
Chambellans.
Maréchaux.
Amiraux.
Champagne. .
Sénéchaux.
Flandre
Sénéchaux.
Connétables.
Chanceliers.
Chambellans.
nid.
Ibid.
Hainaut
Sénéchaux.
Bouteillers.
Ile-de-France. . . .
Sénéchaux.
Normandie
Connétables.
Chambellans.
ChanceUers.
Bouteillers.
Orléans (Ducsd').
Maréchaux.
Chambellans.
Panetiers.
Picardie
Sénéchaux.
Poitou
Sénéchaux.
Ibid.
Ib,d.
Ibid.
Ibid.
Ibid.
CLASSIFICATION
l'jigOS.
lll" SÉRIE. - GRANDS FEUDATAIRES.
S 1 ". — Alsace 7
Comtes de Montbéliard
Comtes de Ferretle.
Comtes de Luizelstein ou Petite-Pierre.
2. — AsioB Ibid.
Comtes , puis ducs d'Anjou.
Vicomtes de Beaufort.
S 3. — Armagnac Ihid.
Comtes d'Armagnac
Vicomtes de Lomagne.
S 4 . — • Artois Ibid.
Comtes d'Artois.
Comtes de Saint-Pol.
Avoués d'Arras.
Avoués de Béthune.
Avoués de Térouenne.
S 5. — ACÏERGSE 8
Comtes d'Auvergne.
Dauphins d'Auvergne.
Comtes de Montpcnsier.
Vicomtes de Alural.
S 6. — Béarn Ibid.
Vicomtes de Béarn.
Vicomtes de Casteibon.
Ducs d'Antin.
S 7. — Berri Ibid.
Ducs de Berri.
Vicomtes de Bourges.
Comtes de Sancerre.
S 8. — BiGORRE 9
Comtes de Bigorre.
S 9. — BociLLON Ibid.
Ducs de Bouillon.
Sic. — Bourbonnais Ibid.
Sires, puis ducs de Bourbon.
S 1 1 . — Bo^JRGOG^B Ibid.
Ducs do Bourgogne.
Comtes de Bourgogne.
Comtes de Châlon.
Comtes de Mècon.
Vicomtes de Sens.
Comtes d'Auxerre.
Comtes de Joigny.
Comtes de Bar-sur-Seine.
Comtes de La Roche.
S I 2. — Bretagne 10
Ducs de Bretagne.
Comtes de Richemont.
DE LA COLLECTION. cxi
Pages.
Vicomtes de Rohan.
Comtes de Montfort.
Vicomtes de Coyemen.
S 1 3. — Champagne , '. 10
Comtes de Champagne.
Comtes de Porcien.
Comtes de Grandpré.
Comtes de Relhel.
Comtes de Ronay.
Vicomtes de Meaux.
Vicomtes de Blaigny.
Comtes de Vertus.
Vidâmes de Chàlons.
S 1 4. — Comminges Ibid.
Comtes de Comminges.
S 1 5. — Dai'phiné 11
Dauphins de Viennois.
Comtes de Valentinois.
S 1 6. — Flandre Ibid.
Comtes de Flandre.
S 17. — Hainabt Ibid.
Comtes de Hainaut.
Princes de Coudé.
Ducs d'Enghien.
S 18. — Foix Ibut.
Comtes de Foix.
S 1 9. — Forez Ibid.
Comtes de Forez.
S 20. — Gascogne 12
Comtes de Pardiac.
S 2 1 . — Guyenne Ihtd.
Comtes de Duras.
Vicomtes de Fronsac.
S 22. — Ile-de-France Ibtd.
Comtes de Dammartin.
Vicomtes de Melun.
Vicomtes de Corbeil.
Comtes d'Étampes.
Comtes de Montfort.
Comtes de Aleulan.
Comtes de Dreux.
Vicomtes de Chateron.
28. — Languedoc Ibid.
Comtes de Toulouse.
Vicomtes de Narbonne.
Comtes d'Alelh.
Vicomtes de Laulrec.
Vicomtes de Béziers.
Vicomtes de Nimes.
Vicomtes de Polignac.
Vicomtes de Montclar.
exil
s ai.
S 25.
CLASSIFICATION DE LA COLLECTION.
LlMOts^^ .
Pages.
. i3
Vicomtes de Limoges.
Vicomtes de Turenne.
Vicomtes, puis comtes de Ventadour.
Lorraine et Barbois
Ducs de Lorraine.
Comtes, puis ducs de Bar.
Marquis du Pont.
Comtes de Vaudémont.
Comtes de Sarrebourg.
Ibid.
S 26.
Maise{Le)
Comtes du Maine.
Ducs de Mayenne.
Comtes de Lavai.
Vicomtes de Beaumont.
Vicomtes de Sainte-Suzanne.
Ibid.
S 27. —
S28. —
S 29.
S3o.
S3i.
Marche (La)
Comtes de la Marche et d'Angoulême.
NlTER>AIS
Comtes de Nevers.
Normandie
Ducs de Normandie.
Comtes de Mortain.
- Comtes d'Evreux.
Ducs d'Elbeuf.
Comtes de TancaniUe.
Comtes d'Harcourt.
Comtes de Beaumont-le-Roger.
Comtes d'Eu.
Comtes d'Aumale.
Barons de Tournebu.
- Okakge (Priuces D')
Ibid.
Ibid.
S 32.
S33.-
S3i.
Orléanais
Ducs d'Orléans.
Comtes de Blois.
Comtes de Chartres.
Vicomtes de Chartres.
Vidâmes de Chartres.
Comtes de Dunois.
Vicomtes de Chàteaudun.
Ducs de Nemours.
Comtes de Vendôme.
- Perche (Comtes dc)
- Périgobd ( Comtes de )
■ Picardie
Comtes de Vermandois.
Comtes de Soissons.
Comtes de Braine.
Comtes de Brienne.
Comtes de Rouci.
Ducs de Guise.
10
Ibid.
16
Ibid.
Ibul.
Comtes de Valois.
Comtes de Clermonl-on-Beauvoisis.
Comtes de Beaumont-sur-Oise.
Comtes de Boulogne.
Comtes de Ponthieu
Vicomtes de Pont-Remi.
Comtes de Guines.
Vicomtes de Laon.
Vidâmes de Laonnais.
Vidâmes d'Amiens.
S 35. — PoiTOc
Comtes de Poitiers.
Vicomtes de Thouars.
Vicomtes de Chàtellerault.
Vicomtes de Rochechouart.
Vicomtes de Brosse.
S 3G. — Provence
Comtes et marquis de Provence.
S 37. — Toi raine
Pages.
»7
Ibid.
Ibid.
Ducs de Touraine.
W SÉRIE. — SEIGNEURS.
Seigneurs (par ordre alphabétique)
Ibid.
S 2.
S 3.
\' SERIE. — BOURGEOIS.
Hommes de fief. — Anus. — Boulonnais. — Clermont.
— Crépi. — Douai. — Lille. — Morlagne et Tour-
nay. — Péronne. — Ponthieu. — Ribemont. —
Saint-Quentin 45
Maires. — Bebieheim. — Bulh. — Hunawirb. — Larg.
— Alitlelwirh. — Ville-i'Evêque. — Zellenberger.
— Neufbrisach (bourgmestre). — RibeauvilUers
(défenseur) /16
BocRGEOis. — Abbevilie. — .\ngers. — Béziers. —
Bourbourg. — Caen. — Cahors. — Chambly. —
Domfront. — Douai. — Excideuil. — Laon. — Mar-
vejols. — Mayenne. — Milhau. — Paris. — Péronne.
— Reims. — Riom. — La Roclielle. — Rouen. —
Saint-Lô. — Sainl-Malo. — Saint-Quentin. — Sen-
lis. — Strasbourg. — Toulouse. — Tours. — Vernon. Ibid.
VP SERIE. — PAYSANS.
Paysans (par ordre alphabétique)
i8
VU' SERIE. — COURS ET TRIBUNAUX.
Si". — CoiRs soivERAi.NEs. — Parlement de Paris. — Parle-
ments de France. — Chambres des Comptes. — Le
Châtelet. — Juridictions extraordinaires 5o
S 2. — CoiBs pRovisciALEs (par ordre alphabétique ) 5a
CLASSIFICATION
Pages.
S 3. — Bailliages ET sÉNÉciiADSsÉES (par ordre nipliabt'iifluc).. 53
Si. — Prévôtés 54
S 5. — ViccEBiES 55
S (J. — Vicomtes 5C
S 7. CnÂTELLESIES Ibid.
S 8. — Tabelliosages 67
VIII" SÉRIE. — OFFICES.
S 1". — Baillis et sénégiiacx 57
Sa. — Pbéïôts 58
S 3. — Offices de justice Ibid.
i l>. — Offices de guebre 69
§ 5. — Offices de finance 60
S 6. — Offices divers 61
IX' SÉRIE. - VILLES.
D'Alsace 61
D'Angoumois Ibid.
D'.Anjou Ibid.
D'Aunis Ibid.
D'Auvergne Ibid.
De Béarn Ibid.
De Berri Ibid.
De Bourbonnais 62
De Bourgogne Ibid.
De Bresse Ibid.
De Bretagne Ibid.
DE LA COLLECTION. cxm
Pages.
Do Champagne 62
Du Comtat-Venaissin Ibid.
De Flandre et d'Artois Ibid.
Du pays de Foix Ibid.
De la Franche-Comté Ibid.
De Gascogne Ibid.
De Guyenne 63
De l'Ile-de-France Ibid.
De Languedoc Ibid.
De Limousin 64
De Lorraine et Trois-Évéchcs Ibtd.
De Lyonnais Ibid.
De Nivernais Ibid.
De Normandie Ibid.
D'Orléanais Ibid.
De Périgord Ibid.
De Picardie Ibid.
De Poitou 65
De Provence Ibid.
De Quercy Ibid.
De Rouergue Ibid.
De Touraine Ibid.
X' SÉRIE. — MÉTIERS ET PROFESSIONS.
Métiers et professions 65
XI» SÉRIE. — SCEAUX DIVERS.
S 1". — Peiisonnes-, 66
S 2. — Etablissements, associations, etc 67
DEUXIEME SECTION.
SCEAUX ECCLÉSIASTIQUES.
ARTICLE PREMIER.
CLERGÉ SÉCULIER.
I" SÉRIE. - PAPES ET CARDINAUX.
S 1". — Papes 68
Sa. — Cabdinah 6g
S 3. — Clebgé R0slAl^ 70
S .'1 . — Patriarches Ibid.
W SÉRIE. — ARCHEVÊQUES ET ÉVÊQUES.
S 1". — ARCUEviiQiEs. — Aix. — Arles. — Auch. — Besançon.
— Bordeaux. — Bourges. — Cambrai. — Embrun. —
Lyon. — Narbonnc. — Paris. — Reims. — Rouen.
— Sens. — Tarcnlaise. — Toulouse. — Trêves. —
Vienne
S a. — EïÈnuES. — Agile. — Agen. — Albi. — Amiens. —
Angers. — Angoulème. — Arras. — Aulnn. —
Auxerro. — - Avignon. — Avranches. — Bayeux. —
Beauvais. — Béziers. — Cahors. — Cambrai. —
Carcassonne. — Carpeniras. — Castres. — Ca-
vailhon. — Chalon-sur-Saône. — Chàlons-sur-Marne.
— Chartres. — Clermonl. — Comminges. — Con-
serans. — Coinouaille. — Coutances. — Die. —
Digne. — Dol. — Évreux. — Langres. — Laoïi. —
cxiv CLASSIFICATION DE
PagPS.
Lectoure. — Liège. — Limoges. — Lisieux. —
Lodève. — Lombez. — Liiçon. — Màcon. — Mague-
lone. — Mans ( Le ). — Marseille. — Meaux. — Mende.
— Metz. — Montpellier. — Nevers. — Nîmes. —
Novon. — Orange. — Orléans. — Pamiers. — Paris.
— Périgueux. — Poitiers. — Piiy (Le). — Rennes.
— Rodez. — Saint-Rriouc. — Saint-Flour. — Saint-
Malo. — Saint-Papoul. — Saint-Pol-de-Léon. —
Saintes. — Séez. — Sentis. — Sisteron. — Soissons.
Strasbourg. — Tarbes. — Térouenne. — Toul. —
Toulouse. — Tréguier. — Troyes. — Uzès. —
Vaison. — Vannes. — Verdun. — Viviers 72
S 3. OfFICIALITÉS DIOCÉSAIISKS 78
Si. — Officiacï * 79
!■ a. — Officiers diocésains Ibid.
III' SÉRIE. — CHAPITRES.
S 1". — Chapitbes 80
S 2. — Abchidiacbes 83
S .3. OfFICIALIIÉS D'ARCHIDIACBES 83
s 4. DOTBNS DE CHAPITRE 84
S 5. —7 OfFICIALITÉS DE DOYENS 85
S 6. — DiGBiTÉs CAPITULAIRES. — Abbés do chapitre. — Archi-
LA
«7.
Si"
§2.
S 3.
S 4.
S 5.
S 6.
S,.
S i"
Sa.
S 3.
S 4.
COLLECTION.
Pages,
claves. — Cellériers. — Chambriers. — Chanceliers
d'église. — Chantres et sous-chantres. — Cheveciers.
Ecolàtres. — Obédienciers. — Pénitenciers. — Pré-
vôts d'église. — Prieurs de chapitre. — Trésoriers
d'église 85
— Chanoines 86
IV' SÉRIE. — PAROISSES.
— Eglises et chapelles 87
— DoïENKÉS 88
— Doyens rbracx Ibid.
— Archipbètbes Ibid.
— CcBÉs Ibid.
— Prêtres 89
— Chapelains Ibid.
V SÉRIE. — UNIVERSITÉS.
— Universités Ibid.
— Collèges Ibid.
— Docteurs Ibid.
— Clercs 90
ARTICLE DEUXIEME.
CLERGÉ RÉGULIER.
1" SERIE. - ABRAYES.
S 1". AbBATES D'HOMMES go
s 2. — Abbayes de femmes g3
S 3. — Abbés gi
S 4 . — Abbesses 100
S 5. — Offices clacstbaux d'abbates 101
II' SÉRIE. — PRIEURÉS.
S 1". — Prieurés d'hommes io3
Sa. — Prieurés de femmes Ibid.
S 3. — Prieurs io4
S 4. — Prieubesses io5
S 5. — Offices claustraux de priecrés Ibid.
IIP SÉRIE. — COUVENTS.
\iigustins 106
Bénédictins Ibid.
Carmes 106
Célestins Ibid.
Chartreux Ibid.
Ordre de Citeaux Ibid.
Dominicains (frères prêcheurs) Ibid.
Dominicaines 107
Ordre de la Pénitence de Jésus-Christ Ibid.
Franciscains (frères mineurs) Ibid.
Minimes Ibid.
Frères conventuels de saint François Ibid,
Tiers-ordre de saint François Ibid.
Mathurins ou Trinitaires Ibtd.
Jésuites 108
Congrégation de la Mission Ibid.
Blancs-Manteaux Ibid.
Grandmontains Ibid.
Guillemites Ibid.
Ordre des Ermites de saint Jean-Baptiste Ibid.
Ordre du Val-des-Écoliers Ibid.
Clarisses Ibid.
Moines Ib'd-
Religieuses Ib'd-
CLASSIFICATION DE LA COLLECTION.
/ PagL'ï
CXV
Pages.
IV' SERIE. — ORDRES MILITAIRES RELIGIEUX.
Templiers 108
Hospitaliers Ibid.
Ordre de .Saint-Antoine de Viennois log
Ordre de la Foi Ibid.
Ordre des Hospitaliers Tentoniques. . Ibid.
Ordre de Saint-Lazare Ibid.
Ordre du Saint-Esprit log
Ordre de la Légion d'honneur Ibid.
r SÉRIE. - HOPITAUX ET MALADRERIES.
S l". HÔPITAtX 110
I
Sa. — Maljdberies Ibid.
DEUXIÈME DIVISION.
SCEAUX ÉTRANGERS.
10
1 1,
12.
i3,
i4,
i5.
ifi.
Angleterre 110
Ecosse 1 1 3
Belgique 1 1 A
Hollande 119
Allemagne 130
Autriche 121
Bade 122
Bavière Ibid.
Brunswick Ibid.
Hesse Ibid.
Mayence 128
Nassau Ibid.
Prusse Ibid.
Saxe I ai
Wurtemberg Ibid.
Bohème Ibid.
'7-
18.
'9-
20.
31.
3 2.
23.
ai.
25.
26.
27.
28.
ag.
3o.
3i.
Hongrie 1 2 i
Pologne 125
Danemark Ibid.
Suède Ibid.
Norwége Ibid.
Espagne et Navarre Ibid.
Portugal 1 3o
Suisse Ibid.
Sardaigne , Piémont et Savoie 1 3 1
Lombardie Ibid.
Toscane 182
Etats-Romains Ibid.
Royaume des Deux-Siciles i33
Chypre et Jérusalem Ibid.
Orient r 3'i
TABLEAl SYSTÉMATIQUE
DR
LA COLLECTION DE SCEAUX
DES ARCHIVES DE L'EMPIRE
I
VNIV
TABLEAU SYSTÉMATIQUE
DE
LA COLLECrnON DE SCEAUX
DES ARCHIVES DE L'EMPIRE.
Nota. L'astérisque qui accompagne le numéro d'ordre indique qu'il y a un contre-sceau.
PREMIÈRE DIVISION.
SCEAUX DE LA FRANCE.
PREMIÈRE SECTION.
SCEAUX LAÏQUES.
r"^ SERIE.
SCEAUX ROYAUX.
3
3
4
5
6
7
8
9
10
12
i3
i/i
i.O
■ 6
'7
i8
'9
•2
21
■i-2
^ 1". — SCEAUX DES SOUVER.UNS.
PREMIÈRE R\CE.
Childéric I" '458-i8i
Dagobert 1" 628-688
Sigebert II 638-656
Thierri III 688-690
Clovis III, 1" sceau 691
■!' sceau 693
ChiideberllII, 1" sceau 6g.ô
2' sceau 697
3' sceau 709
Chiipéric II A 716
DEUXIÈME RACE.
Pépin le Bref, 1" sceau 7.^30
2' sceau Vers 76 1
3' sceau 753
Carloman 769
Charlemagne, i"sceau 776
a' sceau 812
Louis le Débonnaire 8 1 6
Pépin I", roi d'Aquitaine, 1" sceau 829
2' sceau 835
Lothaire I" 843
Charles II, le Chauve, i" sceau 843
a' sceau. 846
aS*
24'
a5*
26
27
28
29
3o
3i
Sa
33
34
35
36*
37-
38*
39
4o*
Ut*
42*
43'
44*
45*
46*
47**
48
'«9
5o'
Charles II, le Chauve, 3' sceau 840-879
4° sceau 840-879
5" sceau 840-879
6* sceau 877
Louis le Bègue 879
Zuentebold, roi de Lorraine 896 ou 897
Charles le Simple '95 1
Rodolfe II, roi de Bourgogne 989
TROISIÈME RACE.
Robert Vers 997
Henri I" 1 o35
Philippe I", 1" sceau 1 068
2' sceau 1082
Louis le Gros 1108
Louis le Jeune 1 1 4 1
Autre 1175
Philippe-Auguste, 1" sceau 1 180
3* sceau ' aog
Louis VIII 1293
Saint Louis, 1" sceau i24o
2' sceau 1 2 56
sceau de la régence 1270
Phihppe le Hardi, 1" sceau 1370
2' sceau 1272
sceau delà régence ia85
Philippe le Bel, grand sceau ia86
sceau secret • 1 3 1 a
Louis le Hutin, 1" sceau i3i4
2' sceau i3i5
INVENTAIRE DES SCE
5i*
52*
53*
54*
55*
56
5;
58*
59
6o
6i
63
63*
64*
65*
66
67
68*
69*
70
7'
72*
73*
74*
76*
77*
78
79*
8o*
81*
8s*
83*
^4*
85*
86*
87*-
88*
89*
90*
9>*
92
93*
9i*
95
96^
97*
98*
99*
100
101 *
109*
io3
io4
io5*
106*
Philippe le Long
Charles le Bel, 1" sceau.
Philippe de Valois, grand sceau
sceau en l'absence du grand.
sceau secret
— a' sceau secret.
Le roi Jean , grand sceau
sceau secret
autre
autre
cachet pour les lettres missives.
Charles V, grand sceau
sceau en l'absence du grand. . .
sceau delphinal
sceau secret
contre-scel du secret
Charles VI, grand sceau
sceau en l'absence du grand
sceau secret Vers
signet
Charles VU, sceau de dauphin régent
grand sceau
a° sceau
sceau en l'absence du grand
• autre
autre
autre
Louis XI, 1" grand sceau. ...
2' grand sceau
1" sceau en l'absence.
2* sceau
3" sceau
Charles VIII, 1" sceau
• 2 sceau
• 3' sceau
■ sceau en l'absence du grand.
■ sceau pour la Sicile
Louis XII, grand sceau
.sceau en l'absence du grand.
sceau ou bulle d'or
sceau secret
François 1", grand sceau
sceau en i'abscence du grand. .
cachet pour les lettres missives.
sceau pour le Dauphiné
sceau pour le Milanais
Henri II , grand sceau
sceau en l'absence du grand. . . .
François II et Marie Sluart, grand sceau.
Charles IX , grand sceau
Henri III, grand sceau
cachet
Charles X (le cardinal de Bourbon)
Charles de Lorraine, duc de Mayenne, sceau de
heutenant général du royaume
Henri IV, grand sceau
3.7
321
322
33o
343
33i
344
353
353
362
363
362
365
376
376
374
371
392
38o
387
388
4i8
44i
456
429
434
444
458
46i
465
46i
465
470
483
491
49/,
495
498
498
5i4
5o5
5.7
5i8
517
5ao
548
556
559
566
584
575
589
593
601
07
08*
09*
10*
1 *
12
i3
i4
i5
i6*
17
18
19
20
21
22
23
24
25*
36*
27*
28
29
3o
3i
32
33*
34*
35
36
37
38
39
4o
4i*
49
43
44
45*
45'*
452
46*
47*
48
49
5o
i5i
l59
i53
i54'
i55*
i56'
157'
i58'
AUX.
Henri IV, cachet
Louis XIII, 1" sceau
2' sceau
3' sceau
4° sceau
cachet ;
autre
petit sceau
signet
Louis XIV, grand sceau
■ sceau secret
■ autre
cachet
autre
autre
autre
cachet pour les lettres missives
autre
sceau delphinal
Louis XV, 1" sceau
2' sceau
cachet
autre
autre
autre
autre
Louis XVI, 1" sceau
sceau après la conslilution
• petit sceau après la constitution
cachet
République
Bonaparte, 1" consul, grand sceau
petit sceau
Napoléon I", Empereur
sceau impérial des litres
petit sceau
sceau pour le royaume d'Italie
sceau des Cent Jours
Louis XVIII, sceau pendant l'e'migration
grand sceau
petit sceau
Charles X , grand sceau
Louis- Philippe , grand sceau
autre
République de i848
Napoléon III, grand sceau
S 2. — SCEAUX DES REINES.
Constance de Caï.tille, 2° femme de Louis le Jeune.
Adèle de Champagne, 3' femme de Louis le Jeune.
Isabelledellainaul, l'^fummedc Philippe Auguste.
Marguerite de Provence, feiunie de saint Louis. . .
Marie de Brabant, 2' femme de Philippe le Hardi.
2° .sceau
Jeanne de Navarre, femme de Philippe le Bel. . . .
Clémence de Hongrie, 2' femme do Louis le Hutin
1 160
1190
1190
1294
1378
i3o5
i3oo
i3i7
GRANDS DIGNITAIRES.
160
161*
162
i63*
i64*
i65
166*
167 '■
168
169
170*
»?'*■
173*
17'!
175*
176
177*
178*
>79
180
181*
182
.83
i84*
i85
186'
187*
Jeanne de Bourgogne , femme de Philippe le Long 1 395
sceau de l'exéculion de son testament.. . i33o
Jeanne d'Évreux, 3° femme de Charles le Bel. . . . i349
sceau secret 1 368
Jeanne de Bourgogne , 1 " f "" de Philippe de Valois. 1 3 4 4
Blanche de Navarre, a'femmedePhiUppede Valois. i368
sceau secret 1 396
Jeanne de Boulogne, 2° femme du roi Jean i356
Isabeau de Bavière, femme de Charles VI i4i4
petit sceau i4oi
Marie d'.Vngleterre, 3' femme de Louis XII i5i4
Louise de Savoie, mère de François I" i5i5
Claude de France, 1" femme de François I". . . . i5i5
Eléonor d'.\utriche, 2° femme de François I". . . i53o
sceau de reine douairière 1 556
Catherine de Jlédicis, femme de Henri II
sceau de veuve 1 569
Isabelle ou Elizabeth d'Autriche, femme de
Charles IX 1571
Marie de Médicis, 2' femme de Henri IV, i"sceau 1612
2' sceau 1617
• petit sceau 1612
• cachet 1628
Anne d'Autriche, femme de Louis XIII i643
cachet 162a
autre i656
Marie Leczinska, femme de Louis XY 1726
Marie-Anloinetle d' .Autriche ^11^
8 3. — SCEAUX DES ENFANTS DE FRANCE.
Louis, CIs aîné de Philippe-Auguste i2i4
Philippe, fils aîné de saint Louis 1267
Louis (Louis le Hutin), fils aîné de Philippe le Bel. i3o4
Blanche de France, fille de Charles le Bel i344
Jeanne de France, fille de Philippe de Valois. . . . i368
190
ir SÉRIE. — GRANDS DIGNITAIRES.
s 1'
'9'
.92'
.93'
.94*
195*
196
'97
.98
'99
200
301
302
— GRANDS DIGNITAIRES DE LA COliRONNE.
CONriÉTABLES.
Dreux de Mello 1211
Mathieu II de Montmorency, i'' sceau 1224
— 2* sceau 1 280
Imbert de Beaujeu 1 271
Raoul de Clerraont 1292
Robert de Fienncs i358
Bertrand Duguesclin, 1" sceau i365
2' sceau 1867
3' sceau 1 876
Olivier de Clisson, i" sceau 1870
2' sceau 1887
3' sceau 1 897
CHANCELIERS.
3o3 ] Pierre de Cbappes
1817
2o4
2o5
206
207
208
209
210'
212
218
ai4*
2l5*
216*
217
218*
aig*
220*
221 *
232
228
225
226
227
228
21()'
280
281
382*
283*
234*
285*
286*
237*^
238''
a4i
242
243'
Jean de Cherchemont
Guillaume de Sainte-Maure
Pierre de la Forêt, sceau comme chancelier du
duc de Normandie
sceau comme chancelier de France
.Arnaud de Corbie, sceau
signet
Pierre Séguier.
CARDE DES SCEAUX.
2 11 I Hue , marquis de Miroménil . . .
MARECHAUX DE FRANCE.
Guillaume de la Tournelle
Nivelon
Guillaume de Beaumont
Henri du Mez
Gautier de Nemours
Lancelot de Saint-Maard
Guillaume de Varennes
Mathieu de Trie
Bertrand de Bricquehec
Jean le Maingre, dit Bouciquaut
Louis de Sancerre et Jean de Blainville.
Arlus de Cessé
AMIRAUX DE FRANCE.
Louis de Graville
Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse.
GRANDS MAÎTRES DES ARBALETRIERS.
Pierre de Gaiart,
Robert d'Houdetot .
Guichart Dauphin. .
1825
i33o
i348
i85i
i38o
1891
i645
1774
1220
1233
125o
1268
1205
1269
1292
1828
i838
1866
i388
1669
i5i4
1788
i3i3
1836
i348
1895
GRAND MAITRE DE FRANCE.
Jacques de Chahannes
CHAMBRIEBS DE FRANCE.
Gautier, 1" sceau 1 174
• 3' sceau i2o3
Urson 1217-1220
Barthélémy de Roye, 1" sceau 1 2o5
2° sceau 1230
Jean de BeaumonI 1261
Jean de Nanteuil 1270
Erard de Valéry 12-0
CHAMBELLANS DE FRANCE.
239** I Urson 1236
24o I Pierre de Villebeon, dit Le Chambellan 1268
CHAMBELLANS DO ROI.
Pierre de la Brosse ' 269
Jean Poucin '279
Hugues de Bouville, grand sceau 1 291
245*
246
247*
248*
a49
aSo
25l
a52
253
a54
255
a56
267
a58
269
260
a6i
26a
263
264
265
266
267
268
269*
270
271
272*
273*
274*
275*
276
277
278"
279
280'
281*
282*
a83
284
285'
286
287
INVENTAIRE
Hugues de Bouville , petit sceau i3o3
Pierre de Chambli, sceau i2g4
signet i3o2
Pierre de Chambli, seigneur de Viarmes 1295
Enguerran de Marigny i3io
Bureau de la Riiière, sceau 1867
signet 1875
autre 1 899
Guillaume de Naillac i386
Louis de Montjoie 1887
Roger d'Espagne 1887
Gui de la Rochefoucauld i388
Jean de Blaisi 1891
Jean d'Aunoy 1 Sgi
Jeau Bétas 1 4o 1
Jean de Ligne 1 4o6
Sacquet de Blarru 1 4 j 5
Pierre de Gieucourt iâi5
Denis de Chailly i437
Pierre d'Amboise i439
Jean de Montenay 1 4 4 6
Raoul de Gaucourt i446
Louis de Laval 1 465
Aimard de Poysien, dit Cadorat i465
Guillaume Cousinot 1478
Louis, bâtard du Maine 1675
onAND ÉCUÏEr. DE FBAPiCE.
Galéas de Saint-Sévrin i5o6
BOIIEILLERS DE FRANCE.
Gui 1 186
Gui , fils du précédent 1186
Gui IV de Senlis 1208
Robert de Courtenay , 1 282
Jean de Brienne 1288
Henri de Sully 1817
Jean, comte de Sarrebruck 1875
ÉCBAKSOSS DE FRANCE.
Jean de Soisy 1219
Bureau de Dicy 1 4o4
PANETIEF.S DE FRANCE.
Hugues d'Athis, 1" sceau 1224
9* sceau I 286
Philippe de Nemours 1238
PAÎSETIERS DU ROI.
Pierre Michel, 1" sceau 1269
2' sceau 1271
Raoul Haton «289
Géraud Chausse ■ i3o4
GRANDS QBEliï DE FRANCE.
Monseigneur de Sainl-Dizier 1860
DES SCEAUX.
UF.ANDS VENEURS.
288 I Sceau de la grande vénerie wm' siècli^.
PRÉCEPTECR DE FILS DE FRANCE.
289 I Thecelin le Porc, précepteur de Louis le Jeune, xiii' siècle.
S 2. — GRANDS DIGNITAIRES DES PROVINCES.
ANJOU.
SÉNÉCHADX.
290
291'
292'
293*
294"
295'
296*
297'
298
299
3oo
3oi
802'
8o3
3o4
8ot)
Guillaume des Roches , 1 " sceau .
2' sceau
Amauri de Craon, i" sceau.
2° sceau
Jeanne de Craon , sénéchale d'Anjou .
Maurice de Craon , 1" sceau
2* sceau
Isabelle de Craon, sénéchale d'Anjou 126
BOURGOGNE.
SENÉcaACX.
.\nséric de Montréal.
Jean de Vergy
CONNETABLES.
Jean de Til
UARECHAl'X.
Gérard de Tury
Jacques, sénéchal d'Autun.
BRETAGNE.
CHANCELIERS.
I Hugues de Montallays
UARÉCHAUIi.
I Geoffroi de Kaerrymel
AMIRAUX.
i Jeau, sire de Penhoët
1204
1230
1228
1 225
1226
1271
1277
-1299
1180
i8oa
i346
1357
1272
1869
i38o
CHAMPAGNE.
SÉNÉCHAUX.
806'
807*
3o8*
809*
3io*
811*
3l2*
Simon de Joinville
Jean de Joinville (c'est le chroniipieur).
Ansel de Joinville
FLANDRE.
SÉNÉCHAUX.
Hellin de Waurin Fin du xiii'
Robert de Waurin
CONNETABLES.
Michel de Boulare.
Maëlin de Maeler.
1221
1289
1828
iiècle.
1 285
siècle.
1275
3i5*
3i6*
317
3t8
319
3a
321*
3-2 2
323
324*
325''
326
327
328 I
329
33o
33i
332
333
334'
GRANDS FE
CHASCELIEBS.
Guillaume, prévôt de Bruges 1 226
Franc de Mallenguien 1287
CHAMBELLANS.
Girard d'Oudenborg 1236
HAINAUT.
SÉNÉr.UALX.
Girard de Longueiille 1245
Jean de Werchin, 1" sceau i366
2' sceau 1874
3' sceau 1407
Nicolas de Werchin '^99
Pierre, baron de Werchin i529
BOCIEILLERS.
Gilles de Berlaimont 1 38 1
ILE DE FRANCE.
SÉNÉCHAUX.
Gautier d'Aunay, sénéchal de Dammartin 1222
NORMANDIE.
CONNÉTABLES.
Guillaume du Homet, 1 235
CHAMBELLANS.
Guillaume de Tancarville ^. . . . . 1280
CHANCELIEBS.
Guillaume de Dormans 1862
BOCTEILLEES.
Pierre de RonqueroUes i485
ORLÉANS (DUCS D)
HABÉCOAUX.
Pierre de Mornay, dit Gauluet, maréchal du duc
d'Orléans 1 4 1 1
CHAUBELLANS.
Hubart d'Autel i4oo
Louis de Monijoie i4o4
Jean de Fontaines i4ii
PANETIERS.
Primeu de Besons , premier panetier de la duchesse
d'Orléans 1 4o8
PICARDIE.
SÉNÉCHAUX.
Robert Frestiel , sénéchal du comte de Saint-Pol. . 1 2 2C
POITOU.
SÉNÉCHAUX.
GeoCfroi, sire d'Argenton, sénéchal de Thouars. . 1280
UDATAIRES.
III' SÉRIE. — GRAINDS FELDATAIRES.
S 1". — ALSACE.
COMTES DE MOSTBÉLIABD.
Renaud 1 3o 1
Sceau de la tutelle du comte de Montbéliard. . . . i559
COMTES DE FEBREITE.
Tliibaut 1289
COMTES DE LUTZELSTEIS OU PETITE-PIERRE.
Henri, 1" sceau 1881
2° .sceau 1891
S 2. — ANJOU.
COMTES, PUIS DUCS D'ANJOi:.
Charles, frère de saint Louis 1253
Louis 1", duc d'Anjou, 2° fils du roi Jean 1874
— ■ sceau secret 1870
Henri, duc d'Anjou, 3° fils de Henri II i568
François, duc d'Anjou, 5' fils de Henri II 1578
VICOMTES DE BEAUFORT.
Guillaume-Roger, sceau équestre i846
S 3. — ARMAGNAC.
COMTES D'ARMAGNAC.
Géraud V 1 272
Jean I", 1" sceau équestre i33o
2' sceau équestre t343
3' sceau équestre 1 869
4' sceau , armoriai 1871
Jean I" ou Jean II, signet 1878
Bernard VII (le connétable) Vers t4o8
Charles de Lorraine 1785
VICOMTES DE LOMACNE.
Vivien, vironile de Lomagne et d'Auvillars 1278
S 4. — ARTOIS.
COMTES D'ARTOIS.
Robert I", frère de saint Louis 1287
Mathilde laBS
Robert II 1 270
sceau de ses lieutenants 1276
Mahaut i3a8
Charles-Philippe 1772
COMTES DE SAINT-POL.
Hugues IV 1190
Hugues V, 1" sceau ia3o
2' sceau 1 287
Marie d'Avesnes, femme de Hugues V 1 282
335* [
386
337*
388 I
839 I
84 0*
84 1*
342
843*
344*
345
346
347*
348*
349'
35o
35i
352
353
354
355*
356*
357*
358*
359*
36o*
36 1*
362*
3G3"
364 *
INVENTAIRE DES SCEAUX.
365*
366*
367*
368*
369
370*
371*
873
373*
37/1*
875
376
^ /l
378*
38 1
382
383*
38i*
385
386*
387
388*
389
390
391*
39a
393*
394*
395
396
398
399*
4oo*
ùoi*
402*
ûo3
4o4*
4o5
ho6
Hugues de Châtillon, fils de Hugues V. .
Gui de Châtillon, fils de Hugues V. . . .
Gui ni, fils de Hugues V
Hugues VI, fils de Gui III
Gui de Châtillon , fils du comte Gui III.
Gui IV, 1'
sceau.
2' sceau..
Jacques, 2' fils de Gui III
Jean, comte de Sainl-Pol, fils de Gui I\
Jeanne de Tiennes , sa femme
VValeran de Luxenihourg, comte de Ligny et de
Saint-Pol, fils de Gui VI
Gui Pot , chevalier, comte de Saint-Pol
AVOUÉS D'AHRAS.
Daniel, seigneur de Bethune
Robert, seigneur de Béthune et de Tenremonde..
iVOCÉS DE BÉTHDKE.
1221
1 321
1370
1289
1289
i3oo
i3i5
1289
i34o
i34o
i4o4
i488
1223
1287
379* I Robert i245
AVOUÉS DE TÉROUENKE.
38o* I Euslache de Conflans 1832
S 5. — AUVERGNE.
COMTES D'ACÏERGNE.
Robert IV, 1" sceau
2' sceau 1 183-
Guiilaume, comte de Clermont
Gui II, comte d' .Auvergne
C comtesse d'Auvergne
Guillaume, comte de Clermont
Robert V, comte d'Auvergne, i" sceau
1 — 2* sceau
Éléonore de Baffie, sa femme
Guillaume, frère de Robert V
Robert VI, fils de Robert V
Robert , son fils .\vant
Marguerite d'Evreux , comtesse de Boulogne et
d'Auvergne, femme de Guillaume XII
Jeanne de Clermont, femme de Jean I". . .-
Jean II, fils de Jean I"
Bertrand II, seigneur de la Tour Vil, t" sceau. .
2° sceau
Jeanne de Bourbon , femme do Jean 111
BACPHINS D'AIVEBCKE.
1183
1194
"99
1303
1233
1229
1260
1 268
1283
1260
i3oo
i8i4
i338
i386
1893
1473
1477
l502
Dauphin, comte de Clermont ' '99
Philippine, veuve de Guillaume Dauphin et femme
de Robert de Courcelles 1 a 4 1
Robert II 1 9 '1 1
Alays, sa femme i24i
Hugues Dauphin , frère de Robert Dauphin , comte
de Clermont 1262
Robert III, dauphin, comte de Clermont 1278
Jean, dauphin, comte de Clermont 1824
Béraud. dauphin, comte de Clermont i4a3
407
4c8*
A09
4to«
4ii"
4l2
4i3
4i4
4i5
4i6
4i8
419'
620
421*
422*
428
424
425
426
427
428
429
48o
43i
483
434
435
436
437'
438"
439*
44o
44i
442
COUTES DE M0>TPENS1EB.
Louis de Bourbon i45o
Gilbert de Bourbon i48o
Henri de Bourbon, duc i594
Mademoiselle, princesse souveraine de Dombes.
duchesse de Montpensier 1682
VICOMTES DE MURAT.
Pierre, vicomte de Murât 1 268
Austorg de Murât, son frère 1268
Guillaume, vicomte de Murât ia84
S 6. — BÉARN.
VICOMTES DE BÉARN.
Gaston VII, 1" sceau 1266
2' sceau 1276
VICOMTES DE CASTELBO!!.
Roger-Bernard de Foix 1887
DCCS D'ANTIN.
Louis-Antoine de Pardaillan, 1" sceau 1734
autre 1734
S 7.
BERRl.
DUCS DE BEBRI.
Jean, 3' fils du roi Jean, 1" sceau i365
2* sceau 1867
y sceau 1379
4' sceau 1/110
■ sceau secret 1 864
autre 1 898
autre 1 365
autre 187a
autre i884
autre 1886.
autre Vers 1 4oS
Charles, duc de Berri, fils de Charles VII 1 463
Caroline, duchesse de Berri 1816
VICOMTES DE BOURGES.
432 I Hélie de Culant
COMTES DE SASCERBE.
Etienne I" 1 1 58
Guillaume, fils du précédent, 1" sceau i2o3
3° sceau 1210
Louis, fils de Guillaume 1280
Isabelle, femme du précédent laSi
Jean 1", fils du comte Louis 1 268-1270
Etienne II , fils de Jean I" 1288
Marie , sa femme i3ia
Louis II, fils de Jean 11 . i383
Jean III, fils de Louis II 1895
GRANDS FËLDATAIRES.
i45*
446'
i47
448
449*
45o
45i*
452*
453
454"
455
456"
457'
458
459
46o
46i*
462*
463"
46'i
465
466
467
468
469*
470-
471
472*
473*
474"
476*
''77*
478
^179
48o'
S 8. — BIGORRE.
COMTES DE BIKOnnE.
443 I Eskival.
1276
S 9. — BOUILLON.
DUCS DE BOCILLON.
444* I Godefi'oi de la Tour d'Auvergne 1744
S 10. — BOURBONNAIS.
SIRES, POIS DUCS DE BOURBOK.
Arcliambaud IX , sire de Bourbon
Archanibaud X
Eudes de Bourgogne
Louis, 1" duc de Bourbon
Pierre, 1" fils du duc Louis, grand sceau.
petit sceau
Louis II, fils de Pierre I", 1" sceau
sceau en pied
sceau secret
Jean I", fils de Louis II
Marie de Berri , femme de Jean 1"
Charles I", fils de Jean I", sceau équestre.
petit sceau
sceau secret
autre
femme de
Marguerite, fille de Charles 1" Avant
Jean II, fils de Charles I", sceau équestre
petit sceau
Charles II (le connétable)
Jeanne, douairière de Bourbon, 3'
Jean H
S 11. — BOURGOGNE.
Dl'CS DE BOURGOGNE.
Eudes, fils de Hugues III, plus tard Eudes 111. .
Eudes 111, fils de Hugues 111
Alix de Vergi, veuve d'Eudes III
Hugues IV, fils d'Eudes III, 1" sceau
2' sceau
laSo
1247
1255
i33i
i353
i35a
1357
1894
1893
l4l2
l4l2
i454
1439
i444
1447
1471
1A61
1467
1 5i4
i5i3
Robert II , 3' fils de Hugues IV, sceau équestre.
sceau secret
Agnès de France, femme de Robert 11.
Eudes IV, fils de Robert II
Jeanne de France, femme d'Eudes IV.
DICS IlE BOURGOGNE DE LA MAISO.N DE FRANCE.
Philippe le Hardi, 4" fils du roi Jean, 1°' sceau. .
2' sceau
3' sceau
sceau secret
Marguerite de Màlf, femme de l'hilippc
Jean-sans-Peur
1 igo
H98
1223
1280
1234
1278
i3o8
I 302
i848
i84o
i885
1889
i4o3
1870
i4o3
l4l2
48i*
482'
483
484
485*
486*
487"
488*
489»
490
491 *
492*
493*
494
495
496
■''97**
498
''99
5oo
5oi*
509 *
5o3*
5o4*
ôoS
5o6*
507*
5o8*
509*
5io*
5ii*
5l2*
5i3
5i4*
5i5*
Philippe le Bon , 1 " sceau i424
2" sceau i44o
sceau secret 1 4a8
autre i462
Isabelle de Portugal , 3' femme de Philippe le Bon 1 438
Charles le Téméraire 1478
Marguerite d'Angleterre, femme de Charles le Té-
méraire '''79
COMTES DE BOURGOGNE.
Béatrix, femme d'Otton le Grand, duc de Méranie 1225
Otton 111, duc de Méranie, fils de Béatrix i248
Alix de Méranie 1270
Jean de Châlon 1 289
Mathilde, femme de Jean de Châlon 1 287
Ollon V, sceau équestre 139''
petit sceau 1278
sceau secret i3o2
Hugues de Bourgogne, frère d'Otlon V, 1" sceau. 1289
2' sceau 1298
petit sceau 1 287
Jeanne, femme de Philippe le Long i3o8
COMTES DE CHÂLON.
Béatrix, comtesse de Châlon 1228
Agnès de Dreux, 2' femme d'Etienne III, comte
d'Auxonne et de Châlon 1287
Jean, fils de Béatrix 1280
COMTES DE MÂCON.
Alix, comtesse de Màcon ia33
Jean de Braine, mari d'Alice 1 288
5
6
5
7
5i8* 1
5
9*
520»
521»
5
22*
5
3 3
VICOMTES DE SENS.
Ermesende, vicomtesse de Sens.
COMTES DWIXERRE.
1 190
Pierre de Courtenai, 1" sceau iao5
■ 2" sceau 1210
3° sceau 1218
Yolande, femme du précédent 1216
Jean de Châlon, 1"' sceau 1274
2' sceau '377
. 3' sceau 1293
Alix, femme de Jean de Châlon, 1" sceau 1274
2* sceau 1275
Jean H de Châlon • i3i6
COMTES DE JOICSY.
Guillaume!", fils de Renaud IV, 1"' sceau.. 1180 ou 1181
3° sceau ' '99
3" sceau 1 2 1 4
Béatrix, sa femme 1229
Guillaume III, fils de Guillaume 11 1266
Jean I", fils de Guillaume 111 1275
Marie de Mercœur, femme de Jean 1", 1" sceau. . 1 275
9' sceau 129^
10
INVENTAIRE DES SCEAUX.
524'
5a5'
526*
627
528
539
53o
Ô3i
539
533*
534*
585
536*
537'
538*
539*
alto'
5ii*
Sia
543
546
545
546*
547
548
549
55o
55 1
553
553
554
555
556
557
558
559*
56o*
56i
362
563
Jean II, fils de Jean I", 1" sceau 1296
z' sceau 1 3 1 4
Agnès de Briennc, femme de Jean II i3o6
Jean de Noyers 1 36o
COMTES DE BAR-SCB-SEINE.
Manassès 1168
Milon ni 1202
COMTES DE LA ROCHE.
Jean, comte de la Roche (Franche-Comlé) et sire
de Châlillon 1 3o8
S 12. — BRETAGNE.
DUCS DE BKETACSE.
Conan
Arthur i", i" sceau.
Pierre Mauclerc
Yolande de Brelagne, fille de Pierre Mauclerc.
Jean I", dil le Roux , fils de Pierre Mauclerc. .
2' sceau
3' sceau
Jean II , fils de Jean I"
.\rthur de Brelagne, fils aîné de Jean II
Le même , duc
Charles de Blois
Jeanne , femme de Charles de Blois
Henri de Bretagne, fils de la précédente
Jeanne de Flandre, femme de Jean de Monifort.
Jean IV, fils de Jean de Montfort, sceau équestre.
petit sceau
autre
autre
signet
Jeanne de Navarre, 3' femme de Jean IV
Jean V, fils de Jean IV
sceau secret
autre
signet
autre
François de Bretagne, fils aîné de Jean V.
François I"
François II
Anne de Bretagne, fille de François II.. .
COMTES DE KICHEHOKT.
Jean de Bretagne, fils du duc Jean II.
Arthur (le connétable)
VICOMTES DE ROHAN.
Jean 1
162
'99
202
220
209
238
256
275
302
296
3o8
345
369
38i
34 1
391
369
37.
38o
385
391
44o
409
425
407
4o8
427
46i
475
48q
i395
i454
i38o
COMTES DE MOKTFOKT.
564 I Jean de Boulogne i 35 1
565
566
567
568
569*
570*
571*
579 *
573*
574
575*
576*'
577*
578*
579*
58o*
589*
583*
584
585
586
587*
588
090
091
09-!
593*
594 *
TICOMTES DE COÏEMEN.
Roland 1 38o
S 13. — CHAMPAGNE.
COMTES DE CUAMPACNE.
Henri I" ti68
Marie de France, .sa veuve '193
Henri 11 , fils de Henri I", 1" sceau 1180
a" sceau 1180
Thibaut 111 1198
Jeanne de Navarre, femme de Thibaut 111 1310
Thibaut IV le Posthume, i"sceau 1336
2* sceau 1234
Edmond, fils du roi d'Angleterre, comte de Cham-
pagne et de Brie 1 276
COMTES DE rOBClEN.
(îaucher de Chàtillon, 1" sceau i3o2
2' sceau j3o8
Gaucher, fils du précédent i3o8
COMTES DE GRAKDPRÉ.
Henri V, 1 " sceau 1218
9' sceau 1217
Marie de Garlande, sa femme 1 287
COMTES DE RETHEL.
Hugues II 1 30 1
Hugues III , fils de Hugues II > 229
Mabile, femme de Hugues III J229
Hugues de Bourg, plus tard Hugues IV 1270
Isabelle, sa femme 1 370
COMTES DE nONAÏ.
Henri, 1" sceau 1268
2' sceau 1 269
Blanche d'Artois, sa femme 1269
VICOMTES DE MEAIX.
Jean de Guignes 1 3 1 4
VICOMTES DE BLAIG^Y.
Gaucher de Chàtillon , seigneur do la Fèrc 1 4 1 «
COMTES DE VEBTt'S.
Jean Galéas Visconti , seigneur de Milan 1 895
VIDAMESSE DE CnÀLOKS.
Agnès d'Aunay 1923
i 14. — COMMINGES.
COMTES DE COMMINGES.
Bernard V, t" sceau 1 226
autre 1226
GRANDS FEUDATAIRES.
Il
595'
596
507
598*
599
600
()01
60 a*
6o3*
6o4
*io3
606*
607
()o8*
609
tjio
tji 1
613*
6i3
Cnli
6i5*
616
Beriiai'd VI, (ils de Bernard V, sceau équestre.. . 1249
petit sceau '29''
Bernard Vil, fils do Bernard VI i3o8
S 15. — D.\UPH1NK.
D.4tPUINS DE VIENNOIS.
Humbert I" 1294
Anne d'AUjon, sa femme xiu" siècle.
Jean , fils d'Humherl 1" '294
Le même, daupliin 1 3o8
autre i3io
Humbert II, fils du dauphin Jean i343
petit sceau i349
Charles (Charles V), sceau armoriai >349
sceau équestre ]352
petit sceau i354
Louis, duc de Guienne, 3' fils de Charles VI. . . . i4i
Louis (Louis XI) l'-iSg
Louis , fils dé Louis XV 1760
COMTES DE VALEMISOIS.
Aimar III de Poitiers, sceau équestre 1239
autre 1270
petit sceau 1267
Alix OU Aiixente de Mercœur, femme d'Aimar III. 1278
Aimar IV, fils d'Aimar III, sceau équestre i3o8
petit sceau 1278
617
iii8
«19"
690*
tJQl *
622*
633*
624»
63.5*
626*
637
628*
639'
63o*
63i*
632*
633*
634
635*
8 16.
FLANDRE.
COMTES DE FLANDRE.
Tbierri d'Alsace
Sibille OU Mabirie, sa 3" femme
Philippe, comte de Flandre et de Vermandois, fils
de Tbierri d'Alsace
Jeanne, comtesse de Flandre et de Hainaut, fille
de Baudouin IX
Fernand de Portugal, mari de la précédente. . . .
Thomas de Savoie, 2' mari de la comtesse Jeanne.
Marguerite de Dampicrre, fille de Baudouin IX..
La même, comtesse de Flandre et de Hainaut. . .
Jean d'Avesnes, fils de la comtesse Marguerite et
de Bouchard d'Avesnes, son 1" mari , 1" sceau.
Baudouin d'Avesnes, frère du précédent
Guillaume de Dampierre , depuis comte
Gui de Dampierre, comte de Flandre et marquis
de Naniur, fils du précédent
sceau secret
Isabelle de Luxembourg, 2" femme de Gui de Dam-
pierre
Guillaume de Flandre , fils du comte Gui de Dam-
pierre , sceau équestre
sceau secret
Gui de Flandre, 2° fils de Gui de Dampierre. . . .
Philippe de Flandre, 5° fils de Gui de Dampierre.
1 1.')7
1 157
1177
1236
iaa6
1237
1236
1244
1345
1256
1245
1346
1 290
i3o4
1290
i3o5
i3o4
i3o5
i3o5
636*
637'
638*
639"
64o*
64i*
643*
643
644*
645
646
647
648
649*
65o
65 1
652*
653*
654*
655
656
657*
658*
659*
660
661*
662*
663*
664*
665
666*
667
668
669
670
67.
672
673
674
675
Robert III , dit de Béthune
Robert de Nevers, fils du comte Robert III
Raoul de Cassel, autre fils de Robert III, 1" sceau.
2' sceau
Louis I", dit de Nevers et de Créci , 1" sceau ....
2' sceau
3' sceau
Gui de Flandre, chev' (fils bâtard du précédent?)
Louis II, dit de Mâle, fils de Louis I"
scel aux causes
petit sceau
Marguerite de Brabant, sa femme
Marguerite de France, veuve de Louis I".
Marguerite, comtesse de Flandre
S 17. — HAINAUT.
COMTES DE HAISAIIT.
Jean d'Avesnes, sceau équestre.
petit sceau
Philippe de Luxembourg, sa femme
Guillaume I", fils de Jean d'Avesnes, 1" sceau.
2' sceau
Guillaume II, fils de Guillaume I"
Marguerite, comtesse de Hainaut, sœur de Guil-
laume II
pulncbs de condé.
Louis III de Bourbon
Louis -Joseph de Bourbon, 1" sceau
2 sceau.
DUCS D'ENGHIEK.
Henri-Jules de Bourbon
i309
i3o5
iSso
i325
l332
i328
i329
i323
i368
1671
i382
i355
1371
1872
1388
1294
i3o5
i3i 1
i3i4
i34i
i353
1671
1756
1781
1671
S 18. — FOIX.
COMTES DE FOIX.
Raimond-Roger, fils de Roger-Bernard 1"
Roger-Bernard II, fils de Raimond-Roger
Roger de Foix, fils du précédent
Le même , sous le nom de Roger IV
Roger-Bernard III, fils de Roger IV, 1" sceau..
2° sceau
Marguerite, sa femme
Gaston I", fils de Roger-Bernard III , sceau équestre.
.sceau armoriai
Gaston II, fils de Gaston I", sceau équestre
sceau armoriai
Gaston-Phœbus, fils de Gaston II
Isabelle , comtesse de Foix
Arcliambaut de Grailly, mari de la précédente. . .
2' sceau
1239
124l
1 a4i
1376
1291
laSi
l3l2
i3o9
1337
i342
i38y
i4oû
'^99
i4oo
S 19. — FOREZ.
COMTES DE FOREZ.
676
Guignes VI 1242
12
INVENTAIRE DES SCEAUX.
677'
678
679*
680
681
682*
683*
68i
685
686
687
688*^
689*
690
691
692»
693
694»
6 go
696*
697*
698*
699*
700
701
703
70a
700
706
707
708'
709'
Renaud , frère de Guigues VI • 25g
Guiot de Forez, fils du comte Renaud 1370
Jean I", fils de Guigues VII 1 807
Guijïues VIII, fils de Jean I" iSIti
g 20. — GASCOGNE.
COMTES DE PARDIAC.
Arnaud-Guilhem III
1B27
S2I. — GUIENNE.
COMTES DE DCRAS.
Alix, comtesse de Duras 1261
Arnoui de Wesemalle, mari de ia précédente.. . . 1261
VICOMTES DE FnO.VSAC.
Guillaume .\raanieu, fds du vicomte Rainiond. . . 1279
Marguerite de Pommiers, vicomtesse de Fronsac. iSg'u
S 22. — ILE DE FRANCE,
COllTES DE DAHHARTIN.
Clémence, comtesse de Dammarlin xu' siècle.
Albéric II Vers 1189
Mathieu de Trie 1 262
Jean I", ûls du précédent, 1" sceau 1 280
2' sceau 1281
Jeau II , fds de Renaud III 1 33 1
Jeanne de Sancerre, sa femme i33i
Charles de Trie 1 394
Antoine de Chabannos 1/1 54
VICOMTES DE MELCN.
Adam II.
1 204
Adam III, petit-fils d'Adam II 12^6
Guillaume III, fils dWdam III 1266
Adam IV, a° fils d'Adam III 1 284
Jeanne de Sully, femme d'Adam IV 1287
Guillaume IV, fils de Jean II 1397
VICOMTES DE CORBEIL.
Payen 1 19g
Jeanne de Soicourt ' 4 1 g
COMTES D-ÉTAMPES.
Louis II, sceau équestre i36i
sceau armoriai 1 38 1
Jeanne II , sa femme 1 38o
Richart de Bretagne.
COMTES DE MOISTFORT.
Simon IV 1195
Simon de Montfort, comte de Leicester, fils de
Simon IV 1211
Gui de Montfort, frère du précédent 1226
Amauri VI , fils de Simon IV, 1 " sceau 1280
71.'
712"
7>3'
7i4*
7.5*
716
717
718
7'9
720
72.*
722 *
728
724*
725*
796*"
727*
728*
729*
780*
781*
782*
788*
734
735*
786*
787
788
739
Amauri VI, fils de Simon IV, 2' sceau.
y sceau
743*
744*
745*
746
747 =
748*
7'i9'
700 '
75.=
7Ô2
.... 1 280
.... 1234
Jean, comte de Montfort, fils du précédent 12Ù8
COMTES DE MElLAn.
Galeran II 1 1 65
autre xii' siècle.
autre xii' siècle.
Agnès, sa femme, 1" sceau 1 165
a" sceau 1170
Robert IV, son fils : . . . . xii' siècle.
COMTES DE DREUX.
Robert I", frère de Louis le Jeune 1 184
Robert II, fils de Robert I", 1" sceau laoa
2' sceau I2i5
Yolande de Couci, sa femme, 1" sceau 1 20s
• a' sceau I2i5
Pierre de Dreux , fils du comte Robert II 1212
Robert de Dreux , autre fils de Robert II 1212
Le même, comte Robert III , 1" sceau 1221
2' sceau 1225
Eléonore, veuve de Robert III 1 a34
Robert IV, petit-fils de Robert III 1268
Béatrix, femme de Robert IV ' 279
Jean II, fils de Robert IV 1 agg
Robert V, fils de Jean II, sceau équestre 1 8a3
sceau armoriai i3io
Jean III , frère de Robert V i38i
Pierre, comte de Dreux, frère de Jean III 1887
Péronnelle de Craon, comtesse de Dreux 1874
Charles d'.Albret, comte de Dreux 1 4 1 a
VICOMTES DE CHATEBOX.
Hugues, \icomte 1227
Gautier, son frère 1227
S 23. — LANGUEDOC.
COMTES DE lODLOl'SE.
Constance, duchesse de Narbonne, comtesse de
Toulouse xii' siècle.
Raimond VI, fils de Raimond V et de Constance,
1 " sceau 1201
— 2' sceau I 2o4
Raimond VII, fils de Raimond VI, 1" sceau laaS
2° sceau ia42
Bertrand, frère de Raimond VII 1 2a i
Simon de Montfort 1217
Amauri de Montfort 1 2 a 1
VICOMTES DE NAKDONNE.
Amauri I" 1 268
Philippine d'Anduse, sa femme - 1268
Amauri II , fils d'Aimeri V 1809
Guillaume , vicomte et seigneur de Narbonne .... 1 4 22
GRANDS FEUDATAIRES.
753'
754
700
756
757
758
759'
760*
761
762''
76'!
7G5
766
767*
768»
769*
770
77'*
773*
773*
776
77J
776'
777'
778
779
780*
781
782
783*
78'.
COMTES D'ALETH.
Raimoud Pelet 1217
Sibille d'Anduse, sa veuve. . 1267
VICOMTES DE LilTREC.
Isarn 1269
Bertrand 1970
Sicard i3o3
Bertrand II 1 3o5
VICOMTES DE BËZIERS.
Raimond Trincavel 1211
Trincavel, vicomte de Béziers 1 267
Trincavel de Béziers ( c'est le même , déposé ) . . . . 12/18
Roger de Béziers, fils du précédent 1 269
VICOMTES DE ^ÎMES.
763 *' I Bernard-Atton 1 2 1 i
VICOMTES DE POLIGNAC.
Armand, 1" sceau
2' sceau
VICOMTES DE MONTCLAR.
Olivier.
i3o3
i3o8
.3i7
S 2i. — LIMOUSIN.
VICOMTES DE LIMOGES.
Adémar V Fin du \n' siècle.
Marguerite de Bourgogne, vicomtesse 1268
Jean , fils aîné du duc de Bretagne i3o8
VICOMTES DE TDBESNE.
Raimond III ou IV Vers 1 2 1 1 ou 1 2 1 i
Raimond IV .\près 1221
Alix, vicomtesse 1267
Raimond V, fils de Raimond IV i25i
Bernard de Comniinges i3oS
VICOMTES, PUIS COMTES DE VENTADOUB.
Eble, vicomte 12 63
Hélie , vicomte 1817
Bernard , comte de Ventadour et de Montpensier,
sceau équestre i385
sceau secret i355
S 25.
LORRAINE ET BARROIS.
DUCS DE LORRAINE.
Mathieu II 1225
Ferri III , fils de Mathieu II, i" sceau 1 264
2° sceau I 273
• 3° sceau 1 3 1 6
Laurette, dame du Dampierre, fille de Mathieu II. 1 256
Raoul, duc de Lorraine, fils de Ferri IV i338
785*
786*
787
788
7**9
790
79<*
793*
793*
794*
795
796*
797*'
798
799
800 *■
801*
802*
8o3*
8o4*
8o5*
806*
807*
808*
809*
810
8i3"
8ii
8i5
816
8.7
818'
819
830
821*
822
823"
826*
Jean l", fils de Raoul
Charles le Hardi , fils de Jean I"
petit sceau
Ferri de Lorraine, frère du duc Charlts
Jean II, duc de Calabre et de Lorraine, fils aîné
du duc René d'Anjou
René II, fils de Ferri II, comte de Vaudémont. . .
Antoine, duc de Lorraine, fils de René II
Renée de Bourbon , femme du précédent
Charles le Grand, fils du duc François I"
Léopold, fils du duc Charles V, sceau équestre. . .
sceau armoriai
COMTES, PLIS DICS DE BAR.
Henri II, fils de Thibaut I"
Thibaut II , fils de Henri II , sceau équestre.
sceau armoriai
Jeanne de Thoci , sa femme , 1 " sceau
• 2' sceau
Henri IH, fils de Thibaut II
Jean de Bar, frère du comte Henri III
Edouard 1", fils du comte Henri 111, 1'^' sceau.
2* sceau
Henri IV, fils d'Edouard I"
Yolande de Flandre, sa femme, 1" sceau.
3° sceau
Robert, duc de Bar, frère de Henri IV
René d'Anjou , fils de Louis II , duc d'Anjou .
sceau armoriai
autre
13
1367
1890
1898
iSgo
ii65
ii86
i5oi
1629
i5i6
-724
1729
12 3o
1972
1349
1267
i3oi
1299
i3o/i
i3iû
i33o
1337
1873
1373
i4o7
ilxili
lisg
i43i
MARQLIS DU POM.
Edouard de Bar 1 407
Nicolas 1467
COMTES DE VALDEMONT.
Henri V .
COMTES DE SARREBOURG.
Henri. . .
Frédéric.
Philippe.
i36o
1378
1/160
S26. — MAINE (LE).
COMTES DU MAI>'E.
Philippe de Valois, sceau équestre '3i9
sceau armoriai i323
Jeanne de Bourgogne, sa femme '3 19
Charles, fils du duc d'Anjou 1 4 'i5
DUCS DE MAÏENSE.
Charles de Lorraine 1576
COMTES DE LAVAL.
Emme, comtesse de Laval ia56
Gui XV, fils aîné de Gui XIV 1498
là
INVENTAIRE DES SCEAUX.
8a5'
826
827
8a8''
829*
83o*
83i
83a*
833-
834*
835*
836
837*
838*
889
84o*
84i*
842*
843*
844*
845
846*
347»
848*
849*
85o*
85 1*
852
853
856"
857*
858
860
861
862
Gui XVI, 2' fils de Gui XIV i5o7
Gui XVH. Cls de Gui XVI i542
Claude de Foix, sa femuie i542
VICOMTES DE BEiCMOM.
Raoul m 12 11
Raoul de Beaumont, son fils 1228
Jean, vicomte de Beaumont, sceau équestre i339
• 2* sceau 1337
VICOMTES DE SAISTE-Sl.■ZAS^E.
Richard, fds aîné du \icomle Raoul 1221
S 27.
M.\RCHE (LA).
COMTES DE LA MillCHE ET D-A^GO^,LE.ME.
.Vimar, comte d'Angouléme, fils de Guillaume
Taillefer
Hugues X de Lusignan , fils de Hugues IX
Hugues XI , fils de Hugues X , 1" sceau
2" sceau
Gui de Lusignan , fi-ère du comte Hugues XI
Geoffroi de Lusignan. frère du comte Hugues XI,
1 " sceau
Guillaume de Valence, fils de Hugues X. .
Yolande de Dreux , femme de Hugues XI.
Hugues XII , 1" sceau
2' sceau
Hugues XIII , sceau équestre .
sceau armoriai
Yolande de Lusignan, comtesse de la Marche et
d'Angouléme
Gui ou Guiart de Lusignan, comte d'Angouléme
et de la Marche. 1" sceau
■ 2 sceau
sceau armoriai.
Jeanne de la Marche , sa sœur
Charles, comte de la Vlarche, plus lard le roi
Charles le Bel , sceau équestre
signet
Jean de Bourbon , comte de la Marche
Jacques de Bourbon, comte de la Marche, Cls du
précédent
Bernard d'Armagnac, comte de la Marche
Jean d'Orléans, comte d'.\ngouléme , 5' fils de
Louis, duc d'Orléans, 1" sceau
2' sceau
Françoise, duchesse d'Angouléme
'»99
1224
1246
1248
1246
ia46
1248
1248
1260
1257
1269
1281
i3o3
i3o8
i3o4
i3o8
i3o8
i3o9
i3i7
]3i7
i384
i4o4
i445
1662
S 28. — NIVERNAIS.
COMTES DE ^E^Ens.
Guillaume 11 1 i4o
Guillaume III, fils du précédent 1 i5i-i 161
Ida, femme de Guillaume III xn' siècle.
Guillaume IV. fils de Guillaume HI 116-
863*
864*
865*
866
867*
868*
869*
870
871
872*
873*
874
875*
876*
877
878
879^
880*
881'
882
883'
885*
886*
887*
888*
889
890*
89.
892
893
894
895
896
897
898
899**
900
((0 1 '
902
903
90'''
go5
906'
Pierre de Courtenai, mari d'Agnès de Nevers,
1" sceau
2' sceau
Hervée, sceau équestre
sceau armoriai
Mahaut I", fille de Pierre de Courtenai, 1" sceau.
2' sceau
Guignes V, comte de Forez, son mari
Mahaut II 12 5-
Eudes de Bourgogne , son mari
Yolande, fille de Mahaut II
Robert de Dampierre, 2' mari d'Yolande
sceau secret
II 84
1 193
1218
1209
1223
1238
1238
-1262
1259
1275
1 273
i3o4
i3oS
i3i 5
i4o3
i4o3
i4i5
I
Louis , comte de Nevers , fils du précédent, 1 " sceau.
3* sceau
Jean-sans-Peur, plus tard duc de Bourgogne
Marguerite de Ravière , sa femme
Philippe, comte de Nevers, frère de Jean-sans-
Peur
S 29. — NORMANDIE.
DICS DE NORMANDIE.
Henri 11 1 i5i-i 189
Jean (plus tard le roi Jean ) 1 345
Bonne de Luxembourg, sa femme i344
Charles (plus lard Charles V), sceau équestre.. . . i359
sceau armoriai 1 36o
COMTES, Plis DUCS D'ALENÇON.
Robert III. fils de Jean I"
Pierre, comte d'Alençon et de Chartres, 5° fils de
saint Louis
Jeanne de Chàtillon , sa femme
La même, veuve, i" sceau.
2' sceau
Charles II de Valois, frère de Philippe de Valois.
Marie d'Espagne, sa 2* femme
Charles III, leur fils
Pierre II, 3' fils de Charles II, 1" sceau
2' sceau
sceau en pied
Marie Chamaillard, sa femme
Jean IV, fils de Pierre II
Jean V, fils de Jean IV, 1" sceau
2' sceau
1271
1271
1286
1290
i344
1347
i356
1891
1-597
1398
1891
i4o8
i423
i44o
COMTES DE MORTAIN.
Jean (sans-Terre, frère de Richard Cœur-de Lion). 1 1 y 3
Pierre, 2' fils do Charles le Mauvais 1 4o4
COMTES U'tVIlELX.
Simon le Chauve ii4o-ii8i
Mahaut, sa 1" femme xu" siècle.
Louis, fils du roi Philippe le Hardi i3oo
petit sceau 1 3o3
Philippe, fils du précédent 1819
GRANDS FEUDATAIRES.
15
DUCS D'ELBEIF.
goS
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9"
912
91 3 •
91 A
915
916
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918
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981
939*
933
9-V.
935
936
9^7
938'
93o'
René de Lorraine, marquis d'Elbeuf. i56'i
Charles de Lorraine, duc d'Elbeuf. iSgi
COMTES DE TANCAliVILLE.
Jean II , vicomte de Meiun et comte de Tancarville ,
I " sceau
2" sceau
i355
i366
Guillaume IV, fds du précédent '898
COMTES D'umcouni.
Jean V, 1" sceau iSSg
9' sceau i35a
Jean VI 1876
Catherine de Bourbon, sa l'erame 1876
Jean VII l 'i 1 o
COMTES DE BEAUMOST-LE-nOGEIi.
Robert d'Artois 1895
Louis de Navarre i365
COMTES D'Er.
Alix , comtesse d'Eu. . '219
Raoul d'Issoudun, fils du comte d'Eu 1980
Pbilippette, comtesse d'Eu 19^6
Alfonse, comte d'Eu laSi
Marie d'Issoudun, comtesse d'Eu 1956
Raoul IV, 1" sceau i393
2° sceau 1339
sceau secret 1 3 4 'i
Philippe d'Artois 1899
Charles d'Artois, fils du précédent, 1" sceau.. . . i4i3
9° sceau ' ''89
3' sceau 1 468
COMTES D'AUMiLE.
Etienne xii' siècle.
Baudouin 1900
Havoise, sa femme 1 9 1 5
DARO^S DE TOUnNEBD.
Pierre, baron de Tournebu et du Bec-Tlionias. . . 1 347
S 30. — ORANGE (PRINCES D').
Raimond de Baux 1255
Guillaume de Baux 1 255
Louis de Châlon, seigneur d'Arlay i439
S 31. — ORLÉANAIS.
DUCS d'ouléans.
Philippe, duc d'Orléans, frère du roi Jean i353
Blanche de France, sa femme 1 876
petit sceau 1 353
Louis, duc d'Orléans, frère de Charles VI i4oi
9'' 2
943»
944»
945
946
9''7
g48*
9''9
950'
951*
959
953
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955
956
957*
958*
959
960*
961"
969*
g68*
964*
965
966»
967
968
969**
970*
97'
972
973*^
97''*
97''*
976*
977
978^
979
980
981*
989*
988
984'
i4ù7
1 4 1 a
i444
i4o8
1489
Louis , duc d'Orléans , frire du roi Jean , sceau secret.
Charles, fils de Louis, 1" sceau
• 9° sceau
sceau secret
signet
autre Vers 1 44o
autre i44o
autre 1447
Marie de Clèves, sa 3° femme i48j
Louis, plus tard Louis XII i485
Gaston de France i036
COMTES DE BLOIS.
Thibaut IV dit le Grand
Thibaut V, fds de Thibaut IV
.Adèle de France, femme de Thibaut V
Louis, fils de Thibaut V
Catherine , femme du précédent
Thibaut VI, fils de Louis
Marguerite, comtesse de Blois, lille de Thibaut V.
Gautier d'Avesnes, son mari
Jean de Chàtillon
Alix de Bretagne , sa femme
Hugues de Chàtillon
Gui de Chàtillon
Marguerite de Valois, sa femme
Jean de Blois, frère du comte Gui
Louis I" de Chàtillon , fils de Gui
Louis II, fils de Louis \", t" sceau
2" sceau
Jean de Blois, frère du comte Louis H.
Gui de Blois, a" frère
Le même, comte Gui II
COMTES DE CHARTRES.
Isabelle, darne d'Aniboise, 1"' sceau.
2" sceau
Jean d'Oisy, son m.iri
VICOMTES DE CHARTRES.
Gaucher, seigneur du Puiset
VIDAMES DE CHARTRES.
Guillaume
COMTES DE DUKOIS.
Jean d'Orli'aus, bâtard de Louis, duc d'Orléans..
VICOMTES DE CHATEAIDUN.
Hugues V
Geoffroi III, fils de Hugues V, 1'' sceau.
2' sceau
GeolTroi 111 ou Geoffroi IV.
Alix, dame de Nesie
DCOS DE ISEMOURS.
Jean d'Armagnac
11 38
1181
1 187
1201
1211
1 2 1 3
1 21 4
1 220
1957
1 257
'299
i3i6
i3i6
1826
i344
i36i
1871
i36i
i36i
1889
1218
1285
1226
1280
1 904
i444
1189
1 905
1219
1 225
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1491
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1000
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1006
1007
1008
1009
1011
ioi3
1 1 '1
1016
1017
1018
INVENTAIRE
Aniie d'Est, femme de Jacques de Savoie, duc de
Nemours 1 690
COMTES DE VENDOME.
Jeun II 1207
Jean III 1210
Jean IV 1280
Pierre de Montoire, fils de Jean IV 1 2i6
Bouchard V, fils du précédent 1267
Jean de Vendôme, fils de Bouchard VI, i" sceau. i343
2° sceau i3i5
Bouchard VU, fils de Jean VI i368
Jeanne de Ponthieu, femme de Jean de Vendôme. i345
comtesse 1872
Louis de Bourbon liaS
Marie de Luxembourg, veuve du comte François
de Bourbon 1622
S 32. — PERCHE (LE)
COMTES Dt l'EnCUE.
Rotrou Ilf 1190
Geoffroi ill , son fils i'97
Etienne, frère du comie Geofi'roi III 1 190
Enguerrand de Couci 1 ao5
Hélissende de Relhel I23i
S 33. — PÉRIGORD.
COMTES DE l'tlllCORD.
Hélie VI 12/16
Archambaut III, son fils, 1" sceau 1272
2' sceau 1281
Héfie Talejrand, fils du comte Archambaut III.. 1281
Le même, comte Hélie VII, 1" sceau i3oi
2' sceau i3o8
Phelippe, sa femme 1281
S 34. — PICARDIE.
COMTES DE ÏERMANDOIS.
Raoul 1 1 16-1 152
COMTES DE SOISSONS.
Raoul de Nesie III, dit le Bon i2i5
Jean, son fils aîné 1280
Hugues de NesIe 1 3oo
Isabelle de Lorraine < t4i3
COMTES DE DRAINE.
Isabelle de Garlande, comtesse 1 1 8i
COMTES DE onIE^^E.
Jean de Brienne '209
Hugues 1270
Gautier VI, duc d'Athènes ■.' , i3/ii
DES SCEAUX.
1019
1020*
1 G 2 1 *
1022*
1023
1024*
1025*
1026
1027
1038
1029**
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1087*
1088*
1089*
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106 1
10^2
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1000
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1052*
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1069*
to6o*
1061*
1062*
1063*
COMTES DE ROCCI.
Robert Guischard 1 1 06
Jean I", son second fils Après 1 190
Enguerrand de Couci 1228
Jean II 1227
Jean III, 1" sceau 1260
2' sceau 1 265
Jean IV, fils de Jean III ia88
Jean V, fils de Jean IV 1820
Marguerite de Bornez, femme de Jean V i344
petit sceau i353
Charles de Roye, vidame de Laon i55i
DCCS DE GlISE.
Claude de Lorraine i53A
Henri de Lorraine 1671
COMTES DE VALOIS.
Eléonore, c'°"' de Saint-Quentin et dame de Valois. 1212
Charles, comte de Valois, 1" sceau 1296
2* sceau 1819
sceau en l'absence 1 3o 1
signet 1820
Marguerite de Sicile, sa 1" femme 1 294
Mahaut de Saint-Pol, sa 8' femme i3io
Pbifippe de Valois, son fils, sceau équestre 1827
sceau armoriai 1827
COMTES DE CLEnaONT-EN-BEAUVOlSIS.
Renaud II mi' siècle.
Raoul I", son fils 1 183
Louis, fils aîné du comte Robert de France i3i5
comte Louis II, sceau équestre i335
— • autre type i32r>
sceau armoriai 1827
Jean de Clermont, frère de Louis II i3i5
Jean de Bourbon, fils aîné de Louis II i4og
Pierre de Bourbon, comte de Clermont . i452
COMTES DE EEACMOM-SI'B-OISE.
Mathieu II, fils de Mathieu I" 1173
Mathieu III, fils de Mathieu H, 1" sceau H77
2° .sceau l'Sg
Eléonore de Vermandois, femme de Mathieu III. . 1177
Philippe de Beaumont , 1 " frère de Mathieu III. Vers 1190
Jean de Beaumont, 2' frère de Mathieu III 1200
Le même , comte 1217
Jeanne de Garlande, sa femme 1220
COMTES DE tULLOGNE.
Ida , fille aînée de Mathieu d'Alsace 1201
Renaud, comte de Dammarlin, son mari i2o4
Mathilde, fille d'Ida, 1" sceau 1286
2' sceau 1 289
Philippe Huiepel, son 1"' mari 1225
Alfonse de Portugal, son 2' mari . . i34i
SEIGNEURS.
io6i
io65
1066*
1067*
1068*
1069*
1 079
107.3
1070
1076*
.077
1078'
1079'
1080»
1081*
1082*
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1086*
1087*
1088*
1089
1090'
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1092
1098
109'!
1095
1096
1097
1098
'099
I ico'
COMTES DE l'ONTIIlEl'.
Jean 1" 1161
Guillaume III, son fib, 1" sceau iao4
2* sceau 1212
Marie, fille de Guillaume III ia3o
Simon de Dammartin , mari de la comtesse Marie. 1 234
Jean de Nesle, fils de Simon de Danimailiu. . . . 1270
VICOMTES DE PONT-UEMl.
Eus lâche.
I230
COMTES DE GllSES.
.Ainoul II xiii' siècle.
Baudouin III , son fils 1 235
VICOMTES DE LAON.
Guillaume de Loisi 1 3o2
VLDAMES DE LAOSNAIS.
Gobert de Clacy 1216
VIDAMES D'AMIEISS.
Gérard de Picquigny I23i
Renaud de Picquigny i3i4
S 35. — POITOU.
COMTES DE POITIERS.
AU'oiise, frère de saint Louis, 1" sceau.
2' sceau
Jeanne, sa femme
Philippe de Valois
Jean (plus lard, duc de Berri).
VICOMTES DE THOCABS.
Aimeri VII, 1" sceau.
2' sceau . . .
Hugues II, frère d'Aimeri VII
Marguerite , femme de Hugues II. . . .
Raimond, frère de Hugues II
Alix de Mauléou , femme de Gui I". . .
Aimeri VIII, fils de Gui I", 1" sceau .
2 sceau
3° sceau.
Marguerite de Lusignan , sa femme
Savari, frère d'Aimeri VIII
Gui II, fils d'Aimeri VIII
Louis, fils de Jean I"
Péronelle, vicomtesse, fille de Louis
Clément Rouhaut, dit Tristan, mari de Péronelle.
Pierre d'Amboise
ia/19
I25i
1970
i3i6
•359
I aoA
12s3
1336
1227
1 280
12^17
12^2
19/16
1 356
1267
1269
1269
1337
1878
1878
i4oi
VICOMTES DE CUATELLEDAULT.
Hugues II Vers 1170
Guillaume, son fils 11 84
Aimeri II, frère de Guillaume 1297
1 101
1103'
17
Héla, femme d'.^imeri II 1220
Jean III de Harcourt 1 3 1 8
VICOMTES DE BOCHECHOL'ABT.
1 1 o3 I Aimeri IX i 969
VICOMTES DE DBOSSE.
1 io4 I Bernard III ' 198
S 36. — PROVENCE.
1 1 o5 "
1106*
1 107
1108»
1 109
1110
1111
1112
iii3
COMTES ET MARQLIS DE PROVENCE.
Alfonse II, fils du roi d'Aragon I904
Raimond-Bérenger IV, fils du précédent 1 23'i
. petit sceau 1243
Béatrice de Savoie, sa femme 1 956
S 37. — ROUERGUE.
COMTES DE BODEZ.
Hugues II Vers 1 908
Guillaume , son fils 1 208
Hugues IV, fils de Henri I" 1266
Henri , fils du comte Hugues IV 1 268
S 38. — TOURAINE.
DDCS DE TOIBAINE.
Louis, fils de Charles V (depuis duc d'Orléans),
sceau équestre 1 880
sceau armoriai 1 386
IV SERIE.
SCEAUX DES SEIGNEURS.
1110
1116
1117
1118
1119
1 190
1191
1 122
1128
1 13'l
1 125
1 126
1198
1129
ii3o
1 i3i
Ablon ( Agnès , dame d' )
Aboncourt ( Ferry d') Lorraine.
(Liébaut d') Lorraine.
Abzac (Archambaut d') Guienne.
Accival (Simon Potel d')
(Jeanne d') , sa femme
AchicourI (Jean d') Artois.
Acigné (Jean d') Bretagne.
Acquigny (Héloïse d') Evrechin.
Acy ( Gilles d' ) Picardie.
[dem
(Isabelle de Pomponne, femme de Gilles
d') Picardie.
( Guillaume d') Picardie.
(Mathilde, femme de Guill. d') Picardie.
(Jean d') Picardie.
• (Jean, dit Patous d') Picardie.
Adam (Guilberl) d'Eslenlonde
1258
1425
i495
i4i I
1266
1966
1983
1880
12 53
1 22 1
1974
1 27'!
1267
1267
1293
1 960
1 3 1 a
INVENTAIRE DES SCEAUX.
1 i3s
ii33*
ii36
>i35
ii36
1187
ii38
iiSg
iiào
ii4i
1 1/13
ii43
ii4û
ii45
ii46*
1 167
iii8
iiig
1 i5o
1 i5i
iiSa
ti53
ii54
ii55
ii56
1,57
ii58
1169
1160
1 161
1 162
ii63
ii64*
ti65*
1166
1167
1168
1169*
1170*
1 171 *
H72*
1173
117/1
1175
1176
1177
1178
«179
1180
1181
1182
ii83
1184
ii85
'1186
1187*
1188*
Adémar (Hugues) de Lombers Languedoc. i3o3
Aémar (Gérard) mi' siècle.
Afferdena (Joël d') 1 234
Agasse (Bertrand) i3o8
Agimont (Arnould d') ou de Los i354
Agout ( Isaard d" ) Dauphiné. 1292
Agudhon (Olivier) Bretagne. i38i
Aigneville (Jean d') Vimeu. 1874
Aire (Baudouin d').. . = Flandre. 1286
Albert (Todin d') xit' siècle.
Albret (Arnaut Amanieu, sire d') . . . . Gascogne. i368
Idem 1878
(Bernard d') Gascogne. 1882
Idem 1 865
Aieaume (Jameiot) Anjou. 1 298
Alesnes (Ansel d') Flandre. 1287
AUainville (Jean d') Ile-de-France, xt' siècle.
Allanches (Bernard d') Auvergne. 1284
(Robert d') Auvergne
Allemagne (Hugues d') Aunis.
(Pierre d') Aunis.
Allemand (Hugues d') Dauphiné.
(Sicard) Languedoc.
1283
1271
1271
i344
ia48
1236
1276
Allerey (Raoul d') Vexin.
Alzonne (Hugues d') Rouergue.
Amaury xiu' siècle.
Ambel (F. de Viennois, seign' d'). Dauphiné. xvi' siècle.
Aniblainville (Ansel d') Vexin. 1258
(Guillaume d') Vexin.
(Jean, dit Bauché d') Vexin.
(Thibaut, dit Bauché d') Vexin.
1381
1253
1253
1249
1357
1826
1288
1260
1242
1224
1 274
1209
1225
i38i
i38i
siècle.
1264
Ancre (Eustache d') Picardie. i3i4
.Ancy (Jean de Ancisiis) 1 288
Andélie (Hugues d') i33o
Andeville (Thibaut d') Beauce. 1280
(Juhenne d'), sa femme Beauce. 1280
Andifère (Louis d') 1327
Andigné (JeanT) Anjou. i38i
Andlau (Hartungd') Alsace. 1496
(Pierre d') Alsace. i456
Andrezy (Robert d') Ile^le-France. 1256
Anduze (Bernard d') Languedoc. 1 174
Ideia 1220
Ambieny (Fiament d') Soissonnais.
Amboise (Enguerran, seigneur d'). . . Touraine.
(Jeanne, dame d') et de Chevreuse ....
Amecourt (Simon d') Vexin.
Amfreville (Simon d') Normandie.
Aniiel (Pons) de Capdenac Languedoc.
Amiens (Aieaume d') Picardie.
(Dreux d') Picardie.
( Renaud d') Picardie.
Idem
Anceau (Guillaume) Bretagne.
Ancenis (Jean d') Bretagne.
Ancézune ( Aliette d') xiï'
( Raimond d' )
1189
1190
1191*
1192
1193*
1194
1195
1196
1197
1198
»»99
1200
1201 *
1203
1203
1204
1205
1306
1907
1208
1309
1210*
1211
1212
1218
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1316
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1218
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1320
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1 2 3 6 *
1227
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1229
1280
1281
1282
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1234
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1286
1287
1238»
1289
124o*
1261
1242
1343
1244
1245
', ', *
Anelly (Henri d') Ile-de-France. 1 '180
Anery (Jean d') , dit de Mauvoisin Vexin. 1 284
Angerville (Louis d') i24o
Anio (Gérard d') Auvergne. i3i6
Annapes (Gautier d') Flandre. 1244
Annonay (Aymar d') Vivarais. 1270
Annoy (Renaud Rongefer, seign' d').. . Picardie. 1295
Ansoine (Hugues d') Auvergue. 1372
Ansould l'Ancien, seign' de Longueil. Normandie. 1280
Appian (Guiot d') Languedoc. 1 291
Arcies (Marguerite d') i848
Ardenay (le Bègue d') Bourbonnais. i3oo
Areines (Raoul d') Picardie. 1 280
Argentays (Pierre de 1') Bretagne. i38i
Argenton (Gui d') 1298
Arguel (Gérard d') Franche-Comté. iSoi
(Guillaume d') Franche-Comté. i3oi
Argy ( Archambaud d') Berri. 1972
Armagnac (Jean d') 1 366
Armentières (Helluin d') i 297
Arpajon (Bérenger d'), seigneur de Calment. . . . i3o8
Arsi (Jean d'), écuyer Ile-de-France. 1290
Idem '291
Arsis (Ranulfe des) Normandie. 1203
Arthie (Jean d') Vexin. 1245
Arziilières (Gautier d') Champagne. 1345
Idem 1 3 1 4
Astoaud (Pons d') 1266
Atayna ( Bertrand) Auvergne. 1 3o8
(Hugues) Auvergne. 1256
(Maurice) Auvergne. 1266
Aube (Hannus d') Lorraine. i425
/de»! i495
(Simon d') Lorraine. i425
Auberchicourt (Baudouin d') Flandre. 1297
Idem 1 385
(Nicole d') Flandre. i355
Aubi (Alermed') Flandre. 1244
Aubigné (Bertrand d') Saumurais, xii' siècle.
(François d') ' Saumurois. 1457.
Aubrion (Jean) xv' siècle.
Auchi (Michel d') Flandre. 1 275
Auger (Guillaume) Dauphiné. 1292
Augimont (Jeand') Flandre. 1870
Aulenguicn (Rogerd'j Flandre. 1987
Aulnoy (Hugues d') 1328
Aunai ( Gauthier d') Picardie. i234
Idem 1 8o5
Aunai (Gautier d') Ile-de-France. 1809
(GiUesd') Flandre. i245
(Guillaume d') 1280
(Mulier d') 1234
(Pierre d') 1338
(Raoul d') i3o4
(Sedille, dame d') 1387
Auneau (Gui d') Beauce. 1360
Auneuii (Gui d') Valois. 1800
i2'i6 Auneuil (Jean d')
1267 ( Isabelle ) , sa femme
12/18 Idem
12/49* Aureillac (Astorgue d') Languedoc.
i25o* Autenaise (Hamelin d') Maine.
1261 Auteuil (Gui d') Beauvoisis.
1253 (Nevelon d') Beauvoisis.
1253 (Philippe d') Beauvoisis.
125/1 Autrèches ( Gui d' ) Picardie.
1355 Anvers (Jean d') Ile-de-France.
1 a56 Idem
1267 Auverse (Gérard d'), chevalier Anjou.
1258 Auvillers (Hugues d'), écuyer
1269* ^"''y (Hugues d')
1260* Avaugour (Henri d') Bretagne.
13 61' (Marguerite), sa femme. .. . Bretagne.
1262* Avaugour (Henri d'), autre
126.3* Avesnes (Gautier d') Hainaut.
126/1 (Guillaume d'), écuyer Hainaut.
1 265 Ayve (Hennequin d') xv"
B
1266 Bachivillers (Robert de), écuyer. .. . Beauvoisis.
I 267 Bacon ( Guillaume) xii' t
1 268 Bailleul (Baudouin de) Flandre.
1269 I (Enguerran de) Flandre.
170 (Pierre de) Normandie.
171 (Simon de) Ile-de-France.
1272 Idem
378 Bailleul ( Péronnelle , f ""' de Jean Poucin, sire de).
27/1 I Baizy (Jean du) xv° i
1276 I Baldemar ( Pierre )
1276 I Balizy (Jean de), écuyer Ile-de-France.
277 I Bancigny (Julienne, dame de) Picardie.
378 Bandeville (Gautier de), chevalier. . . Hurepoix.
I 279 Bantelu (Richard de) Vexin.
1 a8o * Bar ( Gaucher de)
1281 ' Barat (Jean), écuyer Bretagne.
382 I Barbançon (Jean de), chevalier Hainaut.
383 (Nicolas de), seign' de Villers. Hainaut.
128/1 (Alexandre de Rue), sa femme. Hainaut.
3 85 Barhart (Henri de) , écuyer Lorraine.
a86 Barbu (Guillaume le), écuyer Bretagne.
387 Bardoul (Roger), écuyer Normandie.
1388 Barnier (Hugues), chevalier Languedoc.
389 Barre (Fouquet) .\njou.
390 (liaimond de la) Languedoc.
1 291 * Barres (Eudes des) Gàtinais.
1292 Idem
1293 (Gonot des), vicomte de Rémond. .. . xv
129/1 (Guillaume des) Gàtinais.
1295'' (Guillaume des), comte de Cbàlon-sur-
Saône Gàtinais.
1296 I (Guillaume des) Gàtinais.
1297" ! ( Guillaume des ), chevalier. . , Gàtinais.
SEIGNEURS.
1273
1298*
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18/18
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1 18/19
1 2/16
î i85o*
Barres (Guillaume des), chevalier. . . . Gàtinais.
Idem
(Guillaume des), seigneur de Villege-
nart Gàtinais.
(Isabelle de Pacy), sa femme. Gàtinais.
(Jean des) Gàtinais.
(Jean des), chevalier Gàtinais.
Idem
(Jean des), sire d'Oissery. . . . Gàtinais.
Idem
(Isabelle), sa femme Gàtinais.
(Jeanne sa fille), Gàtinais.
(Jean des), dit Peau-de-Chat. Gàtinais.
(Jean des), sire d'Oissery. . . . Gàtinais.
(Jean des), seigneur de Chaumont-sur-
Yonne Gàtinais?
(Pierre des) Gàtinais.
(Pierre des), chevalier Gàtinais.
Idem
(Pierre des), seigneur de la Guier-
che Gàtinais.
Bas (Gui le), chevalier Pays Chartrain.
Bateste (Guillaume), chevalier. . . Ile-de-France.
(Renaud) Ile-de-France.
Bauché (Hugues de) Berri.
Idem
Baudekin (Jean) Hainaut.
Baudemont (Renaud de)
Baugency (Lancelin de) Orléanais.
(Raoul, seigneur de) Orléanais.
(Simon, seigneur de) Orléanais.
Baulon (Robin de), chevalier Bretagne.
Baume (Guillaume de la), chevalier. Dauphiné.
(Jean de la), seig' de Valuffin. Dauphiné.
Baux (Agout des), chevalier Provence.
( Bertrand des), seigneur deCamaret. Pro-
vence xiii'
(Barrai des) Provence.
Idem
Bavinckove (Jean de) Flandre.
Bayères (Conrad), écuyer Lorraine.
( Henrv ) Lorraine.
(Thierri), chevaher Lorraine.
Bazoches (Nicolas de) Hurepoix.
Idem
Beauffremont (Jean de), chevalier.. . . Lorraine.
(Liébaut de) Lorraine.
(Pierre de), chevaher Lorraine.
Beaufort (Philippe, seigneur de). . . . Cambrésis.
(Simon de)
Beaujeu (Edouard, sire de) Beaujolais.
(Guichard, sire de) Beaujolais.
Idem
(Louis, sire de) Beaujolais.
(Thibaut, sire de) Beaujolais.
(Catherine), sa femme Beaujolais.
(Hérel de), sire d'Herment. Beaujolais.
3.
19
1257
1266
1299
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12/18
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i4oi *
1/103
i?io8
Beaujeu (Louis de), sire du Broc. .. . Beaujolais. 1292
Beaulieu (Etienne de) Picardie. 1872
Beaumoncel (Simon de) Normandie. Vers laaS
Beaumonl-sur-Oise (Adam de) Beauvoisis. 1211
Idem 1211
(Dreux de) Beauvoisis. 1266
(Marie), dame de Sainte-Geneviève, sa
femme Beauvoisis. 1266
(Gui de), seigneur d'Ons-en Bray et de
Neufchàtel-sur-Epte Beauvoisis. i3oo
(Isabelle de), femme de Jean de Tour-
nebu Beauvoisis.
(Jean de), chevalier Beauvoisis.
(Jean de), chevalier Beauvoisis.
(Jeanne), sa femme Beauvoisis.
(Jean de, dit le Desramés) . Beauvoisis.
(Jeanne), sa femme Beauvoisis.
(Thibaut de) Beauvoisis.
Autre
(Isabelle), sa fille Beauvoisis.
(Yves de), avoué d'Ully. . . . Beauvoisis.
Beaumont-en-Poitou (Bichard de) Poitou.
(Raoul de) Poitou.
(Thibaut de) Poitou.
Beaupréau (Jocelin de) Anjou.
Beaurevoir (Jean de), chevalier Gambrésis.
Beausart (Guillaume de), chevalier.. . Picardie.
(Guillaume de), écuyer Picardie.
Beauvais (Robert de) Gàtinais.
1290
I 287
1271
1271
i3i 1
i3ii
1233
136/1
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128/î
12/12
1269
12/16
1347
1280
1154
121»
Beauval (Robert de), chevalier Picardie. i3i4
Beauvoir (Baudouin de) Gambrésis. Ph. Aug.
(Jean de), damoisel. . . Franche-Comté. 1819
(Mathieu de), chevalier. . . Vermandois. 1260
Béchereiles (Jean de), chevaUer Brie. 1281
Béchet (Aimeri), chevalier Poitou? 1269
Bègue (Anculfe le) i.,55
Belay (Pierre du), chevalier Ile-de-France. 1269
(Isabelle d'Attainville), sa femme 1269
Beliavilliers (Jean de), chevalier Perche. 1297
(Nicolas de), chevalier. Perche.
(Marche), sa femme Perche.
Bellebrune (Robert de), chevalier.. Boulonnais.
Belleville (Maurice de), chevaher Poitou.
(Maurice de), chevalier Poitou.
( Jehanne, dame de Luçon et de la Roche-
sur- Yon , {""" de Maurice de). Poitou.
Idem
1269
1259
1296
1269
1392
1246
1249
1880
i425
i3o4
Belousac (Balthazar de), écuyer Bretagne,
BenestdorfT (Jean de), écuyer Lorraine
Béon (Jacques, sire de) Flandre
Berchard (Raoul), seigneur de Berceures 1309
Berchères (Guillaume de), chevaher Brie. 1289
Bérenger (Guigue de) , seig' de Morges. Daupliiné. 1271
Bergerets (Philippe de), écuyer Touraine. 1372
Bergues (Gui de), chevalier Flandre. 1287
(Guillaume de), chevalier. .. . Flandre. 1244
(Jean de) Flandre. 1629
i4o4
i4o5
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1447
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i45o
i45i
i459
i453
i454
i455
i456
1457
i458
Berlettes (Gilles de) 1224
Bermeules (Le sire de) 1 897
Bernard (Gausbert), chevalier Bigorre. 1808
Bérou (Roger, dit) Normandie. 1287
Berrie (Jean de), chevaher isâo
Berlran (Guillaume), écuyer Bretagne. i38i
Berville (Gautier de) Vexin. 1221
■ — ■ (Néveion de) ou du Fai Vexin. i242
(Thibaut de) Vexin. 1218
Bésinha (Guillaume de), chevalier. . Languedoc"? i845
Bessernheven (Martin Wilhem von).. . . Alsace. iSSg
Bessernoven (Égenolph de) Alsace. 1,576
Besson (Olivier du), écuyer i38o
Béthencourt (Raoul de), chevaher.. . . Picardie. 1326
Béthisy (Renaud de) Picardie. 1219
Béthune (Guillaume de) Artois. 1326
(Guillaume de), chevaher Artois. 1386
(Gilles de) Artois. i244
Beuseville-la-Guernier (Guillaume de). Normandie. 1889
Beuvry (Nicolas de) Artois ou Flandre. Vers 1220
Beynac (Galhard de) Périgord. 1288
Bézu (Guillaume de), écuyer Normandie. 1292
Bigot (Jean le), seigneur de Condé. Normandie. laGi
Billy (Jean de) Ile-de-France. 1467
(Simon de) Ile-de-France. i3 1 2
Binauville (Guillaume de) Beauce. 135.5
(Guillaume de), chevalier.. . . Mantois. 1284
Idem 1984
(Alix de Bailli, femme de Guillaume
de) Mantois. 1384
(Pierre de), chevalier Mantois. 1269
Bintin (Guillaume), écuyer Bretagne. i38i
Blamont (Henri, sire de) Lorraine. 1391
Idem.. . second du nom 1878
Blaru (Baudri de), chevalier Normandie. 1387
(Philippe de) Normandie.
Blavoël (Richard) Flandre.
(Richard), chevalier Flandre.
1 287
1 226
1287
Blaye (GeoDTroi Ridel, sire de) Guienne. 1289
(Girard), son fils 1289
Blazon (Thibaut de) Anjou. i946
(Valence, veuve du seigneur de). Anjou. 122g
Bleus (Eraery de), chevalier \njou. 1299
Idem 1246
(Amaury de), chevaher. .. . Tournaisis? 1278
Blois (Bertrand de), écuyer Bretagne. i38o
^- (Gui de), seig' de Beaumont-en-Haiuaut. 1867
Blumerey (Jean de) '359
Bobez (Pierre de), chevalier Ile-de-France. 1217
Bocelaye (Jean de la), écuyer 1880
Bodin (Guillaume), chevalier Bretagne. i38i
Bois (Aubert du) ou de Coudun, écuyer. Picardie. 1354
( Eudes du) \iu' siècle.
(Henri du), chevalier.... Champagne. i8i4
— — ■ (Jean du) i243
(Jean du) 1271
( Jourdan du ) Normandie. 1 2 1 4
SEIGNEURS.
21
1/160
1/161
1663
i463
i/c64
i465
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1467
1468
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1470*
1471»
1472*
1473*
1474
1475
1476
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1478
1479
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i483
i484
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1495
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1497*
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i5o6*
1607
i5o8
i5o9*
i5io
i5ii
l5l2*
i5i3
i5i4*
Bois (Renaud du) 1 536
(Simon du) 1 286
Bois-Garnier (Foulques de), chevalier.. Blésois. i233
Bois-Guillaume (Michel de) 1 261
1329
1258
1281
1219
i38o
siècle.
Bois-Omer (Pierre de), chevalier Picardie?
Boisgencehn (Richard de) Normandie.
(Marie, femme de Robert de). Normandie.
Bolonville (Ansel de), chevalier Vexin.
Bolozéac (Régnier de), chevaher Bretagne.
Bomavil (Bernego) , écuyer xv'
Bornez (Robert de), chevalier isSa
Bommiers (Robert de) 1312
1232
1260
1 9,44
i435
i4i4
1275
i38i
i38i
1870
1280
Idern
(Robert de)
chevalier.
Bondues (Jacques de), chevalier Flandre.
Bonnefroy (Lowyon), écuyer Lorraine.
Bonnières (Guillaume de), chevaher. . Mantois.
Borgne (Baudouin, dit le), chevalier. . Flandre.
( Geoffroi le ) , écuyer Bretagne.
(Guillaume le), écuyer Bretagne.
Borguevanx (Bernard de), chevalier. . . Brabant.
Bosc-Morel (Adam de), écuyer Evrechin.
Boshion ( Gilbert de) 1345
Boteir (Guillaume), damoisel i256
i38i
12 48
1236
i38i
1220
1217
1 320
1284
Botherel (Pierre) , seigneur d'Appigné. Bretagne.
Boubiers (Jean de) Vexin.
(Pierre de), chevalier Vexin.
Boucheaux (Thomas de), écuyer Bretagne.
Bouconvilliers (Gascede), chevalier. . . . Vexin.
(Hugues de), chevalier Vexin.
■ (Thibaut de), chevalier Vexin.
Boudet (Armand) Auvergne.
Bouel (Foucher et Jocelin). Scmii double. Ile-de-
France xii'
Bouguere (Geoffroi), écuyer Touraine.
Boulay (Ghérart, seigneur du) Flandre.
(Girard, seigneur du) Flandre.
Boulers (Alix, dame de) Flandre.
(Luce, dame de) ou Bolliers. . Flandre.
siècle.
1828
i4o5
i4ii
1287
1926
i33i
i33o
1874
1419
Boulogne (Jean de) , seigneur de Montgascon. . . .
Bouqueval (Pierre de), chevalier Parisis.
Bourbon (Guillaume de), seigneur de Classy. . . .
(Jean de), seigneur de Montpeyroux. . .
(Isabelle de), veuve de Griffon, seigneur
de Monlagu 1 878
Bourbourg (Bertrand de), chevalier.. . Flandre. i244
Bourdeillo (Bozon de), chevalier 1267
Bourghelles (Henri de), chevalier Flandre. 1287
Idem 1244
(Jean de), chevalier Flandre. 1275
Bourgogne (Charles de), seigneur de Breda 'S^g
(Jean de) i3oi
Bourguignel (Guillaume), chevalier. Normandie. 1267
Bouron (Guillaume de), chevalier.... Gàtinais. 1266
Bourreau (Gautier) , chevaher, sire de Bury. . xiii' siècle.
Boury (Guillaume de) Vexin. Vers 1 180
( Jean de ), chevalier Vexin. 1311
i5i5
i5i6
1517*
i5i8*
i5i9
l520
162 1 "
l52 2
1028
i534*
i525
1526
1627
1628*
1599
i53o
i53i*
i533
i583
i534
i535
i536
1687
i538
1539
i54o*
i54i
i54a*
i543
i544
i545
i546
1547*
i548*
1549
i55o
i55i
i552*
i553
i554
i555
i556*
1557
i558
1559*
i56o
i56i
i569
i563*
i564
i565*
i566
i567
i568*
1669
Boury (Jean de), chevalier Vexin. 1335
Bousiès(Eustachede),seign'de Vertaing. Flandre. i52q
Bouteiller (.\dam le), chevalier Valois. 1807
(Ansel le), seign' de Lusarches. . Valois. 1286
Idem 1 3o5
( Gui le) Valois. 1217
(Isabelle), sa femme Valois. 1228
(Gui le ), seign' d'Ermenonville. Valois. 1S97
( Jacquehne, sa femme) Valois. 1 997
(Guillaume le) , seign de Brasseuse. Valois. 1 9 4 8
(Raoul le), seign' de Lusarches. Valois. 1320
Idmi.
Idem.
(Raoul le), chevalier Valois.
Bouteiller de Senhs (Guiot le), seigneur d'Erme-
nonville Valois.
( Jean) , seigneur de Chantilly. . . Valois.
— • (Raonl d'Ermenonville), écuyer. Valois.
(Marguerite), sa femme Valois.
Bouteillère (Marguerite la) , dame de Lusarches. .
Boutelin (Daniel) Flandre.
Boutervillier (Simon de), chevaher. Pays Chartr.
Bouville (Hugues de), chevalier i33o
(Marie de), dame de Milly 1292
Bouyche (Pierre), chevalier 1280
Bouzei (Mauclerc de), écuyer Lorraine. i425
Bouziés (Gautier de) Flandre. i3o5
Boves (Mabillede), damoiselle de Fécamp '^92
Vers i9asi
1338
1974
1281
1256
1966
1268
1969
1820
1258
( Robert de ) , chevaher Picardie.
1289
1346
1396
1934
Boveth (Osbert de) Normandie.
Braceuse (Gilles de), écuyer Vexin.
Bracieux (Renaud de) Blésois.
Bracios (Jean de) xiv' siècle.
Braine (Pierre de), chevalier Soissonnais. 1288
(Robert de) Soissonnais. 1210
Braiteau ( Philippe de) xv' siècle.
Braque (Jeanne) i456
Braquemont ( Guillaume de) , chevalier 1 4o8
Brée (Baudin de), chevalier Maine. 1243
Brens (Guillaume-Pierre de), baron. Languedoc. i242
(Guillaume -Pierre de), damoisel. Lan-
guedoc 1 266
Bressieu (Hugues de) Dauphiné. 1 293
Bressuires (seigneur de) 1334
Bref (André le) Bretagne, xiii' siècle.
Bretel (Hugues de) Bretagne, xii" siècle.
Breleuil (Amicie, dame de) Beauvoisis. 1339
Breud (Colin du), écuyer Bretagne. i38o
(Roger du) Normandie, xiii' siècle.
Bréval (Jean de) Ile-de-France. 1 186
Briart (Ferri), chevalier Hurepoix. 1 347
( Jean) , écuyer 1276
(Amicie d'Yères), sa femme 1218
Bridaine (Gaucher), chevalier Auxerrois. 1957
Briennc ( Erard de ) , sire de Rameru . Champagne. 1911
Idem 1 280
(Philippe), sa femme Champagne. 1222
22
INVENTAIRE DES SCEAUX.
1670
157.*
1672
1573*
i57i*
1075
1576
1577*
1578
>579
i58o
i58i
1682*
i583
i58û
i585
i586
1587
i588
1689*
iSgo
iSgi
1593
1593
159Û
.595
1596
>597
1598
•599
1600
1601
1602
i6o3
i6oi
i6o5
1606
1607*
1608
1609
1 610
.611
1 6 1 2 *
i6i3
161Ù
1610
1616
1617
1618
1619
1620
1621
1622
Briel (Jean de j Flandre.
Brieime (Erard de), fds du précédent
Brilhac ( Humliert-Gui ) , sire de
Brimeux (Aleaume de) Picardie.
(Jean de), chevalier Picardie.
( Isabeau ) , sa femme Picardie.
Brinnichovon (Haman de) Alsace.
Brion (Pierre de), chevalier Anjou.
(Alix), sa femme Anjou.
Briquengni (Jourdain de), chevalier. . . . Valois?
Briseteste (Jean, dit), chevalier Flandre.
Britaud ( Henri ) , chevalier
Broc (Bertrand du) Auvergne.
Broce (Phil. de Saint-Venant, f°' de Pierre delà).
Brouckerque (Baudouin de), chevalier. Flandre.
(Vautier de), chevalier Flandre.
Brouillart (Jean), chevalier Valois.
(Pierre), écuyer Valois.
Broxio (Perceval de) Dauphiné.
Broyé (Gui de) Champagne.
Brumen (Robert le), écuyer Normandie.
Brun (Pierre) xv'
(Alain le), écuyer Bretagne.
^ Renaud le), damoisel .\uvergne.
Brunissende , dame de Tiern
Brusaporco? (Pierre de) xiv'
Bruyères (Pierre de) ou de Trainel
(Thibaut de)
(Thibaut de), chevalier
( Jeanne, dame de) Beauvoisis.
Bucuon de Mari (Pierre)
Bucy (Jean de), écuyer Ile-de-France.
(Philippe de), chevaUer. . . Dauphiné?
Buel (Béalrix de) Auvergne.
(Gui de), damoisel Auvergne.
Buires (Mathieu de) Picardie.
Bulgnéville (Humhertde) Lorraine.
Bully (Geoffroi de) Nivernais?
Burghem (Wernher von)
Burlatz (Jean de), chevalier Languedoc.
Bussière (Géraud de), chevalier Auvergne.
Bussv (Gilles de), écuyer Noyonnais.
Buzançois ( Robert de) Berri.
269
267
3ii
270
275
029
272
272
407
286
281
229
■269
Soi
3o8
269
269
292
3ili
4i5
ècle.
38.
283
257
ècle.
233
23l
344
374
294
a88
3.J1
283
268
220
364
221
620
169
269
293
2l5
Cachi (Roger de), chevalier Picardie. i255
Cadilhac (Robin de) Guienne. i38o
Calau (Raimond de) xv' siècle.
Camus (Adam le), écuyer xv° siècle.
Canilhac (Marquis, sirede), chevalier. Gévaudan. i3o8
Canton (Amiel de) Languedoc. 1262
Canly (Pierre de) Beauvoisis. i23i
Capelier (Raymond) Languedoc. laSi
Capendu (B. de) . chevalier Languedoc. i3o3
Carbonel (B.) xiv' siècle.
623*
634
625
626
627
628
629
63o
63i*
G32
633
634
635
636
687
638
639
64o
64i
642
643
644*
645*
646*
647
648
649
65o
65 1
602
653
654
655
656
607*
658*
659
660
661*
662
663
664'
665
666
667
668
669
670
671*
672*
673*
674
675
Cardaillac (Hugues de) 1 243
Cardonnoy ( G. du ) , chevalier. . Bourbonnais, xiu' siècle.
Idem 1827
Cardounal (Jean) Ponthieu. 1284
( Tassine ), sa femme Ponthieu. i284
Carette ( Mahieu) ... xv' siècle.
Carnin (Michel de) Flandre. 1 3o3
Carrel (Robert) xv' siècle.
Carrière (Hugues de la) xiv" siècle.
Carligny ( Jean de ) 1 2 4 5
Casaubon (Giraud de) .' Languedoc. 1291
Cassan (Guillaume de), chevalier i3i3
Castagner ( Arnaud -Gausbert de), chev. Quercy. 1267
Castan (Etienne de) Auvergne. i384
Castel (Jean de ) , seigneur de Haiiles et de la Vié-
ville Picardie. 1 36 1
(Isabelle de Marlv). sa femme i36i
(Damoiselle Catherine du). . . Flandre. i3i 1
Castelets (Guillaume des), seigneur de Fiaman-
ville Normandie. i332
Castellet (Jean), écuyer Lorraine. 1 42d
Castehnary (Robert de), damoisel. . . Rouergue. 1266
Castelnau (Aynard de) 1292
(Garnierde),sired'Apchier. Languedoc. i3o8
(Matfre de) Quercy. 1287
Idem 1361
(Maurin de) Auvergne. 1284
Catel (Raymond), chevalier Languedoc. i3o3
(Roslaing), écuyer Languedoc. i3o3
Catier (Jean), de Maibecourt 1 298
Catigny (Pierre de), chevalier Noyonnais. 1281
Gauchie (Oede, dame de la) Ponthieu. 1282
Canderon ( Baudouin) , chevalier, sire de Sanli. . . 1276
Caudri (.\dam de) Picardie. 1227
Caumont (Eustache de) Artois.
Cayeux (Ansel de) Picardie.
(.\moul de) Picardie.
(Guillaume de), chevaher. . . . Picardie.
i3i4
i3i4
i3i4
1280
i3o3
Caylar (Ponce Bermont du) Languedoc.
Caylus (Amblard de), seigneur de Montredon.
Languedoc 1873
Celle ( Hugues de la ) , chevalier Berri ? 1 3 1 1
. Idem 1817
(Robert de la), chevalier 1243
Cereix ( Isabeau de ) , dame de Vaucouleurs , femme
de Gautier de Joinville 1298
Cerisiers (Gui de), chevalier Champagne. 1217
Cervenz (Jean de) xv" siècle.
Cervole (Arnaud de) , seigneur de Chàteauneuf. . . i353
Idem 1862
Cérys (Arnoul de) ou de Risnei. . . . Champagne. 12U(
Chabot (Bernard) 1 243
(Girart), sire de Rais 1289
( Marguerite des Barres) , sa femme 1 289
(Sabran) . sire de la Rochecervière 1 269
(Simon, soi-disant), chevalier. Bretagne. i35i
Chaillv f Jean de), éruver. .... ; . , . . En Bière. 1991
SEIGNEURS.
23
1676
1677
1678
1679
1680**
i68i
168a
i683*
i684
i685
1686
1687*
1G88*
1689*
1690
1691
1692
1693^'
1694
1695
1696»
1697*
1698
«699*
1700
1701
1702
1703
170/1
1705
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1709
1710
171 1
1712
1713
171/1
1715*
1716
1717
1718
'719
1790
172 1
1722
1723*
1724*
1735
1736
1727
iSoi
i3i4
i3i4
Chailly (Pierre de), chevalier En Bière. 1 289
Chaise (Haraeiin delà), clievaiier. Normandie. Vers 1310
Châles (Dieuroi de), sire d'Oziliac. . . Saintonge. i256
Chàlon (Henri de), chevalier Bourgogne. i2.5i
(Jean de) , sire d'Arlai Bourgogne.
(Jean de) , sire d'Arlai et de Nesle. Bour-
gogne
(AUxde Nesle), sa femme. Bourgogne.
■ — (Jean de), sire d'Arlai et de Cuzoan.
Bourgogne 1 349
Chàlons (Jean de) , écuyer 1 48 1
Châlus (Guillaume des), chevalier xv" siècle.
Chambellan (Gautier, dit le), écuyer 1261
(Pierre, dit le), chevalier 1245
(Mathieu le), sire de Villebon. Ile-de-
France 1 269
Chambly ( Oudart de ) , seigneur de Gandelu. Beau-
voisis
(Pèlerin de) Beauvoisis.
• (Pierre de), chevalier Beauvoisis.
' (Marguerite) , sa femme .... Beauvoisis.
■ (Isabelle de Rosny, femme de Pierre de).
(Jeanne de Machaux, dame de Viarmes,
femme de Pierre de). . . . Beauvoisis.
(Marie de) Beauvoisis.
Cliarailli (Pierre de) 1246
Chamilly (Gui de), chevalier Bourgogne. 1269
(Hugues de) 1309
(Mabille, dame de) Bourgogne. 1269
Champ-Arnoul (Jourdain de). . . Normandie, xiii
(Richard de) Normandie, xiii'
Champagne? (Bonable de), écuyer. . . Bretagne.
Charapagnes(Gui de) ou de Bolonviile. Beauvoisis.
(Henri de) Beauvoisis.
■ (Henri de), écuyer Beauvoisis.
(Jean de), chevalier Beauvoisis.
1292
1990
1990
1290
1294
l302
1326
siècle,
siècle.
i38o
1920
1264
1285
1269
(Jeanne de) Beauvoisis. xv' siècle.
1269
1269
1264
1284
1244
1243
i345
1426
1384
siècle.
— • (Nicolas de) Beauvoisis.
(Pierre de), chevalier Beauvoisis.
(Robert de) Beauvoisis.
(Robert de), écuyer Beauvoisis.
Champenois (Thierri le), chevalier. . . . Flandre.
Champjean (Thibaut de) Senonnais.
Champs (Simon de), chevalier. . . Ile-de-France.
(Herbert des) Anjou.
Chan (Aslorg de), damoisel Auvergne.
Chance (Gervaisde) xiii'
Chancevrier (Hugues de), chevalier i25o
(Jocelinde) Poitou"? 1229
( Simon de ) , chevalier 1 9 5
Chanteloup (Robert de), chevalier. . Normandie. i245
■ — (Jeanne, dame de), sa femme 1273
Chaource (Hervée de), chevalier. . . Champagne. 1269
(Payen de), chevalier .... Champagne.
Chapdenac (Philippe de), valet Saintonge.
Chapelle (Guillaume de la), écuyer. Normandie.
(Jean de la), écuyer Bretagne.
1246
1256
1257
i38i
1728
1739'
1730
1 731
1 733 *
1733
1734
1 78.3
1786
1787
1788
1739
1740
1741
1749
1743**
1744*
1745
1746
1747
1748
1749
1750
1751
1753
1753
1 754
1756*
1707
1758=*
'7''J9
1760*
1761
1769
1768
1764*
1765'
1766
1767
1768*
1769*
1770
'77'*
1773
1773»
1774
1775
1776
'777
1778
1779
1780
Chapelle (Robert de la), écuyer. . . . Normandie. 1 307
Chapelle-la-Reine (Geoffroi de la), chevalier.
Gàtinais 1 355
Chappes (Clarambaud de) Bourgogne. iai8
( Dreux de) Champagne. 1 3 1 4
Cbarcnton (Renaud, seigneur de) 1 374
Chars (Hugues de), chevalier Vexin. i948
(Pierre de), damoisel Vexin. 1288
Idem 1248
Chartres (Guillaume de), chevalier 1218
(Guillaume de), seigneur de Ver 1264
(Robert de) 1198
Idem 1208
Chaslel (Albert de), écuyer Lorraine. i425
(Arnoulde), écuyer Lorraine. i425
— (Jean de), écuyer Lorraine. i425
(Hervée du), chevalier 1380
(Adèle de Bruyères), sa femme 1 280
Chastel-Pers (Menon de), chevalier i366
Chaslelain (Guillaume) Flandre. 1890
Cbasleler (Jean du) , sire de Vitry. . Champagne. 1809
Chastelier (Jean du) Bretagne. i3o5
(Jean du), chevalier Bretagne. i38i
(Jean du), écuyer Bretagne. 1881
Chat (Girart le) 1288
. (Nicolas, dit le), chevalier. . Orléanais. 1270
(Rr'naud, dit le), chevalier. . Orléanais. 1370
(Robert, dit le), seigneur de Saint-Jean-
le-Blanc, chevalier xv' siècle.
Chàteaubriant (Geoffroi, sire de). .. . Bretagne. 1243
Idem 1247
(Amou), sa femme Bretagne. 1247
(Geoffroi, sire de) Bretagne. 1269
Chàteau-Charlon (Etienne de), chevalier 1875
Chàteaufort (Mabile de), veuve do Mathieu de
Marly Ile-de-France. 1262
Chàteaugiron (Conan de) Bretagne. 1 154
(Galeran de) Bretagne. i334
(Patry de) Bretagne. i38o
Chàteaugontier (Alard de) i2i4
(Jactpjes, seigneur de) Anjou. 1267
Chàteaulandon (Regnard de) et de Branles 1360
Chàteauneuf (Hugues de) xii' siècle.
Chàteau-Portien (Raoul, seigneur de) 1308
Idem I2i5
Chàteauvillain (Gaucher de), chevaber. Franche-
Comté i3oi
(Huguesde),seign'dePlenrs. Champagne. i3i4
(Jean de) Champagne. i3i4
(Jeanne), sa femme Champagne. 1361
Chateigner (Guillaume), écuyer Bretagne. i38i
Chateigneraie (Thiébaut, sire de la) 1269
Chàtel (Guillaume du), écuyer Bretagne. i38o
Hervé du), chevaher Bretagne. 1887
(Olivier du) Bretagne. 1437
( Raoul du ) , écuyer. . Gàtinais ou Valois. 1 3 1 3
Châlel-lez-Nangis (Jean du) Brie. 1802
•24
LWENTAIRE DES SCEAUX.
1701 Chàtel-iez-Nangis (Simon du) Brie.
178;! (Jeanne de Prulai, dame de Vienne,
femme de Simon du) Brie.
783 Chàtelet (Erard du) Lorraine.
784* Châtijlon (Gaucher de), seigneur de Saint-Amand-
en-Berri
1780 (Jeanne de Boulogne , femme de Gaucher
de ) , chevaUer
1786* (Gaucher I" de), sire de Crécy
1787* (Gaucher II de), sire de Crécy
1788* Idem
1789* (Isabelle de Dreux), sa femme
' 79" * { Gaucher III de) , seigneur du Tour et de
Dampierre
1791" Idem
1792 (Allemande de Revel), femme de Gaucher
de Chétillon , seigneur de la Ferté-en-
Ponlhieu
179.3 (Gui H de), fils de Gaucher 11, sire de
Chàtillon
79^' ( Gui de ) , frère de Gaucher, sire de Crécy.
'79-^* (Hugues de), fils de Gaucher III, sei-
gneur de Chàtillon
' 79C (Hugues de) , seigneur de Lcuze
'797 (Jean de), seigneur de Dampierre
' 798 (Jean de) , seigneur de Douy
> 799 Châtres (Pierre de), chevaher . . . Ile-de-France.
1800 Idem
1801 I (Jacqueline, femme de Pierre de). Ile-
de-France
1802 Chauceroie (Geoffroi de)
i8o3 Chauffry (Thibaut de) Valois î xiii' i
i8o4 Chaumoisy (Jean de), écuyer
1800 I Chaumont (Galon de) Vexin. xii'
180G I (Gervaisde), chevalier xiii' ;
1807 ; (Hugues de) Vexin.
1808 (Hugues de)
1809 I (Hugues de)
• 8 1 I ( Jean de ) , chevalier
1811 : (Jean de Bélhizy ou de), chevalier
1812 j (Jeanne de), tante de Jean de Chaumont.
'•3 I (Jeanne de), dame de Lateinville. Vexin.
^'^ (Jourdain de), écuyer Normandie.
(Péronelle de), femme de Jean de Vilers.
chevalier Vexin.
1816 (Robert de), seigneur de Saint-Clair. . .
Chauveri (Simon de), écuyer Vexin.
Chauvigny (André de), seign' de Chàteauroux. Berri.
S 19* ' (Guillaume de), seigneur de Chàteau-
roux Berri.
B20* Idem
I 8a 1 I Chavançon (Jean de) Vexin.
1822 1 Chenart (Hemeri), chevalier Orléanais.
1828 1 Chene^ières ( Pierre de ), chevalier .. . Auxerrois.
1824 (Jeanne), sa femme Auxerrois.
1825 (Pierre de), chevalier.. . Ile-de-France.
1836 (Alice), sa femme Ile-de-France.
1291
i '827
1828
1291
1829
i425
i83o*
i83i
1269
1882*
i833
1245
i834
1208
i835*
1281
i836
1292
1281
1887
i838
i3o8
1889
1829
i84o
i84i
1867
i842
1168
i848
1281
i844
i845
1220
i846
1828
1847
i335
i848
1869
.849*
1356
i85o*
1276
i85i
i852
1276
i858
1269
i854
siècle.
i855
1/108
i856
siècle.
1807
siècle.
i858
1182
1809
1200
j86o
1234
1861
1 227
1862
1227
1868
1 227
i864
1296
i865
1281
1866
1867
1275
1868
1280
1869»
'299
1870
187.'
1217
1872
1267
1878
1211
1254
1874*
1278
1875
1278
1286
1876* 1
1286
1877* ,
Chenin (Guillaume), chevalier Aunis.
Chevreuse (Gui de) Ile-de-France. 1 159-
Idem
(Hené de)
(Marie), sa femme
(Sédille, dame de) et de Surgères
Chevrevrille (Phehppeaux de) xv' s
Chien (Thomas le) Flandre.
Choiseid (Jean, seigneur de).. . Champagne, xm'
(Régnier de), seigneur d'Aigrement.
Champagne
Civières (Ansoulde de), écuyer Evrechin.
Clacy (Gilles de), chevalier Parisis.
(Guillaume de), chevalier Parisis.
Claiencourt (Rocie, dame de), femme de Simon
Slalart , chevaUer Valois.
Clairac (Roger de) Guiennp.
Clamart (Pierre de Roussel de), écuyer.. Ile-de-
France
Clarkes (Guillaume de) Flandre.
Clavières (Le Brun de), chevalier.. . . Auvergne.
Idem
Clayn (Jeanne de) x¥°
Clerbaut (Silvestre), écuyer Bretagne.
Clermont (Jeanne de), P""' de Jean de Boulogne.
(Raoul de) Beauvoisis.
Clermont (Simon de), seigneur de Nesie
(Simon de) Auvergne, xiv'
Cléry (Jean de), chevalier
(Eustache de), chevaher.. . Normandie.
Cleux (Jean de), écuyer Guienne.
(Plocart de), chevaher Guienne.
Clois (Eudes de) xiii' s;
Clopel (Foulques de) xiii'
(Gilbert de) xiii' s;
Coëtgoureden (Philippe de), écuyer. . . Bretagne.
Coëtquen (Jean de), chevalier Bretagne.
(Raoul de), chevalier Bretagne.
Idem
Coeyghem (Roger de), chevaher Flandre.
Colhia (Bertrand de), chevaher Auvergne.
Combon (Ermengarde, femme de Michel de).. . .
(Michel de)
Commerci ( Gaucher de ) , sire de Chàteauvil-
lain Lorraine.
Commigny (Raymond de)
Commines (Baudouin de), chevalier
Compans (Eudes ne) Parisis.
• Idem
(Eudes de), chevalier Parisis.
Compois (Guillaume de), chevaher, sire de Tho-
rain Dauphiné.
Conchy (Jean de) ou de Coincy, chev. Beauvoisis.
Conflans ( Estevenate de ) , femme de Jean de
Lomon, écuyer Franche-Comié.
(Eustache de) Champagne.
(Hugues de) Champagne.
269
176
286
976
276
290
ècle.
226
ècle.
822
293
280
228
266
292
268
286
284
845
ècle.
38o
843
208
246
ècle.
274
228
369
369
ècle.
ècle.
ècle.
38i
348
881
427
287
285
234
284
8o)
24a
245
2l3
235
255
35.
228
399
281
25 1
IJM.O
SEIGNEURS.
1878
.879*
1880*
h
188a
i883
188Û
i885*
1889
.890
1891
1893
189.3
1894
.895
1896
.897
1898
1900*
1901
1902
1903
1904*
,905*
1906
1907
1908
1909*
1910
1911
1912*
>9'3'
.916'
1915
.916*
'9'7
1918
'9>9
1920
1921
1923
tgaS
.gai*
1925
1926
1927*
1928
1929
.930*
Conflans (Jeanne, femme d'Eustache), maréchal de
Cliampagne Champagne. 1263
(Hugues de ),seig'' de Précy. Champagne. 1289
(Héiissende, dame de Cudo et de Précy,
femme de Hugues de).. Champagne. 1289
(Raoul de), chevalier Parisis. 1210
Connelare (Pierre de) xv' siècle.
Conrart (Raymond- Arnaud de) 1^07
Constanlinople ( Mahaut , dite de) , mère de Gérard
de Sorest Picardie. 1 2C8
Contor (Rertrand), chevalier Auvergne. i245
Copu (Guillaume), chevalier Bretagne. i38o
Corbeil (Raudouin de) xiii' siècle.
(Jean de) 1196
(Carcassonne, veuve de Jean de) 1210
Corée (Jamet de), écuyer Bretagne. i38i
Corci (Robert de) Picardie. i2o5
Corcoudrai (Guillaume de).. . . Franche-Comté.
i3oi
1286
1239
I 2l5
1287
Corh (Jean de), chevalier Flandre.
Cormeilles (Thibaut de) Parisis.
Cornai (Eudes de) .\rdennes.
Cornehuns (Hugues de), chevalier.. . . Flandre.
Cornette (Pierre) i52i
Cornillon (Pierre do), chevalier 1280
Corno (Jean Aram de) Auvergne. 1283
Cornoi (Raoul de), chevalier Auvergne. 137!
Cornus (Jean de) Flandre. 1276
Cosset (Jean) 1243
Couardon (Robert de), chevalier i3o5
(Enguerrand de) Picardie. 1220
Idem 1 273
Idem 1 38o
(Marguerite, femme deGui, châtelain do), laoo
(Gui de), seigneur de Beaumont i3o8
(Guillaume de), seigneur d'Oisy et de
Marie, chevalier 1 3 1 9
(Jean de) Vers 1 i5o
(Jean de), seigneur de Beaumont 1296
(Jean de), sire de Vervins i3i4
(Raoul de) 1190
(Thomas de), sire de Vervins 1248
Idem 127O
Idem 1282
— — (Mathilde, femme de Thomas de) 1220
Coudabe (Hugues) Normandie. i248
Coudokerque (Chrétien de), chevalier. . Flandre. 1286
. (David de) Flandre. r3o4
Coudray (Geoffroi du) Ile-de-France. Vers 1309
(Jean du) Ile-de-France. 1212
(Simon du) Ile-de-France. 1 aSa
(Jean de), chevalier Picardie. Vers 1220
Coulonces (Hugues de) Normandie. i2o5
Cour (Raoul de la) i24â
CourcoUcs ( Amauri de) Auvergne. i24i
(Colard de) 1260
(Enguerrand de), écuyer ' 1 260
— (Pierre de) i 376
1981
1982
1933
1934
1935
igSO
1937
1988
1939
1940*
1941 *■
1942
1943
1944
ig45
ig4C
ig47
ig48
»9'i9
igSo*
ig5i
ig52*
'953*
1954
1955
ig56
1957
jg58»
1959
ig6o*
1961*
1962
1963
1964
1 g6.")
igGG
ig(i7
igG8
»97«
'97'
1972
'973
ig74
1975
197*'
1977
•97«
'979
1980*
1981
igSa
1983
1984*
198.5*
25
Courcelles (Pierre de), seigneur de Vémars. . . . 1284
(Marguerite, femme de Pierre de) 1384
Courféraud (Arnoul de), chevaher 1269
Coursesauz (Hugues de), chevaher 12 48
Court (Jean de la) de Salenat Auvergne.
Idem
Courle-Heuse (Pierre), écuyer Orléanais.
Courtray (Jacquemont de) xiv'
Courtray (Milon de) Flandre.
(Siger de), chevalier. Flandre.
Idem
Cousance (Girard de) Franche-Comté.
128.4
1284
127G
siècle.
1202
1287
1287
1898
1292
1276
Cousances (Jean de) Languedoc.
Coussenicourt (Jean de), chevalier.. Beauvoisis.
Contant (Roger) 1800
Coûtes (Simon des), chevalier Perche. 1282
Coytreben (Guillaume de), écuyer.. . Bretagne. i38i
Craincourt (George de), écuyer Lorraine. i42.')
Cramaille (Jean de), chevalier Soissonnais. 1298
Crânes (Jean de), chevalier 126g
Craon ( Amauri de) Anjou. 1817
(Amauri de), chevalier Anjou. i33o
(Béatrix de Roucy, dame de).. . Anjou. 1828
(Maurice de) xiii' siècle.
Créhange (Cointin de), écuyer Lorraine. i425
(Jean de), écuyer Lorraine. i425
(Jean de), fils du précédent. . Lorraine. i42.'>
Créqui (Baudouin de) i2i5
Crespiu (Chrétien) Normandie. 1288
(Guillaume), seig' de Dangu. Normandie. 1225
Idem 1227
Crespine ( Jeanne ) , dame de Crèvecœur et de
Saint-Sauheu Bourgogne. 1882
Cressonsart (Agnès de) Beauvoisis. i2i3
(Thibaut de), chevalier. .. . Beauvoisis. 1228
Idem 1287
Crèvecœur (Jean de), chevalier. .. . Normandie. I2g8
Crignon (Charles de) xvi' siècle.
Criquebeuf (Pierre de), chevalier.. Normandie
Croisilles (Alard de) Cambrésis
(Renaud de) Philippe-Auguste.
Croix (Gilles de la), chevalier Flandre. 1244
Gros (Gérard de), chevalier Auvergne. 1280
Crux (Hugues de) Nivernais. xii° siècle.
Cugegnen (Bérenger de) Languedoc? 134*
Cugy (Laurent de), écuyer i256
Cuisie (Pons de) Champagne. 1228
Cuisy (Gilon de), chevalier 122g
Culant (Héliede) Berri. 1217
Cuon (Jeanne de), dame de Chauvigny, veuve de
Jean de Cliampdivers i423
Curcy (Garin de), chevaher Normandie. i248
Cussac (Géraud de), daraoisel Auvergne.
Cuzeau (Jean de), écuyer Bourgogne.
(Hugues de), seig'' de Brangos. Bourgogne.
Cysoing (Arnoul de), chevalier Flandre.
(Iléluin de), chevalier Flandre.
127:)
121 1
1282
i3oi
iBi 1
1244
127.5
26
INVENTAIRE DES SCEAUX.
•987
Cysoing (Jean de) Flandre.
— (Jean de), chevalier Flandre.
D
1988* I Dampierre (Gui de) Champagne.
1989* { (Gui de), seig' de S'-Just. Champagne.
1 990 ■ Idem
1 99 1 * Idem
1992* (Guillaume de) Champagne.
1998 Idem
1 996 * ( Guillaume de) , sire de S'-Dizier. Cham-
pagne
1 995 (Jean de) Champagne.
1996 (Jean de), écuyer Champagne.
1997 (Jean de), sire de S'-Dizier. Champagne.
1998* Dampierre-sur-Boutonne (Sedile, dame de) ...
1999 Dampont (Thibaut de), chevaher
2000 Dancy (Guillaume de), écuyer Perche.
9001 * Dancy (Henée de) Vers
9002 (Mahaut), sa femme xii" s
90o3 * Danonville (Guillaume de) , chevaUer. Pays Chartr.
2 0o4 Dargies (Baudouin de) Beauvoisis.
20o5 (Gohert de), chevalier Beauvoisis.
2006* (Jean de) Beauvoisis.
( Jean de ) , écuyer Beauvoisis.
2008 (Renaud de) Beauvoisis.
2009* (Simon de) Beauvoisis.
(Éhsaheth, fdle de Renaud de Mello,
femme de Simon de).. . . Beauvoisis.
David (Roulant), écuyer Bretagne.
Delehecque (Jean) Boulonnais.
Delfi (Gilles) xv's
Dehé (Raoul le), chevalier Ycxin.
Delmas (Bernard), chevalier Auvergne.
Déluge (Girard du), chevaUer Beauvoisis.
(Jean du), écuyer Beauvoi-sis.
Idem
(Thibaut du), chevalier. . . . Beauvoisis.
Dergnau (Philippe de), chevalier Flandre.
Deschens (Renaul) de Sorvilers \\° s
Descomble (Louis de), chevaher Flandre.
Dinant (Charles de) , sire de Montaûlant. Bretagne.
Doé (Emery de) Touraine.
( Joudouin de) Touraine.
Dolfî de Petra-Mala xiv' s
Dt)mmarlin (Guillaume de), écuyer. . . Lorraine.
Donjeux (Oger de), chevalier
Donjon (Baudouin du)
( Pierre du ) , chevalier
(Jean du), seigneur d'Yères
Donzy (Hervée de) .xii" s
(Garnier de)
Dorador (Raymond), chevalier Auvergne.
201 1
2012
soi3
20li*
20l5
2016
2017
2018
2019
2020*
2021
2022
202.3
203i
9025
9026
2027
2028
2029*
2o3o*
203l*
9032
2o33*
2o34
2o35
2o36
Dorendor (Gaiard, seigneur de) .
Dormelles ( Ansei de)
1221
2087*
1286
2088
2089
2o4o
304l
2049*
121 I
2o43
1230
9o44*
1245
9o45
12^9
2o46
1280
2047
ia45
2o48
2049*
i3i4
2o5o
1245
905l
1275
2052
i3o3
9o53
i3o3
2o54
1289
2o55*
1248
2006
1120
2057
siècle.
2o58
1281
2059
1908
2060
1278
2061
i8i4
1894
1288
1 282
2062
1282
2o63
i38i
2o64
1889
2o65
siècle.
2066
1 926
2067
1284
1287
2068
1244
206g*
1280
9070
1987
2071
1287
2072
siècle.
2078
i853
2074
i38o
2075
1294
9076
1240
2077
siècle.
2078
i425
2079
i36o
9080
1201
908l
1225
2089
1289
2o83
siècle.
9o84
1209
3o85
1284
9o86
l302
9087
1280
2088
Douai (Jean de) Philippe-Auguste.
(Guillaume de) 1287
(Pierre de), chevalier 1287
Doucart (Jean) xv' siècle.
Douceingny (Jacques de), chevalier 1269
Dours (Robert de) Flandre. Philippe-Auguste.
Dresec (Jean de) Bretagne. i38o
Dreux (Barthélémy de) Pays Chartrain. xiu* siècle.
(Gilles de), écuyer. .. . Pays Chartrain. 1987
(Gilon de) xiu' siècle.
(Robert de) xiii' siècle.
Dreux (Eléonore, femme de Robert de) I2i5
Drincham (Gautier de), chevaUer Flandre. 1296
Drocourt (Gérard de), chevalier Vexin. 1219
(Jean de), chevaUer 1281
(Agathe, femme de Jean de) 1281
Drouet (Bertrand), écuyer Bretagne. 1881
Ducé (Guillaume de) Normandie. 1 182
Dumanoir (Guillaume) d'Etampes, chevaUer. ... 1221
Duras (Robert de), chevaUer Agénois. t353
Duret (Guillaume) Normandie, xiii" siècle.
(Raoul) Normandie. 1227
(Bichard), écuyer Normandie. 1266
Durfort ( GaUart de ), chevaUer i353
(Hugues de) de Fanjaux, chevalier 1942
E
Eaubonne (Guillaume d') Parisis. 1281
Èbles (Perrot de), écuyer Bretagne. 1881
Ecardenville (GuiUaume d'), chev. .. Normandie. i24i
(Hamelin de 1') Normandie, xiii' siècle.
Ecrameville (Gilbert d') Normandie. 1280
(PétroniUe d'), fille de Roger Suhart.
Normandie
121»
1243
1248
i425
i38i
ÉgreviUe (Gui d') Ile-de-France.
(Gui d'), chevaUer Ile-de-France.
EUeuze (Fulcherde), écuyer Lorraine.
Emery (Bivien) , écuyer Bretagne.
Enancourt-le-Sec (Pierre d') 1287
■ (Pierre d' ) , chevaUer 1 260
Enancourt-Leage (Girard d'), chevalier 1287
(Jean d') 1287
Enfant (Foulques T) Normandie. 1 288
Engoulevent (Berthelotd'), écuyer. .. , Bretagne. i38i
Enguerran 1187
Entzberg (Clans von) i428
Équetot (Mathieu d') Normandie, xm' siècle.
Idem xiii° siècle.
Erbloy (Gui, sire d') Champagne. i3i4
Ercuis (Ansold d'), chevalier Beauvoisis. 1228
(Jean d') Beauvoisis. 1282
Idem 1 297
■ (Maried'Amblainville,femmedeJean d") 1289
Idem 1290
Érembaldinghem (Gérard d'), chevalier. Flandre. 1944
SEIGNEURS.
27
2089
2090
2091
2093
2098
2094
2095
2096
3097
2098
3099
2100*
2101
2103
aio3
9io4
3io5
3io6
2107
3108
2109
2110
2111
2 112
9 1 l3
31 l4
9 1 l5
91 16
2117
2118
2 1 I 9 *
2 190
9 19 1
9132
2193*
312Û
Érengarvillo (Jourdain de) Normandie. 1931
Érigny (Guillaume d'), chevalier 1226
Ernehem (Jacob de) 1284
Erpe (Gossuin, sire d') 1297
Erqueri (Simon d')»clievalier Beauvoisis. 1262
Ersebruec (Baudouin d'), chevalier. .. . Flandre. 1237
Ervy (Miles d') Champagne. 1219
Eschans (Renaud 1'), chevalier Valois. i335
Esche (Gérard d'), écuyer Lorraine. i495
Escorailles (Mondon d'), écuyer Auvergne. i369
Escu-à-Col (Guillaume), chevalier Brie. i3o6
(Guillaume), écuyer Brie. i3o6
Eslie (Georges d'), écuyer Lorraine. i42 5
Esnon ( Guillaume d' ) , sire de Lacon. Champagne. 1 3 1 4
Espagne (Alfonse d') i324
Idem,
i325
1384
1984
1694
1272
1279
1925
1289
1997
i495
i4o5
9120
9196
9197
2198
2129
2l3o
9 l3l
3l39
21 33
2i34*
2135»
9i36
9187*
9188
2189
Espée (Lucas de T), écuyer Normandie.
(Renaud de T), écuyer. . . . Normandie.
Espière (Girard do 1') Hainaut?
Essarts (Gilbert des) Ile-de-France.
(Marguerite), sa femme. Ile-de-France.
(Guillaume des), chev. .. Ile-de-France.
(Jean des), chevalier.. . . Ile-de-France.
(Lucas des) Normandie.
Essey (Gérard d') Lorraine.
Estouteville (Henri d') Normandie.
Estrées (Arnould d') 1297
(Jeanne d'Ercuis, femme d'Arnould d') . 1 297
(Jean d') 1247
(Nicolas d') I9i5
j (Raoul d') 1275
1 Estrées-Saint-Denis (Arnould le Vieux, d'), che-
valier Beauvoisis. 1981
(Jean d'), chevaher Beauvoisis. 1229
(Renaud d'), chevalier. .. . Beauvoisis. 1229
Estrelan (Hugues d'), chevalier 1287
Etioles (Jean d'), écuyer Ile-de-France. 1968
Fabrie (Guillaume de la) Auvergne. i984
Facort (Hugues de), chevaher 1920
Fai (Guillaume du) Vexin. 1908
(Guillaume du), écuyer Vexin. i95o
(Jean du), chevalier Vexin. i24i
(Nevelon du) Vexin. 1 280
Idem 1281
(Thomas du) 1987
FaignoUes (Hues, sire de) et de Wiége, chevalier.
Flandre i338
Fains (Nargot de) 1 245
Fauche ( Pierre de la ), chevalier. . . Champagne. 1970
Faucoigney (Jean de), chevalier. Franche-Comté. i3oi
Faugucrnon (Robert-Bertrand de), chevaher. . . . 1839
Fayel (Ansold de), seign' de Bouqueval. . Parisis. 1800
(Eudes de) Picardie, xiii* siècle.
9l4o
9l4l
3l42
2i43
2i44
9i45
2i46
9147
2i48
2149
2i5o
2l5l*
3l59
9i58
9i54
9i55
2 156
9157
9i58
9159
91C0
9161
9169*
9i63*
9i64
9i65*
21C6
2167
9168
2169*
9171
9179
2178
9174
9175
2176
2177
2178
2179
2180
2181
2 189
9 1 83
3i84
9i85
9186*
9187
9188
9189
2190
2191
2192'
2198'
2194
Fayel (Gérard de) Valois.
(Jean de)
(Jean de) ou de la Boissière
(Mathieu de), écuyer Parisis.
(Béatrix, dame do) Picardie. Vers
Fayette (Gill)ert de la)
Fenostrangcs (Bouchard de) Lorraine.
(Henri de), écuyer Lorraine.
(Jacques de), écuyer Lorraine.
(Ulric de), chevalier Lorraine.
Fère (Mathieu de), écuyer Parisis.
Ferrières (Henri de) Normandie.
(Jean de), chevalier Normandie.
Ferté (Bernard de la) Maine.
Idem
(Jean de la) Maine.
Fertin (Jean de), seign' de Dourin. Flandre? xiii' s
Fessart (Guillaume, vicomte de)
Feugicoiirt (Dreux de) ou de Montigny
FcugueroUes (Henri de) Normandie.
(Jean de) Normandie, xiii' 1
Feuillée (Silvestredela), chevaher
Fiennes (Jean de), chevalier Artois.
(Guillaume de), chevalier Artois.
Flamangerie (Baudouin de la), chevalier
Flamengerie (Fastred, avoué de la)
Flament (Raoul le) Vers
(Jeanne, femme de Raoul le), dame de
Braiosève
(Hélie le), chevalier Périgord.
Flandre (Jeanne de), veuve d'Enguerran IV de
Couci
Flavacourt (Gautier de) Vexin.
( Guillaume , flls de Gautier de). . Vexin.
(Guillaume de), chevalier Vexin.
(Agnès de Vaux), sa femme. . . . Vexin.
(Jean de), écuyer Vexin.
(Jean do), chevalier Vexin.
(Pierre de), écuyer Vexin.
■ (Agnès de Fleleu), sa femme. . . Vexin.
Flavi-le-Meldoux (Pierre de) Picardie.
Idem
Fleckenstein (Frédéric de)
(Hanss von)
( Henri de)
(Jacques de)
(Philips von)
Flélu (Enguerran de), chevalier
Fleuri-en-Bière ( Jean de ) , chevalier. . . Gâtinais.
Idem
Floirac (Roger de), damoisel Auvergne.
Flote (Arnaud) , seigneur de la Roche. Dauphiné.
Flotte (Pierre de ), chevalier
Foinon (Oudart), chevalier xiv' si
Foins (Jean de), chevalier Berri?
Foissi (Erard de) , chevalier
Folie (Pierre de la)
4.
266
3oo
918
965
220
438
860
425
425
368
265
205
822
216
819
891
ècle.
277
947
946
ècle.
38o
807
992
227
938
378
278
956
820
230
220
99^)
291
287
289
281
981
238
346
555
347
531
58i
966
959
272
34o
992
398
ècle.
263
287
417
28
INVENTAIRE DES SCEAUX.
2195 Folleviile (Gilles de), écuyer
3196 Fontaine (Gautier delà), écuyer
2197 Fontaines (Gautier de)
2198* (Hugues de) Ponlhieu.
2 1 99 * Idem
2200 (Jean de), écuyer
29 01 (Emmeiine du Breuil), sa femme
2202* (Nicolas de) Flandre.
22o3 (Perrot de), dit le Béarnais. . Guyenne.
320Û (Renaud de) Artois.
2205 Fontanges (Rigaut de), damoisel. . . . Auvergne.
2206 Fontenay (Adam de) , chevalier
2207 (Amaury de) Bretagne.
2208 (Germoud de), chevalier. Ile-dtî-France.
2209 (Mathilde de Tourly, femme de Germond
de) Ile-de-France.
2210 (Richilde de), veuve de Gautier de Vil-
liers Ile-de-France.
2311 Ickm
2212 (Richard de) Normandie, xni''
22i3* Fontcnelies (Hugues de)
2 2 1 4 Fonvens ( Humbert de )
221 5 Forestier (Gui le) Normandie. Après :
2216 Foret (Gilbert de la) Normandie.
2217 (Gilles de la), chevalier
2218 ( Jean de la ) , chevaher
2219 (Simon de la) Normandie, xiii'
2220 Forges (Etienne de), chevaher
2221 (Jean des) Beauvoisis?
222a (Mathelin de), écuyer Bretagne.
2233* Forraenselle (Jean de), chevalier Flandre.
2 2 2 i Ferre ( Adam ) , chevalier
2 2 25 Fosse (Pierre de la) Normandie.
2226 Fouchoye (Macé de la), écuyer Bretagne.
2227 Fougères (Raoul de)
3228 Idem xii"
2329** Fougères (Raoul de) Bretagne.
2280 Foulange (Gautier de) Beauvoisis.
2281 (Jean de), écuyer Beauvoisis.
2282* Fourrier ( Geoffroi le), de Verneuil, chevalier. . .
2233 Fours ( Anserède de) xu'
2234 (Henri de), chevaher à Vernon.
3235 Frambouhans (Roger de) Franche-Comté.
2236 (Raoul de), chevalier
2287 Francquemont (Georges de)
2288 Fransures (Jean de), écuyer
2289 Freistdortr (Jean de), écuyer
32 4o Frémecourt (Eudes de)
224 1 Frennay (Jean de), écuyer Bretagne.
22Û2 Fresnoi (Baudouin de) xiv' si(
23 43 Fresnoy (Pierre de)
2244 Frettemeule (Eustache de) , chevalier. Ponthieu.
2245 Frôley (Archambaut de) Bretagne, xiii*
2246 Frolois (Jean de), seign' de Mulinef. Bourgogne.
2347 Fromentin (Foucaud), chevalier. .. . Saintonge.
3348 Frotcastei (Vautier de)
1278
1259
12l4
1320
1224
2349
1271
2260
1371
225l
1245
2 353
.394
2353*
1255
2254
1284
2 255*
1262
2256
i38o
2267
1247
2258
2259
1347
2360
3 2 6 1 *
1238
2263*
124o
3263
siècle.
2264
1209
2365*
i356
2266*
1 i5o
2267
1205
2268
1275
2269
1256
2370
siècle.
2271
1243
2273
125l
2378
i38o
2274
1237
2275
1266
3376
1219
2377
i38i
2378
1162
2279
siècle.
2380
1280
2281
1261
2282
124 4
2283
1272
siècle.
3384
i4i5
2385
12S4
2286*
1229
2387
i548
2288
1278
3289
i435
3390
1218
2291
i38i
2293
siècle.
2293*
1266
2294
1249
3395*
siècle.
3296
i346
3297
1256
2298
1244
2^99*
2800
Gaart (Henri), écuyer Valois.
Gadancourt (Pierre de), chevalier Vexin.
Galois (Geoffroi Le), chevalier Bretagne.
Gamaches (Mathieu de) Vexin.
( Pierre de) ou Canaples
Garchi (Jean de) Champagne.
(Jean de), écuyer Champagne.
Garencières (Alix de) Normandie.
Garenne (Jean de la), écuyer à Vernon.
Garin (Odilon), seign' de Tournel. . Languedoc.
Garlande ( Ansel de) Brie.
( Ansel de ) , seigneur de Tournan. . Brie.
(Ansel de) , seigneur de Tournan. . Brie.
— (Ansel de), seigneur de Tournan. . Brie.
(Erard de) Brie.
(Guide) Brie.
(Guillaume de) Brie.
( Adèle ) , sa femme Brie.
(Jean de), seigneur de Tournan. . Brie.
(Agnès de Parigny), sa femme. . . Brie.
Gaucourt (Raoul du Plessis, sire de). Picardie. . .
Gémages (Hugues de) , chevaher
Gentiily (Gui de), chevalier Parisis.
( Isabelle , femme de Gui de). . . Parisis.
Géroldseck (Henri de)
Geucourt (Pierre de), écuyer Normandie.
Gif (Raoul de), chevalier Ile-de-France.
Gisors (Jean de) Normandie, xu'si
( Agnès , veuve de Hugues de ) . Normandie.
Glapion (Garin de) Normandie.
Godart (Adam), écuyer Ile-de-France.
Godenvillers (Henri de), chevalier. . . . Picardie.
Gombert (Geoffroi de) Normandie.
Goniberval (Geoffroi de) Lorraine.
Gomericourt (Thibaut, dit Faguet, de). Ile-de-
France
Gommecourt (Jean de), chevalier Artois.
Gondocourt (Guiot de), écuyer Lorraine.
Gonnor (Jean de) Anjou.
Goolons (Guillaume de), chevaher.. . Orléanais?
Gorran (Gilles de) Normandie, xu"
(Raoul de) Vers
Gouffencourt (Gossuin de), chevalier
Gouhenans (Vaichier de)
Goulafrière (Jean de la), écuyer. . Normandie.
Gourdon (Bertrand de) Querci.
Gournai (Hugues de) Normandie.
(Ansel de) Normandie.
Gournaux (Phihppe de), chevalier.. . . Lorraine.
Goussainville (Gachon de), chevaher. . . Parisis.
(Guillaume de), écuyer Parisis.
(Guillaume de), chevaher Parisis.
(Renaud de), écuyer Parisis.
3oo
228
881
190
195
3i4
317
287
4i5
3o8
125
193
269
287
24l
170
211
208
298
398
8i4
289
256
356
398
4i5
228
iècle.
225
200
258
269
253
425
24o
365
435
346
260
ècie.
230
3o4
378
296
225
200
231
353
280
238
249
288
SEIGNEURS.
29
aSoi
aSoa
a3o3
33o4
23o5*
33o6*
3307
33o8
aSog
23lO*
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23l3*
33i3*
23i4
33i5
33i6
3817
33i8
23i9
3820
2321»
2 3 2 2
2323
2324
2825
232()
2827
2828
2829
2880
233 1
2882
2833
2334
2835*
2886
2887
3838
2339
2 34o
284i
a342
2343'
2844*
2345
2346
2847
2348
2349
235o"
23&1
3352
Gouzengres (Manassès de), chevalier. . . Parisis. J238
Goyon (Etienne), chevalier Bretagne. i38o
Graçay (Renaud de) Berri. ii5g
Grand (Jean le) ou Jean de Meulan i^OV
Gramines (Jean Bertaud de), chevalier. Flandre. 1289
Gramont ( Agno de ) , seign' d'OIiergues, chevalier. 1273
(Hugues de) i3âi
Grand-Moulin (Agnèsde) '*79
Grand-Pré (Gérard de), sire de Couci, i34i
(Henri do) , seigneur de Livry . . Parisis. 1 374
(Isabelle), sa femme Parisis. 1274
Grandpuits (Gilon de), chevalier 12G4
Grancey (Arnaud de) , chevalier Bassigny. 127a
(Eudes de) Bassigny. 1318
(Eudes de) Bassigny. 1875
Granville (Eustache de) Normandie. Vers 1200
(Robert de), chevalier. .. . Normandie. i25i
Grappin (Jean) i3o5
Grez (Jean de), chevalier i3o5
Grimauz (Reinier des) i8o5
Grimbergbe ( Guillaume de) , chevalier. . Flandre. 1 287
Grôlée (Gui de), sire de Névéon Bugey. 1889
Grosley (Isabelle, dame de) Normandie. 1282
Gruel (Herbert le) xiii* siècle.
Guarin xii" siècle.
Guélezin (Gautier de), chevalier Flandre. i244
Gucrmond 1146-1178
Guérou (Jean de), ccuyer Bretagne. i38o
Guerregole (Henri de), écuyer Bretagne. i38i
Guesdier (Jean le) 1266
(Hodierne), sa femme 1 2 65
Guignesoye (Jean), écuyer Ile-de-France. i4i5
Guiilebaut (Jean), seigneur de Chailly-en-Gàtinais. i4oi
Guillerval (Eudes de) , chevalier 1343
Guillerville (Guillaume de) Ile-de-France. 1311
Guillou (Jean), écuyer Bretagne. i38i
Guiry (Guillaume de, dit Le Breton).. . . Vexin. 1266
Guitrancourt (Eustache de) 1345
Guitté (Robert de), chevalier Bretagne. i38i
Guyemart (Richard), ccuyer Bretagne. i38i
Guyencourt (Philippe de), chev.. Ile-de-France. 13C9
. (Agnès de Passy, femme de Philippe de).
Ile-de-France 1229
II
Habarcq (Gui d'), chevalier Artois. 1227
Haie (Barthélémy de la), chevalier 1269
(Jean de la), chevaUer 1245
(Maurice de la) 12C9
Haies (Jean des), écuyer Bretagne. i38i
Hainaut (Jean de), sire de Beaumont. . Hainaut
Halienes (Jean de), chevalier Flandre.
Hallu (Gilles de), chevalier Picardie.
Halluin (Vautier de), chevalier Flandre.
Idem
i332
1 271
1387
1275
2353*
2354
2855
2356
3857
3858
3859
3860
2861
2862*
2363
2364
2865*
2866*
3867»
2868
3869
2870
2871
2873
3878
2874
2875*
2876*
2877
2878
2879
2880
2881
2882
2888
2384*
2385*
2886
3887
2888*
2889*
2890
2891
2892
2898
2894
2895
2896
2897*
2898
2399
34oo
a4oi
aioa
24o3
24o4
2 4o5
24o6
Ham (Eudes de] Noyonnois.
Haniel ( Jake de) , seigneur de Clari
(Robert du), écuyer Beauvoisis.
(Simon du) Xorui.indie.
Hangest (Aubert de) Picardie.
(Florent de) Picardie.
(Guillaume de) Picardie.
(Jean de) Picardie.
(Jean de), chevaUer Picardie.
(Roghe de) Picardie.
Hanvoiles (Jean de), écuyer
Haraucourt (Jean de), écuyer Lorraine.
Harcourt ( Geoffroi d' ) , seigneur de Sainl-Sauveur-
le-Vicomte Evrechin.
(Guillaume d') , chevalier. . . . Evrechin.
(Jean d'), chevalier Evrechin.
(Philippe d') Evrechin.
(Robert d') Evrechin.
Haren ( Mathieu de )
Hareng (Adam, dit) , chevalier
( Guillaume ) , de Tournedos. Evrechin. Vers
Idem
Harne (Jean de), écuyer
Harnes (Michel de), chevalier Evrechin.
Idem
Hastivelle (Isabelle la ) xiï° :
Hâte (Pierre), écuyer Bretagne.
Haussy (Guillaume d'), chevalier. . . Cambrésis.
Hautbois ( Pierre du ), sire de Quimerck. Bretagne.
Hauterive ( Poncet d') Dauphiué.
Ilauteville (Geoffroi d'), chevalier.. . Normandie.
Haverie (Watin de la), chevaher Flandre.
Haveskerque (Baudouin de), chevalier. Flandre.
Idem Flandre.
( Gilles de) Flandre.
(Gilles de), chevalier Flandre.
(Jean de), chevalier Flandre.
(Jean de) Flandre.
(Robert de), chevalier Flandre.
Haze (Henri), ccuyer Lorraine.
Ilazebrouck (Baudouin d'), chevaher . . Flandre.
(Henri d'), chevalier Flandre.
(Raoul d' ) Flandre.
Hédouville (Jean d'), écuyer Beauvoisis.
( Isabelle de Sandricourt ) , sa femme.
Beauvoisis
Heilly (Jean d') Picardie.
Hellenvilliers (Hugues d'), chevalier. Normandie.
— • (Raoul de) Normandie, xiu' !
Hémonville (Marguerite d') , femme de Jean d'Au-
vers, chevalier Vexin.
Hénonville (Jean d"), chevaher
(Thibaut d'), chevalier
Hérewin (Soyer) , chevalier Flandre.
Hermoizes (Simon des) Pays Messin.
Hersart (Jean), écuyer Bretagne.
Hesdigneul (Guillaume de)
228
277
3oi
221
320
333
468
355
865
3i4
266
425
339
398
246
391
200
4o5
242
236
282
4oi
229
329
ècle.
880
245
38i
292
280
287
287
244
245
286
386
3ûi
275
425
809
275
226
809
3o9
3i4
34l
ècle.
378
229
363
8o4
466
881
256
30
INVENTAIRE DES SCEAUX.
2^07
2ào8*
24ot)*
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2ii 1
24l3
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2ii/i
24i5
24j6
2617
24i8
2621
2/122
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2/125
2/126
2/127*
2/128
2/129
2/180
2/l3l
2/182
2/i33
2/l3/l
2/i35
2/i36
2/187
2438
2439
244o
244i
2442
2443
2 444
a44o
2446
a447
3448*
2449
245o
245i '
2452
2453
2454
Heudcer (Hugues) Ange.
Heule (Alard de), chevalier Flandre.
(Guillaume de), son frère. . . . Flandre.
Ileurteloup (Agnès de) Vexin.
Hilary (Jean), écuyer Brelagne.
Million (Guillaume de), écuyer Brelagne.
Hoberlier (Jean), chevalier Boulonnais.
Hodenc (Gilles de) Beauvoisis.
(Jean de) Beauvoisis. xii'
Holebeck ( Guillaume d' )
Hombiières (Jean de), écuyer Picardie.
(Clémence), sa femme Picardie.
Hondschoote (Gautier de) Flandre.
(Gautier de) , chevalier Flandre.
Idem
Idem
(Guillaume de), chevalier.. . . Flandre.
. — — — - (Jean de), chevalier Flandre.
Idem
• (Philippe de), chevalier Flandre.
(Pierre de), chevalier Flandre.
(Thierri de) , chevalier Flandre.
Hôpital (François del'), chevaUer
Hostekerque (Guillaume d'), chevaUer. Flandre.
Houdan (Hélisende de), veuve de Henri de Cha-
nonviUe
Houplines (Baudouin d'), chevalier. . . Flandre.
Houssaye (Eustache de la), chevalier. Brelagne.
(Jean de la), écuyer Bretagne.
Houx (Jean du), écuyer Bretagne.
Hugot (Adam de)
Hunaud (Raymond), chevalier Languedoc.
Hunnenviler (Hans d')
Idem
Hunnerviler (Hanus d')
Husson (Geoffroi de), sire de Marcheville
— (Alix de Melun) , sa femme
Hutzing (Werhner), chevalier
Hymersdorff (Adam de), écuyer Lorraine.
I
Ile (Bertrand de 1'), damoisel Languedoc.
(Obvier de 1') 1 270
lie- Adam (Adam de T ) , chevalier. Ile-de-France.
(Adam de P) , chevaUer, seigneur de Fro-
ville Ile-de-France.
(Ansel de T) Ile-de-France.
(Ansel de T), écuyer.. . . Ile-de-France.
■ ( Ansel de r ) , sire de Bellaincourt. Ile-de-
France 1 3 1
(Eustache de Puiseux, femme d' Ansel de
1') Ile-de-France.
( Ansel de r ) , chevalier. . Ile-de-France.
(IsabeUe), sa femme.. . . Ile-de-France.
(Etienne de 1") Ile-de-France.
1282
i 2456*
1287
2457*
1287
2458*
1291
2459
1880
i38i
246o
1292
1205
! 246i
siècle.
2469*
12G6
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1990
2464
1290
2465*
1226
2466
1275
2467
1286
2468
1997
2469*
1287
2470*
1287
1 2471
1286
1 2472
1287
2473*
1275
; 2474
1997
i4o8
1287
1267
2475
1811
2476
i38o
2477
1881
2478
i38o
2479
1922
248o*
i3o5
248i*
i456
2482
1467
2483
1478
2484
i364
2485
i364
2486
i425
2487
i425
2488*
2489*
2490*
2491-
2492
i3o3
2498*
1270
2494*
1233
2495
2496
1295
2497*
1205
2498
1378
2^99
25oo
i8i4
25oi
3502
1278
95o3
1282
25o4
1283
25o5
1277
25o6
Ile-Adam (Jean de r), chevaber.. Ile-de-France. 126G
Idem 1261
(Jeander),seign'deBoury. Ile-de-France. i3o3
(Alix de Champagnes), sa femme. Ile-de-
France i3o2
(Jeanne de T), dame de Marly. . Ile-de-
France i3o5
(Pierre de 1'), chevaUer. Ile-de-France. 1233
Ile-Boucbard (Barihélemy de V) ïouraine. 1272
Idem 1272
Ile-en-Jourdain (Jourdain de r). .. . Languedoc. 1249
lUiers (GeoQroi d'), chevalier.. Pays Chartrain. i8i3
Iné (Hamelin d') , chevalier Normandie. 1218
Iron (Ida, dame d') 1228
Isoard (Pierre ) , seign' du château d' Aix. Provence. 12 56
Issoudun (Raoul d') Berri. 1209
Issy (Aimery d'), dit le Viaudre. . Ile-de-France. 1228
(Barihélemy d'), chev. . Ile-de-France. i24i
Ivry (Guillaume d'), chevaUer... Ile-de-France. i358
(GuiUaume d'), sire d'Oissery. . . Brie. 1298
(Jeanne des Barres), sa femme. . . Brie. 1298
Jagny (Jean de) Parisis. Vers 1 209
Jambes (Jeanne de), dame du Luguet xv' siècle.
Jante (Jean de) Picardie. 1220
Idem
(Jean de), dit Roussel Picardie.
Jauche (Gérard de) Flandre.
Idem Flandre.
1227
1368
13l4
1345
1211
1217
Jaulnay (Etienne de), chevalier Poitou. 1277
Jaulney (Simonin de) i49i
Jauney 1270
Jenlain (Vautier de) Hainaut. 1 245
Jeune (Baudouin le), chevalier Flandre. 1286
Joce( Pierre, dit), seign' de S'-Denis. Ile-de-France. 1258
Joigny (Garnier de) Champagne. Vers i25o
(Gaucher de) Champagne.
Idem
Joinville ( .Ansel de ) , seign' de Rinel. Champagne. 1 8 1 4
(André de), chevaUer Lorraine. i425
(Gautier de), seigneur de Vaucouleurs. 1298
(Geoffroi de), seigneur de Vaucouleurs. 1297
(Gui de), chevaber Champagne. 1299
(Hugues de) , sire de Gex. . Champagne. 1 889
(Jean de) , seign' de Guilly. Champagne. 1 3 1 4
Joly (Giraut de), chevaUer 1862
Jonval (Florent de), écuyer 1269
(Agnès de Couci), sa femme 1269
Joux (Jean de), écuyer Franche-Comté. i3oi
Jouy (Eudes de), chevalier 1228
(Eremhurge, femme de Giraud de).. . . 1262
(Jean de) ou du Déluge.. . . Beauvoisis. 1280
Juhel de Mayenne xiii° siècle.
Juillac (Armand de), chevalier Saintouge. 1266
SEIGNEURS.
25o8
a5o9
35lO
95l 1
35l3
25i3*
25i4
35i5
35i6
35i 7
25i8
aSig
3520
2521
Juillac (Girard de) Saintonge.
(Séguin de), chevalier Saintonge.
Juilly (Agnès de)
(Jean de), chevalier.
(Pétroniile de)
Ile-de-France.
SU92
3523
3524
2525
2526*
2627*
2528
2529
253o
353i
s532
2533
2534
2535
2536
2537
3538
2539
254
254 1
2542
2543
a 54 4
2545
2546
3547
2548
3549
a55o
355i
2553
3553
3554
Jumeaux (Pierre des)
Jupilles (Raoul de)
Juvénal des Ursins (Jean)
Juvigny (Gui de), chevalier.. . . Soissonnais. Vers
Juvincourl (Catherine de), dame de Fonsommes.
Juys (Guillaume de), chevalier.... Bourgogne.
i323
1266
1270
1232
1223
I34g
1269
1491
125o
1269
1284
Kemeren (Petermann de), écuyer. . . . Lorraine. i425
Kergolay ( Eléonore de ) , dame du Bois de la
Motte Bretagne. 1 38 1
Kermoysen (Guillaume de), écuyer. . . Bretagne. i38i
Kersaliou (Darien de), écuyer Bretagne. i38i
Lagan (Wautier), cbevaher Hainaut.
Lainville (Gui de), chevaher
Lambres ( Pierre de ) , chevaher
Lampernesse (Thomas de) Flandre.
Landas (Amauri de), chevalier Flandre.
(Arnoul de), chevaher Flandre.
(Jean de) Flandre.
Lande (Guillaume de) Vexin?
(Guillaume de), chevalier
( Guillaume de) , écuyer
(Guillaume de), écuyer Bretagne.
Landes (Guillaume des), écuyer.. . . Normandie.
(Pierre des), écuyer
Landivy (Philippe de) Bretagne, xiii'
■ ( Riull'e de) xiii' si
Landstrone (Burchart Munch von) Alsace.
Lannion (Brien de), chevaher Bretagne.
Lannoy (Philippe de), seigneur de Moullenbais. .
Lanvalay (Raoul de) , écuyer Bretagne.
— - (Robin de), chevalier Bretagne.
Laon (Gilles de) Picardie.
(Jean de) , chev. sire d'.Atteinville. Parisis.
(Jeanne de Lusarches), sa femme
Lardières (Dreux de), écuyer Beauvoisis.
(Raoul de), chevaher Beauvoisis.
Lastran (Soudic de), sire de Didonne. Saintonge.
Latgas ( Durand) Auvergne.
Lalorcyra (Rigaud) Auvergne.
Launay (Obvier de) , sire de Plusqualec. Bretjigne.
Launoit (Hugues de)
Laurac (Bernard Oton de) Languedoc, xiii'
Laval (François de) Maine.
(Gui de) Maine.
289
261
237
226
287
287
3i3
217
228
291
38 1
298
4o8
ècle.
ècle.
420
38o
526
38i
881
3o8
3oo
3oo
258
226
30 4
284
294
38 1
8o4
ècle.
438
095
2555*
3556
3557
2558
2559
256o*
256i
2562
2563
2564
2565
2566
2567
2568
2569*
2570
2571
2572
2578
2574
3575
2576
2577
2678
2579
258o
258i
2582
2583
2584*
2585
2586
2587*
2588
2589
35go
2591
0592*
3598*
2594
2095
2596
2697
2598
2099
2600
2601
2602
2608
2604
2605
2606
2607
Laval (Gui de), chevaher Maine.
Idem
(Gui de) et de Chateaubriand. . . Maine.
(Le sire de) Maine.
(Jean de), seigneur de Chàtillon
Laval-JIontmorency (Jean de)
Lebret (Robert) de Bray, chevalier.. Normandie.
Idem
Lecey (Henri de), écuyer Lorraine.
(Jean de), écuyer Lorraine.
Leclerc (Pierre), écuyer Bretagne.
Lede (Jean de), chevalier Belgique.
Lenncville (Renaud de), écuyer xv' si
Lenoncourt (ïhierri de), chevaher ...
(Gautier de) Flandre.
(Girard de) Flandre.
Lentivi (Olivier de), écuyer Bretagne.
Léon (Hervée de), écuyer.. Bretagne.
Leroux (Berthelot), chevalier Bretagne.
Lestombe (Gautier), chevalier Flandre.
Leulinghem (Robert de). Flandre.
Lévêque (Guillaume) Bretagne.
(Mace), écuyer Bretagne.
Le Veste (Baudouin de) , chevalier Flandre.
Lévis (Eustache de).. . Languedoc.
( Jean de ) , seign' de Mirepoix. Languedoc.
idem
(Pliilippe de) , seign' de Florensac, de Marly
et de Magny-Lessart. . . . Languedoc.
(Pierre de) Languedoc.
■ — - (Simon de)
Lignières (Godemardc), seigneur de Menetou-sur-
Cher Berri.
(Guillaume de) Berri.
Idem
(Jean de) Berri.
(PhiUppe de) Berri.
(Marguerite de Chauvigny) , sa femme. .
Ligny-sur-Cancbe (Baudouin de) Artois.
Libons (Mathilde de Poissy, dame de Novion et de
Lihons, femme d'Hervée de) Santerrois.
Lille (Barthélémy de), chevalier Flandre.
(Roger de) Flandre.
Lingney (Jean de), écuyer, seigneur de Bissey et
de Safl'res Bourgogne.
Liocourt (Bertrand de), écuyer Lorraine.
(Harri de), écuyer Lorraine.
Lions (Henri de) Normandie, xiii"
Lissewghe (Guillaume de), chevalier
Lissieu (Guillaume de), chevaher.... Lyonnais.
Lodève (Guiraud de), chevaher Languedoc.
Loges (Eudes des) Normandie.
(Laurence de Savigny), sa femme
Lobéac (Guillaume de) Bretagne, xu" ;
Lomijut (Simon de), chevaher. . . Pays Messin.
Idem
Londe (Nicolas de la) Vers
31
25l
870
38o
38o
870
244
212
216
425
425
38i
287
lècie.
36o
347
287
38i
260
38i
244
8o3
38i
38i
244
8o3
3o8
808
4i5
3o8
235
875
218
280
269
872
872
234
281
35o
275
898
42 5
425
ècle.
809
288
8o3
219
219
ècle.
289
253
286
32
2Go8
2609
9610'
361 1
2613
2613*
96ii
2615
2616
2617
2618*
2619
2620
2621
9623
2693
2694*
2625
9696*
9637
9638
262 g
963o
263i
2632*
9633
9634*
2635
2636*
2637
9638*
2689*
264o
964i*
26/19
9643
9644
9645
2646
2647
9648
2649
2660
2651
2602
2653
2654
2655**
9606'
2657
INVENTAIRE DES SCEAUX.
Longchamp (Élienne de) Normantlie.
LoDguesse (Gautier do), chevalier
Longueval (Albert de), chevalier Picardie.
(Marie de Halles) , sa feranie. . Picardie.
(Albert de) Picardie.
(Guillaume de), chevalier.. . . Picardie.
Lor (Renaud de), chevalier Champagne.
(Agnès), sa femme Champagne.
Lormaisons (Etienne de) Beauvoisis.
(Jean de), chevalier Beauvoisis.
Lorraine (Hugues de)
(Jean de) , sire d'Agimont
(Jean, dit de), seigneur de Bois-Ernaud.
Normandie
• (Agnès), sa femme Normandie,
Loup (Hugues, dit le), chevalier
(Thibaut le)
Lourci (Hugues de)
Louvel (Guillaume) d'Ivry 1916-
Louviers (Gautier de)
Lovj'on (Thiriat) , écuyer Lorraine.
Luchau (Gautier de), chevalier Flandre.
LuilU (Florent de) ou de Mère, écuyer. . . Valois.
Luilliers (Nicolas), seigneur de BouUancourt. . xv* s
Lune! (Raymond Gaucelin, seigneur de)
Idem
Lupchac (Jean de), écuyer Guienne.
Lusarches (Barthélémy, seigneur de)... Parisis.
(Jean de), écuyer Parisis.
Lusignan (Geoffroi de) Saintongc.
(Geoffroi de), seign'deJamac. Saintonge.
• (Gui de) Saintonge.
(Gui de) , seign' de Cognac et de Merpins.
(Gui de), sire d'Archiac
(Gui de), seigneur de Cognac
Luyac (B. de) Languedoc.
Luzerne (Jean de la) Normandie.
— — — (Roger de la) Normandie. Vers
Luzy (Dalmacius de) xii' s
M
200
246
284
984
3i4
966
326
326
381
245
226
298
270
270
33l
336
2l3
290
313
425
244
394
ècle.
242
2 54
369
266
388
335
269
258
387
292
809
3o3
502
300
ècle.
Macarée (Paris)
Macé (Jean), écuyer Bretagne.
Machecoul (Jean de ) , cheN aller, seigneur de Vieille-
Vigne Bretagne.
Macy (Jean de) , chevalier xiii"
Madoc (Roland de) Bretagne.
Maignelais (Antoinette de) , veuve d'André de Ville-
quier
Maignelay (Raoul de). Picardie.
Maillard (Pierre) de Marly, écuyer
Maillart (Simon), chevalier Valois.
Maillé (Hardouin de) Poitou.
(Hardouin de), chevalier Poitou.
Lie,
i564
i38i
1427
siècle.
i38i
i454
i3i4
1256
1266
1329
1373
1870
2658
9659
9660
9661
9669*
3 663
2664*
2665
2666
2667
3668
2669
2670
2671
2672*
3673*
2674*
2670
2676*
2677
2678
2679
2680
2681
2682
2683
2684
2685
2686
2687
2688
2689*
2690*
2691
2692*
2693*
2694
2695
2696*
2697
2698
2699
2700
2701
2702
2703
2704
2700
2706
2707
2708
2709
2710
Maillé (Jean de), sire de Clairvaux, chevalier, xiv' siècle.
Maillebois (Isabelle, dame de) Thimerais. i3oo
Mailleret (Jean de) Normandie. i36()
Mailligney (Robert de), écuyer 1894
Mailly (le sire de) Picardie. i3i4
Mainbeville (Jean de), chevalier.. . . Beauvoisis. 1267
Maingot (Guillaume), seign' de Surgères. . Aunis. i246
( G uillaume ) , valet , seigneur de Surgères. 1271
Maire (Colin le), chevalier 1270
Maisgniel (François de), écuyer Auge. 1497
Maisnières (Guillaume de) Picardie. i224
Maisnil (Heilin du), chevalier Flandre. 1287
Malacourt (Jean de), écuyer Lorraine. i425
Malan (Renaud de), chevalier Rouergue. 1816
Malaunai (Hugues de) 1209
Maldeghem (Dierekinde) Flandre. 1296
(Guillaume de), chevaUer.. . . Flandre. 1244
Malemains (Jeanne de) , dame de Montauban et de
Rainville .Anjou.
Malemort (G. de) Limousin.
(P. de) Limousin.
Malestroit (.Alain de), écuyer Bretagne.
(Jean de) Bretag-ue.
Malet (Robert) Normandie, xiii'
Malevie (Pierre), écuyer Epernon.
Maligny ( Gui , seigneur de) xiv' si
Malor (Jean), chevaher
Malpel (Guillaume), damoisel Auvergne.
Manecourt (Jean de), sire de Grand-Manoir, che-
valier Picardie.
Mange (Etienne de), chevaher Touraine.
Maitlia (Sédille de), femme d'.4nsel de l'Ile, che-
valier Ile-de-France.
Manonville (Jean de), écuyer Lorraine.
Marbaix (Girard de), chevalier Hainaut.
Idem
Marchainville ( Geoffroi de) , écuyer. . . Lorraine.
Marche ( Gui de la)
(lolende de la), sœur aînée du comte de
la Marche
Marcouville (Pierre de), chevaher.. . Normandie.
(Isabelle), sa femme Normandie.
Maréchal (Albéric le)
( Geoffroi le)
Mareuil (Geoffroi de), chevalier
(Gui de) , chevaher
(Hugues de)
(Pierre de), chevaUer
(Thibaut de), écuyer.. . . Ile-de-France.
Margicourt (Guillaume de), écuyer Vexin.
(Raoul de), chevaher \exin.
(Thibaut de), écuyer Vexin.
Marigny (Havis deMons, femme d'Enguerran de).
(Marie de), dame de la Grève
Marines (Gautier de), chevalier Vexin.
(Pierre de), écuyer Vexin.
(Raoul de) Vexin.
92g
939
38o
880
ècle.
4i5
ècle.
38i
383
353
376
275
425
244
278
425
281
3o8
276
376
261
273
4og
286
221
254
4i5
355
254
254
810
278
218
267
224
SEIGNEURS.
33
3711
2712
371.3
2714*
3710
3716*
3717'
3718
971<|
3720
3721
3732
373.3
273/1*
373 .")
2736
3737
3728
3 72()
2780
3781
9783
2733
3734*
378.)
3786*^
3787
2788»
3789
37/h)
37/11
3 7 II ■>.
3743
■i-jli'i
27/1")
37/1(1
37/17
37/18
37/19
27.50
37.51 *■
37.53
2753
375/1*
3755
2706*
2757*
2768*
3769
2760
2761
3762
2763
976'!
376.5
2766* i
2767*
Marivaux (Pierre de) 1802
Markais (Jean de), (lit le Borjjne, chev. p'iandre. 1876
Marly (Ada,damc de), femme de Pierre l'Hermite 1270
(Bouchard, seigneur de) 122/1
(Jean de), dit Pelet, chevalier 126/i
(Mathieu de), chevalier 1226
(Pierre, seigneur de) 198/1
Marlv-le-Chàleau (Louis, sire de) i852
Marmion ( Guillaume), écuyer Normandie. 1382
Marnay (Pierre, sire de) Bourgogne. i3o8
Marquemont ( Agnès de) 1 268
Martel (Guillaume) ps'ormandie. i3o5
Marteville (Eustache de), chevalier. .. . Pic<trdie. 1369
Martinsart (Eustache de) Noyon. 1208
Idem 1280
Maserot (Guiot de), écuyer Lorraine. 1/13 5
Masmunster (Burckart de) Alsace. i/i85
(Christophe de) Alsace. i539
Idem 1559
(Hans-Ulricde) Alsace. 1/186
Massoin (Olivier) Bretagne. i38o
Massy (Frédéric de), chevalier 1216
(Jean de) i3i8
Matas (Foulques de), chevaUer Aunis. 1269
-( Foulques de), seign' de Royan.. Aunis. i85o
Matefélon (Ahx, f""' de Foulques, seign' de). Anjou. 1278
(G. de) Anjou. i38o
(Thibaut de) Anjou, i 28/1
. (Thiliaut de), chevaher Anjou. 1278
Maubert (Henri de), chevalier Lorraine. i3/i6
Maubuisson ( Pétronille de) 12/17
Mauclavel (Philippe), écuyer xiv' .siècle.
Maudétour (Hugues de) 1200
(Thibaut de) 1202
Mauléon (Gui de), sire de Topho Poitou. 1381
(Agnès), .sa femme Poitou. 1281
(Luce), sa mère Poitou. 1281
(Ogerde) Gascogne. 1376
(Seigneur de) xm' siècle.
(Aveline de Cernai, veuve de Pierre de). 1982
(Raoul de) 13/10
(Robert de), écuyer 1282
(Roger de) 1279
(Savary de) i225
Maulevrier (Marie de) xiv' siècle.
(Renaud de) Anjou. 13/16
(Robert de) 1285
Idem 12/16
Maumines (Gérard de) i3o3
Mauny (Alain de) Picardie. 1881
(Gautier de) Normandie. i3/i8
(Olivier de), chevalier. . . . Normandie. 1868
(Thierri de) 189/1
Maure (Jean de) , chevalier 1880
Mauvoisin (Grars), sire de Soriel Picardie? 1870
(Gui) Vers 1209
(Gui), chevalier Vexin. 1228
3768
9769*
3770
5771
9779*
3778*
377/1
9775
9776
2777*
3778
3779*
2780*
9781*
2789
2783*
278/1*
2785
9786
2787
9788*
3789
3790
3791
3792
2793
379,'.*
9795*
2796*
3797
2798
2799'
3800
3801
2809
2808
380/1
3805
2806*
2807
2808
3809*
2810
9811
28 ni
2818
981/1
2815
2816
2817
2818
2819
2820
2821
Mauvoisin (Guillaume), chevalier Vexin. 1281
(Gui de), seigneur de Rosny 1288
(R. de) xiii' siècle.
Mayenne (Juhel, seigneur de) Maine. 1 158
Idem 1218
Idem 131/1
Melesse (Robert de), écuyer Bretagne. i38i
Melleraie (La) Normandie. 16/11
Mello (Dreux de), seign' de Loches. . Beauvoisis. 1219
Idem 1 289
( Dreux de ) , seigneur de Saint-Prisque. . 1 9 /i 5
seigneur de Chàteau-Chinon. Beauvoisis. 1292
(Gibaud de), sire d'Espoisse 1878
(Guillaume, fils de Dreux de) 1997
(Guillaume Manassès de) 190/i
■ (Guillaume de) le Jeune i2/i5
(Guillaume de) i2/i5
(Guillaume de), seigneur de Vy et de
Chiselles 187/1
(Isabelle de Bourbon), sa femme 187/1
(Manessier de) xiii" siècle.
Melun (Gilon de) 1219
Membrolles (Robert de), chevalier. Pays Charir. 1216
Menonville (Ansel de), chevalier Barrois. i255
Menou (Simon de), chevalier Nivernais"? 1801
Mercey (Jean de), chevaher Normandie. 1387
Mercœur (Béraut de) Auvergne. i3o8
— ■ — ■ — Idem 1236
Ide:)i 12/17
(Béraut de), chevalier Auvergne. i3oi
Mérien (Jean), écuyer Bretagne. i38i
Méru (Barthélémy de), chevalier. . . Beauvoisis. 1961
(Thibaut de), chevalier. .. . Beauvoisis. 1375
(Agnès), sa femme Beauvoisis. 1276
Méry (Acelin, seigneur de) xiv* siècle.
(Dreux de), chevalier 1 287
Mésalant (Pierre de), chevalier, seigneur de la
Ferté-Hernaut Normandie. 128/i
(Amelinede Poissy), sa femme 128/1
Mési (Philippine de) i25o
Meslay (Aymon? de) 1287
Mesnil (Guillaume du), écuyer Picardie? 1812
(Hellin du), chevalier Flandre. 12/1/1
(Pierre du) Flandre. 1926
Mesnil-Pipart (Mathilde du) Normandie. 1278
Mésoncelles (Adenet de), écuyer 1800
Messelau (Agnès, femme de Guillaume de). Ile-
de-France i3o8
Messy (Jean, dit le vicomte de) Brie. 1277
(Jeanne, dame de) et de Lesches 1867
(Eustache, vicomte de), chevalier. Brie. 12/16
(Mathieu de) Brie. 1820
(Jeanne), sa femme Brie. 1820
Mesurière (Jean de la), seig' de Grillemont.Touraine. 1871
(Jeanne), sa femme Touraine. 1871
Mésy (Ahx de), femme d'Érart de Villiers 1881
Methènes (Mathieu de) Flandre. Phil.-Aiig.
5
u
INVENTAIRE DES SCEAUX.
3823 Melhènes (Michel de) Flandre. Phil.
2828 Metheren (Baudouin de) Flandre.
aSai Meudon (Etienne de), chevalier. . lie-de-France.
3835 (Jean de), chevalier
2836* Meidan ( Amauri de)
aSa^* (Amauri de), seigneur de la Queue et de
Gournai
gg.^g (Alix de) , dame de Gonneville, veuve de
Guillaume de Vernon
3839 (Amauri de), fils de Guillaume
2880 • (Guillaume de), chevalier
3881 (Eustache, femme de Guillaume de),
dame de Blaru
2883 (Guillaume de), chevalier
2888 (Rogerde) Vexin.
2884 Idem
3835 Michem (Jean de), chevalier Flandre.
3886 Micou ( Auvert de) ou d'Ecpicou xv°
2887* Milly (Adam de), chevalier Gâtinais.
3888 Idem
2g3g (Geolfroi de) Gâtinais.
3SI10* (Geoffroi de), chevalier Gâtinais.
38ii ( Éléonore ), sa femme Gâtinais.
agi 2* (Geoffroi de), sire de Saint-Martin-en-
Bière Gâtinais.
2843** (Gui de), chevalier Gâtinais.
2844 (Guillaume de), chevaUer. .. . Gâtinais.
3 845 (Mathilde), dame de Saint -Martin -en -
Bière , sa femme Gâtinais.
2846 (Jean-Avenel, seigneur de). ., . Perche.
3847* (Robert de), chevalier Gâtinais.
2848 Miraumont (Hugues, seign' de). Picardie... Phil
3849 (Jean de) xv'
a85o (Sicard de) Languedoc.
285» (le sire de) Picardie.
3862* Mirebeau (.Artaud de), chevalier Poitou.
2g5,3 (Agnès de Lauzac), sa femme. . Poitou.
2g54* (Ponsde), chevalier Poitou.
3855 Mirraer (Raoul de), chevalier
2856 Molins(Oudart de)
2857* Mollaines (Nicolas de), chevalier .. . Beauvoisis.
2858 Molsco (Hugues de), chevalier Auvergne.
2859 Moncy (Hedève de) Beauvoisis.
2860 Mont-Saint-Jean (Etienne de) Gâtinais.
2861 Montaigu (Jean de), sire de Conches xv'
3863 (Isabelle la Girarde, dame de Garigny-
en-Brie, veuve de Jean de)
2868 (Garin, seigneur de) Auvergne.
2864 (R.de) XV*
2865 Montai (Durand de), damoisel Auvergne.
3866 (Durand de), chevalier .Auvergne.
3867 Montanglaust (Arnoul de), chevaher
3868 Montauban (Dragonet de), chevalier. Languedoc.
3869 (Renaud de)
3870 (Olivier de) Bretagne.
3871 Montausier (Dragon de) , valet Saintonge.
3873 Montant (Durand de), chevalier. . . . Languedoc.
Aug.
3l5
386
877
370
384
35l
361
35l
3o5
195
204
244
ècle.
382
333
343
259
359
298
347
3 55
355
3l2
326
Aug.
ècle.
942
8i4
375
375
269
247
3gi
280
984
180
359
ècle.
386
370
ècle.
984
984
229
364
299
38o
3oo
3o8
2878
2874*
2875
2876
3877
2878
2879
2880*
2881
2883
3888
3884
2885
3886
3887
3888
3889
3890
3891
9892
2898*
3894
3895
3896
2897
3898
2899
3900
290)
3909
9908
3904
9go5
3906
3907*
3908*
2910
2911
2912*
3918
2914
3915
3916
3917
9918
29'9
3920
2921
2922
2928
2994
3925
2926
Montant (Othon de) Languedoc.
(Raimond de) Languedoc.
(Vésian de) Languedoc.
Montbason (Geoffroi de), écuyer Touraine.
Montbéhard (Henri, Ijâtard de). Franche-Comté.
(Simon de), sire de Montrond
Montbis (Guillaume, sire de) Bourgogne.
Monthoissier (Eustache de) Auvergne.
(Eustache de), valet Auvergne.
Montbourcher (Alain de), chevalier. . . Bretagne.
(Bertrand de), écuyer Bretagne.
Montcavrel (Ida de)
Montchâlons (Ade de Beure, f" de Gobert de). . .
Montchavon (Simon de), chevalier
Montchevreuil (Gilles de), chevalier Vexin.
(Guiart de), écuyer Vexin.
(Guillaume de)
(Jean de)
Idem
Montclar ( Aimeri de) Languedoc.
(Bérenger-Guillaume de) . . Languedoc.
Montcornet (Gilon de) en Ardenne
Monte-Dulci (Gui de), chevalier
Monteil (Gaucher du), chevalier. . . Pays Messin.
Idem
Montelucio ( Cion de) xiv'
Monlfaucon (Jean de), chevalier. Franche-Comté.
(Gautier de), chevalier
— (Isabelle de), dame de Belleville-lez-
Gomez Parisis.
(Pierre de) , seigneur de Saint-Mesmin. .
Montferrant (Eudes de)
(Eudes de), chevaher
(Guillaume de), seign' de Corcondray.
Franche-Comté
( Renaud de) , écuyer
Montfort (Jean de), chevalier
( Marguerite de Beaumont , f°" de Jean de )
(Philippe de) Languedoc.
(Baoul, sire de) et de Lohéac. Bretagne.
. • (Rolrou, seigneur de) xn°
(Rotrou, sire de), chevalier
Montgé (Gui de) Brie.
Montgobert (Jean de) Picardie.
(Emmeline), sa veuve Picardie.
Montharville (Guillaume de), chevaher
Montigny (Geoffroi de), dit Bretel , chevalier. . .
(Jean de)
(Miles de) Ile-de-France.
(Nicolas de) Normandie.
(Robert de)
(Robier de)
Montjai (Pierre de), chevalier Bourgogne.
Montjean (Bruiant, sire de) Anjou.
Montlaur (Jourdaine de), veuve de Gui de la
Roche, chevaher Languedoc.
(Pons de) Languedoc.
806
2l4
84o
274
452
3oi
839
346
268
38!
881
367
348
271
296
386
287
203
325
3o5
3o6
246
286
385
889
ècle.
801
3oi
399
38o
3oi
3oi
294
869
374
390
388
880
ècle.
261
166
2l5
226
334
246
8o5
306
300
369
297
3l2
298
274
994
2927* Montiuc (Archanibaud de)
agaS* Montmirail (Raoul de)
2939 Montmorency (Bouchard IV, sire de). . . Parisis.
2980 Jdem
398 1 * (Bouchard \ ) Parisis.
2982* (Philippe de Nangis), femme de Bouchard,
fils de Mathieu III Parisis.
9933 • (Charles, sire de)
9934 (Charles de), seigneur de Bouqueval.
Parisis
2935 (Jeanne Ratault), sa veuve.. . . Parisis.
2986 (Erard de), sire de Couflaus, fils do
Mathieu III Parisis.
3987 (Jeanne de Croissy), sa femme
2988 (Erard de), chevalier Parisis.
2989 (Jacques de), fils de Charles, sire de
Montmorency Parisis.
39^0 (Mathieu I") Parisis. xii'
3941 Idem 119 5-
2942 * (Mathieu II) Parisis.
2943* — Idem
2944 '"' (Mathieu Ili) Parisis.
3945* (Jeanne de Brienne?), femme de Ma-
thieu III Parisis.
2946* (Mathieu IV) Parisis.
2947 Idem Parisis.
2948 (Jeanne de Lens), femme de Mathieu IV.
9949 — - (Pierre de) , chevalier Parisis.
2950 (Mathieu de), sire de Mariy. . . Parisis.
2951 Montmorency-Croisilles (Marc de)
2952 Montoire (Jean de)
99.58 Monlprouvair (Guill. de) Beauvoisis.
2954*^ Montréal (Anséric de)
2955 * Idem
3956 ( Sibille ) , sa femme
^9^7 (Cui de) Auxerrois.
9958 (Jean de)
2969 Montsoult (Hervée de) Beauvoisis.
2960 Mora (Carlucio), chevalier xiv'
9961 Morainvilhers (Jean de), écuyer
2969 Morangis (Phihppede), écuyer
9968 Morangle (Benaud de) Beauvoisis.
2964 (Marie), sa femme Beauvoisis.
996Ô More (Gérard le), chevalier
3966 Moreau (Guillaume) de Anuin, sire de Harbenton ,
chevalier Boulonnais.
9967 Moret (Thibaut de), chevalier Gàtinais.
9968 Idem
3 969 (Marguerite de), veuve de Galeran d'Yvre ,
chevalier Gàtinais.
2970* Moreuil ( Bernard de) , chevalier Picardie.
2971 Morizeur (Ivon), écuyer Bretagne.
2972 Morley (G. de), écuyer Bretagne.
3973* Mormant (Renaud de), chevaher
9974 ( Jaqueiine) , sa femme
3975 Mornay (Marie d'Amilly, dame de Trainel, veuve
i de Jean de)
SEIGNEURS.
1202
2976*
H99
2977
1169
3978
1177
2979*
1286
2980*
2981*
1979
2982
1869
2983*
1462
2984
1478
2985
2986
1286
2987
1286
9988
1824
2989
9990
i4o8
= 99'
" siècle.
2992
5-1155
2993
1198
999''
1203
2995
1270
2996
2997
1265
2998
1976
2999
1984
3ooo
1284
3ooi
1970
3002*
1194
8oo3*
1477
12 15
3oo4
1246
3oo5
1212
8006*
1289
8007*
"97
3oo8
1919
3oog
1216
8010
1221
3oi 1
' siècle.
8012
i488
3oi3
1281
8oi4
1270
3oi5
1260
3oi6
i3o5
8017
8oi8
1296
8019
ia55
3020
1968
3021
3022
1282
8028
i3i4
i38i
i38i
1279
i
1282
] 8094*
j 8025
1889
8026
Mortagne (Baudouin de) Flandre.
(GeofTroi de) Perche.
(Guillaume de) Flandre.
(Guillaume de) Flandre.
(Hellin de) Flandre.
Idem
(Marie, dame de), fille de feu Gilles le
Brun, maréchal de France. Flandre.
( Roger de )
( Rogier de ) , sire d'Espierre. . . Flandre.
(Thomas de), chevaher Flandre.
Mortemer (GeofTroi de), écuyer Poitou.
(Guillaume de) Normandie.
Moscre (Siger de), chevalier Flandre.
Motte ( Pierre-Aynard de la) Dauphiné.
( Geoffroi de la ) , écuyer Bretagne.
(Geoffroi de la) Bretagne.
(Gilles de la), chevalier Brie.
(Jeanne) , sa femme Brie.
(Jean de la), écuyer Bretagne.
(Raoul de la), écuyer Bretagne.
Motle-Tilly (Jean de la), écuyer
Mouche (Guillaume de la) Normandie, xiii^
Moulin- Heulin (Mathieu de). . . Normandie. Vers
Moulinaux (Vauquelin de) Normandie, xiii' si
Moussures (Laurence, veuve de Gautier de). Valois.
Moustiers (Guillaume de) Dauphiné.
Idfm
(Gui des), seigneur du Plessis-Brion.
Picardie
(Catherine), sa femme Picardie.
Moulonvillers (Jean de) , chevaliei-. . . Beauvoisis.
Mouy (Dreux, seigneur de) Beauvoisis.
Idem
Moyemont (Gui de), chevalier Lorraine.
(Raoul de), chevaher Lorraine.
Moysset (Savari), chevalier .\uvergne.
Mucegros (Jean de) Parisis. Vers
Muillon (Bertrand de) Dauphiné.
Muissun (Babin)
Mulart (Jean) de Gavre, chevaher Flandre.
■ Idem
Murât (Géraud de Rochefort , seign' de). Auvergne.
(Gui de) Auvergne.
(Roger de), chevalier Auvergne.
Musi (Gilette de) xiv* si
Mussillac (Pierre de) , écuyer Bretagne.
Mustel (Jean)
Mussy (Jean de)
(Poince, sire de) Bourgogne.
IS
Najac ( Guillaume-Bernard , seign' de ). Rouergup. 1227
Nancey (Geoffroi de), chevalier. . . Champagne. i357
Nancy (Thirion de), écuyer Lorraine. i425
5.
35
3ii
299
275
290
936
987
272
370
8o3
324
305
287
292
38o
881
272
272
880
38i
261
ècie.
238
;ècle.
323
209
294
995
995
287
287
244
282
2 49
284
209
393
348
375
3oo
374
980
842
ècle.
38o
417
285
8i3
36
INVENTAIRE DES SCEAUX.
3027
3028*
3029*
3o3o
3o3i*
3o32
3o33
3o3i
3o35
3o36*
3o37*
3o38
3o39
3oio
3oii
3o43
SoU
3044
3oà5*
3o46
30/17*
3o48
Soig
3o5o
3o5i*
3o5a**
3o53
Soofi
3o55
3o56
3o57*
3o58*
3009
3o6o
3o6i
3062
3o63
3o64»
3o65*
3o66
3067
3o68
8069
8070
8071
3072
3073
3074"
3070
8076
3077
8078
Nangis ( Héloyse-Britaude dej
(Jean Britaut, sire de)
Idem
(Jean du Chatel, seigneur de). .
Brie
Nanteuil (.\iix , dame de)
( Erard de)
(Erard de) Champagne.
(Gaucher de Chàtilion, sire de)
( Gérard de) Valois.
(Phihppe de) Valois.
Idem '
■ (Adèle), mère du précédent
Nantouiliet (Henri de), écuyer Brie.
(Marie, femme de Jean de) Brie.
(Robert de), écuyer Brie.
Narbonne (Amauri de), chevalier. . . Languedoc.
jVavel (Jean)
Neblans (Hugues de), chevalier. Franche-Comté.
Nemours (Alix, femme de Gautier de) . Câlinais.
(Philippe de), chevalier Gàtinais.
(Isabelle, dame de la Haye et de Passa-
vant, veuve de Philippe de). Gàtinais.
Nérac (Eidin de), chevalier xiv* si
Nerville (Pierre de)
Idem
Nesie (Eustache, dame de) Picardie.
(Jean, seigneur de) Picardie.
(Jean de SeUles, seigneur de). Picardie.
(Jean de), dit Aigniaux Picardie.
(Jean de), seigneur d'Offemont et de
Merlo Picardie.
(Ade de Mailly), sa femme. . . Picardie.
(Raoul de Clermont, sire de), chevalier.
Picardie
Neufcbàtel ( Hervée de Lionne , seigneur de ) , che-
vaher Normandie.
(Thibaut de)
(Thibaut de) Franche-Comté.
Idem
Idem
Neu\ille (Eustache de la)
(Eustache le Jeune, de). Flandre. . . Phil.-
(Eustache de). Flandre.
Idem
(Isabelle), sa femme Flandre.
(Jean de) Flandre.
Neuvillette (Richard de), chevalier
Neveu (Alain le) , écuyer Bretagne.
(.Marguerite, femme de Guillaume) de
JloUaines Vexin.
Nicolas (Jean), écuyer Bretagne.
Nivelle (Guillaume de), chevalier Flandre.
(Marie, dame de) Flandre.
(Radon de), chevalier Flandre.
Noiex (Herris de), chevalier Champagne.
Nointel (Jean de) Parisis.
Normanxille (Raoul de) Normandie.
204
358
265
3ii
206
356
817
284
242
220
287
328
370
369
295
3o3
435
3io
276
376
357
lècle.
348
363
282
282
365
365
367
367
281
3l5
284
3oi
354
296
Aug.
3l4
379
379
539
261
38 1
298
881
3o3
336
375
3iS
238
289
8079
8080»
3o8i
8083
8o83
8o84*
3o85*
3o86*'
8087
3o88*
8089
8090
8091
8093
8093
8094
8095
8096
8097
3098
3099
3ioo
3ioi
3l03
3io3
8io4
3io5
3io6
8107
8108
3109
3i 10
3i 1 1
3ll3
8ii3
3ii4
3ii5
8116
8117
3ii8
8119
3l20
3l31
3l22*
3i38
3i24
8125
8136
3127
Noue (Jean de la), écuyer ... 1280
Nouvion (Henri de), chevalier 1367
Noveroy ( Philippe de ) , cbevaber Lorraine. 1 4 2 5
Noyers (Clairembaud de) 1 186
(Isabelle de), sœur de Guiart de Mout-
chevreuil 1286
(Miles de) , chevalier Auxerrois. 1211
Idem , 1 256
(Miles de), chcvaher Auxerrois. 1376
■ Idem. 1880
(Marie de Créci, femme de Miles de).
Auxerrois ia84
Noyon (Eustache de) 1209
Nurwenar (Gumpert de) . i4o2
Obiès (Jean d'), chevalier Flandre. 13 44
Ocqueselare (Jean d'), clievaUer Flandre. 1244
Octinsele (Ulrich d'), chevalier Flandre. 1286
Offemont (Jean d' ) Picardie. 1 345
Offignies(Jean d') Picardie. 1571
Ohssenstein (Rodolfe d') i38i
Oie (Jean!') Bretagne. i38i
Oiseler (Etienne d'), sire de Neuville. Franche-
Comté i3oi
Idem 1 3o 1
( Jean d'), sire de Flagie. Franche-Comté. i3oi
Oisseau (GeofTroi d') Maine. i335
Idem 1235
(Guillaume d'), chevalier Maine. 1385
Oissel ( Robert-RoUant d" ) 1361
Oisseri ( Thomas d' ), chevalier. . . Ile-de-France. 1273
(Marie), sa femme Ile-de-France. 1372
Okelare (Gautier d'), chevalier Flandre. 1276
Olargues (Frolard d') Languedoc. 1343
(Pons d") Languedoc. 1326
Olisy (Henri , sire d') Champagne. i3i4
Ohvet ( Bertrand , seigneur d' ) xiv° siècle.
Oltramana (P. d'), chevalier Auvergne. 1370
Orgemont ( Pierre d' ) , chevalier 1475
Orgeri (Henri T), écuyer Bretagne. 1881
Orgeval (Jean d'), écuyer Ile-de-France. 1286
Orme (Hugues de 1') Bourgogne. 1318
Ornano ( Allonse d') 1572
Ornes (Jean d') , cbevaher xiv' siècle.
(François d'), sire de Brouenne. Pays
Messin 1 466
Orval (Jean d') Normandie. 1268
Orville (Eustache d") Parisis. 1 194
(Gui d'), chevalier Parisis. I2i4
Idem 1 388
Idem 1255
(Jean d"), chevalier Parisis. 1288
(Renaud d'), chevalier Parisis. 1288
(Renaud d'), écuyer Parisis. i2 58
3i28 Ouchie (Jean d'), écuyer xiii'
8129 Outrevoisins (Gace d'), écuyer
3i3o ■ (Gace d'), chevalier
3i3i (Marguerite, femme de Gace d'J
3i33 (Herbert d'), écuyer
3i33 (Simon d'), écujer Ve\in.
3,3i (ThiLautd')
3i35 Ouzouer-le-Voulgis (Jean d'), chevalier
3i36 (Isabeau dame d'), veuve de Milon. . . .
3 137 (Nazaire, femme de Jean d')
3i38 (Pierre d') , chevalier
SiSg Pacy (Jean de), seigneur de Bry-sur-Marne. Brie.
3i4o* (Philippe de), écuyer
3i4i* (Philippe de), sire de Nanteuil le Bau-
douin
3 1 i 3 * ( Isabelle de Géroldseck ) , sa femme. . . .
3 1 4 3 * ( Pierre-Tristan , sire de ) , chevalier. Brie.
'iiUli Paille (Adam, dit), écuyer Parisis.
3 1 4 5 Pailly ( Jean , sire de ) , écuyer Champagne.
3i46 Painel (Foulques) Normandie.
3 1 47 * Idem
3i48 (Fouquier de), sire de Haubine. Nor-
mandie
Siig ; Palais (Jean de), écuyer
3i5o ( Boger de) Languedoc.
3i5i Palaiseau (Frédéric de) Ile-de-France.
3i53 (Frédéric de), chevalier. Ile-de-France.
3i53 (Jean, dit le Brun, sire de), chevalier.
3i54 Palluau (Geofl'roi de) Berri.
3 1 55 Idem
3i56* (GeoDTroi de), sire de Montrcsor. Anjou.
3 157 Palu (Louis de la), chevalier
3i58 Pantoul (Guillaume) \m'
3i59 Papeleu (Jean), chevalier
3i6o Paris (Frédéric de), chevalier
3i6i Parmin (Jean de), chevalier Beauvoisis.
3163 Parnes (Guillaume de)
3i63 (Bichilde, sa femme)
3i6'i Parpres (Ansel de), écuyer ....
3 165* Partenay (Guillaume l'Archevêque, seigneur de).
Poitou
3 1 66 * ( Guillaume l'Archevêque , seigneur de ) et
de Taillebourg Poitou.
3167* (Jeanne), sa femme Poitou.
3 168'' (Guillaume l'Archevêque, seigneur de).
Poitou
3 1 69 Autre
3170 Idem
8171 ( Hugues l'Archevêque, seign'' de). Poitou.
317a Idem
3 1 73 * Idem
8174* ( Valcntine), sa femme Poitou.
8175 Passavant (Guiard de), écuyer. .. . Champagne.
SEIGNEURS.
siècle.
3176
19 55
3177
1356
8178
135l
3^79
isSg
8180
1309
8181
1355
8189
1280
3i83
1377
3i84
1380
8i85
1969
3i86
8187*
3i88
8189
8190
i343
3.9.
1997
8199
8198
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3194
i3i3
8195
1348
8196
1365
3'97
1998
8198
1305
3'99*
1380
3200
3201
1889
8202
1388
3208
1261
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32o5
1318
3906
'•^99
8307
1305
33o8
12 10
3909
1976
32 10*
i34o
391 1
siècle.
8212
i332
8218
1171
831 4
1228
8215
1289
8216
1289
8917*
1371
3918
3319*
1925
8390
8321
1272
3329
1372
8328
3324*
197'!
3995*
i366
3226*
i885
8927
1248
8228
1269
8929
1270
8280
1270
8281
1390
Passavant (Henri de)
Paste (Ferri), chevalier Ile-de-France.
Pêche-Véron (Boger), chevalier. . , Bourbonnais.
Peisson (Osmond) Normandie.
Pelaboc (Pierre), chevalier Auvergne.
Pelel (Pierre) de Lusarches, écuyer. . . . Parisis.
(Baymond), seigneur d'Alet. Languedoc.
Penart (Jean) Ponthieu.
Penhoét (Guillaume de), chevalier. . . Bretagne.
Penne (Bernard de) Albigeois.
( Bernard de) , chevaUer Alljigeois.
(OUvier de) Albigeois.
Péquigny (Gérard de) Picardie.
(Guillaume de) Picardie.
(Benaudde), chevalier Picardie.
Perceval (Jean) Laonnais.
Perchay ( Bichard du)
Perier (Alain, sire du), chevalier. . . . Bretagne.
(Guillaume du), écuyer Bretagne.
(Jean du) Bretagne.
Perray (Jean du), chevalier Blaisois.
Perrien (Guillaume de) , écuyer Bretagne.
Perrochel (Jean, dit de), écuyer Gàtinais.
Perronay (Bobert de) xiii"
Pésarches (Jean de), chevalier
Peschin (Louis du ) Berri ?
Philippe (Henri), chevaher Bretagne.
(Henri) xiï"
Piécuet (Baoul de), de pede coctu
Pierre ( Austorg, seigneur de la) Auvergne.
Idem
Idem
( Pierre-Baimon de la)
Pierre-Buffière (Etienne de) Limousin. .
(Guillaume de)
Pierrefite (Jacqueline de)
Pierrefons (Conon, seigneur de) Valois.
(Agathe), sa femme Valois.
Idem
(Béatrix de ) Valois, xii"
Pierrepertuis (Hervée de), chevalier. Languedoc.
Pin (Durand du) xii'
(Henri du ) , chevalier siv*
Pioche (Huet), seig' de Poussange, cliev. Bourgogne.
Pipart (Guillaume), chevalier Normandie.
Plailly (Pierre de), chevalier Valois.
Plainville (Geoffroy de) xiv*
Planche (Guillaume de la), chevalier. . Flandre ?
Planches (Baudouin de), chevalier. . . . Flandre.
Plancy (Jean de) , chevalier Champagne.
( Philippe de) , chevaUer. . . Champagne.
Planes (Jeanne, dame de)
Planques (Jean des)
Platel (Jean) Flandre.
Plessis (Alain du) Normandie.
(André du), sire de Bichemont. Cham-
pagne
37
i454
1224
1284
1160
1357
1266
18.7
1617
i38i
1261
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135l
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1971
1975
1338
1881
1881
1497
1338
1881
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siècle.
1384
1890
1881
siècle.
1958
1284
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1808
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1270
1171
1171
1188
siècle.
1269
àècle.
siècle.
iaS6
1949
1809
siècle.
1286
1287
.8.7
i8i4
1876
i52 4
1286
1945
i3i4
38
INVENTAIRE DES SCEAUX.
3-2 32 Plessis (GeoflVoi duj Normandie.
3233 (Jean du), chevalier Normandie.
3334 (Jean Choiseul du) xit*
3235 (Nicolas du) Normandie.
3336* (Renard du), chevalier Anjou.
3287 (Robert du), écuyer Brie.
3238 ■ (Rolland du), écuyer. ..... . Bretagne.
3289* Plessis-Breban (Baudouin du). ... Champagne.
Si'-to Pleus (Pierre de), chevalier Auvergne.
32 4 1 Ploiz (Rolland de), chevalier Bretagne.
33 42 Plumaugat (Sylvestre de), écuyer. . .. Bretagne.
3343 Plusqualec (Maurice de), chevalier. . . Bretagne.
3244 Idem
32 45 Podensac (Arnaud de) , écuyer Guyenne.
3246 Poilevilain (Jean, dit), chevalier
3347* Poincy (Geoflroi de) lie-de-France.
3248 Poisson (Olivier le), de Bellenghien. . . Flandre.
8249 Poissy ( Amaury de) , chevalier
335o* (Gason de), chevalier
335 1 ( Guillaume de )
3362 (Alix des Loges, fenimedeGuillaumede).
3253 (Guillaume de), fils de Marguerite de
Poissy, écuyer
3254 (Marguerite de), veuve de Guillaume de
de Poissy, chevalier
3205 ( Robert de)
3256* ( Robert) , seign' de Haqueville, chevalier.
8257 (Robert de), écuyer, seigneur de l'île
Saint-Denis
8258 (Simon de), chevalier
8259 Idem
3260 Idem
8261 Poitiers (Amédée de), chevaher Dauphiué.
8262 Poix (Jean de)
8268 Pommereuï (Jean de), chevalier
8264 Pommiers (Amenion de), chevalier. . . Guyenne.
8265 Idem
8266 . (Jean de), chevaher Guyenne.
8267* Pomponne (Hugues de), chevalier Brie.
8368 (Nicolas de), chevalier Brie.
8269 — (Renaud de) , écuyer Brie.
8270 (Marguerite,P°°deRenaudde),chev. Brie.
8271 * Ponches (André, sire de) Picardie.
8272 (Gui de), chevalier Picardie.
8278 ( Guyot de ), écuyer Picardie.
8274 Pons (Guillaume), chevalier xm'
8375* (Renaud de), seigneur de Pons
8276 Idetn
3977* Pont (Yen du), seigneur de Fresne, chevaher. . .
8278 Pontgibaut (Raoul de), damoisel.. . . Auvergne.
8279 Poniruel (Jean de) Picardie.
8280 (Agnès), sa femme Picardie.
3981 (Nicolas de), chevalier Picardie.
8282 Porte (François de la), seign' de Vézins. Anjou.
8288 (Thomas de la) , seigneur de Nesle
8284 Portes ( Richard de)
8285 Possesse (.Wix, dame de) Champagne.
245
245
ècle.
245
260
295
881
248
284
38i
881
878
38i
374
207
285
8o3
225
225
202
220
282
282
226
280
284
229
280
261
887
216
34o
364
874
364
312
254
97Û
383
380
280
280
lècle.
800
822
836
257
260
278
280
''79
258
235
a5o
8286
8287
8288
8289»
8290
8291
8392
8298
8294
8295
8296
3397
8298*
3299*
8800
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33o2
38o3
33o4*
33o5
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33o8
8809
83 10
8811
88 13
33i3
88i4
83i5
83i6*
8817
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3331*
8833
3328
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8827*
8828
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333o
883 1
8882*
3333
8334
3835
Postel (Jean), écuyer, seign' d'Ormoy. Hurepoix.
Potart ( Jean ) xv' si
Potet (Perrin), écuyer Guyenne.
Pouancé ( Geoffroi de ) Anjou.
Pougy (Oda, dame de)
Pouke (Gautier de), chevalier Flandre.
Poulain (Geoffroi), chevalier Aunis.
Poule (Philippe de), chevalier Flandre.
(Eramehne, femme de Guillaume, dit).
Flandre
(Vautier de), chevalier Flandre.
Pousteau (Simon), chevalier, seigneur d'Ormoy. .
Praolle (Jaquct de), écuyer Normandie.
Praet (Baudouin de) Flandre.
(Baudouin de), chevalier. . . . Flandre.
Idem.
( Jean de ) Flandre.
Pré (Guillaume du) Flandre.
Préaux (Guillaume de) Normandie.
■ (Jean de) Normandie.
(Pierre de) Normandie.
Idem
(lolende de la Marche), sa femme
Preine (Geoflroi de) , chevalier
Presles (Payen de), seigneur de Francomille.
Beauvoisis
Preuilly (Geffroi de) Touraine.
Idem.
Preverelle (.\rnoul de) , écuyer Picardie ?
Prévost (Henri le), écuyer Bretagne.
Projast (Eustache de), chevalier Flandre.
Pruillé (Gervais de) Anjou.
Prunay (Guillaume de), chevalier Blaisois.
Puchevilliers (Adam de)
Idem
Pugy (Renaud de), seign' de Marolles-sur-Seine.
Puis (Pierre du), chevalier Picardie.
(Simon du), chevaher Picardie.
Puiseux (Arnaud de), chevalier
(Ebrard de)
( Henri de ) , écuyer
( Raoul de )
Pusignie (Alix de) xiii' i
Pute-Monnaie (Guillaume)
Pultelange (Willeham de) écuyer. . . . Lorraine.
Puy (Alamand du), chevalier Dauphiné.
Puycelcy ( Raimond de )
( Gausida ) , sa femme
Puylaurent (Sicard de) Louis
Idem
(Raymond-Arnaud du )
Puyserguier (Bertrand de)
487
ède.
869
234
221
287
278
317
256
286
402
4i5
226
287
3o3
297
244
205
210
2o4
294
294
258
218
218
274
365
38i
278
21 1
281
24o
24o
208
278
22 2
283
i48
362
257
ècle.
282
245
394
269
26a
VIII.
24a
226
808
Q
3336 I Québriac(Jeande),seig'de Champrepus.Brelague. i495
SEIGNEURS.
3337
3338
3339
33/10
334 1*
33i2
33i3
3344
3345
3346
3347*
3348
3349*
335o
335 1
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3355
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3357
3358
3359
336o
336 1
3362
3363
3364
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3370
3371
3372
3373
3374
3375
3376
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3378
3379
338o
338 1
3382
3383
3384
3385
3386
Quédiliac (Geoffroi de), écuycr Bretagne. i38i
Qiiéliguen (Perrot de) , écuyer i38i
Queue ( Pierre de la ) , écuyer 1288
(Raoul de la), écuyer, seigneur de Gous-
sainville 1288
Queux (Pierre le), chevalier 1266
Quiéret ( Gérart ) Picardie. 1 3o4
Quincy (Baudouin de) Philippe-Auguste.
Quintin (Jean, sire de), écuyer. . . . Bretagne. i38i
R
Raban, chevalier Languedoc. i3o3
Rahasteins (Matfrede) Albigeois. 1242
( Pelfort de ) Albigeois. 1242
Racnethramnus \n' siècle.
Ragot ( Gui) , chevalier, sire de Chanlot 1267
Raguenel (Guillaume), écuyer i38i
i38i
i38o
1270
i38o
i35i
1294
(Jean) , de Montigny, écuyer. Bretagne.
■ (Macé), écuyer Bretagne.
Raimbaud (Pierre) , de Caromb Comtat-V.
Raineval (Raoul de) Picardie.
Rais (Gérart de) Bretagne.
Rama (Aynardus de), seign' de Palon. Daupliiné.
Rambures (Colartde), chevalier i4i2
Ramefort (Gandin de), chevaher 1209
Ranierû (André de) 1 176
Rampan (Jean de) Normandie. Vers 1220
Ramstein (Batt-Louis de) i533
(Conrad de) 1478
• • (Emmanuel de) 1620
(Hans-Cassar de) ) 664
(Hans-Chrislolïde) i584
(Stoffel de) i52i
Raoul 1160
Ratier xiv" siècle.
Ravenel (Aubert de), seigneur de Porquericourt.
Picardie i459
Ray (Gautier, seigneur de) 1 35 1
Rebais (Guibertde), chevalier i24o
Recliin (Huguel) xiv" siècle.
Redorte (Armand delà), chevalier. . Languedoc. i3o3
Reilly (Denis de), chevalier Ile-de-France. 1287
( Jean , dit de la Derrière , de ) , écuyer. Ile-
de-France 1377
(Pierre de), damoisel. . . Ile-de-France. 1387
Rémaucourt (Mathieu de) Picardie,
Rémi (Ansold de)
Renerville ( Renard de) 1219
Renneval (Jean de), chevalier Tiérarche. i3o5
Renti (Oudart de), chevalier i35o
Requinart (Jean) i24o
(Aveline, sœur de Jean, dit) i2 4o
Revel (Chatard de) Auvergne. 1288
(Guidonet de) Auvergne. 1283
Reyschach (Laux de) i554
1360
1210
3387
3388
3389
3390
3391
3392
3393
3394*
3395
3396
3397
3398
3399
34oo
34oi*
34o2*
34o3*
34o4*
34o5*
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34 14*
34 1 5
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3420
342 1
342 2 *
3423
3424*
3435
3426'
3427
3428
3429
343o
343 1
3432
3433
3434*
3435
3436
3437
3438
3439
Ribecourt (Wiart de), chevalier Picardie.
Ribeyrol (Imberl) de Chabannais
Ribole ( Foulques) Maine.
Richecourt (Jean de) , chevalier Laonnais.
Richer (Robert), chevalier
Rieux (Jean, sire de) et de Rochefort
Rimou (Guillaume), écuyer Bretagne.
Rinel ( Gautier de )
Rischwin (Hans)
Ristune (Eustache de) de Lederne
(Henri de)
Rivard (Albéric) de Vandeuil, chevaUer. Picardie.
Rivières (Béatrix de) . xii'
Robert ( Philippe , fils de) Normandie.
Roche (Anienon de la), chevalier
(Bernard de la), valet Aunis.
(Gui delà)
(Gui de la) Ile-de-France.
( Guillaume de la ) , seigneur de Nolay . . .
(Guillaume de la), damoisel sire de
Jonzac Saintonge.
(Jean de la)
( Richard de la) , chevalier Perche.
Idem
Roche-d'Agout (Arnaud de Bualet de la), daniois.
(Guillaume de la), damoisel. Auvergne.
Rochechouart ( Aimery de) Poitou.
Rochefort (Charles de)
(Charles de), seigneur de Villiers
(Gautier de), seigneur dn Pnisel
(Gautier de), avoué de la Flamengerie. .
(Geoffroi de) Aunis.
(Isabelle), sa femme Aunis.
(Gui de), sire d'Asserac,chev. Bretagne.
(Guiraud Amici de)
(Jean, sire de) et de Rieux. Bretagne. .
(Jeanne de), dame de Fourrais, veuve
de Bricn, chevalier Hurepoix.
Rocheforl-sur-Armençon (Olivier de Jussy, seigneur
de), chevalier.' Picardie.
Rochefort-sur-Charente (Aimery, seigneur de).. .
Roche-Guillebaud (Guillaume de la)
Roche-Guyon (Gui de la) , chevalier
( Adèle ) , sa femme
Roche-Tesson (Jean de la), chevalier. Normandie.
Rocher (Simon du), chevalier
Rocou (Ansel) de Valmondois Beauvoisis.
Rodemac (Jean de), écuyer Luxembourg.
Rofelingen (Engelhart von)
Rohan (Charles de) , seigneur de Guéménée-Guim-
gamp Bretagne.
Roissin (Baudouin, sire de)
Roissy (Philippe de), chevalier Parisis.
Rolland (Eon), écuyer Bretagne.
Romainville (Payen de), dit le Vicomte, chev. .
RonqueroUes (Simon de), chevalier. Beauvoisis.
Ront (Jean, sire de) Bourgogne.
39
1266
i343
1188
1246
i38o
1427
i38i
1220
iSaïi
1226
1175
1287
siècle.
1186
1267
135o
1205
122 1
1272
.317
1259
1282
1289
1258
1261
1242
1269
1269
1254
1870
1271
1278
1880
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i38o
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i385
1290
12l5
1282
1282
1889
1258
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1427
1245
1226
i38i
1244
1280
i4i4
/iO
INVENTAIRE DES SCEAUX.
344o
Oilii
3442
3/i/i3
3 4 44
3445
3446
3447
3448
3449
345o
345i
3452*
3453*
3454*
3455
3456
3457
3458
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3460
346i
3462
3463
3464
3465*
3466
3467
3468
346.)
3470
3471
3472
347'.
3475*
3476
3477
3478*
3479
348o
348i
348a
3483
348 '1*
3485*
3480 *
3487*
3488
3489
3490
3491
34q2
Rofjiie ( Gaiilart de la) , sire de FonleniUes 1 4 1 1
Roquefeuille (Guillaume de) Rouergue. 1258
Roquemont (Jean de) xiv" siècle.
Roquenégarde (Rertrand de), cliev. . Languedoc. i3i7
Ros (Etienne de) i344
Rose (Jean), chevalier i355
(Jean), chevalier Parisis. i366
Rosnel (Thibaut de), chevalier ia48
(Agathe), sa femme 12 48
Rosny (Pierre de) , chevaher Mantois. i24g
Rosoy (Guillaume de), chevalier Rrie. 1275
(Guillaume Tempête), son fils 1276
(Roger de) Rrie. 1201
(Roger de), seigneur de Chaumont. Ile-
de-France 1234
(Roger de) et de Chaumont, chevalier.
Ile-de-France 1248
(Adèle de Chaumont, femme de Roger
de) Ile-de-France. ia48
— • (Julienne, dame de).. . . Ile-de-France. 1196
Rossia (Rertrand la ) .Auvergne. 1 284
Rostang (Hugues), chevalier Languedoc? 1264
(Hugues) chevaher Dauphiné? 1270
Rouaut (Mathieu) , écuyer Bretagne. i38i
Roubais (Alard de) i3o3
(Jean de) , chevalier 1275
(Jean de), chevalier Flandre. 1275
• (Roger de) Flandre.
Rouci (Alain de) Champagne.
Rouffiac (Irvois de) .Saintonge.
Rougemont (Thibaut de) Franche-Comté.
Rouget (Jean) , de Forfery Ile-de-France.
Rousole (Rigaud de) .Auvergne.
Roussel (Simon) xiu" siècle.
Roussillon (Artaud de) Dauphiné. 1260
— Idem
(Gérard de), sire d'Aniou, chevalier.
Dauphiné
(Guigne de) Dauphiné.
i3o3
1243
1269
1288
1180
1283
1292
i34o
1292
1256
1275
1267
Roy (Bernard de), damoiscl . Saintonge.
Roye (Mathieu de) Picardie.
Rozet (Gausbert), chevaher Quercy.
Rudel (Héhe), seigneur de Bergerac 1224
Idem 1817
Ruete (Robert, dit), chevaher 1276
(Sédille), sa femme 1276
i38o
Ruffier (Geoflfroi), chevalier Rretagne.
Rume (Rabautde) Flandre.
(Caron de) , fils de Rabaut. . . . Flandre.
Idem
Rumigny (Hugues de), chevaher Picardie.
1226
1226
1287
1245
— (Nicolas de) Picardie. Phihppe-Anguste.
Rupierre (Raoul de) xm' siècle.
(Roger de) Flandre? 1266
Rust (Hans-Christophe de) 1609
(Louis-Balthazar de) 1624
(Pancrast de) , • ^63
3493
3494
3495
3496
3497
3498
3499*
35oo*
35oi
35o2
35o3
35o4*
35o5
35o6
3507*
35o8*
3509
35 10
35i 1
35 12
35i3
35i4
35 1 5
35 16»
3517
35 18
3519
3520
352 1
352 2
3023
3524
3525
3526
8027
3538
3529
353o
353 1
3532
3533
353 '1
3535
3536*
3537*
3538
3539
354o
354i
3542
Rye (Jean de), chevalier Franche-Comté. i366
(Jean de) , sire d'Alençon. Franche-Comté. 1 38o
Sahran (Béalrix de) xiv' siècle
Sacquenville (Guillaume de), chevaher. Évrechin. 1260
(Robert de) Evrechin. i2g4
Sages (Jean, seigneur du) Poitou. 1874
Sailly (Guillaume de) 1216
Idem.
1256
1287
i438
1 174
1254
1255
1246
Sains (Renier, seigneur de), chevalier xiv' siècle.
Sainl-Amand (Régnier de), écuyer. . . . Flandre. 1245
Saint-Amans (Rertrand de), damoisel. Auvergne.
Saint-Aubin (Gossin de) Artois.
(Henri de) Franche-Comté.
Saint-Bertlievin (Garin de) Maine.
(Guillaume de rÉclusc, seigneur de).
Normandie ...
Idem
Saint-Bonet (Pierre-Maurice, seigneur de), che-
vaher Poitou. 1246
Saint-Brisson (Jean de), chevalier xiv' siècle.
(Mathieu de), chevalier Orléanais. 1284
Saint-Cbamant (Jean de), chevaher. . . Guyenne. 1869
Saint-Clair (Guillaume de) Normandie. ii42
Saint-Denis (Gautier de), chevalier. . . . France.
Idem
(Jean de) 1284
(Ilelissande de) 1270
(Robert de), chevaher 1282
Sainl-Dié (Didier de), écuyer Lorraine. i42 5
(Durand de), écuyer Lorraine. i42 5
Saint-Fleuret (N. de), chevalier xiv' siècle.
Saint-Florentin (Jean de), sire de Jauges. Cham-
pagne
(Jean de) , sire de Veures . . Champagne
1220
1270
1817
1817
1383
i38i
1878
Saint-Flour (Guillaume de), chevalier. Auvergne.
Saint-Gilles (Olivier de), chevaher . . . Rretagne.
Saint-Gouëno (Hervé de) Rretagne.
Saint-Léger (Drieuon de) xiii° siècle.
Saint-Léonard (Robert de), chevaher 1219
Saint-Loup (Jean de Derce, seigneur de).. Foix? i383
Saint-Manvieu (Richard de) Normandie. 1228
(Nicole de Vire), sa femme. Normandie. 1223
Saint-Médard (Raoul de), chevaher. . Normandie. 1282
Saint-Merry (Etienne de), chevalier 1266
Saint-Michel-sur-Loire (Alix, dame de) 1372
Saint-Omor (Raudouin de) Flandre. 1345
(Guillaume de), chevaher. .. . Flandre. 1387
(Jacques de) Philippe-Auguste.
Saint-Palais (Pierre de), chevaher Berri. 1275
Saint-Pathus (Pierre de), chev. . . Ile-de-France. 1282
(Marguerite), sa femme. Ile-de-France. 1382
Saint-Pbal (Guillaume de), chevalier. ...... Vers i3o8
Saint-Pierre (Alain de) . . xiii* siècle.
3543 Saint-Pierre (Baudouin de), chev. Champagne.
3544 Saint-Rele (Mahaut, dame de) xit°
3545 Saint-Remi (Evrard de) Champagne.
3546 Saint-Samson (Jean de)
3547 (Richard de), écuyer Normandie.
3548 Saint-Sauveur (Géraud de)
3549* Saint-Valery (Marguerite, dame de)
355o Saint-Vérain (Renaud de) , dit Rongefer. Nivernais.
355i (Agnès, femme de Geoffroi de)
355a * Saint-Verain (Hugues de)
3553* Idem
3554 (Elisabeth), sa femme
3555 Saint-Yon (Jeanne, dame de) et de Mérévillc. . . .
3556 Sainte-Croix (Guillaume, seigneur de) et de Mon-
trond Dauphiné.
3557* (Guillaume de), chevalier
3558 (Jeanne), sa femme
3559 (Henri), leur fils, écuyer
3560 Idem
356i Sainle-Marie-sous-Bourg (Guiart de), sire de
Chappes, écuyer Champagne.
3562* Sainte-Maure (GuUlaume de) Poitou.
3563 (Guillaume de) Poitou.
3564 Saissac (Jourdain de) Languedoc.
3565 Salendrinque (Gonsalve de) , chevalier
3566 Salers (Gui de) Auvergne.
3567 Salliens (Bertrand de), damoisel Auvergne.
3568 Sahns (Anseau de), sire de Montferrand
3569 Salle (Huon de la), écuyer
3570 Sallignac (Bertrand de), seign' de la Mothe-Fénelon.
3571 Sampigny (Marguerite d'Estalle, femme d'Arnaud
de) Lorraine.
3572 * Sancerre (Etienne de) Champagne.
3573 * Idem
3574 * (Etienne de), chevalier. . . Champagne.
3575 Sandouville ( Geoffroi de), chevalier
3576 Sanguin (Jean), chevalier, seigneur du Gaure,
i d'Arras et de Meudon
3577 Sanleuil (Jean de), chevalier
3578 Sarenville (Euphémie de) Beauvoisis.
3579 Sarley (Rollon de), écuyer Lorraine.
3580 Sart (Simon du) Picardie.
358 1 Sassenage (Aubert de) Dauphiné.
3582 Sausset (Jean), chevalier
3583 Savaier(Raimbautle),de Villeneuve-la-Reine. xiy° s
3584 Savary (Jacques), seigneur de Warcoing. . Artois.
3585 (Philippe), sire de Montbazon. Touraine.
3586 (Pierre), sire de Montbazon. . Touraine.
3587* Idem
3588 Savigny (Aeles, fille d'Alain de). Normandie, xiu'
3589 Sceaux (Claude de), seigneur de Venteux
3590 Schiirppfesack (Rupecht)
3591 Ségin (Gautier de) PicarcUe.
3592 Seignelai ( Agalon de) Bourgogne, xii'
3598 (Daimbert, son fils). ..... Bourgogne.
3594 (Etienne, fils de Daimliert). Bourgogne.
3595 * Idem
SEIGNEURS.
1212
3596
° siècle.
3597
12 38
3598
1253
3599*
1268
36oo
1242
36oi
1277
36o3
1186
36o3
1188
36o4
1219
36o5
1262
36o6
1262
3607
1261
36o8
3609
i35i
36io
1286
36ii
1286
36i3
1286
36i3
1286
36i4
36i5
i345
36i6
1218
3617
1269
36i8
1266
3619
i3o3
3630
1284
362 1
i352
3632
i38o
3623
i38i
3624
1570
3625
3696
i438
3637
1226
3628
1235
3629
1281
363o*
1260
363 1
3632
i466
3633
1249
3634
1306
3635
i435
3636
i3i4
3637
1337
3638*
i3o5
3639
° siècle.
364o
iSag
364 1
1245
3642
1906
3643
12 14
3644
' siècle.
3645*
1 566
3646
l420
3647
1336
3648
' siècle.
3649
1202
365o
1324
3651*
1998
3652
Seldum ( Bertrand de) Bourgogne. 1218
Selle (Jean de la), écuyer Guyenne. 1869
Senaret (Guigo de) i3o3
Sénarpont (Guillaume de Kaou, seigneur de). 1238
Sénéchal (Gérart le), chevalier Bourgogne? 1248
(Guillaume le), chevalier 1268
Senedavy (Pierre de), écuyer Bretagne. i38i
Senghin (Pierre de), chevalier Flandre. i3i 1
Sennebaud (Gui) i3o5
Ideni 1211
Idem xiii* siècle.
Sergines (Pierre de), chevaher. . . . Bourgogne? 1388
Sept-Fontaines (Thomas de), chevalier. Lorraine? 1887
Sériels (Brulhio de) i3o3
Séris (Jean de), écuyer Laonnais. 1286
(Béatrix), sa femme Laonnais. 1286
Serres (Bernardon de) i4o3
Serri (Philippe de) Dauphiné. 1292
Séverac (Gui de) Rouergue. 1355
Séïigné (Guillaume de), écuyer Bretagne. 1880
Sévilly (Jean de), chevalier i94i
Sèvres (Gervais de) 1280
Siberg (Gérard-Kerne de), écuyer. . . . Lorraine. i42 5
Sierck (Arnouldde), chevalier Lorraine. i425
(.\rnould de), écuyer Lorraine. i425
(Frédéric de), écuyer Lorraine. i425
(Jean de), écuyer Lorraine. i435
Silvin (Robert), chevalier isaS
Sinethes (Jean) xiv' siède.
Sissonne (Milon de) 1310
Soissons (Rogues de) , chevaher, seign' de Morveil. 1 867
Soisy (Jean de) , chevaher 1 26g
(Robert de), chevalier 1269
Solente (Agnès de) Noyonnais. 1252
Solorre (Pierre de), chevalier i388
Sommain (Charles de) Hainaut. 1629
Sommelan (Guillaume de), écuyer. . . . Picardie. 1812
Sorbey (Thibaut de) , chevaher Lorraine. i846
Sordich (Jean) i33o
Sorel (Colard de), chevalier Picardie. i256
( Gautier de ) 1 2 1 4
(Gérarckde), seigneur de Gouvincourt. 1268
Sotteghem (Gilbert de) 1226
Souazé (Jean de), écuyer Perche. i3i5
Soulages (Guillemot de), seigneur d'Entraigues. 1898
Soumeri ( Renaud de ) xiv' siècle.
Souraye (Jean de la), chevalier Bretagne. i38i
Sourdueil (Menessier de) ou Fonlenai 1281
Sours (Jean de), cbevaliep Beauce. i243
Idem Beauce. 1 260
(JaqueHne), sa femme Beauce. 1360
Sous (Énieri de), chevalier i25o
Soyecourt (Soyer, seign' de), chevalier. Santerre. 1286
Stainnes (Arnoul de) 1887
Stembrun (Rudolff Korman von) Alsace. i433
Stenlande (Hugues de), chevalier 1244
Strasse (Guillaume) i436
6
42
INVENTAIRE DES SCEAUX.
3653'
3656
3655
3656
3657
3658
365()
366o
366i
366a*
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3666*
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368o
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3689*
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3693
3696
3695
3696
3697
3698*
3699
3700*
3701
3709
Straten (Ricard de)
Stresse (Marie de Saint-Baussame, dame de). . .
Sucy ( Guillaume de ) , chevalier
Suhart (Jean), écuyer Normandie.
Sully (Bertrand de) xiii' 1
(Gilles de), chevalier
(Henri, seigneur de) Orléanais.
(Jeanne de Vendôme), sa femme
(Marguerite de Bourbon, dame de).. . .
Surgères ( Sibille , dame de)
(Sibille, dame de), femme de Guillaume
Maingot
Sye (Henri, sire du), écuyer
Tacon (Hugues) d'Aubigny Picardie.
(Hugues), seigneur d'Orville.. Picardie.
Taiilart (Rolland), écuyer Bretagne.
Taiilebourg (Louis l'Archevêque, seigneur de).. .
(Jeanne de Beaumont) , sa femme
Talie (Guillaume de), écuyer Bretagne.
Taunay (Gbiselin de) Flandre.
(Gbiselin de) , chevaUer Flandre.
Templeux (Adam de), chevalier Picardie.
Tenievra (Albert de), chevalier, seigneur de la
Courtinne
Termes (Olivier de) Languedoc.
Ternier (Gérard, seigneur de) Dauphiné?
Terre-Gaste ( Pierre de ) xu'
Terro (Géraud de) Auvergne.
Tesson ( Raoul) Normandie.
Tézan (Pons de) Languedoc.
Thébaut (Bon), écuyer Bretagne.
Thémines (Gilbert de) Querci.
Thianges (Guillaume de), seigneur de Marolles.
(Helissande des Barres) , sa femme. . . .
Thiant (Tbierri de), chevalier Hainaut.
Tbibouville (Robert de), cbevaher. Ile-de-France.
Thicnnes (Sigcr de) Flandre.
ThieuUières (Gautier de) , é«uyer. . . , Lorraine.
Tbil (Gui du) Bourgogne.
( Guillaume du )
(Guillaume, seigneur de) en Auxois. . . .
(Guillaume, seigneur de) et de Marigny.
Champagne
Thillay (Jean du), chevalier '. . Parisis.
Tbillequin (Jean) d'Amance, écuyer. . Lorraine.
Thilleul (Pierre du) Évrechin. Vers
Thomas (Hugues) Ile-de-France.
Thomelin (Obvier) , chevalier Bretagne.
Tborote (Aubertde), seigneur du Chàtelet
— ( Gaucher de ) , chevalier
(Guillaume de), chevalier
(Jean de), châtelain de Noyon
(Philippe de), chevalier
1926
3703
i636
3706
1220
3705
iài5
siècle.
i345
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3707
1348
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siècle.
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8788
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1259
8786
1245
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1218
8788
1939
3789
1290
8760
8761
i3i4
8762
1275
8768
1625
3766
1230
8765
192 1
3766
i38i
3747
i3i6
3768
1223
3769*
1323
8750*
1245
8751 *
1229
8752*
Thorout (Guillaume de), chevaUer
Thouars (Guide), seigneur de Talmont. Poitou.
(Marguerite? dame de Montaigu, femme
de Hugues de), seigneur de la Gar-
nache Poitou.
(Huguesde), seigneur de Montaigu et de
La Garnacbe
Tiercent (Jean de), chevalier Bretagne.
Tineyra ( Guillaume de ) , chevalier, seigneur de Val.
Auvergne
Tinnel ( Viard) , seigneur du Petit-Oudeuil , cheva-
lier Beauvoisis.
Tiverny (Pierre de) , chevalier
(Pierre de)
(Phibppe, femme de Pierre de)
Tolou (Jean de)
Tonloier ( Renaud de ) , chevalier
Tonnay (Hugues de), seigneur de Montendre,
Royan et Didonne Saintonge.
Torigné (Raoul de) Maine.
Tornel (Oysile Guarin de)
Tortolo ( Pierre ) , damoisel Auvergne.
Toucy ( Anséric de ) , seign' de Baserne. Auxerrois.
(Ithier de) Auxerrois
— (Jean de) Auxerrois.
Touquin (Jean de), chevalier Brie.
(Mathieu de), chevalier Brie.
• • Idem
Tour ( Bernard de la ) d'Auvergne
(Bernard de la)
(Bertrand de la) d'Oliergues
( Bertrand de la ) , damoisel
(Bertrand de la), damoiseau
(Bertrand de la) , chevalier
(Béatrix d'OUergues, dame de la)
( Jean de la ) , de Lusarches , cbevaher. . .
( Matha de Beaufort , dame de la ) . . Auv.
Tournay (Raoul de) Normandie.
Tournebu (Jean de)
( Pierre , seigneur de ) et du Bec-Thomas.
Normandie
Tournelle (Hugues de la), cbevaher Vexin.
Tournemire (Giraud), cbevaher Auvergne.
(Guillaume de), chevalier. . . Rouergue.
(Jean de) , écuyer Auvergne.
(Rigaud de), chevalier Auvergne.
Tournoix (Geoflroi de), écuyer Lorraine.
( Warry de ) Lorraine.
Tournon (Guiot, sire de) Languedoc.
Tourville (Bernard de) Valois?
Toutencourt (Henri de), chevalier.... Picardie.
(Jeanne, dame de) Picardie.
Trainel ( Ansel de ) Champagne.
Idem . .
(Ansel de), écuyer Champagne.
(Ansel de) Champagne.
— (Dreux de) Champagne.
is44
1978
SEIGNEURS.
43
3753
3754
3755*
3756*
3757»
8768
3759*
3760
3761
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3763
3766*
37fi5
3766
3767
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3770*
3771*
3773
3773»
3774
3775
3776*
3777.
3778
3779
3780*
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3783
3783
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3785
3786*
3787
3788
3789
3790
379'*
3792
2793*
3794*
3795
3796*
3797
3798
3799
38oo
Trainel (Agnès, femme d'Érard de). Champagne.
(Enguerran de), chevalier. Champagne.
(Garnier de) Champagne.
Idem
(Gui de) , seign' de Soligny. Champagne.
(Hélissande de) Champagne.
(Henri de) Champagne.
(Ida, dame de) Champagne.
— (Olivier de) Champagne.
Trébut (Perret) , écuyer Bretagne.
Trelevez (Prégent de), chevalier Bretagne.
Tremblay (Eudes du) , chevaUer Parisis.
Tremerrot ( Rolland de ) , sire de Plumoyson , che-
vaher Bretagne.
Trémouille ( George de la ) , seigneur de Sully et de
Craon
Trezeguedy (Jean de) , écuyer Bretagne.
Tricot (Pierre de) Santerre. xii" s
(Renaud de), chevalier Santerre.
Trie (Ahx, dame de) Vexin.
(Enguerran de), chevalier Vexin.
(Jean de), chevaUer Vexin.
(Mathieu de), chevalier Vexin.
Idem
(Jeanne, dame d'Araines et de Vaumain,
femme de Mathieu de) Vexin.
(Alix, dame de Mareuil, femme de Phi-
lippe de) , chevalier Vexin.
(Renaud de) , chevalier Vexin.
Trouillars (Pons), chevalier Brie.
Troussebout (Jeanne)
Truie (Gérard, dit la) Phil
( Gui la ) xiv' I
(Ade de . . .mont, femme de Gui la), xiv" 1
— • ( Hugues de la ) , chevalier
(Robert du Puis, dit la), de Pontoise,
chevaUer xiv" si
Trumelet ( P. ) , seigneur de la FoUe xv' si
Turc (Eudes, dit le), de Favcrolles, chev. Valois.
Turey (Amauri de), chevalier Languedoc?
(Amauri de)
— (Guillaume de), chevalier.. Languedoc?
( Lambert de) , chevalier. . . Languedoc ?
Ide7n. .
Turpin (Gui)
(Herbert) , chevaUer
Tyais (Guillaume, dit le), chevaUer
Tyrel (Hugues)
( Hugues) , seigneur de Poix . . Picardie.
u
Us (Philippe de) Ile-de-France. 1 255
Uzès (Berraond, sire d') et d'Aymargues i3o8
(Raimond Gaucelme, seigneur d') 1295
(Robert, sire d') et d'Aymargues t3i7
287
233
211
245
291
276
258
2l3
3i5
38i
38o
332
38l
435
38i
ècle.
23l
287
287
323
234
3i6.
3i6
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Aug.
ècle.
ècle.
24l
lècle.
ècle.
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267
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884o
384 1
3842
3848
3844'
3845
8846
3847
Vacheires (Jean de)
Val (Richard du) Normandie.
Val-Gonlard (Simon de), chevaUer. Ile-de-France.
Valangoujard (Gérard de), chevaUer Vexin.
(Gérard de), écuyer Vexin.
■ Idem
Idem
(Jeanne), sa femme Vexin.
. ■ (Thibaut de)
Valence ( Adémar de) Dauphiné.
Valéry (Erard, sire de) Champagne.
(Hugues, sire de) Champagne.
(Jean de), seigneur de Marolles-sur-
Seine Champagne.
Vallaurigni (Simon de), écuyer Laonnais.
VallebeUe (Guillaume) xv' 1
Vallery (Hugues de) Gâtinais.
Valmondois (Bernard de) Vexin.
(Béalrix de Margicourt, femme de Jean
de) Vexin.
Valprofonde (Guillaume de), chev. Champagne.
Valrut (Astorg de), damoisel Auvergne.
Varaize (Brient de), chevaUer, sire de Mozac.
Saintonge
Varennes (Hervé de), chevalier Picardie.
(Jean de) Picardie.
Varona Cma (Geoffroi de), chevalier
Vaucier (Guillaume de), écuyer Bretagne.
(Olivier de) Bretagne.
Vaugonlard (Simon de ) , chevalier
(Basile), sa femme
Vaulx (le seigneur de) Artois.
Vaurin (Helluin de) Flandre.
Vautorte (Olive, femme de Hugues de).. Maine.
Vaxilly (Béraud de), chevaUer Bourgogne.
Vees ( Robert de ) , chevalier
Veieus (Herbert de)
Vellengueham (Jean de), chevalier
Veiort (Renaud de), écuyer, seigneur de Nieules.
Touraine
Veniars (Pierre de) ,
Vendeuil (Gautier de), chevaUer Picardie.
(Renier de) , chevaUer Picardie.
(Agnès de Blérencourt, femme de Renier
de) Picardie.
Vendôme ( Geoffroi de ) , chevaUer. . . . Orléanais.
(Jean de), chevalier Orléanais.
Idem ,
Ventadour (Gérard de), seigneur de Donzenac.
Limousin
Ver (Robert de), chevalier
Verderel (Raoul de)
Verdun (Alix de), veuve de Guichard , sire d'Anthon.
6.
243
261
!255
1285
262
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3893
3893
3894
3895
3896
3897
3898
3899*
3900
Vères (Antoine de), écuyer,seign'de Milly. Gâtiiiais.
(Jean de ) , chevalier, seigneur de la Broce.
Verfay (Isabelle de) """
Vergi (Guillaume de) Bourgogne.
(Guillaume de), sire de Mirebel
Verlingbem (Jean de) Flandre.
Verne (Nicolas de), écuyer, seigneur de Viilecbe-
vreuse Franche-Comté.
Verneuil (Eudes de), chevalier Valois?
(Herme), sa femme Valois?
(Jean de) , dit de Villiers-sous-Saint-Leu ,
chevalier Parisis.
(Raoul de) , écuyer
(Marguerite de) , veuve de Simon de Ver-
neuil
Vernon (Guillaume de), chevalier
(Elisabeth, femme de Jean de), châtelain
de Monlméliant, chevalier
(Richard de), père
( Richard de ) , fds
Versailles (Giion de)
(Gilles de), écuyer
Vervins (Jean de) , sire de Beaumont
(Mahaut, dame de)
• (Marguerite, dame de).
Vianne (Jean de) , sire de Mireber. Franche-Comté.
Vienne (Béatrix de), dame d'Ariay. . . Dauphiné.
Girard de) Dauphiné.
(Godefroy de), chevalier.. . .
(Jacques de), sire de Longvy.
(Jean de) , sire de Mirebel. . .
(Philippe de) , sire de Paugui.
Vierzon (Guillaume de)
Idem
(Jeanne, dame de)
(M. dame de).
Dauphiné.
Dauphiné.
Dauphiné.
Dauphiné.
Vignay (Gautier de) Parisis.
(Gobert de) Parisis.
Vilette (Guillaume de)
(Jean de), chevalier Blaisois.
Villabeuf ( Guillaume de) , chevalier
Ville (Rolinde) , seign'de Muryaulx. Pays Messin.
Villechevreuil (Guillaume de), écuyer
Viliefeus (Guillaume de) , écuyer
Villeneuve (Arnoulde) d'Èpinal , écuyer. Lorraine.
( Guiart de) , écuyer Parisis.
Villepinte (Guillaume le Leu de) , écuyer. Parisis.
(Guiot le Leu de), écuyer Parisis.
(Hugues le Leu de) , chevalier. . Parisis.
• (Pétronille, dite la Comtesse), sa femme.
(Roger la Pie, seigneur de). . . . Parisis.
Villers (Erard de), chevalier Lorraine.
(Geoffroi de) Normandie. Vers
(Jean de), chevalier Valois.
(Philippe de), écuyer Valois.
Vilietain (Gui de), dit le Viautre. Ile-de-France.
Villetaneuse ( Henri de ) , écuyer. . Ile-de-France.
486
409
ècle.
218
346
245
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3941*
8962
8943
3944
3945
3946
Villevaude ( Barthélémy de ) , chevalier.. . Parisis.
Villiers (Érard de)
(Guillaume de)
(Guillaume de), chevalier Vers
(Simon de)
Villiers-Fossart (Thomas de) Normandie.
Viiliers-Ie-Bel (Adam de), chevalier.. . . Parisis.
(Alix, veuve d'Adam de) Parisis.
(Guy, seigneur de), chevalier.. Parisis.
(Jean de), seigneur de Daumont. Parisis.
(Pétronille de) Parisis.
( Pierre de) Parisis.
ViUiers-sur-Marne (Gautier de), chevalier. . . xiii'
(Gui de), chevalier xiii'
Villion (Olivier de la) Bretagne.
Vinay ( Aimar de) , chevalier Dauphiné.
Vinstingen (Burcard de)
Vire ( Olive, fille de Robert de)
Viri (Manessier de) , seigneur de Maupertuis, che-
valier Brie.
Viscamp (Bernard de) , chevalier Auvergne.
Viste (Jeanne le), dame de Chàtillon et de Ba-
gneux Ile-de-France, xvi'
Vilré (Alain de). . Bretagne, xii'
(André de) Bretagne, xii'
Idem
Idem
(Hervé de) Bretagne, xiii'
(Marguerite de), dame d'Argenton
(Robert de) Bretagne.
(Robert de), chevalier Bretagne.
Vitzosas (Guillaume de) Auvergne.
Viville (Thomas de)
Vivonne (Isabelle de), dame d'Esnandes. Poitou.
(Savary de), chevalier, sire de Tors.. . .
Voiene (Raoul de), chevalier Picardie.
Voière (Jeanne, dame de la) xiv"
Voise (Jean de), chevalier Pays Chartrain.
Voisins ( Guillaïune de ) de Confolens , cheva-
lier Languedoc.
• ( Pierre de ) , chevalier Languedoc.
Volengis (Jean de), chevalier.. . . Ile-de-France.
(Franc de), écuyer Lorraine.
VoUore (Guillaume de) Auvergne.
Vouécourt (Jean Warry de), écuyer.. . Lorraine.
(Warry de), écuyer Lorraine.
Voûte (Brémont, seigneur de la)
• (Roger de la), chevalier Vivarais.
Vouties (Aveline, dame de), femme de Gérard de
Fayel, chevalier Valois.
w
1280
1881
ii83
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siècle.
1291
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i425
i425
i335
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3948
3949
Warclive (Amauri de), chevalier.. . Normandie.
(Robert de), chevalier. . . . Normandie.
Warde (Guillaume de la), chevalier 1287
1333
1259
BOURGEOIS.
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395.
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3972
3973
3974
Wargnies (Robert de), chevalier Picardie. 1375
Wasiers (Michel de), chevalier Flandre. 1376
Wasselnheim (Dietrich de) i4o3
Wastine (Philippe de), chevalier Flandre. 1237
Idem 1 237
— (Robert de), chevalier Flandre. i3o4
Waurin (Robert de), dit Brunau Flandre. 1286
(Sibille de) , dame de Liliers. . Flandre. 1 2 1 4
Waziers (Heliin, seigneur de) Flandre. 1276
Wesneval (Robert de) Normandie. i2o5
Winguines (Roger de) 1237
Witot (Alfred de). Normandie. 1332
Yères (Guillaume d'), chevalier '279
Ymbert (Rostan) xv' siècle.
Yvignac (Olivier d'), chevalier i38i
396.5 I Zinnighem (EUart de) i3o4
V^ SERIE.
BOURGEOIS.
s 1'
HOMMES DE FIEF.
ARRAS.
BOXUES DE FIEF DD CBÂTEAU D'ARRAS.
Jacques de Baudart, écuyer i53o
Miquiel de Bernemicourt ^^11
Jean d'Auffay ^^11
Jean Caulier i''??
Antoine Saquespée ^^17
BOULONNAIS.
OOMMES DE FIEF DE JEAN D'ABGIES, ÉCBYER ,
SEIGNEliB DE BOCI.0GSE-LA-GRASSE.
Mahieu Morant '394
Alexandre Soibert ' 3g4
Jean de la Capelle, dit Morel, franc homme du duc
de Berri en la sénéchaussée de Boulonnais. ... i4oo
Robert- Abraham , de Marquise i36û
CLERMONT.
HOMME DU COMTE DE CLERMONT.
8975 I Pierre le Maire 1397
CREPI.
HOMMES DU CBÀTEAC DE CRÉPI.
3976 I Jean Dourmny l330
3977 Girard de Morcourt 1820
3978 Guillaume de Sy 1820
DOUAI.
HOMMES Dli ROI DU CoÂtEAD DE DOIAI.
8979 Adam de la Gauchie 1824
3980 Jean Hochet, clerc 1824
8981 Guillaume de Raisse 1824
3983 Jacques de Saint-Martin 1834
HOMMES DD ROI À DOIAI.
8988 Willaume Buridan 1887
8984 Willaume Castel 1887
8985 Jehan Desouz-le-Tour 1887
3986 Mahieu de Gand 1887
8987 Michiel Matte 1887
8988 Ansel du Val-Huon 1887
LILLE.
HOMMES DU BAILLIAGE DE LILLE.
8989 Jehan Crespin 1298
3990 Warnier le Pourciel ... 1298
8991 Jehan de le Ville 1298
HOMMES DE LA COUR DU ROI À LILLE.
3993 Thomas de Langlée 1817
8998 Roger du Chastel 1817
8994 Gautier Bourguignon 1817
899.5 Gilles de la Boutillerie, dit Kokus. 1817
8996 Jaquemart de Fores 1817
8997 Harpin de Fourmeilles 1817
3998 Huon Goumer 1817
8999 Jehan le Neveu 1817
4000 Jacquemin de Hallewin 1817
4 00 1 Barlhélemi de Hanghewars 1817
4o03 Jehan Magrès 1817
4003 Jacquemin Magrès 1817
4004 Jehan de Maskette 1817
4005 Watiers des Masures 1817
4o56 Jacquemin de la Pierre 1817
4007 Henri Rikemers 1817
4008 Jacquemin de Thumesnil 1817
4009 Henri de la Vakerie 1817
HOMMES DU ROI DE LA SALLE DE LILLE.
4oio I Helhn Renier 182 5
4oii I Jacques Reymer iSab
MORTAGNE.
HOMMES DU ROI À MORTAGNE.
4o 1 2 Jean Argens 1 3 1 4
4oi8 Jean Garons i3i4
4oi4 Gilles de Mafait i3i4
4oi5 Jean des Planques i3i4
HOMMES DU ROI DU RAILLIAOB DE MORTAGNE ET DE TOtRNAÏ.
4oi6 I Jean, dit Caron Cappon 1828
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INVENTAIRE
Colart Bourlivet i323
Jean Cappestart i333
Jakemon, dit Loison, de Hielerames i323
Jakemon de Maubrai i323
PÉRONNE.
HOMME DE FIEF DU CHÂTEAU DE PÉEONSE.
FouTsi le Carbonnier i364
PONTHIEU.
HOMMES LIGES DC POSTHIEB.
Aleaume Cacheleu 1809
Pierre Cordeiier 1 3 1 9
Robert Cordeiier iSig
Laurens le Faitich 1819
Jehan Blassel , procureur 1392
Honoré Roussel, procureur 1892
RIBEMONT.
HOMMES DE FIEF DC BOI DANS LA CHÂTELLENIE.
Robert de Fesmy 1 898
Jean Joli 1898
Jacquemart Peppin i3g8
SAINT-QOENTIN.
HOMMES DE FIEF DC BOI DA>S LA CHÂTELLEME.
Guérard Louvet 1898
Jean Martin i3g8
Mathieu Platecorne 1898
Robert Wallon 1898
S 2. — MAIRES.
MAIRES DE BEBLEHEIM (aLSACE).
Mathias Giasner 1 53 1
Jean Frolich iSgi
André Bronner 1 6o5
Martin Vogeln 1616
Mathieu FVolich 1 620
MAIRE DE BIHL.
Jean Retterszhem 1 492
MAIRE DE niNAWlHR.
Mathias Braun 1 53 1
MAIRES DE LABG.
Henri Sibenhar 1 5 1 o
Frédéric Schreier • 69 '
MAIRES DE MITTEIAUHR.
Gaspard Seger i536
Martin Diez xvt' siècle.
MAIRE DE VILLE-L-ÉïÈQt!E ( EnRE-ET-LOlR ).
Adam ,260
DES SCEAUX.
koh'j
lioliS
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4o52
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4o54
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6072
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MAIBE DE ZELLENBEBGEB.
Georges Ohnenstaetter
BOURGMESTBE DE KECFBBISACB.
1617
Jean-Adam de Nevenstein 1 586
DÉFEKSEEB DE LA VILLE DE RIBEACTILLERS ( ALSACE).
4o49 I Jean Magnus
i5i6
MAIRE PRITE.
Henri Fourilion , maire et garde de la terre de Jean
Couture , avocat en parlement , à Montreuil , près
Vincennes
i4o7
S 3. — BOURGEOIS.
ABBEVILLE.
Grault Milet i532
ANGERS.
Jean Rapin 1887
BEADQUESNE.
Pierre du Gardin 1862
BERGCES.
Renighers de le Beke 1 3o8
Ghiseiin de Rilke i8o5
Jehan li Brabantère 1 3 08
Laurens Feel i8o5
Florens Ghibbin i3o8
Baudewins Stier, li Jouene i3o8
Jehan Stop i3o8
Baudewins le Vogaët 1808
Villame, Cl Jehan i8o4
BÉZIERS.
Arnaud de Alsona 1260
Bérenger de Alsona 1360
Jean de Boiano 1260
R. du Four i25o
R. de Gigniac 1 360
Bérenger Grassi 1260
P. de Molino i35o
R. de Porcils i25o
G.-P. Salvaire i25o
Pierre Séguier 1260
BOCRBOURG.
Thierri de Rourbourg 1809
Gilles Brunel i3o8
Jehans dou Gardin 1816
Willaume Hartpcnnine i3o8
Jehan Kaolin 1 3o8
Jaqueme Manin, échevin i8o4
BOURGEOIS.
47
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4 10.3
4 loi
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4 106
Wiilaume Nevekin
Jehan Oest-Over
Baudin Oudeboile
Stasin (Eustache) Smekart.
Pierre Stasin ( Eustache). . ,
Wiilaume de Weis
Nicolas le Gat. .
Thomas le Gat.
Guillaume Johen.
i3o8
i3o8
i3o4
i3o8
i3o4
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1965
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Guillaume Wale 1228
Julien Burnolt.
Jean Pikèae. . .
1948
1248
4091 I Baude de Duaculo 1944
EXCIDSniL.
4099 I Pierre Gregori i3o8
LiON.
4098 I Raoul de Rochefort 1388
MARVEJOLS.
4094 I Pierre Peyrol 1 3o3
4095 I Jean le Charpentier i23g
Bertrand Ferrier 1366
4 108
4109
Jean Arrode 1 29g
Bernard Coquatris i355
Jean le Fort i32i
Etienne Fourre 1378
Nicolas Godard ia49
Raoul MaiUart i366
Geoflroi Marcel, changeur i366
Nicolas de Pacy <3i9
Jean Popin 1271
Gautier du Poule , bourgeois de Paris et de Go-
nesse i35o
Bureau de Dampmartin, changeur i4oo
Foursis de Miraumont . 1 288
Antoine Prévost i548
4i 10
4i 1 1
4i 12
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4ii4
4ii5
4ii6
4117
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4i23
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4i35
4196
4127
4128
4i3o
4i3i
4i39
4i33
4i34
Baudouin , dit Coquelet x?" siècle.
Colard Coquelet 1 3fi8
Guillaume Gardelle 1 288
Pierre Roc 1288
BOCHELLE (la).
Guillaume Sainz 1271
Adam Baudri 1263
Luc Baudri 12 52
Raoul du Chaste! 1256
Adam de Hugleville 1230
Mathilde , veuve de Thomas Lescuyer 1930
Mathilde la Grosse 1 242
Mathilde la Parmentière 1342
Jean de Saint-Léonard 1279
SAINT-LÔ.
Thomas Froment 1297
SAINT-MALO.
Jean le Coente 1 896
Raoul Jonchée i3g5
Guillaume Pinel 1895
SAINT-QUENTIN.
Wermon de Caveoh •. 1385
Jean Ësconel 1256
SBSLIS.
4129 I Guillaume Boulanger 1288
STRASBOURG.
Hensel de Pfaffen Lappen i4o2
Jean de Wintertur i4o2
Raimond d'Alfar 1249
Etienne de Castelnau 1266
Richard Phylanzeri. laig
TOURS.
4i35 I Brient de Senlis .. 1267
TEBNON.
4i86 I Jean Gillot i495
48
INVENTAIRE DES SCEAUX.
Vr SERIE. — PAYSANS.
4 187
4i38
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4176
4177
4178
4179
4i8o
4i8i
Aalès ( Guiliaume) * 293
Adam (Roger) 1256
(Pierre) 1269
Adeiine (Micheile) 1270
Aiain (Mathieu) 1272
(Thomas) 1285
Alebrai ( Etienne d' ) 1210
Andrieu (Pierre) 1391
Aquigni (Héioïse d') 12 53
Aumenesque (Guillaume d') 1260
(Nicolas d') 1260
Auverai (Mathieu) 1289
Avice (Jean) '2 99
(Jores) 1261
(Raoul) 1260
Idem 1270
(Thomas) 1272
(Isabelle, veuve de Thomas) 1277
B
Babaville (Geoffroi de)
Belmont (Guillaume) xiii'
Belot (Gilbert)
Benoit (Nicolas)
(Guillaume)
Béraude (Jeanne la)
Bérenger (Guiliaume)
Bernard ( Raoul )
Idem
(Richard)
Billon (Guillaume)
Blondel (Marc)
(Besse, fille de Pierre) xiii'
Boisgencelin (Thomas de)
Boolon (Guillaume de)
(Herenbort, femme de G. de)
Boseval (Pierre) xiii'
Bouchart (Yon)
Boucher (Laurent le)
(Alexandre le)
Boufi ( Pierre)
Boule (Thomas)
Bourgeois (Jean , dit le) . .
— Idem
Bousenl (Guillaume de).
Bouta vant (Richard). . .
Boutemoigne (Renaud). .
Bovin (Guillaume). . . .
1353
siècle.
1276
1271
1288
1387
123l
1347
125o
1353
1257
1276
siècle.
1358
1271
1261
siècle.
1393
1254
1377
1258
1358
1348
1248
1246
1248
1294
1276
4i83
4i84
4i85
4i86
4187
4i88
4189
4190
4191
4192
4 ig3
4194
4195
4196
4197
4198
4200
4201
4202
42o3
4ao4
42o5
4206
4207
4208
4209
4210
421 1
4313
43i3
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42i5
4316
42 17
42i8
4219
4220
4321
4922
4223
Brebiet (Jaquier le) 1369
Brunime (Guillaume le) xiv' siècle.
Buisson (Robert) , 1269
(Roger) 1263
Butet (Simon) 1276
(Avicie, femme de Simon) 1276
Butot (Victor) 1272
Carrel (Pierre) 1269
Idem 1396
(Hugues) 1253
Carrelé (Marguerite la) 1258
Champion (Richard le) 1 244
Cbampséru xiv" siècle.
Charbonei (Guillaume) 1220
Chefdeville (Etienne) 1246
Chêne (Roger du) i2 55
Cloé (Thomas de) . . i254
Comte (Henri le) 126g
Cornait (Richard) i25i
Cmier (Guillaume) 1307
(Raoul) 1207
(Hébert le) 1281
D
Droit-Va (Guillaume) ia65
Duc (Robert le) 1277
E
Essarts (Lucas des) 1227
Estohages (Hugues d') 1228
Etre (Mathieu de 1') ia4o
Fauvel (Gênais) 1248
(Nicolas) 12 46
Idem 1248
(Thomas) xiii' siècle.
Fermin (Roger) 1289
(Mabilie), sa femme i25i
Fèvre (Martin le) 1263
(Garin), son fils 1362
(Guillaume), fils puîné 126a
Fèvre de Putenaie (Martin le) 1 259
Fleuri (Jean) 1261
Forêt (Richard, fils d'Osmond de la) i2o5
Foret-Bernard (Robert de la) 1281
Four (Robert du) '277
PAYSANS.
49
42a5
42a6
'1337
Franceis (Guillaume) laia
Fromont 1297
Fumichon (Jacques de) i335
(Héliede) 1387
6228
tlS2Q
4380
iaSi
6283
4333
4336
4335
4236
4387
4338
4289
424o
43S1
4342
4243
4344
4345
4346
4247
4348
4369
4300
425 1
4a52
4353
4354
4255
4256
4a57
4258
4359
4360
4a6i
4262
Gardin-Halebout (Thomas de) I2 55
Garrel (Guillaume) 1245
Gillebert (Agnès) 1375
Goncelin (Raoul) 1258
Gondouin (Roger) 1288
(Simon) '277
■ (Agnès), sa femme '^11
Goycz (Roger le) 1226
Guepré (Richard de) 1227
Guernet ( Richard) 1319
Guitel (Roger) 1258
H
Hamel (Guillaume de) • 1360
Harenc (Guillaume) i355
Harfleur (Guillaume d') xiii' siècle.
Harivel (Jean, le) xiii" siècle.
Haymard (Avicie) 1254
Herbire (Marguerie) 1371
Heris (Philippe) 1360
Hubert (Richard) 1378
Huée (Alexandre) 1258
Hurtaut (Thomas) 1376
Hyrout (Guillaume) 1266
Jardins (Durand des) 1286
Jean (Robert) 1258
Jeanne (Raoul) 1354
Joye (Guillaume) 1360
Julienne (Jeanne) 1394
Lasne (Simon) 1876
Launci (Colin de) 1294
— (Amelot, Dis d'Hémeri de) 1394
— — ^ — - (Jeanne de) I2g4
Legrand (Jeanne le) 1269
Lotin (Gillot) 1294
(Jeanne), sa femme 1294
Louvel ( Clément) 1349
4a68
4264
4265
4266
4267
4268
426g
4270
6371
4272
4273
4374
6275
4276
4277
4278
4379
4280
4281
4282
4283
4284
4a85
4286
4287
4288
4289
4290
4291
4393
4398
'1294
4395
4296
4297
4298
'1399
43oo
48oi
48o3
43o8
M
Mahiel (Richart) lagS
Maistres (Colart, li) i36o
Malaie (Auvrède, fille d'Hemfroi) 1219
Malsart (Guillaume) 1247
Malviel (Gautier) i24i
Manoir (Ingouf du) 1347
Marchand (Raoul le) 1289
Mare ( Raoul de la) 1254
Idem 1274
(Waragnier de la) . xiii' siècle.
Mathieu (Jean) 1298
Métairie (Guillaume de la) 1276
(Roger de la) 1276
• (Simon delà) 1276
Métayer (Tostin le) 1282
Michel (Raoul) 1268
Idem 1372
(Jean, fils de) ia46
Moine (Robert le) 1933
Moiroul (Mathieu) 1289
Monnier (Jourdain le) 1394
Montât (Dreux de) 1386
Mordant (Thomas) 127a
Morel (Marie) 1298
(Raoul) 1281
(Renard) i258
Moret (Alberède) xiii" siècle.
(Gautier) xm' siècle.
Moulin-Heulin (Hugues de) 1288
Moyton (Simon) »255
Muslel (Guillaume) ia55
Idem 1255
N
Neveu (Henri) . . 1378
Noël (Eudes) i244
Ormeaux (Toroude des) xiu' siècle.
Osmond (Jean) 1272
Papillon (Menende, veuve de Richard) 1280
Pasquier (Jean) 1269
(Richart) 126g
Paumier xiv' siècle.
Pelletier (Durand le) laHf}
50
INVENTAIRE DES SCEAUX.
i3oii
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433 1
4332
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4349
435o
435i
4352
Pelletier (Simon le)
Pépin (Nicolas)
Perche-Pendue (Denis de).
(Gilbert de)
(Mathieu du) ... .
(Nicolas de)
(Richard de).
Perrois (Chrestien du) xiv°
Petit (Geoffroi)
Picart ( Robert)
Pierre (Robert, dit)
Pinel (Thomas)
Place (Guillaume de la)
Idem
Poirier ( Guillaume du )
Pontoise (Henri de)
■ ( Stéphanie de )
Poutre ( Alart le)
(Jean le)
Prévost ( Roger le )
(Thomas le)
Prévoste ( Péroneile la ). . .
Pursens (Henri)
1990
4353
1274
4354
1276
4355
1976
4356
1276
4357
1976
4358
1276
4359
siècle.
1210
1956
1958
1957
1272
436o
436i
1977
1257
4369
4363
1258
4364
1958
4365
i593
4366
i524
4367
1976
1294
1953
4368
4369
4370
1289
4371
R
Rebuté ( Hamelin , le ) . . .
Risenberge (Hugues de).
Roberge (Guillaume ) . . .
Idem
"(Yon)
Robert (Guillaume) . . . .
• (Henri)
Idem
(Raoul)
Robert , ûls de Mathieu . .
Roi (Guillaume le)
(Jean le)
■ — Idem
Rossel (Jean)
Rue (Nicolas de la) xiv°
Rufaut (Etienne) xiv'
124l
1935
1959
1270
1248
1378
1288
1294
1239
1389
1254
1258
1962
1277
siècle,
siècle.
Sage (Alberède le) 1361
(AHce, veuve de Guillaume lej i955
(Nicolas le) i253
• Idem 1256
-(Robert le) 1348
Idem 1248
Saint-Aubin (Nicole de) 1267
Saint-Denis (G. de) xiï° siècle.
(Richard de ; xiv' siècle.
Saint-Joire (Guillaume do) 1284
4372
4373
4374
4375
4376
4377
4378
4379
438o
438i
4382
Sainl-Vaast (Robert de) 1293
Sauvage (Guillaume le) 12 56
Sebert (Roger) 1258
Seigneur (Roger, dit le) 1973
(Toustain, dit le) 1 276
Seree (Robert) i346
Synold (Michel) xiii° siècle.
Taillefer (Thomas) 1278
Tailleur (Robert le) 1969
Thierri (Durand) 19 4g
• (Guillaume, dit) '■ . . 1261
(Raoul, dit) 1961
(Renaud) 1973
Til ( Pierre du ) 1957
Torte (Auvrède) i246
(Pétronille) i948
Toslain (Thomas) 1378
Tornedos (Réatrixde) 1948
(Richard de) 1 909
Vaière (Eustache la) '295
Val (Nicolas du) 1928
Vallée (Pierre de la) 1366
Vauquelin (Richard, fils de) 1321
Vaux (Pavée de) ■ . 1958
Veron (Robert) 1944
Vilain (Raoul) 1261
Villers (Jean de) 1288
Vire (Nicole do) xiii' siècle.
w
Warenguier (Richard, dit) 1263
Warlamain (Guillaume) I254
VIF SERIE. - COURS ET TRIBUNAUX.
COURS SOUVERAINES.
4383
4384
4385
4386
4387
4388
4389
PABLEMEM DE PAIUS.
Sceau du parlement sous Charles V 1875
sous Charles VII 1 436
autre i439
sous Charles VIII 1492
sous Louis XII i5o5
• sous François I" 1617
sous Henri II ' 55o
COURS ET TRIBUNAUX.
51
/iSgo
6891
4399
4396
4395
4396
4397
4398
4399
4 4 00
44oi
4Û02
44o3
ù4o4
44o5
44o6
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44o8
4409
A4jo
44ii
44i3
44i3
44i4
44i5
44i6
4417
44i8
4419
4430
4421*
4423
4423'
4424
4425*
4436
4427
44a8
4439
443o
443 1
4433
4433
4434
4435'
4436'
4437
4438
4439'
444o'
Sceau du parlement sous Charles IX i56i
• sous Henri IV 1601
La Grand' Chambre : 1826
La chambre des enquêtes xvi' siècle.
La chambre des requêtes 1867
[dein 1479
Les requêtes du palais '594
Scel aux causes des requêtes de l'hôtel i4o8
autre i4io
UEIIDRES DD PARLEMENT.
Pierre Boschet, président 1398
Robert Broisset, conseiller '894
Guillaume de Saulz, conseiller iSgi
Jean Boyer, conseiller i4o5
Hébert Lescrivain, conseiller i4o5
Oudart Baillet, conseiller i4o6
Jean le Boulenger, conseiller i454
Martin de Bellefaye 1476
Germain de Ganay i5o4
Robert Mulet, des enquêtes i^gg
J. de Roye , des enquêtes 1 829
Simon de Bucy, procureur du roi i888
Robert le Coq, avocat du roi 1 349
Jean Desmarès, avocat du roi 1870
Jean Pasiourel, avocat en parlement t855
Jean Auchier, avocat en parlement 1870
Guillaume Narjot, huissier de parlement 1888
Enguerrand de Laporte, huissier de parlement. . . 1 4 1
Geoffroi de Moulins, huissier de parlement i493
Pierre de la Palu, maître des requêtes i34i
Raimond de Salgis, maître des requêtes de l'hôtel. i84i
Guillaume Dauvet, maître des requêtes de l'holel. i486
Sceau du grand conseil 1 663
COnSEILLEBS Dl ROI.
Hugues Giraud 1890
Arthur, sire de Pomeures 1 34 1
Guillaume d'Ambreville i35o
Guillaume de Revel ... iSSa
Guillaume d'Auneel 1871
Henri de Malestroit Vers i38o
Pierre Fresnel 1887
Jean Laillevaut 1^89
Amauri d'Orgemont '3gg
PARLEMENTS.
Coiir du parlement de Bourgogne, à Bcaune. . . . 1887
Parlement de Bourgogne 1628
Parlement de Dole ■....• i557
Parlement de Besançon 1680
Chambre royale de Metz 1680
• autre i683
Échiquier de Normandie '^79
Conseil du roi (d'Angleterre) à Bonen i482
Parlement de Rouen t546
Parlement de Toulouse i5oi
CHAMBRES DES COMPTES.
444l
4443
4443
4444
4445
4446
4447
4448
4449
445o
445i
4459
4458
4454
4455
4456
4457*
4458*
4459'
446o*
446i*
4462**
4463*
4464*
4465
4466
4467
4468
446g
4470
4471
4472
4473
4474
4475
4476
4477
4478
4479
448o
448i
4482
4483
4484
4485
4486
4487
Gens des comptes du roi , à Paris.
autre
R. de Coulons, des gens des comptes du roi.
N
Monlag», clerc de la chambre des comptes. .
N. clerc de la chambre des comptes
autre
autre
'■ autre
Gens des comptes et trésoriers du roi , à Paris . . .
autre
autre
Jean Briçonnet
Bouhelier d'Audelange, procureur général de la
cour des comptes du comté de Bourgogne. . .
Chambre des comptes de Dauphiné
LE CHÂTELET.
i865
1876
1876
1876
i388
i388
1888
i388
1898
i3g8
.398
i8g8
i5i4
176g
,45g
Sceau de la prévôté de Paris, de 1288
autre, de 1276
autre, de lagâ
autre, de i3i4
autre, de i336
autre , de 1 353
autre, de 1862
autre, de 1407
autre, de i429
autre, de 1624
Renaud Lccomte, prévôt de Paris 13 46
Denis Nicolas, examinateur au Chàtelet i4i6
Audry Le Preux, examinateur au Chàtelet i43i
Jean du Four, examinateur au Chàtelet i468
Pierre Renier, examinateur au Chàtelet 1474
Guillaume Chapeau-Sec, notaire au Chàtelet. ... 1808
Scel aux contrats des notaires au Chàtelet 1781
autre 1786
GREFFIERS DE LA PRÉVÔTÉ DE PARIS.
B. Bresson ; 1 383
N. greffier i4io
autre.
Baoul Anchiet 1 4 1 3
N. greffier i420
Jean de Laporte i423
SERGENTS AL CHATELET.
Denisot le Bourguignon 1876
Philippotde Banville, sergent à cheval i38o
Guillemin de la Flèche , sergent à cheval i388
Parfait Halle, sergent à cheval '397
Etienne Malengrène, sergent à cheval '898
Etienne Rousseau, sergent à cheval i46o
Jean Le Tellier, sergent à cheval 1 5 1
HIBIDICTIONS EXTRAORDINAIRES.
Charabrerie de France
i456
52
INVENTAIRE DES SCEAUX.
4488*
4489
4490
4491*
4499*
4493*
4494*
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4496
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45oo
45oi*
45oa*
45o3*
45o4*
45o5
45o6*
4507*
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4509*
45io*
45n*
45i2»
45i3*
45i4*
45i5*
45i6»
4517*
45i8*
4519»
4520*
4591*
4592
409 3
4534*
4525
4536
4597
4528*
4599*
453o*
453i*
4539*
4533*
4534*
4535*
4536»
4537*
4538
4539*
454o
Chancellerie 1772
Connétablie et Maréchaussée 1748
autre 1 764
Sceau des foires de Bretagne Louis XVI.
Sceau des foires de Champagne 1299
autre i339
autre 1 388
Sceau royal pour iesjuifs de Paris 1206
Sceau royal pour Iesjuifs de Pontoise i2o4
S 2. — COURS PR0VINCI.4LES.
Aix (scel royal à)
autre. . .
Altkirch (scel de la seigneurie d')
Ancézune (cour d') xti'
Angers (cour du comte à)
autre
autre
autre
(cour du palais à)
AngUers (scel aux contrats de l'abbave de S'-Lô, à)
Angoulême (scel aux contrats établi à Angoulème
pour le comte d')
Arras et Artois (sceau de la gouvernance d')
autre
Artois (conseil du comte d') xïi°
Au\ergne (sceau pour la terre d')
Idem
(chancellerie du duc de Bourbon en) . . .
(sceau du comté d')
( chancellerie d' )
Auxerre (cour du comte d")
Avallon (cour du duc de Bourgogne à)
Avignon (cour du comte de Provence à)
■ autre
autre
autre
Bar (sceau du duché de)
(scel aux contrats) . . .
Baugé (cour de)
Beaujeu (cour du seigneur de)
Beauvais (cour du comté de)..
Idem
Idem
Blois (cour du comté de)
Bonnétable (cour de)
Bordelais (scel aux contrats du).
Bourbonnais (cour du duché de).
(cour du duc de)
Bourgneuf (cour du comte d'Anjou à)
Bourgogne (chancellerie de)
Busançais (courde)
Chagny (cour du duc de Bourgogne à)
Chàteauneuf (sceau de la seigneurie de) .... xtii'
Chàteauroux (cour du seigneur de)
Chàtillon-sur-Seine (scel aux causes de)
617
658
671
ècle.
276
993
3io
417
389
444
443
477
53o
ècle.
982
325
43o
3i6
469
285
388
246
265
985
3i3
53o
495
399
978
383
468
468
277
3i3
368
ècle.
36i
3o8
419
44o
3o6
ècle.
4o8
385
454i*
4549
4543
4544»
4545
4546*
4547
4548*
4549*
455o
455i»
4553*
4553
455'i
4555*
4556
4557*
4558
4559
456o*
456i
4569*
4563*
4564*
4565*
4566*
4567
4568*
4569*
4570
4571
4579*
4573
4574
4575
4576*
4577*
4578
4579
458o
458i*
4582*
4583
4584*
4585
4.^86*
4587*
4588
4589*
4590
4591*
4592*
4593*
4594*
4595**
4596
4597
Cleruiont-Ferrand (cour séculière de Tévéqueè).
Clermont-Oise (scel aux causes de).
Courtodon (cour de) , \i\'
Craon (cour de)
Dijon (chancellerie du duc de Bourgogne A). . . .
Dinan (cour de)
Durelal (cour de)
Faye (scel aux contrats de la ville de la)
Fontenai-le-Comte (scel aux contrats de)
Forez ( cour du comte de )
Fougères (cour de)
Idem
Guerche (cour de la)
Guingamp (cour de)
Herment (cour d')
Lamballe (cour de)
Loches (scel aux contrats de la ville de)
Lorient (coiu- de) xv' si
Loudun (scel aux contrats de)
Luzarches (sceau du roi à)
Lyon (cour séculière de l'archevêque à) xiv'si
Mans (cour du)
Idem
Idetn
Idem
Idem
Marseille (cour du roi de Naples à) xv* s:
Mayenne (cour de)
Mervant (scel aux contrats de)
Minorque (sceau du tribunal de)
MontbéUard (cour du comté de) . . .
Montferrand (cour de) xiv" si
Montfort-rAuiauri (scel aux contrats du comté de)
Montpellier (cour de)
Idem
Montrichard (scel aux contrats de)
Motte (chancellerie de la vicomte de la).
Nancy (cour du duc de Lorraine à)
Nantes (cour de)
Nantouillet (sceau de la seigneurie de). . .
Ouchamps (scel aux contrats d')
Poitiers (scel aux contrats de)
(cour du roi de France à)
Poligny (cour du roi à)
Pont (cour de la vicomte de) xv' si
Pontcarlier (cour du roi à)
Ponthieu (cour du comté de)
Puy (cour du)
Redon (cour de)
Remoulins (cour de) mv"
Rennes (cour de)
Idem
Riom (cour de)
Roche-Savine (coiir de la)
Roche-sur-You (cour de la)
Rumigny (courde) xv"
Saint-Flour (cour sécuUère de l'évêque de)
i386
1Ù63
liècle.
1874
1873
i38i
1498
i5i6
i443
i3o8
l490
i446
i468
i38i
i3i5
i38i
1872
iècle.
i4o5
1882
iiècle.
1283
1298
i3i5
i332
i5o7
jècle.
1285
1897
1758
i3i6
;iècie.
i4o7
1393
i386
i46i
i44i
i363
i38i
i38i
i483
i366
i443
i3oo
iècle.
i3o4
i438
i3o8
i38i
iiècle.
1828
i38i
i363
i33o
1816
iiècle.
i365
COURS ET TRIBUNAUX.
4598*
46oo*
I1601*
/i6o3*
/i6o4*
46o5*
46o6
4607*
46o8*
4609*
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46ii
46i2*
46i3*
46i4*
46i5*
46i6**
4617*
46i8*
4619
4620*
4631*
4632*
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4625*
4626*
4627»
4628
4639
463o
463 1*
4633*
4633
4634*
4635**
4636*
4637
4638*
4639
464o
464i*
4642*
4643*
4644
4645*
4646
4647*
4648**
4649*
465o
465 1*
Salios (cour de) 1877
Sarrebourg (cour du duc de Lorraine à) 1473
SauQiur (cour du comte d'Anjou à) i3o3
Idem i320
Térouenne (sceau de l'avouerie de) 1898
Tonnerre (cour du comté de) 1 284
Tour (cour do la seigneurie de la) i45g
Tours (cour du roi à) 1877
(cour temporelle du chapitre de) i423
Venaissin (cour du) 1 246
Idem 1348
Idem 1363
Vézelay (cour séculière de l'aLbé de) i45o
S 3. — BAILLIAGES ET SENECHAUSSEES.
Sénéchaussée d'Agénois et de Gascogne .
d'Agénois.
Bailliage d'AUuye , Montmirail et Brou
d'Amiens, dans la prévoté d'Amiens. . .
Idem
d'Amiens , dans la prévôté de Beauquesne.
d'Amiens , à GranvilUers
d'Auvergne
Idem
des montagnes d'Auvergne
Idem
Idem
Sénéchaussée d'Auvergne
Bailliage de Bapaume
de Blois
Sénéchaussée de Boulenois
Bailliage de Breteuil
de Caen
Idem xiv'
de Caux
de Chàlo-la-Rcine
de Chalon-sur-Saône
de Chartres
de Château Porcien
de ChaumonI
de Clermonl-Ferrand
de Clermont-Oise
de Conches
de Corbie xï°
de Coulombs xv'
de Courtenai
Idem
Idem
de Dampierre
de Douai
d'Eu
de la Ferté-au-Col
de Gisors
Idem
Idem
— I de Gournai et Gaillefonta\ne
i338
i84o
129a
i388
i5o3
i386
i488
i3o3
1862
1285
1817
i34o
i383
i3o6
i46o
1477
i4i5
1283
siècle.
l403
i3o4
1874
i448
i385
1398
l5l2
1297
1296
siècle.
siècle.
i3o8
i3a6
i355
i482
1337
1891
1479
1286
1801
i4i5
i33i
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4653*
4654*
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466i
466a*
4663**
4664*
4665
4666*
4667*
4668»
4669
4670*
4671
4672
4673
4674
4675*
4676*
4677»
4678*
4679»
468o*»
468i»
4682 »
4683
4684'
4685*
4686*
4687*
4688
4689*
4690*
4691*
4693
4693*
4694*
4695*
4696*
4697*
4698
4700
4701
4702*
4703*
4704
4705
4706*
4707
Bailliage de Guise. .
de Ham. . . .
de Hesdiu . .
de Langres .
Bailie de Lauscrte
Bailliage de Lille
de Lille , Douai et Tournai .
Bailliage souverain de Lille, Douai, Orchies et ap-
partenances
de Limoges
de Louviers
de Luxeuil
de Màcou
■ Idem
de Màcon et sénéchaussée de Lpn ....
de Meaux
de Mehun-sur-\èvre
de Melun
Idem
de Morlain .
de Nesle
d'Orléans
de Nancy
Sénéchaussée de Périgord et de Quercj
Bailliage de Péronne
Sénéchaussée de Poitou
Idevi
Idem
de Poitou, à Niort
de Poitou, à la Roche-sur-Yon
de Ponlhieu
Idem
Idem
Idem
Idem
Idem
Bailliage Je Pontorson
de Pusaje .
de Rouen
Idem
Idem
Sénéchaussée de Rouergue
de Sainlonge. .
de Saintonge , à Parcoul
Idem
de Saintonge, à la Rodielle
de Saintonge, à Saint-Jean-d'Angély .
BaiUiage de Salins
de Senlis
Idem
Idem
Idem
Idem
de Sens
de Sens et d'Auxerre
Sénéchaussée de Toulouse
— Idem
53
1881
i546
1394
'897
i3oo
1319
i395
i435
.317
1394
i33i
i365
i865
i5io
i487
1895
1487
.75.
.339
i4i9
i386
1782
i834
i364
1379
1896
'899
i324
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1819
i36i
1867
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i4i7
i4i7
1337
i3o8
1383
i38o
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1357
i3oo
1292
i343
1378
1819
1744
1383
i4io
1492
1498
1869
i4o4
1378
i84i
54
INVENTAIRE DES SCEAUX.
^708
Û709
4710
6711*
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4723*
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4725*
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4733*
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4745*
4746*
4748*
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4750*
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4753
4753*
4754*
4755*
4756*
4757*
4758*
4759
4760*
4761*
Sénéchaussée de Toulouse ,
Idem
Bailliage de Tournanl
de Troyes
Idem
dUsson
de Valois
de Vermandois
de Vermandois, à Laon
Idem
Idem .
de V'ermandois , à Péronne
de Vermandois , à Ribemont
• de Vermandois, à Roye
Idem
Idein
de Vermandois, à Saint-Quentin .
de Verneuil
■ Idem
de Mc-en-Lorraine
8 4. — PREVOTES.
Prévoté d'Andelot-en-Bassigny. .
d'Angoulême
d'Aubigny
d'Auchie
d'Auteuil
d'Auxerre
Idem
Idem
de Bar-sur-Aube
de Beaugency
de Beaulieu
de Bcaumont-sur-Oise .
Idem
Idem
Idem
de Beaune-en-Gàlinais.
— • de Beauquesne
de Béthisy
de Boiscommun
de Bourges
Idem
Idem
Idem
Idem
— - Idem
— Idem
de Bray
de Bray-sur-Seine. . . .
de Brélencourl
de Brie-comle-Robert. .
de Briey-en-Barrois. . .
de Brony-en-Orléanais.
• de Bruyères-le-Cbâtel. .
de Calais
366
671
3l2
295
4 06
462
295
3/7
284
294
5o5
468
398
3o4
383
407
27G
282
789
322
309
278
388
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353
433
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261
278
284
291
3o8
43o
363
3o3
277
284
333
379
386
389
475
327
33 1
337
397
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485
46o
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4763*
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4787*
4788
4789
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4791*
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4793**^
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48ii
48i2*
48i3'
48i4
48i5*
48j6*
4817*
48i8*
Prévôté de Chaillou-la-Reine i3u8
de Cliambli 1873
de Chaource 1 8 1 5
de la Cliapelle-la-Reine i466
^ de Chàteaudun xiï' siècle.
de Cbàteaufort 1291
Idem 1 352
de Chàteaulandon 1292
de Cliàteauneuf-sur-Loire i3o8
de Cbâteauroux i3o8
de Château-Thierry 1 389
de Chàtillon-sur-lndre 1 889
de Chaumont i4iq
de Clievreuse i3ii
Idem tSSg
df Chinon 1889
Idem i428
— de Choisy-au-Bac 1823
de Clamecy 1286
de Coifify-en-Bassigny 1422
de Compiègne 1 296
■- — Idem i468
de Corbeil 1271
Idem 1478
de Cormeilles xiv" siècle.
de Cosne 1 4o8
de Coulanges-la-Vineuse i489
de Coulommiers 1 494
de Courtenay i332
de Crécy i3i2
de Crépy-en- Valois 1817
Ideyn 1829
de Dammartin i36o
de Disise (Nivernais)? i383
de Dourdan 1 333
de Dun-le-Roi 1 286
d'Épernay i3o3
d'Ervy 1837
d'Essey, près Séez 1802
d'Elampes 1 285
Idem 1 3 3 1
Idem 1 4 1 4
Idem i454
Idem xv° siècle.
de Ferrières-en-Brie 1889
Idem 1 843
Idem 1 389
• de la Ferté-Alais 1 295
de la Ferté-Milon 1298
Idem 1293
Idem 1 4o6
de la Ferlé-sur-Aube 1 4o'i
• de Gaillefontaine i323
de Gien 1 334
• de Gonesse 1291
Idem 1 829
Idem. i38o
COURS ET TRIBUNAUX.
55
/1819
4820*
/1821'
?l829*
-'1823
/1834*
/1825
4836*
.'1827*
6828^
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'-1831'"
4839*
4833*
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484o*
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4855*
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4857*
4858*
4859*
48«o*
486 1*
4862*
4863*
4864*
4865*
486C*
4867*
4868*
486f)*
4870
4871
4873*
4873*
4874*
4875*
Prévoie de Gournai-sur-Marne
de Granges
• de Grez
Hem
de Grigny
Idem
d'Herbelay xvii°
d'Hierre
d'Issoiidun ...
Idem
de Janville-en-Beauc'^
Idem xiv"
■ Idem
• de Joigny
de Jouy-le-Cbâlel
Idem ...
de Jussy-en-Auxerrois xt
• de Lacourt, Marigni et Molinet
■ de Langeais-siir-Loire
de Loches
■ de Lorris
de Loudun
de Maligny
de Mauriac, Auriac et Maurs
de Meaux
Idem
Idem
Idem
de Melun
Idem
Idem
■ de Méreviile
• de Méry-sur-Seine
■ de Meulan
de Montargis
Idem
de Montereau-Fault-Yonne. .
de Montigny-en-Champagne.
de Moutlhéri
Idem
Idem
de Montmorency
de Menton, en Auvergne..
de Moret
de Moulins-Engiibert
de Mouzon
- de Nogent-sur-Seinc
• d'Orléans
■ Idem
Idem
Idem
d'Orouer
d'Ouchie
de Palluel
Idem
de La Perrière
de Pierrefons
i38i
i346
1390
i464
1475
1476
siècle.
1395
1377
i432
i324
siècle.
i444
i44o
i35o
i38o
siècle.
i5o3
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1376
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1439
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l3l3
1499
i48i
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•379
•379
1347
1374
1375
i4o6
i453
i365
1294
1282
i3o8
i4oi
i3i8
1291
1829
1471
i5o3
i445
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i33o
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4878*
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4890
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4893
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4896
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4898
^1899*
4900*
4901*
4909*
4903
4904
4905*
4906
4907*
4908*
''90'9*
4910*
4911*
4919*
4913
4914*
4 9 1 5 *
49.6*
4917
4918
4920*
4921
4992
4923 *
4994*
4995*
4996*
4927*
4928
'1939
Prévôté de Pierrefons i355
de Pont-du- Château i3oi
de Pont-Sainte-Maxence i388
Idem 1477
Idem 1477
Idem i5o3
de Pont-sur-Seine i3i6
Idem 1 ''09
de Provins i322
Idem 1428
de Saint-Aignan 1396
de Saint-Cloud xyu" siècle.
de Saint-Denis 1271
• de Saint-Florentin 1 3 1 o
Idem 1895
de Saint-Gerniain-en-Laye i33i
Idem .... xiv' siècle.
de Saint-Leu-Tavemi 1427
de Saint-Pierre-le-Mouslier i3o8
. Idem 1349
de Sainte-Menehould 1 4 4 5
de Santranges 1 465
de Senlis 1 260
Idem 1993
de Sens i3i8
Idem i368
Idem 1869
de Sezanne i345
. de Solesmes-en-Hainaul 1570
de Tours i324
Idem 1 444
de Troyes . '299
■ Idem 1 3 1 2
Idem 1 4o3
Idem 1470
• de Yassy-en-Champagne 1827
Idem i4o4
de Vatan 1 45 1
de Vaucouleurs i458
de Vaulnisanl 1617
. de Veruon. i3o8
Idem 1 4 1 6
de Villeneuve-i'Archevêque i455
de Villeneuve-le-Roi 1286
■ d'Yèvre-le-Châtel i358
d'Yvoy-Carignan xv' siècle.
Idem i56o
S 5. — VIGUERIES.
Viguerie de Beaucaire 1 3o8
de Béziers iSag
de Cahors 1817
de Carcassonne 1 292
de Figeac 1809
de Nîmes i3oi
de Toulouse 1 334
56
6980
/igSa*
6933*
493 i*
6935*
/1936*
Z1938
^3g
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4941*
4942*
4943*
4944*
4945
4946*
4947
4948
4960
4951*
4952*
4953*
4954
4955*
4966*
4967
4958*
4959*
4960*
4961*
4962*
4963*
4964*
4965
4966*
4967*
4968*
4969*
4970
4971*
4972
4973»
4974*
4975*
4976*
4978*
4980»
4981*
4983*
4983'
INVENTAIRE DES SCEAUX.
Viguerie de Toulouse liai
Idem 1 438
S 6. — VICOMTES.
Vicomte d'Arques i333
d'Auge »327
Idem i344
Idem 1 344
— Idem J 367
d'Avranches 1 4o4
Idem i445
Idem i456
de Bayeux '377
de Beaumont-le-Roger i33o
Idem 1 335
Idem 1339
de Breteuii i339
deCaen.... : i368
Idem 1887
Idem i425
Idem 1 426
Idem 1 43 4
Idem i452
de Careutan i326
Idem 1 336
Idem i338
Idem 1494
de Caudebec 1871
de Cliâtellerault 1890
de Cherbourg i42i
de Conches 1875
de Coulances 1296
Idem i33i
Idem i333
Idem 1 4oo
de Dorafront 1 336
d'Évreux i42o
Idem i46o
de Falaise et d'Auge i346
de Falaise 1877
Idern 1 4o8
de Gisors i338
Idem i4i5
de Léry 1487
de Limoges i3o8
de Montivilliers i335
Idem 1 335
Idem. ......'. '877
de Mortain 1807
Idem 1 336
de Neaufle '293
de Neufchâtel 183 2
de Neufchâtel et d'Arques i334
de Neufchâtel 1 4o3
d'Orbec 1887
de Pont-de-l'Arche 1 298
4984*
4985
4986*
4987
4988*
4989*
4990*'
4991
4992
4993*
4994*
4995*
4996*
4997
4998
4999*
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5023*
5o24*
5o25*
5026*
5027*
5038*
5029
5o3o*
5o3i*
5o32*
5o33
5o34
5o35'
5o36*
5o37*
Vicomte de Pont-de-!'Arche 1 335
de Pontaudemer iSSs
de Pontauton et Pontaudemer 137g
Idevi 1 891
de Rouen 1281
Idem 1882
Idem 1 334
Idem 1 366
Idem 1 4 1 3
■ de Saint-Sauveur-Leudelin i346
Ide7n i4oi
de Trum i3o3
de Valognes 1 846
Idem 1 4oo
de Verneuii 1278
. -Idem i3oo
Idem 1 3i 4
Vicomte et lahellionage des seign" de Saint-Urbain. 1 607
S 7. — CHÂTELLENIES.
Chàtellenie d'Ailuye, Brou etMontmirail 1874
de la Balme 1742
de Beaumont-sur-Oise i447
Idem i456
deBlois i385
Idem 1 3g8
Idem 1 43 3
de Brétencourt i4oi
de Ceiles-et-Valençay 1 4o6
de Chailly 1 4o5
de la Chaise-le-Vicomte iSgS
de Chantemelle 1894
de Chartres 1 292
Idem 1299
Idem 1 3 1 4
de Cbàteaudun 1 897
Idem 1 3g8
de Château-lienard i3o8
de Château-Renaud 1827
de Chàtillon-sur-Loing i3o8
de Ciion xv' siècle.
de Creil 1874
de Domfront 1 889
des Essarts 1 4 1 ."^
d'Essey 1 3 1 1
de la Ferté-Bernard 1827
de la Ferté-en-Bray 1862
de la Ferté-la-ViUeneville xit* siècle.
de la Ferté-Milon i455
de Fréteval 1 296
de Gisors 1 4o4
de Gournai i368
de rile-Adam 1878
Idem i5ao
de Lens >485
de Mantes '807
OFFICES.
57
5o38*
5o39*
5o4o
5o4i*
5o43
5o43*
5o4i*
5o45*
5oi6*
5o47
5o48*
5o49*
5o5o*
5o5i
5o52*
5o53*
5o54*
5o55
5o56
5o57*
5o58*
5o59*
5o6o
5o6i
6062
5o63
5o64
5o65
5o6ô
5067
5o68
5069
D070
5071
507a
5073
5074*
5075
5076
5077
5078
5079
5o8o
0081*
5o8a
Châtellenie de Mantes .... 1427
de Marchenoir i344
Idem 1892
de Mareuii-sur-le-Lay i44i
de Marly-ie-Châtel 1 899
de Montmorillon 1 35o
de Morlagne 1820
Idem 1 4 1 4
de Neaufle-le-Château 1 485
de Nogent-l' Artaud i4o5
de Nogent-rÉrembert 1266
de Parlhenay i4i9
de Poissy i4i3
. — de Pontaillier 1872
de Pontoise i3o2
Idem 1876
Idem i454
de Romorantin i3o8
de Sagonne i4io
de Sénonches 1876
de Thouars 1878
deTorcy t848
de Vouvant 1 4oo
S 8. - TABELLIONAGES.
Tabellionage de Belfort 1 455
de Couiommiers xvi* siècle.
de Joinviile \\i' siècle.
de Monlbéliard i44i
Idem i5i4
Idem i584
Idem 1691
Idem 1 658
de Pierrefonds 1809
de Pont-à-Mousson xiv' siècle.
de Ramberviller xv" siècle.
de Toul Xïii* siècle.
Notaires au bailliage et grenier à sel de Senlis ... 1789
VHP SERIE. — OFFICES.
s 1".
BAILLIS ET SENECHAUX.
BAILLIS SU SOI.
Ascon (Jean) 1229
Basions (Hugues de) 1207
Chamville (Nicolas de) 1218
Chastellier (Guillaume du) 1221
Hautvilliers (Etienne de) 1216
(Nicolas de) 1286
Paste (Guillaume), cbevalier 1207
Tierceviile (Guillaume de) 1221
Versailles (Gilon de) 1221
5o83
5o84*
5o85
5o86
5087*
5o88
5089*
5090
5091
5092
5098
5094
Sogô
5096
5097
5098
5099
5ioo
5ioi
5l03
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5io8
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5128
5i24
5i25
5126
5127
5128
5129
5i3o
5i3i
BilLLIS ET SÉNÉCHAUX.
Alençon (bailli d'), Pierre-Honoré i3i2
Amiens (le bailli d') 1807
Anjou (bailli d'), Hugues d'Alonne 137a
Armagnac (sénéchal d'), Jacques de Genouillac. . i5i 1
Arras ( bailli d'), Jean de Beauquesne 1298
Aubigné (sénéchal d'), GeoBTroide maiglechat. . . i25o
Auvergne (bailli d'), Amauri de Courcelles i24i
Henri de Gaudonviler '^77
Guillaume de Rivière 1 2^3
(bailli des montagnes d'), Jacques Le
Moine.' 1284
(lieutenant du bailli d'). Durant de Cyer-
chan i856
Anvers (bailli d'), Geoiïroi de MontméUand. . . . 1288
Beaucaire (sénéchal de) , Oudart de Villiers . . xiii' siècle.
Guillaume d'Auton 1 255
Phibppe de Sause-Bernard 1270
Jean de Guérel 1274
Bergues (bailli de), Enguerrand 1286
Bigorre (sénéchal de), Pierre de Croses i339
Bourges (bailli de), Guillaume de Chenevières. . 1260
Philippe Barbe 1277
Bresse (lieutenant du bailli de) xiv' siècle.
Caen ( lieutenant du bailli de), Guillaume de Bryon 1889
(bailli de), Jean Herpelley i432
Carcassonne (sénéchal de), Pierre de Voisins, xiii' siècle.
Guillaume de Cobardon 1270
Philippe de Monts 1278
Simon Brise-Tesle 1291
Caudebec (lieutenant du bailli de), Roger Ravoir. 1871
Champagne (bailli du comte de), Raoul Arondeaus 1226
Chaumont (bailli de),Humbert de Cholay i84o
Chaumont-en-Bassigny (bailli de), Jean de Van-
noise 1808
Clermonl-Oise (bailli de), Jean de Demouret. . . 1862
Cordes (bailli de), RaimondrAicher 1242
Cotentin( lieutenant du bailli de), Bertaud Jobelin. i845
Douai (bailli de), Jean Cousin i3ii
Gilles du Lieu-Saint- Amand 1824
Evreux (bailli d') , Guérart Mausergent 1867
(lieutenant du bailli d'Evreux^et de Beau-
mou t-le-Boger), Guillaume Lemere . . 1890
(lieutenant du bailli d'), Jean Lemoine. . i482
Franche-Comté (bailh du roi en), Jean de Nouvions 1 296
Landser (grand bailli de), Jean-François-Antoine
deHell 1788
Lauraguais ( le lieutenant général de la sénéchaussée
de) 1789
Ligny (le hailU de) 1 629
Lille (bailli de) , Pierre des Jumeaux 1 298
(bailli de), Jean de Courteville i5oi
(le Ueutenant général de) '769
Lyon (sénéchal de), Jean de Macherin i3i3
Mâcon (bailh de), Gilles de Maubuisson i36o
Masmunter (bailli de) xvi' siècle.
8
58
INVENTAIRE DES SCEAUX.
5i33
5i33
5i3à
5i35
5i36
5187
5i38
5i39
5 1 '1 1
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5 109
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0161
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5i63*
5i64*
5i65
5 166*
5167
5i68
5169
5170
5171
5i7.
5173
0174
5170
0176
5177
0178
Meiun (bailli de) , Pierre Aubert
Montbéliard (bailli de), Etienne de Chaslelvonhay
Jean de Stadion
Morlagne (bailli de), Nicolas Bourlivet
Mortagne et Tournésis (bailli de), Pierre dir
Buisson
Nancy (bailli de), Félix de Parole
Orléans (bailli d'), Jean le Monétaire
(commissaire du bailli d'), Jean Baudet.
Périgord , Limousin et Quercy (sénéchal de),
Simon de Melun
Poitou (bailli de), Adam le Panetier
(sénéchal de Poitou et Limousin ), Jean
d'Oroer
Ponthieu (heutenant du sénéchal de), Pierre Polart
Provins (bailli de), Guillaume de Barbonne. . . .
Rouen (bailli de), Jean Silvain
Rouergue (sénéchal de), Jean d'Arcis
Pierre de Ferrières
Saintonge (lieutenant du sénéchal de), Jean Mou-
rant Vei's
Senlis (bailli de), Gilles de Courcelles
Jean de Sempi
■ — • Idem
Jean de Venderesse
(lieutenant général du bailli de), Jean le
Charron
Sens (bailli de), Etienne Taste-Saveur
Toulousain et d'Albigeois (sénéchal de), Pierre
de Landreville
Eustache de Beaumarchais
Toulouse (sénéchal de), Thibaut de Nangeville. .
Eustache de Beaumarchais
(lieutenant du sénéchal de), Barthélémy
de Landreville
(bailli du comte de), Pierre Laurenci. .
Bertrand de Gaillac
Tours (bailli de) , Guiter de Viletle
— Robert l'Huissier
Renaud de Sainte-Solange
Troyes (bailli de), Hugues Gilles
Guillaume Alexandre
Valois (bailh de), Jean d'Asnières
Venaissin (sénéchal de). Gui de Vaugrineuse. . . .
Vermandois (bailli de), Mathieu de Beaune
Jean de Vennoise
Jean d'Arentières
(heutenant du bailh de), Jean de Bray. .
Tomas Ravenier
Jean l'Evesque
Vitré (lieutenant du sénéchal de), Guill. d'Azay. xii^si
466
421
3i4
323
435
249
327
280
245
3i6
4o4
259
436
25l
3o8
4l2
373
328
332
388
4o5
256
266
290
269
295
267
343
343
263
272
373
282
276
324
268
256
359
364
38o
398
4i8
lècle.
S 2. — PRÉVÔTS.
Bar sur-Aube. — Jean Chrétien ia65
Bar-sur-Seine. — Jacques Lingei 1255
Beaumont-sur-Oise. — Robert de Lusarches 1260
0179
5i8o
5i8i
5183
5i83
5i84
5i85
5i86*
5187
5i88
5189
5190
5191
6192
5198
5194
5195
5196
5197
5198
5199
5200
5201
5202
52o3
52o4
52o5
5206
5307
5ao8
5209*
5 2 1 G *
531 I
5212
52i3
52i4
52i5
5316
0217
0319
5220
5221
5323
52 33
5224
Beaumont-sur-Oise. — Pierre Foutel et Jean le
Guédier
Belfort. — Guillaume Bergier
Charnelle , près Verneuil. — Guillaume
Chàteau-Gonlier. — Jean Donmes
Compiègne. — Geoffroi du Caiglou
Corbeil. — Jean Dessus
Douai. — Henri de Hondschoote
Idem
Marie de Melun
Estrées. — Arnoul
Hervy-en-Chanipagne. — Pierre Vérians
Jouy-le-Chàtel. — Denis la Cuque
Larzicourt. — Berthelot de Vianne
Longueviile-en-Tardenois (le prévôt de) xit'
Melun. — Thomas Cardon
Montdidier (le prévôt de)
Neufbrissac (grand prévôt de) , Valentin Neissen. .
Pierrefons. — Auchiers de Compiègne
Pontoise. — Renart Fourié
Pont-Saint-ilaxence. — Pierre CouUebault
Provins. — Guillaume Rémond
Rumilly. — Humbert Laclef
Senlis. — Jean des Vignes
Wernes de Verberies
Guillaume Tybout
Colart le Sirier
Barthélémy Frotier
Jean Maraine
Jean Sanguin
Sublaines (le prévôt de)
Tonnerre. — Guillaume
Troyes (garde du scel de la prévôté de), Henri de
Dommarl
Vassy. — Jean Deschamps
Maihurin de la Fontaine
Vernon. — Jean de la Prévosté
Vitry. — Jacques de Quaillas
Ylles. — Jacques Guarlarde ....
Lieutenant de la prévôté d'issoire.
Mozeilhe
- Jean-Baptiste
1 271
l521
1276
i3o3
1276
i3a8
1287
1244
1869
1228
i3o8
i38o
i3o8
siècle.
i5i8
1255
1625
1296
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1476
1279
i3o8
1221
1235
1291
i433
i448
i466
i5o9
i3o8
1297
iSaa
i384
i4oi
i4i5
1808
1808
1762
S 3. — OFFICES DE JUSTICE.
Lieutenant général du vicomte d'Arqués. — Jean
d'Agouhcrt i4o5
Lient' général au présidial de Bourg-en-Bresse. —
François-Louis Charbonier, baron de Grangeac. 1688
Juge du seigneur d'Olliergue. — Jean de Villeneuve. 1 4 1 6
Assesseur d'Étampes. — Barthélémy, fils de Dreux. 1 2o4
Adam Héron i3o4
Procureur du roi en Bigorre. — Garcie de Serris,
clerc i3o8
Avocat commissaire du roi au comté de Clermont.
— Nicolas le Chirier • 899
Procureur du roi au bailliage de Gisors. — Jean
Sauraale i4i5
OFFICES.
5a25
5226
6227
5228
0229
523o
523i
SaSa
5233
5234
5a35
5236
5237
5238
523g
53/10
52/!ii
5242
5243
5344
5345
5246
5247
5a48
524g
525o
5a5i
5353
5a53
5354
5355
5a56*
5357
5358
535g
5260
5261
526a
5263
5264
53 65
5366
5367
Conseiller et avocat en cour laye au pays d'Anjou.
— Nicolas de Neufville 1887
Notaires et secrétaires du roi. — Jean Haudry ... 1 4 1 4
Michel de la Teillage i44o
Tabellions de Bar-sur-Aube. — Jean Malespine de
la Villeneuve, clerc 1827
Girard d'Espinaux, prêtre 1827
Notaire de la cour de Besançon et coadjuteur du
notaire d' Auxonne. — Othe Gaultier d'Auxonne ,
prêtre i365
Notaire de Montbéliard. — Adam Godeman 1668
Tabellion de la prévôté de Pierrelbns. — Denises
le Blond 1819
Notaire de Saint-Gilles. — Raimon Adlzei i3o3
de Strasbourg. — Jean-Georges Redislob. 1 665
Tabellion du roi à Vaucouleurs. — Pierre de Vau-
couleurs i458
Tabellion juré de Vaucouleurs. — Pbilippeau La-
bourel i458
Auditeurs du roi en Ponthieu. — Aieaume de Bois-
Raoul i36i
Raoul de Maigneville i36i
Auditeur du roi d'Angleterre à Abbeville. — Guil-
laume de Bos i366
Auditeurs du roi en Ponthieu. — Jean Flaitcl. . . i366
Auditeurs du roi à Abbeville. — Jean Charpentier. i3g2
Auditeurs du roi en Ponthieu. — Pierre de la Folie. i4o4
Jean de Mous i4o4
Auditeur du duc de Brabant à Abbeville. — Guil-
laume Coquessart i423
Auditeurs du roi à Amiens. — Enguerrand du Bos. i4o8
Enguerrand de Noielle i4o8
— — — Antoine Picquet i5o5
Auditeurs du roi à Beauquesne. — Colard Cailliel. i386
— Renaud des Quesnes i386
Robert Perrugne i424
Auditeur du roi au Crotoy. — Jacques Watrée.. . i366
Auditeurs du roi à Doullens. — Mahieu Roussel. . 1 687
• Jean d'Osterel i46i
Jurés de Troyes. — Colinet Mauroy i Sgo
P. Colombel 1890
Jean de Pouan 1 896
Garin d'Arras '898
Nicolas le Bailiy 1898
Greffier de Ribeauvilliers. — Morraandt Vokat. . i552
Sergent au bailliage d'Amiens. — Robert de Fau-
quembergue 1882
Sergent du duc de Bourgogne. — Hugenin du Feyte. 1 4 88
Sergent :'; cheval du roi en la prévoté de Chàteau-
Thierri. — Colesson Ernoul i4io
— • en la prévôté de Chàlillon-sur-Marne. —
Jean le Suriat i4io
• en la prévôté de Meaux. — Jean le Bossu. i4a5
en la prévôté de Melun. — Pierre Granchol. i4i5
au bailliage de Melun. — JeandeChauroy. i466
en la prévôté de Montdidier. — Guil-
laume d'Aumalle i343
5268
5369
5270
5971
5272
5278*
5974*
5275
5276*
5277
5278
5379
5380
5381
5289
5283
5284*
5285*
5286*
5987*
5988*
5289
5990
5291
5299
5998*
5994
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5296*
5297*
5998
5399*
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53o6*
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53o8*
5309
53io
53n
58 1 9 "
53i3
59
Sergent en la prévôté de Passavant. — Pierre
Malet 1 4 5 1
. en la prévôté de l'exemption de Pîerre-
fons. — Pierre Fouquet i485
Sergent du roi au bailliage de Senlis. — Denis
Barthélémy 1 860
Sergent du roi en la prévôté de Senlis. — Colin le
Maire • 388
Sergent du roi au bailliage de Tournai, Mortagne
et Saint-Amand. — Guillaume de Neuville. . . i 422
S 4. — OFFICES DE GUERRE.
Châtelain d'Aire. — Baudouin de Commines. ... 1211
Idem 1287
d'Avranches. — Raoul de Tilloi 1233
de Bapaume. — Robert de Bornés i3o3
de Beaumont. — Baudouin 126 5
de Bergues. — Adam Kirel . . Philippe-Auguste.
Idem. — Gilbert 1 287
Idem 1 987
Idem 1286
de Béthisy. — Pierre 1 920
de Blois. — Robert l'Arbalétrier 1 244
de Bourbourg. — Jean de Fiennes i3i4
de Brunetu Castro. — Jean 1268
de Cambrai. — Jean de Montmirail. . Pli.-Aug.
Idem i9o8
Idem 1217
de Cognac. — Pierre Brémont 1281
de Corbie. — Gui Candavaine, sire du
Plaissis 1260
Idem. — Raoul 1289
de Couci. — Gui, seigneur de la Ferté-
Bhard 1200
Idem. — Renaud 1346
de Dieuze. — Arnold Wise i435
de Douai. — Gautier 1987
Idem 1975
d'Etarapes. — Guillaume Menier 1 9 1 1
d'Évreux. — Guillaume Bourguinel .... 1916
de Gaillon. — Lambert Caduc 1927
de Gisors. — Aieaume Hescelin 1 2 1 4
de Hesdin. — Beaudouin 1220
de Laon. — Gobert Sarrasin 1988
^ — de Lens. — Baudouin Phihppe-Auguste.
Idem. — Jean 1975
de Lille. — Boger 1938
Idem. — Guillaume 1335
de Lille et Péronne. — Jean 1987
de Lille. — Jean 1 267
Idem. — Roger - i3o3
de Maurepas. — Jean , sire de Maurepas. 1 288
Châtelaine de Meaux. — Adèle xii' siècle.
Châtelain de Montmeillant. . — Jean de Vernon,
chevalier i93i
de Montrond. — Aimé Boucher, chevalier. 1 3o 1
8.
60
INVENTAIRE DES SCEAUX.
53i4
53i5
53i6'
53 17
53 18
5319
5330*
532 1*
53a3
5333
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5335
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5327
5338
5339
533o
533 1
5333
5333
5334
5335
5336
5337
5338
5339
53&0
534i
5342
5343
5344
5345
5346
5347
5348
5349
535o
535 1
5353
5353
5354
5355
5356
5357
5358
Châtelaine de Neaufle. — Agnès 1 243
Châtelain de Noyon. — Jean 1 '93
Idem 1 239
de Noj'on et de Toroute. — Jean 1260
de Puicelcy. — Guérin de Placencourt . . 1 243
de Roye. — Simon de Dargies '290
de Saint-Omer. — Guillaume, seigneur
de Fauquemberg 1211
Idem 1233
de Sens. — Giles de Flagi, chevaher. . . 1232
de Thouars. — Robert d'Espinei 1269
Lieutenant du châtelain d'Osson. — Guillaume de
la Farge 1 462
Châtelain de Vitry. — Hugues 1337
Capitaine d'Amiens. — Jean de Reiloy i425
Connétable de Bordeaux. — Alexandre d'Alby. ... 1 368
Gouverneur du Brouage. — Jacques de Rivery ... 1 579
de Gévaudan. — Jean , vicomte d'Apchier. 1674
Capitaine d'Ingon. — GeotTroi de Parguar i38i
de Karahez. — Guillaume de Quélen . . . i382
Sénéchal et capitaine en Lombardie. — Philippe
de Gonesse, chevalier le roi 1274
Gouverneur de la citadelle de Lyon. — François
de Carbonnières, seigneur de Chambéry, etc. . 1667
François de Saint -Laurent, seigneur de
la Feuillade, son heutenant.. . 1667
Capitaine du Maine. — Jean le Chapellais , chevalier. 1 3 64
de Monségur. — Guillaume Raimond de
Marmande
de Rennes. — Alain de la Houssoye ....
de Sauveterre-en-Bazadois. — Gaillard de
Puy, écuyer i Sgâ
GouYerneur du comté de Montforl. — Brient de
Lannion 1369
Lieutenant du roi à Rue. — Armand-Jules de
Forceville 1748
Capitaine du château de Vincennes. — Jean de
Hanforde (Anglais) 1427
Colonel de rcitres. — Gaspard de Schomberg. . . . 1075
Arbalétrier du roi. — Maître Raimond . Philippe-Auguste.
Lupeillons des .\rs 1227
Capitaine d'arbalétriers. — Philippe Espine .... 1 4 1 1
Sergents d'armes du roi. — Itier d'Orléans 1322
Guillaume de la Mora 1 270
Pierre Bateste 1373
Jean Verry 1 369
Jean de la Chambre 1376
Colin le Sueur 1 4 1 5
Sergent de la sergenterie de Saint-Pierre pour le
roi. — Noël le Charpentier i4i5
Sergent de la sergenterie de la couronne lès Rouen.
— Jean Bouchart i52i
Estager. — Jean Paumier de Lantil 1 267
Capitaine de gens d'ai-mes et de trait du roi. —
Rodrigue de Villadrando, comte de Ribedieux. i432
Hommes de guerre. — N. de Beaufou i4a2
Guillaume Lempereur «432
i383
i38i
5359
536o
536i
5362
5363
5364
5365
5366
5367
5368
5369
5370
5371
5373
5373
5374
5376
5377
5378
5379
538o
538i
5382
5383
5384
5385
5386
5387
5388
5389
5390
5391
5392
5393
5394
5395
5396
Hommes de guerre. Fleurimont i423
Hommes d'armes de la garnison de Tours. — Pé-
rond d'Artigalole i424
Faulcon de Mercadié i424
Bouson de Sauges i434
Hommes de guerre. — Etienne de Vignolies , dit
laHire, écuyer d'écurie du roi i424
Capitaine de cinquante hommes d'armes. — Chabot
de Saint-Gelais, chevalier de l'ordre du roi,
maire perpétuel delà ville de Bordeaux i566
Capitaine de cinquante lances d'ordonnance. —
Charles de Seissel 1 669
Commissaire des guerres et interprète du roi en
langue germanique. — Pierre de la Saussaye. . 1571
Capitaine d'une compagnie des gardes suisses. —
Raguet Ravier, bourgeois de Coire 1788
Capitaine des galères. — Pierre d'Aïiaz , chevalier. 1 338
S 5. — OFFICES DE FINANCE.
Généraux conseillers des aides.
N
N
• Jean .
Arberi
Nicolas.
Conseiller des aides en la chambre des généraux à
Paris. — Charles Rapiont, seigneur de Livry-
en-Launoy
Conseiller et général des finance du roi. — Denis
le Rreton , seigneur de Villiers-le-Bel
Trésoriers de France. — Raoul de Lille
Pierre de Soissons , son clerc
Jean Bureau
— Simon Radin
Pierre Bureau
Conseiller et gouverneur général des finances du
duc de Bretagne. — Jean , évèque de S'-Brieuc.
Trésorier et gouverneur des finances de Normandie
(le)
Enquêteur du roi. — Nicolas de Chàlons, clerc. .
Enquêteur du roi des acquêts faits dans le ressort
de la prévôté de Paris. — Simon Bonel, clerc.
Simon Payen
dans la chàtelleine de Melun. — Thibaut
Oger, clerc
Commissaires députés sur le fait des nouveaux
acquêts dans la vicomte de Paris. — Pierre de
Langres
Thomas la Chèvre
• Etienne le Barrois
. Jean de Mongobert
Guillaume du Bois
Receveurs du roi. — Al. Bichius Guidonis
Mochetus Guidonis
Receveurs d'AlIkirch. — Jean Reinhart Rerr
■ Jean-Jacques Wemner
Conrat
1871
1871
1891
'399
»399
i458
i484
i336
i366
i458
i48o
i48i
i4o8
i432
1262
1298
1298
1827
i844
i844
i344
1890
1890
1290
1290
»579
1687
i5i3
VILLES.
61
5397
5398
5399
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56o2
5/io3
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54o5
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54i 1
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5420
5421
54a3
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5424
5425
5426
5497
5498
5429
543o
543i
5433
6433
5434
5435
Receveurs d'Aitkirch. — Marx Biegiseun i555
Receveur du bailliage d'Amiens. — PieiTe le Sève. 1 38o
de Blois. — Merlin de Martin Puich. ... 1 3 1 7
d'Eusisheim. — Benoît Obrechl 1817
Garde de la recette d'Étampes. — Etienne Valeton. 1895
Receveur d'Evreux. — Etienne Gérart, clerc du roi
de Navarre 1870
d'Hunamhr. — Mathias Roetlin 1618
Receveur général du comté de Moatfort pour le
duc de Bretagne. — Joret Layr i4i5
Receveurs de Paris. — Renaut Bouton 1 345
Rolant Pougery. . i356
. ■ Jean de la Folie 1895
Guillaume Bretiau xv' siècle.
Hugues Bureau 1447
Raoul Crochetel 1^69
Receveur du roi à Senlis. — Jean Soris i482
Receveur de Toulouse. — Marquis Scatisse i343
Receveur et grenetier du bailliage de Troyes. —
Michel de Dompmart 1 365
Maître et enquesleur des eaux et forêts. — Geoffroi
des Essarts i33i
Grand maître des eaux et forêts (le) i46i
Lieutenant des eaux et forêts. — N. Braux. . xvii° siècle.
Maître des eaux et forêts du comté de Blois. —
Jean Chardon 1 454
Maître et enquêteur des eaux et forêts du roi en
Normandie. — Robert Assire 1878
Garde de la monnaie de Toulouse. — Jean de
Saint-Marin i43o
S 6. — OFFICES DIVERS.
Clerc du roi. — Raimond ,\ubert. . . .
Pierre Rodier
Pierre Maillart
Secrétaire du roi. — Pierre Cramette
Genlilhonune ordinaire de la chambre. — Jean
Chasleignier, seigneur de la Rocheposai
Jacques du Val, seigneur de Mondreville,
chevalier de l'ordre
Valets de chambre du roi. — Ives le Breton
Jacques de la Fourrure
Echanson de la reine mère. — Nicolas de Saint-
Belin.
Clerc de Robert, duc de Bourgogne. — Maître
Rigaud de Semur
Clerc , procureur de Robert, comte de Flandre. —
Gautier de le Bake
Clerc et procureur de Charles de Valois. — Jean
Kesnel
Clerc. — Baudouin de Zenobeke
Serviteur et familier de Broquart , seigneur de
Fenestranges. — Wynant, dit Bouck
Garde des chartes du roi. — Adam Boucher ....
Trésorier des chartes du roi en Hainaut. — Phi-
lippe de le Samme, conseiller ordinaire du roi .
l3l2
1820
i33a
1889
i563
1577
1977
1277
i564
i3o6
1817
1809
1816
1870
i359
1571
5436
5487
5438
5439
544o
544i
5442
5443
5444
5445
5446
5447
5448
5449
545o
545i
5452
5453
5454
5455
5456
5457'
5458"
5459'
546o*
546i*
5469
5468*
5464*
5465*
5466*
5467*
5468*
5469
170
5471
Clerc de la chancellerie. — Raimond Saquet. . . . 1 83o
Plénipotentiaire français au congrès de Munster.
— Abel Servien, comte de la Roche des Aubiers. 1649
Plénipotentiaire du roi de France pour le traité
des Pyrénées. — Henri de la Court i65o
Syndic du Venaissin. — Pons Jordiamont i3o3
IX' SERIE.
SCEAUX DES VILLES.
Brumath xvi'
Colmar
Idem
Eguisheim
GueLweiler
Idem
Ide)7i
Mulhouse
Neu-Brissac
Idem
Ribeauvilliers
Idem xvi"
Ruffac
Strasbourg xiv'
Idem
Sullz
siècle.
1591
1662
i598
i482
1628
1682
1549
i53o
1609
1629
siècle.
i585
siècle.
i648
1628
ANGOCMOIS.
Angoulême xviii" siècle.
ANJOD.
Angers 1 5o6
AUNIS.
La Rochelle . .
Idem,
i3o8
1437
Aurillac 1284
Clermont 1 365
Issoire i3o8
Maurs 1284
Mauzac 1867
Montferrant 1 226
Montsalvy i3o8
Riom 1283
Saint-Flour »8o8
Salers 1790
Saint-Jean-Pied-de-Port 1279
Vicrzon .
i3o8
62
INVENTAIRE DES SCEAUX.
5472
5473
547Ù
5675
5476
5477
5478
5479
548o
548i
5482
5483*
5484
5485*
5486*
5487
5488
5489
5490
5491
5492*
5493
5494
5495*
5496*
5497*
5498*
5499*
55oo»
55oi*
55o3*
55o3*
55o4
55o5 *
55o6*
5507*
55o8
5509*
55io*
55ii*
55i2*
55i3*
55i4*
boi:bboni»ais.
Moulins 177''
BOURGOGNE.
Beaune 1318
Dijon 1 3o8
Idem XT° siècle.
Idem xï" siècle.
Pont-de-Vaux 1790
Pont-de-Vesle 1792
Lorient
Idem.
CBAUPAGRE.
Bar-sur-Seine .
Fîmes
Joinville
Langres
Meaux
Mézières
Idem. .
■ Idem. .
Provins .
- Idem.
■ Idem.
Reims .
Idem .
Idem.
Saint-Dizier. .
Sens
Troyes
Vaucouleurs.
COMTAT TENAISSIN.
Avignon.
■Idem.
■ Idem.
i3o8
i3o8
i3o8
i4o5
i3o8
i4o4
•1790
1792
1268
1279
'790
i368
' siècle.
1788
i3o8
1263
1332
i3o8
1326
125l
i3o3
Tarascon i23i
FLANDRE ET ARTOIS.
Aire.
Idem.
'199
i3o8
Idem 1870
Arras 1 3o3
Idem 1 539
Avesnes '769
Bailleul 1237
Idem 1 3o4
Berguos 1199
Idem 1328
Bélhuno 1 3o8
Idem 1 38o
55i5*
55i6*
5517*
55i8*
5519
5520
5521*
5522**
5523
5524*
5525*
5526*
5527**
5528*
5529»
553o*
553i*
5532*
5533*
5534*
5535*
5536*
5537
5538
5539*
554o
554i
5542*
5543*
5544*
5545*
5546*
5547*
5548*
5549*
555o*
555i
5552
5553
5554'
5555'
5556
5557
5558
5559
556o*
556 1*
5563
5563*
5564
Bélhune lôsg
Bourbourg 1287
Idem 1826
Cambrai 128a
Cassel .
■ Idem.
■ Idem.
■ Idem.
Douai .
■ Iden
i34o
1770
1287
ia45
1226
1437
Dunkerque i344
Idem 1828
Gravelines i244
Idem 1828
Hesdin 1311
Lens 1338
• Idetn.
■ Idem.
Lille.
- Idem.
■ Idem.
■ Idem.
■ Idem.
i3o8
i444
1199
1286
i3o8
i4io
1764
Idem xv!!!' siècle.
Mardick. 1387
Maubeuge 1874
Morlagne i52g
Orchies 12 44
Idetn i43o
Le Quesnoy i245
Sainl-Amand >52g
Saint-Omer "99
Idem 1 3o8
Idem ' 'i 99
Saint- Pol i3o3
Valenciennes 1874
/dem 1 509
Gaillac-Toulzat.
Lezat
Pamiers
Idem. . .
i8o3
i3o8
1267
i3o3
Saverdun 1808
FEARCBE-COMTE.
Dole.
1769
Castelfranc xiv' siècle.
Gabaret xiv* siècle.
Lectoure *. . 1 3o3
Mezin 1243
SainUGirons 1 3o3
Verdun 1242
Idem i3o3
VILLES.
5565*
5566*
5567*
5568'
5569
5570*
5571*
5572*
5573*
5574
5575
5576
5577
5578
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558o*
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5582
5583*
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5585*
5586
5587
5588"-
5589
5590
5591
559a
5593
559/1
5595
5596
5597
5598
5599
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56oi *
56o3*
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56 1 1
56 12
56 1 3
56 1 4*
56 iT,
GUTKKHE.
Agen 1263
Bordeaux '297
Idem i342
Idem i5i6
Gensac 1791
Marmande 1 2i3
Penne-d'Agen 1243
Port-Sainte-Marie 1243
Saiut-Emilion i3oa
ILE-DE-FBANCE.
Asnières-sur-Oise 1 259
Chaumont 1211
Dourdan '793
Houdan '379
Mantes 1 208
Idem 1238
Idem i3o7
Melun 1789
Paris xiii" siècle.
Idem 1 366
Idem i4o6
Idem i4i2
Idem 1626
Idem 1472
Idem 1619
Idem i63i
■ Idem i646
Idem 1674
Idem 1733
Idem 1734
Idem 1 789
Idem 1789
■ Idem '792
Paris (mairie de) 179a
Plaisir 1792
Poissy 1276
Idem 1 3o8
Pomponne 1228
Pontoise 1228
Idem 1276
Idem i355
LANCDEDOC.
Agde i3o3
Aimargues 1 3o3
Alais i3o3
Albi i3o3
Alet i24o
Ambialet i3o3
Aniane 1 3o3
Auriac i3o3
Barbeyrac i8o3
Béziers 1226
Idem 1291
56i6*
5617
56i8*
5619
5620
5621*
5622*
5623*
5624*
5625*
5626
5627*
56a8*
5629*
563o
563i
5632
5633*
5634
5635*
5636
5637
5638*
5639*
564o*
564i
5642
5643*
5644
5645*
5646
5647
5648
5649*
565o»
565 1*
5652*
5653*
5654
5655*
5656
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5658*
5659
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566i
5662
5663
5664
5665
5666*
5667 *
5668*
5669*
5670
5671
5672
63
Béziers , 1 .3o3
Brens i3o3
Briatexte 1 3o3
Capestang i3o3
Caraman 1 3o3
Carbonne i3o3
Carcassone xiii" siècle.
Idem i3o3
Castelnaudary i242
Idem 1 3o8
Idem 1 7go
Castel-Sarrasin 1243
Castres xiii* siècle.
Idem xiii' siècle.
Cessenon i3o3
Confoiens i3o3
Conques i3o3
Cordes i3o3
Fanjaux 1242
Gaillac i3o8
Gignac 1 3o3
Grasse (La) i3o3
Largentière. i3o3
Lautrec 1 3o8
Lavaur 1 3o8
Limoux i3o3
Mas-Saintes-Puelles (Le) 1262
Mirepoix i3o3
Montagnac i3o3
Montagut 12 42
Montesquieu i3o3
Monlolieu i3o3
Montpellier i5o6
Montréal 1 3o3
Narbonne ( cité ) 1218
Idem 1243
( bourg ) 1218
Idem 1243
Narbonne 1 3o3
Idem 1 3o3
Nîmes 1236
(sceau des chevaliers des Arènes) i3o3
(sceau de la cité) i3o3
Olargues i3o3
Orban i3o3
Penautier 1 3o3
Peyriac 1 3o3
Péîénas i3o3
Pomarède ( La ) 1 3o3
Puy-Laurens 1242
Idem 1 3o3
Rabastens ■ 12 42
Idem i3o3
Réalmont 1 3o3
Rieux i3o3
Idem 1 3o8
Saint-BerIrand-de-Comminges 1 789
6/i
5673
5674
5675
5676
5677
5678
5679
568o*
568i*
5682*
5683*
5684
5685
5686
5687
5688*
5689
5690
5691*
5692
5693*
5694*
5695*
5696
5697*
5698*
5699*
6700*
5701*
570a
5703
5704
5705*
5706*
5707
5708*
5709
5710
5711 *
5712
5713
5714*
5715*
5716
0717
5718*
57'9
INVENTAIRE
Saint-Denis »3o3
Saint-Genais • 3o3
Saint-Guiihem-du-Désert i3o3
Saint-Hippolyte ^1^9
Saint-Pons-de-Thomières. 1226
Idem »3o3
Saissac i3oo
Toulouse I2i4
Idem XI"' siècle.
Idem 1242
Idem i3o3
Idem >'i44
Idem 173''
Id^m i7''3
Uzès •3o3
Villefranche i3o8
Viilemagne i3o3
Villemoustausson 1 3o3
Viliemur 1^42
LIMOCSIH.
Brives '789
Limoges i3o3
Saint-Junicn i3o3
Saint-Léonard i3o8
Uzerches xviii' siècle.
LOBBAIKE ET TROIS-ÉVÈCHÉS.
Épinal • • • i444
Idem 1 462
Metz 1297
Idem ïTi' siècle.
Idem i6o4
Saarbourg i4i8
Idem 1472
Thionville 1829
Toul i3oo
Idem 1 4o 1
Tulle xnii' siècle.
Verdun 1896
Idem 1789
LÎ0^NA1S.
Lyon 1271
Idem 1 320
SITEBNAIS.
Decize 1786
Nevers 1790
SOBMANDIE.
Aumale •. i3o8
Eu i3o8
Ponl-Audemer 1280
Rouen 1222
Idem 1262
Idem 1 266
DES SCEAUX.
5720 Rouen.
5721
5722
5723»
5724
5726
5726*
• Idern.
■ Idem.
i363
i38i
- >7*^9
Saint- Valery-sur-Mer ■ i3o3
Torigny 1790
Verneuil 1228
Vétheuil 1218
OBLÉINAIS.
5727
5728
5729
5730*
5731*
5732*
5733
5734*»
5735
5736**
5737*
5738*
5739*
5740*
5741
5742
5743*
5744*
5745*
5746
5747*
5748*
5749*
5750
5751*
5762*
5753*
5754
5755*
5756
5757»
5758*
5759*
5760*
5761*
5762*
5763
5764
5765*
5766*
5768*
5769
5770'
Montdoubleau 1 826
Ayraet, ou ie Razat-d'Eymet i3o8
Périgueux i2o4
Idem 1 3o8
Périgueux ou Puy-Saint-Front 1228
Idem ia45
Sariat , laaS
Abbeville .
■ Idem.
■ Idem.
Airaines.
Amiens..
Idem.
Ancre, ou Albert. .
Arguel
Athies
Beaumont^sur-Oise.
Beauquesne
Beauvais
Idem
Boulogne-sur-Mer. .
Idem
Bray-sur-Somme . .
Bruyères
Idem
Bulles
Après
Calais
Cappy
Cerny-eu-Laonnais
Chambli
Chaudarde
Chauny
Compiègne xn'
Idem
Corbie
Crandelin
Créci-sur-Serre
Crépy-en-Laonnais
Crépy-en-Valois
Cyvla-Gommune
DouUens xn"
Fère(La)
Guise
Ham
l320
1823
1868
lai 1
laaS
i5o5
i548
1280
1338
iaa8
1260
1238
1358.
1269
1875
ia6o
laaS
i8o3
i3o3
i3o8
iaa8
i3o3
1276
i3o8
i3o3
siècle.
i3o3
1238
i3o8
i3o8
1260
laaS
ia56
siècle.
i3o3
1763
1228
5771*
5772*
5773*
577^1
5775*
5776*
5777*
5778 .
5779
5780*
5781
5782**
5783
5784
5785*
5786*
5787
5788*
5789*
5790*
579'*
5792
5793
5794
5795*
5796*
5797*
5798*
5799*
58oo*
58oi**
58o3*
58o3*
58o4
58o5*
58o6
5807*
58o8*
5809*
58io
58ii
58i2
58i3
58i4*
58i5*
58i6*
5817
58i8*
5819
5820*
5891
METIERS ET
Laon jaaS
Idem 1971
Marie « 3o3
Mayo ou le Crotoy i a3o
Idem i36i
Monlaigu i3o3
Montdidier 1 3o3
Idem i3o8
Idem liai
Montreuil-sur-Mer 1210
Idem Après laSg
Idem 1 36 1
Idem i4à3
Nesle laSo
Idem i3o3
Noyon Après 1259
Péronne 1228
Idem i336
Poix i3o3
Ponthoile i23o
Roye laaS
Rue-eu-Ponlhieu i3o3
Saint-Josse-sur-Mer i23o
Idem i345
Idem i36i
Saint-Quentin 1228
Idem i3o8
Saint- Riquier 1291
Idem i3o3
Idem i348
Senlis 1228
Soissons 1228
Wailly i3o3
Idem 1 3o8
Wissant-sur-Mer i3o3
POITOL.
Luçon 1791
Poitiers i3o3
Idem 1 5o6
PBOVESCE.
Marseille ... 1237
Saint-Maximin 1768
Saint-Remi , 1768
Idem xviii* siècle.
QBERCÏ.
Albanque (L' ) ' 809
Relaye i3o9
Rretenoux '809
Cahors 1 3o9
Idem 1790
Capdenac 1 943
Cardaillac 1 3o8
Caslclnau ' Sog
Caussade 1 3o8
PROFESSIONS.
58aa Caylus.
5823*
5824*
5825*
5826
5827*
58a8*
58*)*
583o*
583i*
5832*
5833
5834*
5835*
5836*
5837*
5838
5839*
584o*
65
• Idem.
584i
5842
5843*
5844*
5845
5846
5847*
5848
5849*
585o
585 1
5852*
5853
5854*
5855
1243
i3o9
1809
i3o8
Figeac
Fons
Française (La) ' ^09
Gourdon i3o8
Idem 1 309
Lauserte 1243
Martel i3o9
Moissac 1243
Molières •• »3o9
Monclar >3og
Montalzat 1 3o9
Montauban • 809
Montcuc 1243
Montpezat i3o8
Roccamadour i3o8
Sauveterre 1809
Tauriac ■ ■ ■ ■ 1809
• Idem.
■ Idem.
Rrusque 1 3o3
Compeyre i3o3
Milhau 1243
1269
i3o3
i3o3
1243
i3o3
Peyriisse 1243
Idem i3o3
Saint-Affriquo i3o3
Saint-Antonin 1 3o8
Villeneuve-de-Rouergue 1 2 43
Idem i3o3
Montfranc. . .
Najac
Idem.
Tours.
i5o6
X'' SERIE. — METIERS ET PROFESSIONS.
AEnONAtTE.
5856 I Montgolfier 1 784
Al'OTHlClinE.
5857 I G. de Blancherie . xi?* siècle.
ARI>ENTEi;n.
5858 I Jean Francherie 1 '169
BARCIFR.
5859 I Pcea» '" Barbier xiv' siècle.
9
66
INVENTAIRE DES SCEAUX.
BOURREAU.
5862
5863
5864
5865
5866
5867
5868
0869
5870
5871
5872
5873
5874
5875
5876
5877
5878
5879
588o
588i
5882
5883
5884
5886
5887
5888
5889
5890
5891
5892
5893
5894
5895
5896
5897
5860 I Henri Chaillau ". ■ . xiv° siècle.
CHAPELIER DE BONNETS.
586 1 I N xiv' siècle.
CHARPENTIERS.
Jean, dit le Charpentier
Nicolas de Renneville
Jean, dit Thierri
Renier de Saint-Lorans
Robert Foucher, sergent d'armes et charpentier
général du roi
Nicolas Labbé, charpentier juré du roi
Pierre de Survilliers
Jean Morelet, charpentier juré du roi
Idem
Mahieu le Barbier, charpentier juré du roi
Robert Chauvin, charpentier juré du roi
Nicolas le Goux, charpentier juré du roi
Frémin, charpentier juré du roi
1253
1255
1260
1871
i4o8
1Û08
i43i
i433
i435
i433
i433
i465
ik'jh
EPICIERS.
Pierre de Fonlenai, épicier et bourgeois de Paris. 1 SSg
Manfred de Mercato 1 234
FERRON.
Robert GouUe i256
FÉîRES.
André le Févre, de Saquenville 1269
Osbert, dit le Févre, de Grenville ïin' siècle.
INGENIEURS.
Maître Ivan, maître des engins du roi
Bouchenègre (Jaqueline), veuve de Guillaume.
(Nicolas)
(Otobon)
(Rainier)
JARDINIERS.
Corporation des jardiniers de Strasbourg .
1373
1274
1274
1274
1275
'777
Jean Pintovin , maçon juré du roi. 1 349
Vincent du Bourg-la-Reine , maçon juré du roi. . . 1849
Guillaume Halle , maçon juré du roi 1871
Idem 1 879
Michel Mote , maçon juré du roi 1873
Raimond du Temple, maçon juré du roi 1872
Jacques le Vaillant, maçon juré du roi i43i
Idem 1 434
Robert de Layeville, maçon juré du roi 1 433
Jean le Danois, maçon juré du roi 1447
Girard Chappeau, maçon juré du roi 1474
Jean Poireau , maçon juré du roi 1 48o
5898
5899
S900
5901
5902
5903
0900
5906
5907
5908
59^9'
0910
5911
5912
5918'
5914
ôgiy
5916
5917
5918
5919
5930
0921
0922
5938
5924
5925
5936
5937
5928
5939
5980
Nicolas Same, maçon juré du roi i486
JeanCbevrin, maçon juré du roi i5oo
Jean de Goudeval, maçon juré du roi i5oo
Laurent de Bussi, maçon juré duroi i5oo
Jean Lambert, maçon et faiseur de meules i438
Jean Saucon , maçon bachelier '439
MARCHANDS DE SEINE.
5904 I Henri Renier 1269
Robert de Saint^Germain , physicien 1276
Humbert de Marcilly, physicien du duc de Bour-
gogne 1 8o5
Nicolas de Petra, médecin flamand 1809
Henri Léonis, physicien xiv' siècle-
Guillaume d' Aurillac , physicien de Jeanne , com-
tesse d'Alençon 1291
HONNAYEDRS.
Sceau des monnoiers de Vierzon siv" siècle.
G. Houbaut , monnoier d'Avalon xiv" siècle.
Gaset del Cosquet xiv° siècle.
Simon de Lille, orfèvre du roi i348
Jeanne, sa femme i848
PECHEURS.
Ricard Noriot de Hauteville .
PELLETIERS.
Simonie Pelletier.
1225
1281
TISSERANDS.
Tostain lo Tisserand, de Feugeroles 1211
Communauté des tisserands de Provins xv' siècle.
Sceau des métiers d'Arles xm' siècle.
Sceau des marchands lombards et italiens '277
Xr SERIE.
DIVERS.
s \". — PERSONNES.
Abbé (Rainaud 1').
AUemand (P. 1'). .
Andrée
Bagas (W. de).
?
?
?
?
BailU (P.) xv' siècle.
Blanc (Wautier le) ?
Bœuf(Colotle) ?
Boissière ( Jean de la ) ?
Bonaparte (Ugoiin) ?
Bonvalet xvii" siècle.
DIVERS.
67
5981
5g33
5933
598/4
5935
5986
5987
5988
•''939
59/40
59/41
5962
59/18
59/1/1
59/10
5g/i6
5947
59/18
5960
5951
5952
5953
595/i
5955
5956
5907
5968
SgSg
5960
5961
5962
5968
596/1
5965
5966
5967
5968*
5969
5970
5971
5973*
5973
5974
5975
59-6
5977
5978
5979
0980*
Bouc (Bérenger du).
Boudet
Bovilous (le)
Braux (Pierre)
Caxaule(AlLert).
siècle,
siècle.
?
?
?
?
'?
?
■?
?
?
1638
?
?
?
?
?
?
?
?
?
Chadel (Gervaise) xit° siècle.
Colet (Turchin) xin°
Colin xiv'
Compaire (Guillaume de)
Compart (Jean)
Comte (Olivier le)
Coquillart
Favre (Jeannel)
Ferfiat (Jean).'
Fosse (Mathieu-Thomas de la)
Foterier (Raoul )
Frappe (Jean)
Ghys (Simon)
Gilborne ( Boudons, fils de)
Goudechart ( Clément)
Goujoi (Guillaume)
Gutierez (.\lfonso )
Héraut (Pierre) siv° siècle.
Ivoiri (Henri de)
Jeurre (Jean de)
Klefer
Leieup (Jean)
Libournoz (R.)
Lippo da Madore
Luillier (Charlotte)
Manche (Nicolas, dit)
Marellerie (Renier de la )
Marglier (Renault le)
Margout ( Perrotin de)
Masoreu (Pierre)
Maucler (Pierre)
Mausang (Geoflroi de), Mali Sangniniê
Maynier (Maixant)
Mège ( Jean du )
Melun (Martin de)
Meresse (Jean la), de Créteil
Milan (Albert) ?
Monfan (R. de) xiii' siècle.
Monte Vacario ( Armand de ) ?
Mutiguey (Eudes de) xiii° siècle.
Pastre ( Bertrand) , ?
Paul (Bernard) ?
Pèlerin mii° siècle.
Picart ( Perret le) ?
Portai (Mielet du) xiv* siècle.
5983
5983
598/1
5985
5986
5987
5988
5989
5990
5991
5999
5993
599''
5995
5996
5997
5998
5999
6000
6001
6003
6oo3
(joo/i
S 2.
6oo5
6006
6007
6008
6009
6010
601 1
6012
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Coi4'
6oi5
6016
6017
6018
6019
6oao
6021
6032
6033
602/1
Poysa (Guigue de) xiii' siècle.
Rainai (Etienne) ?
Rapoint ?
Ravion (Guillaume) xit* siècle.
Ricaud (Raimond) ?
Rinderspies (Jacques) ?
Robert (André) ?
Rovel ?
Saint-Cyr (Jean de) ?
Saint-Martin (Mathieu de) xiii" siècle.
Sautrau (Jacques) ?
Séguier ( Jhon) ?
Seiis (de) '?
Serroles xvi' siècle.
Stéphany (Luce) xit* siècle.
Swenins (Gberrat) ?
Tamagnes (Jacques) xti" siècle.
Tartom (Guillaume) xit" siècle.
Tatart (Barthélémy) xiii° siècle.
TheUier (Jean le) ?
Thugny (PoDsard de) ?
Vagnoin ( Ricardinus ) ?
Vegebutel (Renaud) ?
Voyer (Philippe, dit le) 1275
— ÉTABLISSEMENTS, .\SSOCIATIONS, ETC.
Archives de l'Empire ?
Armée du Rhin ?
Armée du Nord ?
Assemblée générale de Saint-Domingue ?
Béarn (pays de) ?
Bureau de finances de Moulins ?
États du Charolais ?
Fermes du roi ?
Francs-maçons de Quimper ?
Garde des passages pour les laines i3i8
Mairie de Chigy ?
Maîtrise des eaux et forêts de Lille 1788
Martinique (colonie de la) 1 790
Ministère de la guerre Après 1 83o
Idem "?
Ordre équestre de la Basse-Alsace 1 658
Idem 1713
Société des amis delà constitution (depuis club des
Jacobins) '79'
Société des amis de la liberté et de l'égafité, séant
aux Jacobins 3 septembre 1 79a
Sceau saisi pour son emblème 1 798
9-
68
INVENTAIRE DES SCEAUX.
DEUXIEME SECTION.
SCEAUX ECCLÉSIASTIQUES.
ARTICLE PREMIER,
CLERGÉ SÉCULIER.
r' SERIE.
PAPES ET CARDINAUX.
6o25*
6026*
6027*
6028*
6029*
6o3o*
6o3i»
6082*
6o33*
6o34*
6o35*
6o36*
6037*
6o38*
6039*
6o4o*
6oii*
6o43*
6o43*
6o44*
6o45*
60/16*
6047»
6o48*
6049*
6o5o*
6o5i *
6002*
6o53*
6o54*
6o55*
6o56*
6o57*
6o58*
6069*
6060*
6061*
6062*
6o63*
S I". — PAPES.
Paschai II 1 io3
autre iii4
Honorius II 1 1 25
Innocent II 1 1 3o ?
autre ii3i
autre 1 132 ?
autre 1 1 33 ?
autre 1 143
Célestin rf ii43?
Luce II 1 1 43 ?
autre ii44?
Eugène III 1 1 47 ?
autre 1 1 48
Anastase IV 1 1 53 ?
Adrien IV ii54?
Alexandre III Vers 1169
Luce III 1181?
Urbain III 1 1 86 ?
Clément III 1 188
Célestin III 1 igB
Innocent III 1200
Honorius III 1216
Grégoire IX 1227
Innocent IV 1243
Alexandre IV 1255
Urbain IV 1262
Clément IV 1265
Grégoire X 127a
Innocent V 1276
Jean XXI 1276
Nicolas III 1278
Martin IV 1281
Honorius IV 1285
Nicolas IV 1288
Célestin V ... 1294
Boniface VIII 1 3g5
Benoit XI 1 3o3
Clément V i3o6
Jean XXII 1817
6o64*
6o65*
066*
6067*
6068*
6069*
6070*
6071*
6072*
6073*
6074*
6075*
6076*
6077*
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6091*
6092 *
6093*
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6097*
6098*
6099*
6100*
6101*
6102*
6io3*
6io4
6io5*
6106*
6107*
6108*
Benoît Xn i336
Clément VI : i342
Innocent VI 1 353
Urbain V 1862
Grégoire XI 1871
Clément VII 1879
Benoît XIH 1894
Alexandre V >4o9
Jean XXUI i4io
autre i4io
Martin V i422
Eugène IV i432
Nicolas V 1447
Calixte m i456
Pie II i46o
Paul II i468
autre 1470
Sixte IV 1472
Innocent VIII 1489
Alexandre VI 1496
Jules II 1 5o7
Léon X i5i3
autre 1617
Sceau du concordat i5i7
autre 1 5 1 7
Adrien VI i522
Clément VH i533
Paulin i538
Jules Hl i55i
Paul IV i555
Pie IV i563
Pie V i566
(l'anneau du pêcbeur) 1670
Grégoire XIII 1674
autre 1578
Sixte V 1Ô88
Clément VIII 1608
Paul V 1616
Grégoire XV 162 1
Urbain VHI 1626
autre (l'anneau du pêcheur) 1627
Innocent X i646
Alexandre VII 1667
Clément IX 1667
ClémentX 167'
PAPES ET CARDINAUX.
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6167
61/18
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Innocent XI ifiVV
Innocent XII 1 69g
Clément XI 1713
Innocent XIII 1721
Benoit XIII 1796
Clément XII 1732
Benoît XIV 1768
Clément XIII 1760
Clément XIV '773
S 2. — CARDINAUX.
Mathieu, cardinal-évèqiie d'Albano, légat.. . ii25-ii35
Ives, cardinal -prêtre du titre de Saint-Damase,
légat 1 i3o-i i63
Pierre, cardinal-diacre de Sainte-Marie m Via Lata,
légat 1199
Jean, cardinal de Saint-Marcellin Fin du xii" siècle.
Pierre, cardinal-prêtre de Saint-Marcel, légat.. . . I2c4
Soffredus, cardinal-prêtre de Sainte-Praxède, légat. 1 2o4
Pierre , cardinal-diacre de Sainte-Marie in Aquiro ,
légat I2i4
Robert Curson, cardinal-prêtre de Saint-Etienne
m Monte Cœlio , légat 1 2 1 4
Conrad, cardinal-évêque de Porto et de Sainte-
Rufme, légat laao
Léon, cardinal-prêtre de Sainte-Croix de Jérusalem 1 2a3
Oclavien, cardinal-diacre de Saint-Serge etSainl-
Bacchus laaS
Hugues, cardinal-évêque d'Ostie et de Velletri. . . 1 aai
Romain , cardinal-diacre de Saint-Ange in Foro Pi-
scium , légat iaa6
autre laaS
autre '229
Jacques, cardinal-évêque de Préneste, légat. ... laio
Eudes, cardinal-évêque deTusculum, légat laiS
Jean de Toleto, cardinal-prêtre de Saint-Laurent
in Lucina ia45
Octavien, cardinal-diacre de S"-Marie m IVa Lafa i245
Guillaume, carilinal-évêque de Sabine 1260
Hugues, cardinal-prêtre de Sainte-Sabine i25o
.\ncherus Pantaléon, cardinal -prêtre de Sainte-
Praxède 1270
Annibal, cardinal-prêtre du titre des XII Apôtres . 1270
Etienne de Hongrie, cardinal-évêijue de Préneste. 1270
Eudes, cardinal-évêque de Tusculum 1270
Jacques Sabellus, cardinal-diacre de Sainte-Marie
in Cosmedin 1270
Godefroi de Alatro, cardinal -diacre de Saint-
Georges-au-Voile-d'Or 1270
Gui, cardinal-prêtre de Saint-Laurent 1270
Guillaume de Bray, cardinal-prêtre de Saint-Marc . 1270
Henri, cardinal-évêque d'Ostie et de Velletri. ... 1270
Jean de Gaëte, cardinal-diacre de Saint-Nicolas . . . 1270
Jean de Tolède, cardinal-évêque de Porto et de
Sainte-Rufine 1270
Gi5o
6i5i
6i5a
Gi53
Gi54
6i55*
Gi5G
6157
6i58
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G160
G161
G162
6i63
6i64
Gi65
616G
G1G7
6168
C169
6170
6171
6172
6173
6174*
6175*
G17G
6177
G 178*
6179
6180
6181
G 182
Gi83
Gi84
Gi85
G18G
6187
G 188
G189
G190
6191
Mathieu le Roux, cardinal-diacre de Sainte-Marie
m Porticu
Octavien Ubaldinus , cardinal-diacre de Sainte-
Marie in Via Lata
Ottobon de Fiesque , cardinal - diacre de Saint-
Adrien
Richard Annibal, cardinal-diacre de Saint-Ange. .
Simon de Bria, cardinal-prêtre de Sainte-Cécile..
Simon Paltenerius, cardinal de Saint-Silvestre. . .
Uberto de Sienne, cardinal de Saint-Eustache. . .
Jean Cholet, cardinal de Sainte-Cécile, légat. . . .
Benoit , cardinal de Saint-Nicolas m Carcere Tul-
liano
Gérard , cardinal-évêque de Sabine
Bentivenga, cardinal-évêque d'Albano
Simon, cardinal-évêque de Préneste
Jacques de Colonna, cardinal de Sainte-Marie
in Ma Lata
Pierre de Colonna, cardinal de Saint-Eustache. . .
François Cajélan , cardinal de Sainte-Marie m Cos-
medin
François Orsini, cardinal de Sainte-Lucie m Silice.
Guillaume, cardinal de Saint-Nicolas in Carcere
Tulliano
Jacques Cajétan , cardinal de Saint-Georges-au-
Voile-d'Or
Landolpbe, cardinal de Saint-Ange
Léonard, cardinal-évêque d'Albano
Mathieu, cardinal de Sainte-Marie in Porticu. . . .
Pierre Valérien, cardinal de Sainte-Marie-la-Neuve.
Robert, cardinal-prêtre de Sainle-Pudenlienne. . .
Thierri , cardinal-évêque de Préneste
Etienne de Paris, cardinal de Saint-Cyriaque in
Thermis
Pierre de la Chapelle , cardinal-évêque de Préneste.
Raimond de Goth , cardinal de Sainte-Marie-la-
Neuve
Bérenger Frédeol , cardinal de Saint-Nerée et
Saint-Achillée
Gaucelin, cardinal de Saint-Marcellin, nonce. . . .
Nicolas , cardinal de Saint-Eusèbe
Pierre Bertrand , cardinal de Saint-Clément
Aimeri de Chastellux , cardinal de Saint-Martin in
Montibus , légat en Sicile
Inibert du Puy, cardinal des XII Apôtres
Annibal, cardinal-évêque de Tusculum
Etienne Aubert, cardinal de Saint-Jean et Saint-
Paul
Pierre Dupré, cardinal-évêque de Préneste
Gui de Boulogne, cardinal-évêque de Porto et de
Sainte-Rufine
autre
Angelicus Grimaldi, cardinal-évêque d'Albano. Vers
Jean de Dormans, cardinal des Qiiatre-Saints cou-
ronnés
Guillaume de Chanac, cardinal de Saint-Vital. . .
Hugues, cardinal des Qualre-Saints couronnés. . .
69
1270
1370
1270
1270
1270
1270
1270
1385
1290
1390
1396
1296
1297
1297
l303
l303
l303
l303
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l303
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1807
1807
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1819
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1847
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6a33
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6a37
6a38
fia 39
INVENTAIRE DES SCEAUX.
Pierre de Luna (Benoît XIII), cardinal Je Sainte-
Marie m Cosmedin
Jean, cardinai-évéque de Prénesle
Jean de la Grange, cardinal de Saint-Marcel
Guillaume, cardinal de Saint- Etienne m Monte
Cœlio
Louis, cardinal de Bar
Pierre, cardinal de Saint-Pierre-aux-Liens
Antoine, cardinal de Chalant, nonce
Louis, cardinal de Bar
Antoine de Chalant, cardinal de Sainte-Cécile. . .
Alemannus, cardinal de Pise ( 1" sceau)
autre (3° sceau )
Pierre , cardinal de Saint-îfarc Vers
Guillaume, cardinal d'Estouteville
autre
autre
Alain de Coëtivy, cardinal de Sainte-Praxède
Jean de Mella , cardinal de Sainte-Prisce
Louis, cardinal d'Albret
Richard-Olivier de Longueil , cardinal de Cou-
tances
Angelo Capranica, cardinal de Sainte-Croix de Jé-
rusalem
Jean-Michel, cardinal de Sainte-Lucie m Septem
Foliis
Olivier, cardinal deSaint-PierreetSaint-Marcellin.
Julien de la Rovère, cardinal de Saint-Pierre-aux-
Liens
André d'Epinay, cardinal, archevêque de Lyon et
de Bordeaux
Jacques, évèque de Clermont, abbé de Cluny. . .
Georges, cardinal d'Amboise, légat
Raphaël, évéque d'Ostie, cardinal de Saint-Georges.
Bernardinus Caravajal, cardinal de Sainte-Croix
de Jérusalem
autre
Claude de Givry, cardinal de Sainte- Agnès m
Agone Vers
Jean, cardinal de Lorraine
Louis, cardinal de Bourbon, archevêque de Sens.
Antoine Trivulce, cardinal-légat
■ autre
Charles, cardinal de Lorraine
Louis de Lorraine, cardinal de Guise
Charles, cardinal de Lorraine
Pinelli, cardinal-légat de la flotte du Pape
Hippolyte Aldobrandini
Nicolas-François de Lorraine, cardinal Vers
Louis de Nogaret , cardinal de la Valette
Didier Scaglia , cardinal de Crémone
Flavius Chigi , cardinal de Sainte-Marie del Popolo
Louis, cardinal de Vendôme
Antoine-MariaOdescalchi, cardinal de Saint-Marcel.
Le cardinal Pellavicini, légat a latere
Le cardinal Carafa
Le cardinal Marc-Antoine Colonna
378
379
379
391
4o3
4o5
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409
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4i5
4i5
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452
453
463
463
463
463
463
470
470
470
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558
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593
599
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697
633
638
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668
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765
775
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6269
6263
6264
6265
6a66
6267
626S
6269*
6370
6271 *
6372
6273
6274
6975
6276*
6977
Le cardinal de Rohan , évéque de Sainl-Flour.
Louis-Joseph, cardinal de Moniniorenci
1781
1790
S 3.— CLERGE ROMAIN.
Concile de l'église galhcane 1 4a3
Concile de Bàle 1437
Chambre apostolique 1877
autre 1 5o6
Auditeur général de chambre apostolique 1 5o8
Pénitencerie apostolique 1492
autre 1 496
Mansuetus, chapelain et pénitencier du pape. ... 1 258
Etienne de la Tuile , pénitencier du pape xv" siècle.
C(iur du pape à Avignon i446
autre 1 5 1 8
Sceau du pape pour le conitat Venaissin xiv° siècle.
Eudes, évéque de Tusculum, légat 1245
Raoul, évéque d'Albano, légat 1269
Jean, archevêque de Brindes, nonce i35o
Barthélemi de Zabarellis , archevêque de Florence ,
légat 1 44o
Laurent Pentius, évéque de Fermo, nonce i558
Bernard , évéque de Porto et de Saintc-Rufîne ... 1817
Bérenger, évéque de Porto et de Sainle-Rufine. . . 1 3 1 9
Antoine de Monte, archevêque de Siponto (Sicile). 1 5o8
Dominique Jacobatius, évêqun de Lucera, vicaire
général du pape 1 5 1 5
Bertrand, caniérier du pape i3o8
Etienne, archevêque de Toulouse, chambrier du
pape 1 35fi
François, archevêque de Narbonne , chambrier du
pape 1 4 2 2
Léonard Franchome, chanoine de Notre-Dame-de-
Longpré et comte palatin de Lalran 1 483
.\rdengus, sous-diacre du pape, et chanoine de
Pavie 12 2 3
Pandulfe de Sabello, chapelain du pape 1 296
Geoffroi du Plessis, notaire du pape i333
Joseph Vicentini, protonotaire apostolique, vicaire
général et vice-légat du sainl-siége 1768
Les délégués du pape pour la levée dos subsides en
France 1 588
Jean , avocat consistorial xv' siècle
Inquisiteurs généraux 1662
François, cardinal de Sainte-Croix de Jérusalem,
chambrier du sacré collège. . 1 4 a 1
Chambrerie du sacré collège 1 4fio
Chapitre de Saint-Pierre de Rome 1 333
Chanoines réguliers delà congrégation do Lalran . 1 498
S 4.
P.\TRIARCHES.
fia78*
6279
6280
i354
i445
Humbert, ancien dauphin, patriarche d'Alexandrie.
Denis, évéque de Paris, patriarche d'Alexandrie..
Wenceslas, chancelier du roi des Romains, pa-
triarche d'Antioche '3(}8
ARCHEVÊQUES ET ÉVEQUES.
71
6281*
«aSa*
()283
Guillaume, patriarche de Jérusalem 1187
Guillaume, patriarche de Jérusalem 1265
Pierre , patriarche de Jérusalem 1817
II'^ SERIE. — ARCHEVEQUES ET EVEQUES.
S 1". — ARCHEVEQUES.
ARCHETÈQrES D'AIX.
628') I Philippe ia55
6285*
6286*
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63i3
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iRCBEÏEQUES D'AELES.
Michel Mores 131/1
Hugues II 1 2 1 i
Jean 1243
Bertrand 1269
Eustache de Lévis 1^79
ARCBEVÊQCES D'AICH.
Garsias III i2i5
autre 1217
Amanieu d'Armagnac 1 808
Guillaume de Flavacourt i346
Jean iio8
ABCBETEQIES DE BESANÇON.
François (sceau de la chambre) . . . .
i5oi
ABCHETÉQUES DE BOBDEAUX.
Pierre I" (contre-sceau) 1 268
ABCHETêQIIES DE BorBGES.
Richard Vers 1088
le même 1089
Léger 1097-1 120
Henri ' ' 99
Guillaume 1201
Gérard 1211
Simon de Sully 1219
le même 1219
Philippe 1287
Jean 1266
Simon 1298
Gilles 1399
Renaud de la Porte 1817
Pierre
ABCHEVEQCES D'EMBRl'N.
1607
Michel Philippeaux de la VriUière 1 682
ARCHEVÊQUES DE CAMBBAl.
Charles de Bourbon , archevêque de Cambrai, et
prieur de Saint-Martin-des-Cbamps ijlih
Charles 1 760
Léopold-Charles de Choiseul 1768
Rosset de Fleury 1777
6816
6817
63 18
6819'
6820
682 1
6822
6828
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6826
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683 1'
6882*
6383
Bernard .
Rairaond ,
1 2 1 (i
1292
ARCHETEQnES DE LYON.
Philippe de Savoie 1 269
Raoul de la Torrete 1286
Louis I", de Villars 1807
Pierre de Savoie 1812
Henri II, de Villars i845
• le même i346
Antoine de Malvin de Montazet 1 766
ARCBEVÈQtES DE KABBONSE.
Pierre III, Amiel
Guillaume I", de Broiie.
ie même
le même
Gui Foulquoys
Maurin
Pierre IV, de Montbrun.
Giies Ayci'lin
Bernard II , de Fargis. .
ABCHETÊQnES DE PARIS. ( Vovez d'abord aux Evèques.)
6384
6385
6836
6887
6388
6889
684o
634 1
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6349»
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685 1
6352»
6853
6854
6855
6356
6857
6358
6359
6860
Hardouin de Pérédxe.
François de Harlai. . . .
le même . . . .
Louis-Antoine, cardinal de Noailles
Charles-Gaspard-Guillaurae de Vinlimille.
Christophe de Beaumont
Antoine-Éléonore do Juigné
ARCHEVEQCES DE REIMS.
Samson Mauvoisin
le même
Guillaume I" aux Blanches Mains. ,
Albéric de Humbert
Guillaume II, de Joinville
Henri II, de Dreux ou de Braine.
Thomas de Beauraets
Jean I", de Courtenai
Pierre I", Barbet
Bobert I", de Courtenai
le même
Jean de Viane
Richard Picque
Henri de Lorraine
Jean-Charles de Couci xviii'
Armand-Jules de Rohan
Armand-Jules, prince de Rohan
Charles-Antoine de la Roche-Aymon
Alexandre-Angélic de Taileyrand-Périgord
autre
1229
1246
134g
1253
1260
1264
1282
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1817
1670
167 1
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1699
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1789
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ii56
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1207
1 334
1 233
1269
1271
1397
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i3i7
i845
1878
1682
siècle.
1768
1760
1777
1782
1789
72
INVENTAIRE DES SCEAUX.
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6878*
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6882
6883
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6385
6386*
6887*
6388*
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6892*
6898*
6891*
6895*
6896*
6867*
6898*
6899*
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64o8
64o4
64o5
64o6
64o7
64o8
64o9
ABCHEVEQIES DE EOrEK.
Hugues III, d'Amiens Vers
le même
Rolrou de Beaumont-le-Roger ou de Warwick. . .
Gautier de Coutances
Robert II, Poulain
autre
Thibaut, d'Amiens
autre
Pierre II , de Coimieu .
Eudes I", Clément. . .
Eudes Rigaud.
Guillaume II, de Flavacourl . . .
Gilles Aycelin
Pierre III, Roger
Pierre IV, de la Forest
François de Harlai
Louis de la Vergne de Tressan.
Nicolas de Sauk-Tavannes
Dominique de la Rochefoucauld.
Louis , évêque de Rouen
ABCHETEOrES DE SEXS.
Richard
Henri I", le Sanglier.
autre
Hugues I", de Touci
Guillaume II, de Champagne 1 1 69-
autre
Gui P', de Noyers
Michel de Corbcil
Pierre II , de Corbeii
Gautier III, Cornut
Gilon I", Cornut
Henri II , Cornut
Guillaume III, de Brosse
autre
Pierre IV, de Charny. . . .
Gilon II, Cornut
Etienne I", Bécard
Phihjipe I", de Marigny .
Guillaume IV, de Melun .
Guillaume V, de Brosse. .
Philippe II , de Melun . . .
Guillaume VI, de Melun .
autre
Adémar
Louis I", de Melun
Tristan de Salazar
Jean-Joseph Longuet de Gercj'.
Paul d'Albert de Luynes
autre
ii48
1 154
1 175
1206
1209
1217
1220
1228
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1256
1269
1296
1817
i333
i852
i64o
1725
1760
1766
»79'
067
125
38?
i58
177
176
»9>
196
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280
352
257
209
262
269
281
3o8
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385
339
35i
366
38o
434
^197
747
765
AECHETEQCES DE TARE5TA1SE.
64 1 I Claude Humbert de Rolland
64ii
64i2
64i8*
64i4*
64i5*
64i6*
64i7*
64i8*
64i9*
6420
6421
6422
6423
6424
6425'
6426
6427
6428
6629
643o
643i*
6432*
6433
6484*
6435*
6436*
6437
6438
6439*
644o*
644i*
6442*
6443
6444
6445
6446
ARCHEYEQtlES DE TOlLOrSE.
Etienne-Charles de Loménie-Brienne 1766
autre 1784
ABCHEVÈQUES DE lOCBS.
Jean de Faye 1210
Juhel de Mayenne 1289
autre 1242
Marcel 1248
Pierre de Lambale 1355
Vincent de Pilenis 1267
Guillaume de Laudun 1826
Amelius de Maillé 1 4o4
Philippe de Coëtquis 1 436
ABCHETÊQCES DE TBETES,
Boëmond 1296
Jean-Nicolas d'Hontheim, episcopus Myriophitanus,
suËfragant de Trêves 1768
Jean-Marie d'Herbain, évêque d'Ascalon, suffra-
gant de Trêves 1784
ARCHEVEQUES DE TIENNE.
Jean de Burnino 1 256
Gui d'Auvergne 1370
S 2. — ÉVÊQUES.
ÉVÈQrES D'AGDE.
Raimond II 1206
Tedisius i3i5-i2 23
Bertrand 1234
Pierre-Bernard II 1 268
ÉVÊQUES D'AGEK.
Guillaume de Pontoise 1249
Pierre H 1269
ÉVÊQIES D'AIBI.
Guillaume 121S
Durand 1242
Bernard I", de Combret 1 269
Bernard II, de Caslanet 1807
ÉVÈQrES D'AMIENS.
Godefroi 1 io4
Thibaut III, d'Heilly 1172
Richard de Gerberoi 1 206
Arnould 1287
Gérard de Conchy 1248
Guillaume de Màcon i3oi
Jean III , Rolland 1876
Nicolas de Pellevé 1 558
Louis-François Gabriel 1741
autre '7''7
ARCHEVEQUES ET EVEQUES.
73
6447
6448
6449*
645o»
645i*
6453
6453
6454
6455'
6456*
6457*
6458
6459*
646o*
646 1*
6462*
6463*
6464
6465
6466
6467*
6468
6469
6470
6471
6473
6474
6475
6476
6477*
6478*
6479*
648o*
648i*'
6482*
6483*
6484
6485
6486*
6487*
6488*
6489*
Louis-Charles de Machault 1788
Éléonore-Marie des Bois de Rocheforl •79>
ÉVÊQCES DANGERS.
Guillaume II, de Beaumont 1282
Michel de Villoyseau laSg
Nicolas Geslant 1361
Guillaume III, le Maire 1 3 1 3
Jean deVaugirauld 1784
Michel-François Couetdu Vivier de Lorry 1784
ÉTÊQIJES D'ANGOVLÊHE.
Ayquelin de Blaye 1 2 4 3
Guillaume de Blaye 1 3o4
Foulques II , de la Rochefoucault 1812
ETEQDES D'ABRAS.
ii48
1196
iai8
1336
Alvisus
Pierre I"
Raoul de Neufville
Pons
Asson 1 285
André Ghini {Florentin) 1 38o
Jean de Bonneguize 1766
Louis- François-Marc-Hilaire de Conzié 1781
ÉVÊQDES D'AtTUN.
Etienne I", de Baugé Avant 1 1 4o
Gérard II, de la Roche 1356
le même 1273
Hugues d'Arcy 1394
Barthélémy 1807
HéUe 1817
Yves- Alexandre de Marbeuf, comte de Lyon 1786
ÉVÈqUES D'ACXERnE.
Hugues II 1126
Hugues III Vers 1 1 44
Alanus ii5i-ii6i
Guillaume I", de Toucy 1 167-1 181
Hugues IV, de Noyers 1 3o4
Guillaume II, de Seignelay 1312
Henri de Villeneuve 1227
Bernard de Sully 1 335
Gui n,deMello 1248
Guillaume III, de Grès 1289
Pierre de Mornay 1397
ETEQDES D'AVIGNON.
Jean , trésorier du pape
1886
ÉvâQUES DUVRANCHES.
Achard 1161-1171
Richard III ' 1 79
Guillaume III, Ptolémée 1 198-1210
Guillaume xii' siècle.
Guillaume IV, Bureau 131 3
6490*
6491*
64g2
6498*
6494*
6495
6496
6497
6498
6499*
65oo*
65oi*
65o2
65o3
65o4
65o5
65o6
6607
65o8
65o9
65io
65ii*
65i2*
65i3
65i4*
65i5*
65i6*
65i7
65i8
65i9
6520
6521
65a2
6523
6524
6595*
6526
6527*
6528*
6529*
653o*
658i*
6533*
6533*
6534
6535
6536*
Guillaume V 1 245
Richard V 1 269
Hugues 1264
Raoul de Thiéville 1277
Geoffroi Boucher ' 299
Jean IV, de Vienne 1828
Rohert I", delà Porte i365
Antoine le Cirier 1671
Joseph-François de Malidc '777
ÉVÊQBES DE BAÏEl'X.
Henri II ii64-i2o5
Gui 1 269
Guillaume I", Bonnet 1809
Nicolas du Bosc (sceau secret) 1891
Paul d'Albert de Luynes 1753
Pierre-Jules-César de Rochechouart 1754
Joseph-Dominique de Cheylus 1780
ÉVÊQDES DE BEADVAIS.
Foulques de Dammartin xi°
Geoffroi I"
Henri (fils de Louis le Gros)
Barthélemi r
Philippe de Dreux
le même
Milon I"
le même
Robert de Cressonsart . . . .
Simon de Clermont-Nesle.
Jean de Marigny
Guillaume Bertrand
Jean de Dormans
le même
Pierre de Savoisy
René Potier de Gesvres. . .
autre
siècle.
iio5
1 1 5y
ii65
1178
1201
1222
1226
124o
i3o6
1828
i352
1866
1868
i434
siècle.
1 741
EVEQDES DE EEZIERS.
Renaud de Montpellier 1 209
Raimond de Valoiuques 1 2 53
Pons 1 288
Guillaume Frédol 1817
ÉVÊQDES DE CAHORS.
Guillaume III 1 aoa
Guillaume IV, de Cardaillac 1311
le même 1 2 1 4
Guillaume 1247
Barthélémy 1262
Raimond I", de Cornelio 1289
Raimond H, Pauchelle i3o6
François 1 887
EVEQDES DE CAMBRAI.
Nicolas de Chièvres. . .
Godefroi de Fontaines.
I 1 56
I 227
74
653;
6538*
6539*
65/10
HS'ii*
INVENTAIRE DES SCEAUX.
.Nicolas III, de Fonlaines i 262
Guillaume de Hainaut 1 297
Robert iSai
Pierre V, d'Aiily ' ioo
Robert de Croy 1629
BVKQCES DE CAECiSSONNÏ.
6543*
65&3
6544*
6545*
6546
654;*
Gui.
• le même .
1212
I 2l5
Clarin 1229
Guillaume Arnaldi 1 248
Pierre de la Chapelle 1 298
Pierre de Rochefort i3o3
ÉVÉgrES DE CARPENTRAS.
Guillaume rV 1288
Raimond II 1266
Joseph de Vignoli 1762
Joseph de Reni 1 780
ÉVÊQtES DE CASTRES.
I Jean-Marc de Royère 1 781
ÉTÊQrES DE CAÎAILLON.
6553 I Rostagni 1389
6548
6549
655o
655 1
6502
6554*
6555
6556
6557
6558
6559*
656o*
656i
6562
6563
6564
6565
6566
6667*
6568*
6569*
6570*
6671*
6572*
6573*
6574
6575
6676*
6577*
EÏEQCES DE CHALON-SrR-SAONE.
Guillaume de la Tour 1 286
Guillaume III, de Relleuvre 1 294
Robert 1 3o8
Renaud iSôa
ETEQtES DE CHALOSS-SCB-MARNE.
Geofroi
Guillaume II, du Perche, dit de Rellème. . . .
Pierre de Hans
Geofroi III, Floreau !48i
Anne- Antoine-Jules de Clermont-Tonnerre 1782
'79'
1 142
13l6
1269
Nicolas Diot.
EVEQtES DE CHARTRES.
Geofroi II , de Lèves 1 1 1 6-
Goslin de Lèves ' ' ^19-
Robert III 1 1 55-
Renaud de Bar
Gautier
Albéric Cornut
Henri de Grès
Mathieu des Champs
Simon de Perruche
Robert
Jean 111 , Pasté
Guillaume II
ÉVÈQCES DE CLERHOST.
• ' ''9
1 155
1210
1297
1342
124^1
1348
1981
l32.'l
1828
i3/i4
Robert d'Auvergne 1 301
le même 1212
6578*
6579
658o*
658i
6582
6583
6584
6585
6586
6587
6588*
6589*
6590*
6591 *
6592*
6698
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6595*
6596
6597*
6598
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6600'
6fioi'
6603
6608
66o4*
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6606*
6607*
6608
6609*
6610*
6611*
6619
6618
661 4
66i5
6616
Hugues de la Tour 1388
Gui de la Tour i25o
Aymar de Gros 1287
Martin i439
ÉTÊQDES DE COHHIKGES.
Garsias de l'Ort 1212
EÏEQCES DE CONSEEASS.
C
Nicolas
Arnaud Fredeti.
ETEQDES DE CORNOUAILLE.
Bertrand de Hosmadec
1 228
1 256
l3l7
1497
EVEQL'ES DE COCTANCES.
Richard II , de Rohon 1150-1178
Guillaume de Tournebu 1179-1202
Hugues II , de Morville . c 1210
Gilon de Caen 1247
Jean d'Essey. . . .' 1 269
Eustache de Rouen 1 283
Robert d'Harcourt '292
le même i8o3
Guillaume III, de Crèvecœur 1 897
Angel-Fr. de Talaru de Cbalmazel '779
ÉTÊQDES DE DIE.
Amédée de Genève 1266
Gaspard-Alexis du Plan des Augiers '77^
ETEQDES DE DIGNE.
Pierre de Verceil
1 433-1 43c)
EVEQL'ES DE DOL.
Thibaut de Pouencé '295
Jean du Bois 1 3 1 5
Urbain-René de Hercé '77"
ETEQDES D'ETREDX.
Je.nn I" 1
Richard de Bellevue 1
le même 1
Raoul II, de Cierrey 1
Jean II 1
Raoul III , Grosparmi 1
Philippe de Chaourse 1
Nicolas d'Auteuil 1
Mathieu des Essarts 1
François de Narbonne 1
Robert-Thomas Lindet 1
ÉTÊQDES DE LAKGRES.
Joscerand 1 1 sS
Geofroi 1189-1161
Gautier de Bourgogne 1161-1179
i85
227
229
289
25l
959
281
282
3o8
787
79'
ARCHEVEQUES ET EVEQUES.
75
6617
66i8*
6619*
6620*
66a i*
6693*
6623
6624
6620
6626
6627
(5638
6629
663o
663i
6632
6633*
663i
6635*
6636*
6637
6638*
6639*
6660*
664i*
6642*
6643
6644*
6645
6646
6647
6648
6649
6600
665 1
6652
6653
6654*
6655
6656*
6657
6658
6609 *
6660*
Manassès de Bar 1 187
Hugues II, de Montréal 1226
Robert III , de Torote 1239
L'évêque de Langres i248
Gui de Rocheforl i254
Jean I", de Rocliefort 1296
Bertrand de Got i3o5
Guillaume II, de Durfort i3i6
le même 1817
Louis de Poictiers i3i9
Michel Boudet (sceau de la chambre) i523
Gilbert de Montmorin de Saint-Hérem 1762
second sceau 1768
César-Guillaume de la Luzerne 1788
ÉVÊQUES DE LAON.
Barthélémy 1 145
Gautier 1 1 63
Roger de Rosoi j 1 85
Renaud Surdelle 1207
le même 1208
Anselme de Mauni 1219
Anselme de Rosoi 1287
Garnier i938
Ithier de Mauni 1254
Guillaume 1 266
Gazon I", de Savigny 1 397
Raoul III, Rousselet 1817
Hugues 1349
Robert le Coq 1 353
le même (signet) 1 352
autre i353
Jean de Rouci '890
Jean-Franfois-Joseph de Rochechouarl 1768
Louis-Hector-Honoral-Maxime de Sabran 1782
KVEQBES DE LECTOCBE.
Arnaud I"
1217
ETEQtES DE LIEGE.
Georges-Louis, évêque et prince de Liège 1740
Pierre-Louis Jacquet, évèque d'Hippone, vicaire
général de l'évêque de Liège ^1^9
Charles Albert, comte d'Albert et de Vallengin,
vicaire général de l'évêque de Liège (epiacopus
Amizonemis) 1781
ÉVÊQCES DE LIMOGES.
Bernard de Favena 1225
Aimeri de Sevrac ou de Serta 1 245
Renaud de la Porte 1807
ÉVÊQtES DE LISIEUS.
Arnoul 1170
Guillaume V, de Rupière 1191-1 202
le même iigi-1302
Jordan du Houmet 1 2o4
6661*
6663*
6663
6664
6665
6666
6667'
6668
6669
6670
6671
6673'
6673
6674
6675
6676
6677
6678
6679
6680*
6681*
6682
6683*
6684
6685*
6686*
6687
6688*
6689*
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6691*
6692*
6693*
66g4 '
6695
6696
6697
6698'-
'J699
6700*
I Guillaimie II, du Pont-de-l'Arche 1221
Gui I", du Merle 1274
Alfonse Chevrier 1875
Jacques-Marie de Caritat de Condorcet 1768
ivÊQUES DE LODÈVE.
Guillaume Casouls 1203
Dieudonnè de Boissac i3o3
Guillaume 111 , de Mandagot 1817
EVEQUES DE LOMBEZ.
Jean (abbé de Saint-Denis) 1 487
Li'on-François-Ferdinand de Salignac de la Motte-
Fénelon 1775
ETEQUES DE LUf.ON.
Germain Paillard
i4i4
ÉTÊQCES DE llÂCON.
Haymon 1228
Guichard de Germole 1 267
Nicolas 1807
ÉVÊQDES BE MAGCELOKE.
Guillaume II, de Fleix Vers 1 303
Bernard de Mèse 1228
Pierre II, de Conques i255
Guillaume IV, Chrislophile 1266
le même 1 256
Bérenger Frédol . . ■ 1 266
le même 1 292
Gaucelin de la Garde i3o3
L'évêque de Maguelone (sigtiet) i44i
Pierre de Maguelone 1 3o6
EVEQUES Dl MANS.
Guillaume de Passavant Vers
Hamehn
Maurice
le même
Geofroi I" ou Geofroi II
Geofroi II , de Loudon
Geofroi III , Freslon
le même
Jean de Tanlay. . . .
Pierre de Longueil.
i83
1 203
1228
1295
1234
1259
1 269
I 271
1279
1817
EVEQCES DE MARSEILLE.
Benoît de Aligniano
I 257
EVEQl'ES DE MEAIX.
.Manassès II 1167
Rainaud 11 ôg-i 1 6 1
Simon I" '19'
Anseau 1201
Geofroi de Tressiaco 1908
le même . 1 90g
76
6701*
6709*
6703*
6704*
6705*
6706*
6707
6708
6709
6710
671 1
6713
6713*
671 i
6715*
6716*
INVENTAIRE DES SCEAUX.
67
717
6718*
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6720
6721
6722*
()72 3
6724*
6725
6726
6737
6738
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6780
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6789
6733
6784
6735
6786*
6787-
0788*
6789
Guillaume de Nemours 1220
Pierre de Cuissy ia25
Aleaume de Cuisy 1 264
Jean de Menterolles '999
Nicolas de Chàlons i3o6
Simon de Festu i3io
Guillaume de Brosse 1820
Pierre Fresnel 1891
Jacques-Bénigne Bossuet 1681-1704
Jean-Louis de la Marthonie de Caussade '775
Antoine-René de la Roche de Fontenilles '777
Camille-Louis-Apoilinaire de Polignac 1 788
ÉVÈQCES DE HENDE.
Guillaume Peire I2i4
Odilon de Tourne! 1 269
le même 1266
Guillaume VI, Duranti i3o6
le même 1817
EYEQl'ES DE METZ.
Laurent 1270
Bouchard d'Avesnes 1296
Aimard 1828
Adémard de Monteil i344
Thierri de Boppart 1870
le même i38o
Raoul de Couci 1 892
le même i4oo
Conrad Boyer de Boppart. i4i8
le même i453
le même i458
Georges de Bade 1478
le même xv* siècle.
Charles II, de Lorraine i486
Henri de Lorraine '494
le même i'i99
Louis- Joseph de Montmorency-Laval 1788
ÉTÈQDES DE MOSTPELLIEIl.
Raimond de Durfort • 77"
ÉVÊOCES DE ^EÏEHS.
Gautier 1201
1317
Guillaume I"^
Robert Cornut i24o
Jean 11, de Savigni i3o3
EVEQUES DE MMES.
6740* j Adalbert d'Uzès 1174
6741 Arnaud I" 1228
6749 j Raimond 11, Amauri 1269
6743* I Bertrand de Languisel 1288
6744
6745*
EfEQDES DE KOTON.
Baudouin 1167
Etienne I", do Nemours 1218
6746*
6747*
6748*
6749
6750*
6751*
6753
6753
6754
6755
6766
6758
6759*
6760*
6761*
6762*
6768*
6764*
6765*
6766
6767*
6768*
6769*
6770*
6771*
6772
6778'
6774
U77J
6776
6777
6778
6779
6780
6781
6782
6788
6784*'
6785*
6786*
6787*
6788*
C789»
6790*
6791*
6792*
6793*
6794*
Gérard de Basoches 1 228
Nicolas de Roye 1287
Wermond de la Boissière 1259
Gui des Prés 1982
André le Moine, ou André de Créci i3o6
Florent de la Boissière 1 3 1 5
Foucaud de Rochechouart 1819
François de Clerniont-Tonnerre i663
Charles de Broglie '771
autre 1772
Louis-André de Grimaldi 1786
ÉVÈQIES D'OIIANGE.
6767 I Hugues 1826
ETEQCES D'ORLEANS.
Manassès II, de Garlande 1 165
Henri de Dreux 1198
Hugues de Garlande 1200
Manassès III, de Seignelay 1212
Philippe Berruier 1227
Philippe de Jouy 1285
Guillaume de Bussi 1342
le même i25i
le même i355
Robert de Courtenai • 269
Pierre de Mornai 1398
Ferri de Lorraine ^297
Bertaut de Saint-Denis 1 3o6
Milon de CliaUli 1817
Louis-Sexte de Jarente de la Bruyère 1 760
ÉTÈQDES DE PAMIERS.
Bernard Saisset 1 3oi
le même 1 3o8
ETEQtJES DE PARIS.
Gualon
Gerbert
Etienne I", de Senlis
le même 1 1 38-
Thibaut
le même 1 1 4 4-
Pierre Lombard
Maurice de Sully
Eudes de Sully
■ — le même
Pierre II, de Nemours
Guillaume II , de Seignelay
Bartbélemi de Marli
Guillaume III, d'Auriilac
Renaud de Corbeil
Renoud de Homblonières
Simon Matifas, dit de Bucy
Guillaume IV, de Baufet ou d'Auriilac.
Etienne IV, de Bourrel
Hugues de Besançon
1108
1 122
1 137
1 i4o
ii44
1167
11 59
1170
1198
1205
1211
1 323
1224
1286
135l
128a
1293
i3o6
1822
1826
ARCHEVÊQUES ET ÉVÈQUES.
G790
679(3
6797*
6798
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6800
680 1
6803
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6808
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(583 1
6832*
6833'
6834*
6835
6836'
6887
6838
683o
Hugues de Besançon i33i
Guillaume V de Chanac i34o
Foulques de Chanac i345
Jean de Meulan i36i
Aimeri de Maignac 1878
le même (petit sceau) 1874
Pierre d'Orgemont 1899
Gérard de Montaigu t4i6
Guillaume i453
Louis de Beaumont (sceau de la chambre) 1478
autre i48o
Jean V (sceau de la chambre) 1496
autre 1 5oo
Henri de Gondi (sceau de la chambre) 161a
autre 1607
ÉVÉQDES DE PÉRIGUEIIX.
Ramnulfus Vers 1226
Pierre de Saint-Astier 1360
le même 1247
Raimond VI, d'Auberoche i285
Raimond VII i3i7
ÉvâQUES DE POITIERS.
Guillaume II 1128
Jean III, aux Belles-Mains 1 162-1 182
Jean IV, de Melun 1249
Hugues de Chàteauroux 1268
Gautier de Bruges 1281
Gérard i4o7
ÉTÈQDES DD POY.
Bertrand de Chalençon 1212
Bernard de Ventadour i254
Armand de Polignac 1 266
Guillaume II, de la Roue 1269
Gui V, de Neufville 1292
Jean I", de Cominis j3o5
son sceau comme comte du Vêlai i3o5
EVEQUES DE BENSES.
ii53
1157
Alain
Etienne de la Rochefoucault
le même 1162
Philippe Fin du xii" siècle.
Pierre de Dinan 1 1 84
le même 1200
Maurice 1268
Raoul de Tréal i38o
ÉVÊQUES DE RODEZ.
Pierre Henrici de la Treille 1219
ÉVÉOCES DE SAINT-BBIEIC.
Alain i3i5
Guillaume Anger 1881
Jean (signet) i4o8
ÉÏÈQI'ES DE SAIST-FLOCH.
684o I Gérard du Puy
ÉTÊQDBS DE SilM-MALO.
77
i4o7
684i*
6842*
6843
6844
6845
6846
6847*
6848*
6849*
685o'
685i
6852
6853
6854
6855
6856**
6857
6858*
6859*
6860*
6861*
6862
6863*
6864
6865
6866
6867
6868
6869
6870
6871
6872*
6873*
6874*
6875*
6876*
6877
6878
Geofroi II « 20 1
Raoul Rousselet 1817
Guillaume de Montfort 1427
Antoine-Joseph des Laurents 1782
JTEQUES DE SilST-PAPOtJL.
Bertrand de Langle 176c
ÉVÉQDES DE SAINT-POL-DE-LÉON.
Jean-Louis de la Bourdonnaye '727
ÉVÈQIES DE SAINTES.
Pierre IV 1345
Pons IV 1271
Geofroi de Saint-Briçon 1281
ÉVÉQl'ES DE SÉEZ.
Philippe i3oi
ÉVÈQUES DE SENLIS.
Amauri 1157
Henri 1174
Henri ii84?
Geofroi 1 199
le même 1202
Garin 1217
Adam de Chambli 1228
le même i 358
Bohert III , de Gressonsac 1271
Gui de Plailly i3o6
Guillaume de Berrone i3io
Pierre III, Barrière i8i4
le même 1838
Jean-Armand de Boquelaure 1772
ÉVÈQUES DE SISTEROI).
Jean IH 1477-1492
Antoine de Narbonne i58i-i543
ÉVÈQUES DE SOISSONS.
Helgot « o85
Hugues de Pierrefonds 1096
Goshn de Vierzy 1149
Ansculfe de Pierrefonds 1 153
Nivelon I", de Chérisy 1182
le même 1201
Aimar de Provins 1 2 1 4
Jacques de Basoches 1 236
Miles de Basoches 1 365
Girard 1 298
Jean i464
Simon le Gras i653
78
INVEINTAIRE DES SCEAUX.
6879
6880
6881
688a
6883
6884
fi885
6886
6887*
6888*
6889*
6890*
6891
6892*
6893*
6896*
6895
6896
6897
6898
6899*
6900
6901
690a *
6903*
6904*
6905
6906*
6907
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"flug
6910
6911
6912
6913
691 'j
69.5'
6916'
6917'
69.8
69>9
François, duc de Fitz-James 17^8
Henri-Claude-Joseph de Bourdeilles '769
Ciaude-Eiistaclie-François de MaroHe '792
ÉVÈQEES DE STEASBODIÎG.
Gheberard xii' siècle.
Guillaume III, de Honstein i5a8
(petit sceau) i532
ÉVÈQDES DE TAREES.
Arnaud-Guillaume II ? 1212
Amanieu 1217
ÉïÊQDBS DE TÉROl'ANE.
Lambert II . 1201
Adam 1 2 1 5
Henri I" 1277
Enguerrand de Créqui i3o9
Jean III, de Vienne i33o
ÉVÈQDES DE TOBL.
G 1265
Conrad de Tubinge 1280
Toussaint 1662
Claude '772
Etienne-François-Xavier 1 780
ÉVÈQDES DE TOCLODSE.
Foulques de Marseille 1229
Kaimoiid de Miraumont ^^^9
Bertrand 1 283
Gaillard de Pressac i3i7
1198
1207
EVEQDES DE TOUIi^AI.
Etienne
Gossuin
Gautier II, de Marvis 1229
le même 1220
Gautier III, de Croix 1269
Philippe Mouskes 1 378
Jean de Thoisy 1 4 1 4
Charles de Croi ,
EVEQDES DE TBEGDIER.
Olivier Jegou de Queruilio
ÉVÈQDES DE TROTES.
1727
7
"79
1201
Hatton 1128
Henri de Carinthie 116
Mathieu
Garnier de Traisnei
Hervé 1 2 1 4
le même 1218
Robert 1282
Guichard 1 agq
Denis-François Bouthillier de Chavigny 1715
Malhias Poncet de la Rivière 1767
6920
6921
6922
6923
6924'
6925
6936
6927*
6928*
6929
6980
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6934
6935*
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6944*
6945
6946*
6967
6948
69''9*
6950*
6951 *
6952*
6953*
6954*
6955
6956
6957
6968*
6959*
6960*
6961*
6962*
6968
Mathias Poncet de la Rivière, 2' sceau 1 755
Jean-Bapliste-Marie Champion de Cisé 1759
Claude-Mathieu-Joseph de Barrai '789
ÉVÈQDES D'DZÈS.
Raimond i2i4
Guillaume H, de Gardies i8o3
ÉVÈQDES DE VAISON.
Faraudus laSi
EVEQDES DE VANNES.
Jean II, de Montrelaix
i38o
EVEQDES DE TERDDN.
Raoul de Torote 1 288
Henri d'Apremont i83i
Liébaut de Cusance '394
Jean de Sarrebruck 1 4 1 1
Louis de Haraucourt i43i
Erric de Lorraine 'SgS
Aimar Chrétien de Nicolaï 1764
Henri-Louis-René Desnos '772
ÉVÈQDES DE VIVIERS.
Guillaume 1296
Adalbert de Peyre i8o5
Louis de Poictiers 1808
Pierre de Morteraar i8a5
S 3. — OFFICIALITÉS DIOCÉSAINES.
OfficiaHté d'Albi 1 3o8
autre 1817
d'Amiens 1280
d'Angers 1 24o
autre 1277
d' Arras i3i4
d'Autun i24o
autre i3o9
d'Auxerre ■ 1235
. autre 1 268
autre 1276
. autre 1281
autre 1 383
■ d'Avignon > 894
autre i446
autre 1 5 1 6
d'Avranches 1 286
autre 1 390
— autre 1 45 1
Officiaiité de Bayeux 1 284
de Beauvais 1216
autre 1280
autre 1287
■ autre i24o
de Besançon 1801
ARCHEVEQUES ET EVEQUES.
696/1
6965*
6966*
6967 *
6968
6969
(J970*
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6980*
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6985*
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6988
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7013*
7014*
7015
71)1(1
7017
7018
7019
7020
Officialité de Besançon, autre.
de Bourges
autre
autre
autre
Officialité de Cahors
de Chàioti-siir-Saône .
de Châlons-sur-Marne.
• de Chartres
autre
de Ciennont-Ferrand.
de Coutances
Officialité d'Evreux
Officialité de Langres
de Laon
autre
autre
autre
de Limoges
autre
de Lvon
autre
• autre
autre
autre
Officialité du Mans
de Meaux
autre
autre
autre
de Metz
Officialité de Nantes
de Nevers
de Noyon
autre
Officialité d'Orléans .
autre
Officialité de Paris
autre
autre
autre
autre i36i
autre
de Poitiers
autre
autre
du Puy
Officialité de Reims (contre-sceau)
autre
autre
autre
autre
autre xviii"
de Rennes
de Rodez
de Rouen
Officialité de Saint-Julien-du-Sault.
309
23l
370
284
48i
309
3ot
293
a54
297
284
260
234
302
212
234
248
281
245
3.7
a84
307
444
5oo
5oi
287
233
24o
263
364
46 1
486
397
234
266
239
279
33o
260
258
345
4oi
463
293
3io
3ii
3o3
209
224
344
370
54i
;ècle.
438
3,7
937
916
7021
7029
7028
7024 *
7025*
7026*
7027*
7038*
7099
7080*
7081
7082*
7088*
7084
7035
7086*
7087*
7088*
7089
7o4o
7o4i *
7o42*
7043
7044*
7045*
7o46*
7047*
7o48
7049
7060
7o5i*
7062
7053
7054
7055
7o56
70Ô7
7o58
7059
7060
7061
7062
7068
7064
7065
7066*
7067
7068
79
Officialité de Saint-Julien-du-Sault, autre 1274
de Senlis 1 233
de Sens 1291
autre ^^^.1
autre 1 5 1 5
de Soissous 1248
autre 1261
autre 1 269
autre ) 286
Officialité de Térouane 1 246
autre 1286
■ autre 1826
de Toul 1278
autre 1 5o8
autre "t' siècle.
.- de Tournai 1270
autre 1809
autre »354
de Tours (face) 1 2 58
Idem (contre-sceau) 1 258
autre '269
— autre 1286
autre 1820
. de Troyes 1225
autre 1249
autre i252
autre 1 84 1
Officialité de Valence 1 956
autre i5oi
de Verdun 1 235
de\ic i533
de Vienni' x'v" siècle.
S 4. — OFFICUUX.
L'official de Lisieux 1281
L'official de Lyon 1807
L'official de Maguelone xn" siècle.
Bertrand Mathieu, officiai de Maguelone 1299
Silvestre, officiai d'Orléans 1916
Jean de Forgètes, officiai de Paris 1888
B. de Fraisnes, chanoine de Noyon, et officiai de
révéqne de Noyon , à Péronne 1219
L'official de Péronne ' -79
L'official de Rouen 1268
L'oiricial de Térouane 1826
L'official de Tonnerre 1 929
Armand Vernon , officiai de Viviers i3o5
S 5. — OFFICIERS DIOCÉSAINS.
Agents généraux du clergé '377
Vicaire de l'archevêque de Rouen, à Pontoise. . . 1969
Jean Bournon, vicaire général de l'archevêque de
Sens xt' siècle.
Vicariat général de François Halevvin, évêque
d'Amiens i5i4
80
INVENTAIRE DES SCEAUX.
7069
7070
7071»
7072
7073
7074
7075*
7076
7077
7078
7079
7080
7081*
7082
7083
70S4
7080
7086
7087
7088
7089
7090
7091*
7092
7093*
7094
7095
7096
7097
7098*
7099*
7100*
7101
7102
7108
7104*
7105
7106'
7107*
-loS
7'09
7110
Vicariat de Gérard , évèque de Paris
Vicariat de Jean , cardinal de Sainte-Praxède ,
évéque de Térouane
Nicolas de Lorraine, administrateur perpétuel des
évéchés de Metz et de Verdun
Administrateurs de l'évèché de Metz
Evéché de Metz svu' 1
le même xviii* s
Administrateur de révèché de Metz
Cour de l'auditeur général des causes de i'évéque
de Clermont
Jean le Jumeau de Beauchesne, prévôt de Tévèque
d'Arras
Robert, doyen de l'évèque de Noyon
Jean Posteau , prêtre , receveur de l'évèque de Paris.
Chambre souveraine des décimes du clergé de
France à Paris xvii'
Prévôté du For-l'Evéque
Sénécbaussée de i'évéque de Dol
Regnault Germain, cbanoine d'Auxerre, receveur
de I'évéque de Paris
Oflîcialité de l'auditeur général des causes de l'é-
vèque de Clermont
Chambrerie de l'évèque de Paris
III^ SERIE. — CHAPITRES.
,« I". — CHAPITRES.
Abbeville (chapitre de Saint-Vulfran d') .
Agde (chapitre de Saint-Etienne d').. . .
Agen (chapitre de Saint-Caprais d'). . . .
(chapitre de Saint-Etienne d').
Aigueperse (chapitre de Sainte-Marie-Madeleine d' )
Albi (chapitre de Sainte-Cécile d')
autre
Amiens (chapitre de Notre-Dame d')
autre
autre
Angers (chapitre de Saint-Lô d")
autre
(chapitre de Saint-Martin d')
autre
autre
autre
Angoulème (chapitre de Saint-Pierre d')
autre
Arles (chapitre de Saint-Trophime d')
autre siv' :
Arras (chapitre de Notre-Dame d')
autre xit' 1
Auch (chapitre de Saint-Orens d' )
Autun (chapitre d')
autre
l4l2
7111
7112
i44o
7113*
7114
1.546
7115
i3i8
7116*
siècle.
7117
siècle.
7118
1760
7i'9
1391
7120
7121
i3o3
7129
1224
7128
i4i5
7124
7 1 2 .5 *
siècle.
7196
1296
7197
i38i
7128*
7129*
1396
7180
7181*
1283
7182
1449
7133
7134*
7135*
7186*
7187
7188*
7»39
7i4o
7i4i
i3o3
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ia34
7i48*
1781
7144*
1917
7145
i3o7
7.46»
i3o3
7147
i65o
7i48
i365
7'''9
i384
7i5o*
i4o8
7101
1962
7102
i3i8
7153
i332
7154
1260
7155
i3o3
7i56
1887
7157
l3l2
7168
1789
7' 59
I3l4
7160
siècle.
7161
1817
7162
siècle.
7168
1781
7164*
1807
7165*
,73.
7166*
Auxerre (chapitre de Saint-Etienne d').
autre
autre
Avranches (chapitre de Saint-André d').
autre
Bayeux (chapitre de Notre-Dame de).
autre
Beaumont-sur-Oise (chapitre de Notre-Dame-des-
Champs de)
Beaune (chapitre de Notre-Dame de)
Beauvais (chapitre de Saint-Michel de)
(chapitre de Saint-Pierre de)
(chapitre de Saint-Vaast de)
Béziers (chapitre de Saint-Nazairede)
Billom (chapitre de Saint-Cerncuf de)
Blois (chapitre de Saint-Sauveur de)
Bourges (chapitre de Saint-Etienne de). . .
autre
(chapitre de Saint-Outrille de)
(chapitre de Saint-Pierre-le-Puellier de)
(chapitre du château de)
Bray-sur-Seine (chapitre de Notre-Dame de). . . .
Brioude (chapitre de Saint-Julien de)
autre
95-
Caen (chapitre du Saint-Sépulcre, à). .
Cahors (chapitre de Saint-Etienne de). .
Cambrai (chapitre de Notre-Dame de).
autre
(chapitre de Saint-Géry de). . .
Carcassonne (chapitre de Saint-Nazaire de). i224-
autre
Chabhs (chapitre de Saint-Martin de)
Chalon-sur-Saône (chapitre de Saint-Vincent de) .
Chàlons-sur-Marne (chapitre de Saint-Etienne de).
autre
autre
Champeaux (chapitre de Saint-Martin de)
autre .x
autre
Chantelle (chapitre de), diocèse de Bourges?.. . .
Chartres (chapitre de Notre-Dame de)
(chapitre de Saint-Pierre de) xiii'
(chapitre de Saint-Maurice de)
Chinon (chapitre de Saint-Même de)
Clamecy (chapitre de Saint-Martin de)
Clermonl-Ferrand (chapitre de Notre-Dame de) . .
autre
autre
autre
Conseraus (chapitre de Saint-Lizier de)
autre
Corbeil (chapitre de Notre-Dame de).. . .
autre
(chapitre de Saint-Spire de). . .
Courpalais (chapitre de Saint-Martin de).
Coutances (chapitre de Notre-Dame de). .
Crépi (chapitre de Saint-Thomas de). . .
CHAPITRES.
81
:67
168
169
,70*
171
72
.73
L74
,75
176
.78
79
180
181
182*
83
84
85
86
87
Die (chapitre de Noire-Dame de) .
Dol (chapitre de Notre-Dame de).
autre
90
9>*
92
93*
94
9-5
96*
97
98*
99
7200
7201 *
7203
7203
7204
7205
7206
7907*
7208
7209
7210
7 2 1 1 *
7312
72.3
7214
731 5
7216
7217
7218
7219
7320*
723 1 *
7222
7223
Douai (chapitre de Saint-Amé de).. . .
Dreux (chapitre de Saint-Etienne de).
autre
Écouis (chapitre de Notre-Dame d') .
autre
Ennezat (chapitre de Saint-Victor d')
Etampes (chapitre de Notre-Dame d') xii'
(chapitre de Sainte-Croix d')
Evreux (chapitre de Notre-Dame d') xiii"
autre
Ferté-Imbauit (chapitre de la)
Gerberoi (chapitre de Saint-Pierre de)
Gien (chapitre de Saint-Etienne de)
Graçay (chapitre de Notre-Dame de)
autre
Issoudun (chapitre de Saint-Denis d')
Landogne-en-Auvergne (chapitre de S'-Pierre de)
Langres (chapitre de Saint-Mammès de)
autre
(chambre du chapitre)
Laon (chapitre de Notre-Dame de)
autre
■ autre
(chapitre de Saint-Jean, au bourg de) . .
Léon ( chapitre de ) , Bretagne
Levroux (ie prieur et chapitre de Saint-Sylvain de)
Limoges (chapitre de Saint-Etienne de)
Lisieux (chapitre de Saint-Pierre de) xii*
autre 1202
Lisle (chapitre de N.-D. de), diocèse deCavaiilon.
Lodève (chapitre de Saint-Genès de)
Lompré-Corps-Saints (chapitre de Notre-Dame de)
Lyon (chapitre de Saint-Jean de)
(chapitre de Saint-Just de)
autre
(chapitre de Saint-Paul de)
(chapitre de S'-Thomas de Fourvières , à )
(cour temporelle du chapitre de)
Mâcon (chapitre de Saint-Pierre de)
(chapitre de Saint-Vincent de)
Maguelone (chapitre de)
Mans (chapitre de Saint-Pierre et Saint-Julien du).
(chapitre du)
autre
autre
Mantes (chapitre de Notre-Dame de)
autre
autre
Marigny (chapitre de) xiii*
Marligné-Brillant (chapitre de)
Meaux (chapitre de Saint-Etienne de)
autre
Mehun-sur-Yèvre (chapitre de Notre-Dame de). .
Melun (chapitre de Notre-Dame de) .
1256
7224*
i38i
7225*
1769
7226*
i4oi
7227*
1230
7228*
1282
7229
1267
7280*
1357
7281
i3i7
7282
siècle.
7233*
1221
7284*
siècle.
7285
1427
7286*
i3o8
7287*
1303
7288
1269
7289
i3o8
7a4o*
1472
7241
i355
7343
i3i7
7343*
i3o7
7244
1896
7245
i445
7246
1181
7347*
1361
7348*
1778
7349*
1285
7250
1437
7351*
i453
7352
i3i7
' 7953*
siècle.
7954*
-1218
7355
1379
7256
i3o3
7257
1876
7258
1807
7259*
1807
7360
1781
7361
i3o7
7262
1807
7263*
1807
7264
1781
7365
1228
7366
1292
7267*
1291
7268*
i356
7269*
1866
7270
i4io
7271
1210
7373 *
i84o
7378
'379
7974*
siècle.
7275*
i8o3
7276*
1217
7977
1 227
7278
i3o8
7379
1236
7280
Melun (chapitre de Notre-Dame de), autre
Monde (chapitre de Notre-Dame et Saint-Privat de)
Metz (chapitre de Saint-Etienne de)
autre
autre
autre
(chapitre de S'^-Marie elS'-Thibaut de), xv' S'
Mézières (chapitre de Saint-Pierre de) xv' s;
Monthrison (chapitre de)
(chapitre de Notre-Dame de)
Montmorency (chapitre de Saint-Martin de)
Mortagne ( chapitre de)
Nantes (chapitre de Saint-Pierre de) xiii' s:
Narhonne (chapitre de S'-Jnst et S'-Pastor de).
(chapitre de Saint-Paul de)
Nesle (chapitre de Notre-Dame de)
Nevers (chapitre de Saint-Cyr de)
Nîmes ( chapitre de)
autre
Noyon (chapitre de).
autre
autre
Orange (chapitre de Sainte-Marie-du-Puy, à), xiv'
Orléans (chapitre de Saint-Aignan d')
(chapitre de Sainte-Croix d')
autre
autre
Pamiers (chapitre de Saint-Antonin de)
Paris (chapitre de Notre-Dame de)
autre
autre
autre
autre
autre
autre
(chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois) .
autre
autre
(chapitre de Saint-Benoît)
autre
autre
(chapitre de Saint-Marcel)
autre
(bailliage du chapitre de Saint-Marcel)..
( chapitre de Saint-Thomas-du-Louvre ) . .
(chapitre Saint-Honoré)
(chapitre de Sainte-Opportune)
Périgueux (chapitre de Saint-Front de) xiii' si
autre
Péronne (chapitre de Saint-Furcy de)
autre
Picquigny (chapitre de Saint-Martin de).
Pithiviers (chapitre de Saint-Georges de).
Poitiers (chapitre de Saint-Pierre de). . . .
autre
(chapitre de Saint-Hilaire de). ■
autre
3o8
266
379
062
586
789
ècle.
ècle.
289
3o8
809
299
ècle.
361
8o3
8n8
3.7
269
817
2 39
767
789
ècle.
286
209
817
79"
226
i46
231
269
452
642
695
79"
266
485
74o
379
447
77'
202
5l3
4i6
379
3o8
268
ècle.
345
230
368
3o3
4i5
275
979
387
463
82
INVENTAIRE DES SCEAUX.
7281
7282
7288
72 8 i
7285*
7286*
7287
7288
7289*
7290*
7291*
7292
729.3*
729Û
7295
7996
7297
7298
7299
7800
7801 '■
7802
7808
7804
7806
7806
7807
7808
7809
7810
78..
78] 9
7818
7814*'
7815
7816-
7817*
7818*
7819
7820*
7821*
7833
7828
7824"'
7825
7826»
7827*
7828*
7829
7880
7881
7882
7888
•7884
7335*
7886
7887
Poitiers (chapitre do S"-Mane-la-Grande de)., xt" si
(chapitre de la cathédrale de)
Presle (chapitre de) xv"
Provins (chapitre de Saint-Quiriace de)
Piiy (chapitre de Notre-Dame du)
autre
Quimper-Corentin (chapitre de)
Ray (chapitre de), Franche-Comté
Reims (chapitre de Notre-Dame de)
autre
autre
autre
(chapitre de Saint-Symphorien de) ... -
Rennes (chapitre de Saint-Pierre de)
autre
autre
Riom (chapitre de Notre-Dame-du-Martoret à). . .
Rodez (chapitre de)
Roie (chapitre de)
Rouen (chapitre de Notre-Dame de) xii'' s:
autre
Rozoy (chapitre de Saint-Laurent de)
Saint-Allyre (chapitre de), près Montpeiroux. xiv' si
Saint-Cloud (chapitre de)
autre
Saint-Denis (chapitre de Saint-Paul, à)
autre
Saint-Flour (chapitre de Notre-Dame de).
autre
Sainl-Gaudens (chapitre de)
Samt-Màlo (cliapitre de)
Saint-Martin-au-Bois (chapitre de) xv' si
Saint-Quentin-en-Vcrmaudois (chapitre de)
autre,
autre
Saint-Yrieix (chapitre de)
Saintes (chapitre de)
autre
Sauqueviile (chapitre de Sainte-Marie de). . . . \vi'
Séez (chapitre de S'-Gervais et S'-Prothais de).
Seniis (chapitre de Notre-Dame de).
(chapitre de Saint-Rieul de)
Sens (chapitre do Saint-Eliennne de)
autre
autre
Soissons (chapitre de Notre-Dame de)
autre
autre
autre
(chapitre de S^-Sophie , à S'-Médard de).
Strasbourg (chapitre de Notre-Dame de)
(chapitre de Saint-Michel de)
Térouane (chapitre de)
autre
ècio.
789
ècle.
3,7
254
298
808
789
224
348
863
789
267
i53
3i4
38 1
484
8o3
21 1
ècle.
255
209
iècle.
2 2'l
4o9
200
849
379
78,
8o3
895
ècle.
2l3
978
781
807
945
3-7
ècle.
278
218
448
'9'
877
716
281
298
297
764
3o3
528
781
268
817
Toul (chapitre de Saint-Gengoul de)
autre
(chapitre de) xtiii' si
9>
8
ècli
78.
7888
7889
7840
7341
7342
7843'
7344*
7845
7346*
7347*
7348*
7849
7350
7351*
7862*
7853*
7854
7855
7856»
7857
7358*
7859
7860*
7861*
7869*
7868
7864*
7865
7866*
7.867
7868
7869
7870
7871
7879
7.373
7874
7875
7376
7377*
7878*
7379*
7880
7881
7883
Toulouse (chapitre de Saint-Étiemie de).
Tournai (chapitre de)
autre
autre
autre
Tours (chapitre de Saint-Martin de). . . .
(chapitre de Saint-Maurice de) .
(chapitre de).
Tréguier ( chapitre de )
Troyes (chapitre de)
(chapitre de Saint-Etienne de).
autre
Vaison (chapitre de)
Verdun ( chapitre de Sainte-Marie-Madelaine de ) .
autre
(chapitre de Notre-Dame de)
Vernon (chapitre de Notre-Dame de)
Vertaison (chapitre de)
Vitry (chapitre de Notre-Dame de)
Viviers (chapitre de)
1280
1271
1288
1874
1878
iai5
124l
1868
1881
j8a4
1470
1758
125l
1288
i6oi
i6o5
i4i5
1817
1808
i3o5
S 2. — ARCHIDIACRES.
Amiens ( Raoul , arch. de Ponthieu , dans l'oglise d'). 1207
• (Foulque de Loudun , archidiacre de Pon-
thieu, dans l'église d') J275
Angers (Geofroi, archidiacre d'Outre-Loire, dans
l'église d' ) 1812
Angouléme (Etienne, archidiacre d') i248
Autun (Pierre de Chàlon, archidiacre d') 1802
Auxerre (Manassès, archidiacre d') i2o5
(Herbert, archidiacre d') 1 24o
Avranches ( Guillaume , archidiacre d') 1198-1206
Bayeux (Garin de Gien, archidiacre de Diumois,
dans l'église de) 1 827
Boauvais (Roger, archidiacre de) 1110
(Bernier de RonqueroUes, archidiacre de ) . 1218
(Guillaume, archidiacre de) xiii'^ siècle.
Béziers (Jacques de Broë, archidiacre de Lunas,
dans l'église de) 1 889
Bourges ( Giraud , archidiacre de) 1 255
(Thibaut de Sancerre, archidiacre de). . 1829
■ ■ (Pierre de Vie, archidiacre de Graçay,
dans l'église de) 1890
(Renaud de Beaulieu , archidiacre de Gra-
çay, dans l'église de) 1 245
( Raoul de Senet , archidiacre de Sancerre ,
dans l'église de) ' 298
Carcassonne (Isarn d'Aragon, archidiacre de). . . 1210
Châlons-sur-Marne (Simon de Soisy , archidiacre
de Vertus , dans l'église de) 1271
(Pierre de Latilly, archidiacre de) 1810
Chartres (Henri, archidiacre de) 1209
. (Guillaume, archidiacre de) 1271
(Guillaume,arch.deBlois,dansréglisede). 1971
(Geofroi de Foucheiz, archidiacre do
Blois, dans l'église de) 1812
CHAPITRES.
83
7383
7384
7385*
7386
7387*
7388
,389*
7890
7391*
7392
7893
7894
7395
7896*
7897
7398
7899*
74oo
7401
74oa*
74o3
74o4*
74o5
7406
7407
7408
7409
7410*
7411*
7412
74 1 3
74i4*
74i5*
7416*
7417
7418*
7419
7430
7421
7422
7428
7424
7427
7438
7429
7430
Chartres (Girard , arcli. de Dreux , dans l'église de).
(Geofroi, arch. de Dunois, dans l'église de).
(Thomas, archidiacre de Pincerais, dans
i'égUse de)
Clermont-Ferrand (Castus de Saint-Nectaire , ar-
chidiacre de) ,
Coutances (Gautier de Neuilly, archidiacre de Co-
tentin, dans l'église de)
Langres (Simon, archidiacre de Tonnerre, dans
l'église de)
(Henri de Reims, archidiacre de Barrois,
dans l'église de)
Laon (Jacques, archidiacre de)
(Geofroi, arch. de Brienne, dans l'église de).
Lisieux (Roger, arcliidiacre de) 1202-
— (Nicolas, arch. de Gacé, dans l'église de).
(Nicolas, archidiacre de Pontauderaer,
dans l'église de)
Lyon (Thibaut de Vassaillac, archidiacre de). . . .
. autre ,
Maguelone (P. Almeradi, archidiacre de)
Meaux ( Guérin , archidiacre de)
(Hugues de Lusarches, archidiacre de) . .
Narbonne (Michel de Toulouse, archidiacre de) . .
(Guillaume, archidiacre de Fenouillède,
dans l'éghse de).
;48i
7 432
Noyon (Nicolas de la Boissière, archidiacre de). .
Orléans (Jean, archidiacre d')
(Thierri de la Chapelle, archidiacre d') .
(Jean de Contegnonville, archidiacre d') .
Paris (Bernard, archidiacre de) 1 i43-
— (Gautier, archidiacre de)
(Osmond, archidiacre de)
(Maurice, archidiacre de) 1 19g-
(Adam, archidiacre de)
autre
(Guillaume, archidiacre de)
( Raoul, archidiacre de)
• (Arnaud, archidiacre de)
Idem. ... :
(Etienne, archidiacre de)
(Jean, archidiacre de)
(Geofroi, archidiacre de)
(Hemeri, archidiacre de)
(Jean, archidiacre de)
(Raimond. archidiacre de)
(Jean , archidiacre de)
( Girard , archidiacre de )
(Geofroi, archidiacre de) ~
(Guillaume de Rampillon, archidiacre de).
( Garnier, archidiacre de) ....
(Pierre de Latilly, archidiacre de)
(Pierre Trousseau, archidiacre de). . . .
(Geofroi, archidiacre de Brie)
Périgueux (R. archidiacre de) xiii°
Rennes (Pierres, archidiacre de) . . xn'
(Raoul, archidiacre de) xii°
271
221
281
359
280
280
7433
7434
7435
7436
7487*
7438*
7439*
744o*
252
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205
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228
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269
7445
7446*
271
7447*
3o5
7448
807
7449
269
7450
8i5
7451
229
7452
267
7453*
7454*
270
7455*
260
217
7456»
288
7457
291
7458
167
7459
169
7460
198
7461
208
7463
207
21 1
313
2l3
7468
216
7464*
218
7465
22 1
7466*
238
7467*
280
7468*
283
7469
235
289
7470*
343
747.*
249
7472*
259
7478*
268
7474*
270
7475*
3l2
7476
4o5
7477
228
7478
ècle.
7''79
ècle.
7480
ècle.
7481
Rouen ( Jean de Nogentel , archidiacre de) 1 269
(Geofroi,arch.dePontoisedansi'églisede). i2i5
(Mathieu de Naples, archidiacre deGrand-
Caux , dans l'église de ) 1 3 kj
Saintes (Pierre Vigier, archidiacre de) 1269
(Geofroi, archidiacre de) 1297
(Pons, arch. d'Aunis, dans l'église de). . 1265
(Aymar de Born, archidiacre d'.\unis,
dans l'église de) 1271
(Pierre Sorin, archidiacre d'Aunis, dans
l'église de) 1278
(Hugolin, arch. d'Aunis, dansi'églisede). i3oi
(Bernard, arch. d'Aunis, dans l'église de). 1819
Senlis (Etienne, archidiacre de) 1207
Sens (Manassès, archidiacre de) 1 2o4
(Jean, archidiacre de) 1213
• Idetn I23i
(Guillaume Cornu, archidiacre de). . . . 1381
(Geofroi le Bouteiller, archidiacre de ) . . 1 294
(Jean, arch. de Melun, dans l'église de). i35o
Soissons (André, archidiacre de) 1 189
(Hugues Cigot , archidiacre de).... 1192-1202
(Gervais, archidiacre de) 1292-1204
(Garnier, grand archidiacre de) 1280
(Evrard, archidiacre de) 1381
(Jean de Crameilles, arcliidiacre de Tar-
denois, dans l'église de) 1347
Térouane (Jacques de Dinan, archidiacre de). . . . i24o
Tournai (Jean, archidiacre de) 1219
Tours (A. archidiacre de) 1347
Tréguier (Pierre, archidiacre de) i38i
Troyes (Milon, archidiacre de) 1202
(Guiard, arch. de Brienne, dans l'église de). i225
Uzès (Jean de Bar, archidiacre d' ) i3o8
S 3. — OFFICI.\LITÉS D'ARCHIDIACRES.
Auxerre (officialité de Michel, archidiacre d').. . . 1278
(officialité de G. archidiacre d') '279
Chartres (officialité de l'archidiacre de) . . 1281
(offic'* de l'arch. de Blois, dans l'église de). 1262
autre i4i4
(offic'* de l'arch. de Dunois, dans l'église de). 1 3 4 g
(officialité de l'archidiacre de Pincerais,
dans l'église de) 1 288
autre 1268
autre 1 378
Meaux (officialité de l'archidiacre de) 1274
(offic'*de l'arch. de Brie, dans l'église de). 1262
autre 1 274
Nevers (officialité de l'archidiacre de) 1209
Orléans (officialité de l'archidiacre d') 1 382
Paris (officialité d'E. archidiacre de) 1332
(officialité de Jean, archidiacre de) ... . 1227
(officialité d'Etienne, archidiacre de). . . 1228
(olficiaHté de G. archidiacre de) 1 388
(officialité d'Hemeri, archidiacre de) . . . 1285
1 1 .
84
INVENTAIRE DES SCEAUX.
7482
7/183
7484
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7486
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7492*
7493*
7494*
7495*
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7498*
7^99*
7500*
7501 *
7602
75o3
75o4
75o5*
7506*
7507*
7608*
7609
7010
761 1
7612
7518
75i4*
75i5
7516
75.7*
7518
75 '9
7520
7521
7.522
7528
7.594
7520
7626
7527
7628
7029
7680
753i
7682
7533 '
Paris (ofEcialité de l'archidiacre de)
(l' officiai de)
(officialité de Raimond, archidiacre de).
( officiaHté de Jean , archidiacre de)
(officiaUté d'Etienne, archidiacre de).. .
(officialité de Jean, archidiacre de)
(officiahté de Girard , archidiacre de) . . .
(officialité de Pierre, archidiacre de). . .
(officialité de Garnier, archidiacre de). .
■ (officiahté de Nicolas, archidiacre de). .
(offic" du card. Ancherus, archidiacre de).
(officialité de l'archidiacre de)
autre
(officialité de Guillaume, archidiacre de)
• (officialité de l'archidiacre de)
(officialité de l'archidiacre de)
Reims (officialité de l'archidiacre de)
(offic'* de Renaud de Corbeil,archid. de).
(offic"^ de Gudiaunie de Brai , archid. de).
. (officialité d'Albert, archidiacre de) ... .
Rouen (Eudes , officiai de l'archidiacre de Pontoise ,
dans l'église de )
(officiahté de l'archidiacre de Pontoise,
dans l'église de)
Sens (officiahté de l'archidiacre de)
autre
autre
Soissons (officialité de Jacques, archidiacre de)..
(officiahté de Gui de Pifeo, archidiacre de).
Toul (officialité du doyen et du chapitre de). . xiv' si
S 4. — DO'iENS DE CHAPITRE.
236
236
288
24o
24o
246
249
25o
268
271
276
a88
289
291
298
807
245
269
259
297
224
262
227
954
998
934
266
lècle.
Amiens ( Simon d'.\uthic, doyen d')
Angers (H. doyen de Saint-Martin d')
(Roderic, doyen de Saint-Lô d')
(N. de Con... doyen de Saint-Lô d"). .
Angouléme (Jean, doyen de Saint-Pierre d'). .
Autun (Milet de Grancey, doyen d')
Auxerre ( Guillaume , doyen d' )
(Milon, doyen d')
■ (Renaud de Saligny, doyen d')
Avranches ( Alain , doyen de Saint-André d' )
Bayeux (Pierre de Benaux, doyen de)
Beaujeu (Aldebert? doyen de) Màcon.
Beaune (N. de Pomarco, doyen de) .... .iutun.
Beauvais (Geofroi, doyen de)
— (Germain de Ganay, doyen de)
Bourges (Archamhaud, doyen de) . .
(Benoît, doyen de)
• (Jean de Sully, doyen de)
(Geofroi de Saint-Brisson, doyen de). . .
(Bernard, doyen de)
Chalon-sur-Saône (Eudes , doyen de S'-Vincent de).
(Girard, doyen de Saint-Vincent de).. . .
Chartres (Hugues, doyen de)
(Guillaume, doyen de)
1998
1 282
126a
i3i8
l3l2
1890
1919
1997
1249
1256
1975
1807
i3o8
1996
i5o4
1902
1234
1954
1977
1285
1978
i3o8
1909
1209
7534
7535*
7536*
7587
7538
7539
754o
7541
7542*
7543*
7544
7545
7546
7547*
7548
7549
7050
7551*
7552
7553
7554-^
7555*
7556
7557*
7558*
7559
7560
7561
7562
7563
7564
7565*
7566
7567
7568
7569
7570
7571
7672
7578'
7574
7576
7577'
7578
7579'
7580*
7581
7589
7583
7584
7585
7586
Chartres (Barthélémy, doyen de)
le même
(Philippe, sous-doyen de)
Clermont-Ferrand ( Guill. de Cébaziac, doyen de).
Courpalais ( Coulon , doyen de S'-Martin de ). Sens.
Herment (Louis de Royre, doyen d') . Clermont.
Laon (Robert, doyen de)
Laval (Pierre, doyen de) Le Mans.
Liège (E. doyen de)
Lusarches (Clément, doyen de) Paris.
Mans (Geofroi, doyen du)
Mantes (Eudes, doyen de) Chartres.
Meaux (Raoul, doyen de)
(Jean d'Acy, doyen de)
Melun (Renaud, doyen de) Sens.
(Robert, doyen de)
(Hémard, doyen de)
Metz (Louis, doyen? de)
Mortagne (Laurent, doyen de) Seez.
Nevers (Louis de Landelle'? doyen? de)
Orléans (Lebert, doyen d')
le même
(Eudes, doyen d')
( Guillaume , doyen d')
( Guillaume de Crépy, doyen d' )
(Raoul Grosparmi, doyen d')
( Payen , sous-doyen d' )
( Pierre , sous-doyen d' )
Paris (Hervé de Montmorency , doy. de N.-D. de ) .
(Hugues I", doyen du chap. de N.-D. de)
(Etienne, doy. du chap. de Notre-Dame de)
(LucasdeLaon,doy.duchap.deN.-D. de).
( Geofroi de Bar, doy. du chap. de N .-D . de ).
■ ( Amisius d'Orléans , doyen du chapitre de
Notre-Dame de)
(Jean Chanteprime , doyen du chapitre de
Notre-Dame de)
(Pierre, doy. de S'-Germain-l'Auxerrois de)
(Garnier, doy.deS'-Germ.-l'Auxerrois de)
(Guillaume de Varzy, doyen de Saint-
Germain-l'Auxerrois de)
(Michel , doyen de Saint-Marcel de) ... .
( le doyen du chapitre de Saint-Marcel de).
(le doyen du chapitre de Saint-Thomas-
du-Louvre de)
Poitiers (Guillaume Bar, doyen de S'-Hilaire de).
Provins (G. doyen deSaint-Quiriace de).. . Sens.
(le doyen de Saint-Quiriace de)
(Etienne, doyen de S"-Marie-du-Val,à).
(Pierre, doyen de S"-Marie-du-Val , à).
Reims (Pierre, doyen de)
(Uenaud Cauchou, doyen de) xv'
Rouen (Jean, doyen de) xm"
(Roger, doyen de) xiii'
(Nicolas Oresme, doyen de)
Rozoy (Ponchard , doyen de S'-Laurent de). Meaux.
Saint-Cloud (Raoul, doyen de) . .
1217
1221
1955
1263
ia35
1260
174
1245
1363
1238
1929
1287
1216
i960
1934
1936
1248
1291
•299
i384
1225
1936
1258
1274
1290
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1218
■ 274
1192
1209
1210
I94l
1828
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121 1
328
1210
1284
407
.387
233
268
218
278
222
iècle.
siècle,
iècle.
1874
1209
î 926
CHAPITRES.
7587* Saintes (P. doyen de Saint-Pierre de) 1268
^588* (PonsdeMortagne.doy.deS'-Pierrede). 1275
7589 Saulieu (Guillaume, doyen de) Autun. 1272
7590 Semur-en-Auxois(NicolasMaurel,doyende). Autun. 1747
7691 Senlis (Hermer, doyen de Saint-Franibaud de). . 1207
7593 (Raoul de Saint-Médard , doyen de Saint-
Frambaud de ) .... 1 3 1 G
7.598* Sens ( Denis de Sens, doyen de) 1817
7594 Tonnerre (Henri, doyen de) Langres. i233
7596 (Hugues, doyen de) Langres. 1269
7696* Toul (Jacques de Clerraont, doyen de) 1291
7597 Tournai (Henri, doyen de) iûo5
7598* Tours (Eudes Clément, doyen de Saint-Martin de). I2i5
7599* (Albéric Cornut,doyen deS'-Martin de). 1233
7600* (Gilles, doyen de Saint-Martin de). . . . 1278
7601 * (Pierre, doyen Saint-Martin de) 1278
7603 Troyes (Milon de la Chapelle, doyen de) 1237
7608 (Jean, doyen de) i3o3
7604* Uzès (le doyen et seigneur d') 1264
7605 * Verdun (Thierri , doyen de) 1286
S 5. — OFFICIALITÉS DE DOYENS.
7606 Auxerre (officialité de Guillaume, doyen d'). . . . I2i5
7607 (officiai du doyen d') 1246
7608 autre 1269
7609* autre i43i
7610* Chartres (officialité du sous-doyen de) 1370
7611* Orléans (officialité d'Eudes^ doyen d') 1360
S 6. — DIGNITÉS CAPITULAIRES.
ABBÉS DE CHAPiTEE.
7 (i 1 2 Melun ( Aubert, abbé du chapitre Notre-Dame de ) .
7618 Narbonne (Guillaume, ab. du ch. de S'-Paul de). i3o3
7614* Tournai(Raoul, abbé du chapitre de S'-Martin de). 1289
ABCHICLATES.
7615 Tours (Henri, fils de Louis le Gros, archiciave de
Saint-Martin de) Vers 1 1 46
CELLÉRIERS.
7616 I Tours (Guillaume, ceilérier de Saint-Martin de). 1348
CUAHBniERS.
7617 I Chartres (Barthélémy, chambrier du chapitre de). i244
7618 Lyon (N. de Vassallis, chambrier du cliapitre de
I Saint-Paul de) 1 298
CHAHCELIEBS D'ÉGLISE.
7619. Amiens (Manassès, chancelier de l'église d'). .. . 1207
7630* Metz (N. chancelier de l'église de) 1291
7631 Noyon (Nicolas de Bar, chancelier de l'église de). 1260
7622 Paris (Pierre de Potiers, chancelier de l'éghse de). 1196
7638 (Jean delà Chandeleur, chancelier de l'é-
glise de) Après 1212
7626
7625
7626
7627
7628
7629*
7680
7681
7O32*
7688
7684
7635*
7630
7687
7688
7689
7640
7641
7642*
7648
7644
7645
7646
7647
7648
7649
7660*
76.51
7653*
7653
7O54
7655
7656
7607
7658
7659
7660
7661
7662
7668
7664
7665
7666
7667
7668
7669
7670
7671
7672
85
Rouen(Jeande Pontoise, chancelier de l'église de). i37-4
Saint-Quentin (Guillaume de Crépy, chancelier de
l'église de) 1375
CHANTRES ET SOUS-CHANTRES.
Auxerre (Gautier, chantre d') 130&
Bayeux (Jean, chantre de) 1291
Beaujeu (Pierre, chantre de) Mâcon. 1807
Beaurais (Thibaut de Nanteuil , chantre de) .... 1 252
autre 127a
Chartres (Gosselin , chantre de) 1221
(Roger, sous-chantre de) 1281
(Jean, sous-chantre de) 1271
Clermont-Ferrand (Adémar de Gros, chanfre de). 1280
— . (Hugues de Chalençon, chantre de). . . . i325
Coutances (Geofroi, chantre de) xiii' siècle.
Etampes (Guillaume, chantre de N.-D. d'). Sens. 1221
Mans (Pierre, chantre du) xiii* siècle.
(Jean,ch. de Saint-Pierre-de-la-Cour, au ) 1269
Meaux (Pierre, chantre de) 1178
Milly (le chantre et le chapitre de Saint-Jacques
de) xit' siècle.
Orléans ( Jean d'Ausset , chantre d') i3o5
( Robert , chantre d' ) 1310
(Hugues, sous-chantre d') 1218
(Manassès, sous-chantre d' ) 1288
(Pierre de Bourges, sous-chanire d'). . . 1298
Paris (Pierre , chantre de ) 1192
(Robert de Vitré, chantre de) 1208
(Pierre, chantre de) 1209
(Nicolas, chantre de) 1219
(Galon, sous-chantre de) \n' siècle.
(Pierre, sous-chantre de) isiS
Reims (Thibaut de Poancé, chantre de) 1276
Saint-Cloud (Gondebert, chantre de) 1226
Saint-Denis (Jean, chantre du chapitre de Saint-
Paul, à) 1217
( Anceau, chant, du chap. de S'-Paul, à). 1280
Senlis (Guillaume, chantre de) 1207
autre 1212
autre 1216
(Gautier d'Aunai, chantre de) 1271
(Simon , sous-chantre de) 1 208
Troyes (Henri , chantre de ) 1273
(Manassès, chantre de) xiv' siècle.
CHEÏECIEBS.
Chartres (Dreux de Bourbon, chevecier de) 1 25 1
Corbeil (Robert, chevecier de Notre-Dame de). . 1226
Idem 1283
(W. chevecier de Saint-Spire de) 1226
Paris ( le chevecier de l'église Sainte-Opportune , à) . 1 3 4 8
■ autre xiv' siècle.
ÉCOLÀTRCS.
Noyon (Thomas, écolàtre de) xiii* siècle.
Périgueux (Raimond Lejeune, écolàtre de) 1823
86
7673
767'.
7675
7676*
71577*
7678
7C79
7680
7681*
7683
7683
7684*
7685*
7686*
7687
7688
7689
7690
769'
7692
7693
7694
7695*
7696
7697
7698
7<599
INVEMAIRE DES SCEAUX.
7702**
7703
7704
7705
7706
7707
7708
7709
Sainl-Ouen (Pccolâtre de) xiv' siècle.
Tours (Jean Motel, ccolàlre de) i322
OBÉDIESCIERS.
Lyon (Hugues Lebrun , obédiencier du chapitre de
Saint-Just de) 1 298
PÉ.MIENCIERS.
Paris ( Henri Thibaut , pén. de Notre-Dame de). i646
PBÉÏÔTS.
Aire (Guillaume de Hauiskerke, prévôt de l'é-
glise d') 1275
Arles ( Bertrand , prévôt du chapitre d' ) 1 2 i )
Champeaux (Pierre de Vilernes, prévôt de Saint-
Martin de) 1262
Chartres (Guillaume de Chaumont, prévôt d"Au-
vers, dans l'église de) 1281
— (Nicolas de Lusarches, prévôt d'Auvers,
dans l'église de) 1 3o5
Chartres-en-Normandie (Gilles, prévôt de l'église de) 1 3 4 4
Clermont ( Gui de Bourbon, prévôt de l'église de). I25i
Lille (Guillaume, prévôt de l'égUse de) 1226
(Gui de Clermont, prévôt de l'église de). 1 258
(Amauri de Nesle, prévôt de l'église de). 1B08
Lisle (Raimond, prévôt du chapitre de) '-79
Lyon (le prévôt de l'église de Fourvières, à). . . . 1298
Maguelone ( Adémar, prévôt du chapitre de) 1 292
Montsalvy (Bertrand, prévôt du chapitre de). . . . i3o8
Paris (Martin.prév. de S'-Germain-i'Auxerrois.à). I2i3
Pierre-Pertuse (le prévôt de) 1 3o3
Saint-Omer (.\dinulphe, prévôt de l'église de). . 128a
Soissons (Dreux de la Charité , prévôt de l'église de). 1817
Toulouse (Bertrand de Lisle, prévôt de l'églisede). 1270
(Vital Vaquier, prévôt du chapitre de
Saint-Etienne de) 1280
Tourelte-en-Auvergne (Jean Ayoldi , prévôt de).. 1276
Uzès (Raimond de Sauvre, prévôt du chapitre d'). i3o3
PRIEDBS SE CHAPITRE.
Séez (le prieur du chapitre de Sainl-Gervais cl
Saint-Prothais de) 1278
TnÉSOBIERS D'ÉGLISE.
Beauvais (Henri, trésorier de l'éghse de) I2i5
Laon (Jean de Roumilly, trésorier de l'église de). . 1 255
( Henri de Vezelai . trésorier de l'éghse de). 1281
(trésorerie de l'éghse de) i385
Mantes (Guillaume de Mello , très, de l'éghse de). 1206
Metz (Simon de Marville, trésorier de l'église de). 1 3i
Nesle (Gautier de Roie, chan. et très. deN.-D. de) 1208
Nevers (Thibaut, trésorier de l'église de) 1312
— (Adam, trésorier de l'église de) '269
Poitiers (Geofroi, trésorier de Saint-Hilaire de). . 1262
( Etienne deLoyseau , très, de S'-Hilaire do) 1887
Reims (Renaud de Viane, trésorier de l'églisede). i345
Rennes (Guillaume de Pince, très, et oflic. de), xiii' siècle.
77.3
7714
7715
7716
77'7
77.8
77»9
7720
7721
7722
7723
7724
7720
7726
77^7
7728
7729
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7781
7782*
7733
7734*
7735*
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7787
7738
7789
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7742
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7745
7746
7747
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77Ô0
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7754
7755
7766
77^7
77^9
7760
7761
7762
7768
7764
776.')
Tours (Rotrou, trésorier de Saint-Martin de). ... 1 190
Troyes (.\rlaud de Nogent, très, de S'-Etienne de) 1 281
Dreux (Geofroi Marescot, vicaire de Saint-Etienne
de) 1282
S 7. — CHANOINES.
Aire (Pierre de Cossigny, chanoine d')
Amiens (Simon d'Authie, chanoine d' )
(Simon de Conty, chanoine d')
Angers (Gilles de Marroles, chanoine d')
(Simon de Arenis , chanoine d')
( Jean de Rouen , chanoine d' )
(Guillaume Valleaulx, chanoine d'). .
Arouaise (Jean d'Aumale, chanoine d')
Arras (Martin de Fresnes, chanoine d')
Auxerre (Milonde Cicons. .. chanoine d"). . .
(Gilles de Saint-Ferréol, chanoine d')
(Hervé de Gien, chanoine d')
(Henri de Vezelay, chanoine d')
(Regnault Germain, chanoine d').. . .
Bayeux (Guillaume Leclerc, chanoine de). . . .
(Henri de Gamaches, chanoine Je). .
Beauvais (Jean de Saint-Denis, chanoine de). .
(JuUen de Senlis, chanoine de)
(Simon de Trie, chanoine de)
(Robert de Toiry, chanoine de)
Besançon (Etienne, chanoine de).
Bourges (André Lebœuf, chanoine de)
Cahors (Bernard Royar, chanoine de)
Cambrai (Guichard, chanoine de)
Chàlons-sur-Marne (Jean d'.^urzillières, chan. de)
Champeaux (Clément, chanoine de)
autre
Chartres (Terry de Corbeil, chanoine de)
(Geofroi d'Orville, chanoine de)
(Gui de Barbet, chanoine de)
(Jean de Pusieux, chanoine de)
Clermont-Ferrand (Guillaume de Cussac, ch. de).
(Jean de Montgascon, chanoine de). . . .
Coutances (Jean de Caux, chanoine de)
Dreux (Jean de Hédinc , chanoine de)
(Pierre de Luat , chanoine de) .
Faye (Jean, dit Vimaire, chan. deS'-Georges de).
Fréjus ( Bernard-Raimond , chanoine de)
Langres (Guillaume de Torote, chanoine de) ... .
— (Thibaut de Dijon, chanoine de)
Laon (André, chanoine de)
(Gérard de Versigny, chanoine de)
Levroux (Pierre de Boisses, chanoine de)
Limoges (Pierre Rodier, chanoine de)
Lyon (G. de Veere, chanoine de) xiv"
Maguelone (Martin de Vahres, chanoine de) . . . .
Mantes (Etienne de Montselhon, chanoine de). . .
Meaux (Pierre de Chàtcnai, chanoine de)
(P. de Atra, chanoine de)
(Gilles Camehni, chanoine de)
a85
228
459
261
261
354
887
282
446
234
228
228
262
897
2l4
286
226
275
278
548
875
274
29B
270
808
249
245
280
244
25o
278
282
284
275
282
282
270
3,7
261
269
228
389
268
819
ècle.
292
275
216
285
278
PAROISSES.
7766*
7767
7768
7769
7770
7771
777a
7773
7774
777^
7776
7777
7778
7779
7780
7781
7782
7783
7784
7785
7786
7787
7788
7789*
7790
779»
7792
7793
779^1
7795
7796^
7797
7798
7799
7800
7801
7802
7803
7804
7805
7806
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7810
7811
7812
7813
7814
7815
7816
7817
7818
78.9
Metz (Renaud de Bar, chanoine de)
( G. de Luné\ ille , clianoine de ) xiv' si
Montfaucon (Acelin, chanoine de)
(Foulques, chanoine de)
Narbonne (Etienne de Biderri , chanoine de). . .
Noyon (Robert, chanoine de)
(Drogon de Gardeuil, chanoine de). .
(Forceius de Péronne, chanoine de).
(Jean de Caumenchen, chanoine de).
Orléans (Guillaume de Trappes, chanoine d').
■ (Gilon Cornu, chanoine d') .
Paris (Adam des Barres, chanoine de)
(Hubalde de Luques, chanoine de)
(Robert de Courson , chanoine de)
(Raoul de Reims, chanoine de)
(Albéric Cornu, chanoine de)
(Gautier Cornu , chanoine de )
(Grégoire, chanoine de)
(Girault, chanoine de)
(Herbert de Goussainville , chanoine de).
(Hugues de Chevreuse, chanoine de) . . .
(Henri Tuebeuf , chanoine de)
( Adinulphe, chanoine de)
(Jean de la Porte, chanoine de)
(Milon de Corbeil, chanoine de)
(Nicolas de Boaumont, chanoine de). . .
( Ansel de Bucy, chanoine de)
(Simon de Sèvres, chanoine de)
(Léonard de Lavania, chanoine de). . . .
(Ives de La Motte, chanoine de)
(Pierre de Latilly, chanoine de)
le même
(Phihppe de Mohns, chanoine de)
(Bernard Cariti, chanoine de)
(Jean du Soc, chanoine de)
(Pierre de Pacy, chanoine de)
(Milon de Dangeau, chanoine de)
(Jean Chuffart, chanoine de)
( Osmond , chan. de S'-Denis-du-Pas, à).
(Thomas de Chàteaufort , chanoine de
Saint-l)enis-du-Pas , à)
(Pierre Snrreau, chanoine de Saint-Ger-
main-l'Auxerrois, à)
(Hugues le Chien, chanoine de Saint-
Jean-ie-Rond, à)
(Pierre de l'Hôpital, chan. de S"-Marcel, à).
(Henri Tuebeuf, chan. de S'-Marcel, à).
( Barthélémy, chanoine de S'-Marcel , à) .
( Michel Pichart, chanoine deS'-Merri, à)
(AndréFourquaut,chan.duS'-Sépulcre,à).
Puy (Maurice de Saint-Bonnet, chanoine du). . .
Reims (Adam de Charabli, chanoine de)
(Guillaume de CluUelleraull, chanoine de)
(Raoul du Trésor, chanoine de)
(Jean de Morances, chanoine de)
(Herbert, chanoine de) xiv"
■ (Gui du Bois, chanoine de)
3oo
ècle.
272
372
25]
207
21 1
269
275
283
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218
218
218
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22 5
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248
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259
259
263
265
267
282
293
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3o6
372
373
891
383
433
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223
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383
234
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254
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45i
356
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273
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ècle.
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7831
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7887
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7849
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7856*
7857*
7858*
7859
7860
7862*
7868
7804
87
Rouen (Eustarhe de Mesy, chanoine de) 1 377
(Guillaume de Valengoujard , ch. de).. . 1802
Saint-Yrieix (Gérard de Solo, chan. de), Limoges. 1807
Senlis ( Aimery, chanoine de) 1318
Sens ( Guillaume de Chàteaulandon, chanoine de). 1381
Soissons (Raoul de Chàteau-Porcien, chanoinede). 1 369
Térouane (André de Parvis, chanoine de) i33o
Tours (Simon, chanoine de) laii
(Jean de Nemours, chanoine de) 1374
— (Guillaume de Noiatel, chanoine de). . . 1298
(Guillaume de Montjoie, chanoine de) . . 1417
Uzès (Roslan Bacon, chanoine d') t3o3
IV' SERIE.
PAROISSES,
i l". — EGLISES ET CHAPELLES.
La Sainte-Chapelle de Paris i 386
Idem i48o
La sénéchaussée de la Sainte-Chapelle i4o3
Jean d'Arras, chap. et proc. de la Sainte-Chapelle. 1871
La Sainte-Chapelle de Vincennes i4o6
Idetf 1745
La Sainte-Chapelle de N.-D. du Vivier-en-Brie. . 1860
La Sainte-Chapelle de Bourges xiv' siècle.
Le trésorier de la Sainte-Chapelle de Bourges, xiv' siècle.
Idem 1 487
Arnoul Belin , très, de la Sainte-Chapelle de Bourges. 1 4 5
Jean, trésorier de la Sainte-Chapelle de Bourges. i449
La Sainte-Chapelle de Dijon 1807
Robert, chantre de la Sainte-Chapelle de Dijon. . 1269
Pierrede Bar, doyen de la Sainte-Chapelle de Dijon. 1369
Humbcrt, prévôt do la Sainte-Chapelle de Dijon . 1272
Jean Hays, officier des heures de l'église de Paris. 1 4o4
Adam, marguillier de l'éghse de Paris 1236
Jean Herpin , maire de Chevilly, pour le chapitre
de Notre-Dame de Paris 1 887
La grande confrérie aux bourgeois de l'église de
Notre-Dame de Paris 1263
Idem 1 48n
La fabrique de Saint-André-des-Arts 1874
La mairie de Sainl-Gerraain-l'Auxerrois 1826
L'église de Saint-Gervais et Saint-Prolhais 1 45i
La mairie de Saint^Benoît 1 34 i
Idem 1 855
Le bailliage de l'église de Saint-Marcel 1 4 i 5
Guillaume d'Auberive, chanoine et grand cham-
brier de l'église de Saint-Marcel lAoi
L'église de Saint-Merri 1 895
Guillaïune Herbert, dit Caillebol, prêtre, procu-
reur général de l'église de Saint-Merri 1 890
L'église de Saint-Séverin 1 553
Auxerre (Eustache, sacristain de l'église d') I2i4
Besançon (le procureur de Saint-Etienne de). xvii° siècle.
88
INVENTAIRE DES SCEAUX.
7865
7866
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7907
7908
7909
79'o
7911
7912
79 '3
79"''
79>5
Bienrourt ( l'église de Sainte-Marie de) xt' siècle.
Metz (la fabrique de Saint-Etienne de) xvi' siècle.
Reims (la sacristie de N'otre-Dame de) xvi' siècle.
Saint-Cloud (la mairie de l'église de) 1376
Saint-Marcel près Vernon (l'église de) 1 4 1 5
Saint-Martin de Cany (l'église de) 1 4 1 5
Saint-Nicolas de Vernouillet (l'église de) liiTi
Saint-Sauveur de Lendelin (l'église de) xv* siècle.
Sainte-Geneviève près Cany (l'église de) 1 4 i5
La cbapelle de Notre-Dame de Clermont-Ferrand. i 2 6i
S 2. — DOYENNÉS.
Doyenné de Cuves 1278
de Douai i3o3
S 3. — DOYENS DE CHRETIENTE.
Amecourt (Sauvai, doyen d')
Beaumont-en-Argonne (Hugues, doyen de)
Beaumont-sur-Oise (Landri, doyen de)
Boran (Bouchard, doyen de)
Buliy ( R. doyen de)
Chaumont (Simon, doyen de)
(le doyen de)
(Barthélémy, doyen de) xiii' si
Crécy (Jean deTigel, doyen de)
Dijon (Albéric, doyen de)
Ernée (Michel, doyen d')
Idem
Gandelu (P. doyen de)
Gàtinais (Etienne, doyen du). .
(Nicolas, doyen du). . .
(Séguin, doyen du). . .
Gavrey (le doyen de)
Guise (Henri, doyen de)
Ivry ( Eudes , doyen d' )
Lagny (Guillaume, doyen de)..
Malétable (Jean, doyen de).. . .
Marie (Jean, doyen de)
Mayenne (Michel, doyen de). .
Melun (Séguin, doyen de). . . .
(Martin, doyen de).. .
(Jean, doyen de)
( le doyen de)
Idem
Meulan (Gautier de Courcelles, doyen de)
Idem
(Garnier, doyen de)
(Euslache, doyen de)
(Herbert, doyen de) Vers
( P. de Nully, doyen de)
• ( Enguerrand , doyen de)
(Hédouin, doyen de)
Milly (le doyen de)
Montereau (Pierre, doyen de)
-. (André, doyen de)
289
a39
9.58
219
220
ilio
255
ècle.
a53
269
239
246
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242
262
216
256
203
281
2l5
959
203
235
258
280
289
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220
228
280
282
288
247
254
267
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7917
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7960
796 1
7962
7963
7964
Montereau (P. doyen de)
Nogent près l'Ile-Adam (Geoffroi, doyen de)..
Placé (Etienne, doyen de)
Pont-sur-Seine (Adam, doyen de)
(Guillaume, doyen de)
Presle (G. doyen de)
Provins (Heraery, doyen de)
( Pierre , doyen de )
Saint-Denis (Eudes, doyen de)
(H. doyen de).
Saint-Florentin ( J. doyen de)
Saint-Laurenl-sur-Sèvre (Jean de Aler, doyen de).
Sarcelles (Garnier, doyen de)
Séclin (Thomas, doyen de)
Térouane (Raoul Bourre, doyen de)
Trainel (G. doyen de)
Trie (Laurent, doyen de)
(Guillaume, doyen de) Vers
Verneuil (Hamelin, doyen de)
Vernon (Thomas le Coq, doyen de)
1260
1222
,287
1222
1266
1249
1288
1278
1223
1250
1277
1267
1219
l32 I
1265
1220
1297
1239
1255
i4i5
s à. - ARCHIPRETRES.
Bourges (Benaud, archiprètre de)
Chantelle (Barthélémy, archiprètre de)
Châteauneuf (Pierre, archiprètre de)
Châtillon-en-Bazois (Hugues, archiprètre de). . .
Cognac (Pierre, archiprètre de)
Corbigny (Gui, archiprètre de)
Dun-le-Roy (Jacques, archiprètre de)
Flavigny (l'archiprètre de)
Loches (Guillaume-Jocerant, archiprètre de).. . .
(Robert de Vernon, archiprètre de). . . .
Maguelone (R. Michael, archiprètre de)
Paris (Gui, archiprètre de Saint-Jacques, à). . . .
(Richard, archiprètre de Sainte-Marie-
Madeleine, à)
( Guillaume , de Montmorency, archiprètre
de Saint-Séverin, à)
Périgueux (Humbert, archiprètre de) xm'
Saint-Prisque (Bodin, archiprètre de)
Vaubadon (l'archiprètre de) xiv*
S 5. — CURÉS.
Aencourt (Guillaume d'Argence, curé d')
Aludec (Alain, curé d') xvi*
Arailly (Renaud, curé d')
Aunay (Gilon du Pin, curé d') xv*
Aiipec (Raoul, curé d')
Boissy ( Philippe, curé de)
Bruyères (Pierre d'Ercuis, curé de)
Chambli (Guerri, curé de)
Chàteaufort (Thomas, curé de)
Châtenay (Jean , curé de)
Dreux (Geoffroi Marescot , vicaire de S"-Etienne de).
Essars-le-Boi (Simon Douin, curé des)
1209
1234
1234
1267
'299
1219
1220
1251)
127C
•297
1269
12 11
1270
1270
siècle.
12 19
siècle.
12U0
siècle.
1242
siècle.
1227
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1991
1228
1252
1276
1 282
UNIVERSITES.
89
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8007
8ofi8
800U
Feugiierolles (Sainson, curé de)
Garencières (Pierre du Pré, curé de)
Gray (Hugues de Gy, curé de)
Guitrancourt (Grégoire, curé de)
Hodencq (Grégoire de Clianipremi, curé de). . . .
Holot (Philippe de Boissy, curé de)
Marly (Jean , curé de)
Marolles (Pierre, curé de)
Meulan (Pierre, curé de Saint-Nicolas de)
Mézy (Pierre, curé de)
Mondevilie (Adam , curé de)
Nogent (Léger, curé de Saint-Sulpice de)
Noveras (Per, curé de)
Orsay (Simon d'Orgeval, curé d")
Paris (Jean d'Aubusson, curé de SainUjean-en-
Grève)
(Marduel, curé de Saint-Roch). . . xtii
Pon toise ( Eudes , curé de Saint-Pierre de )
Saint-Leu-Taverny (Guillaume, curé de)
Saint-Patrice (Robert, curé de)
Vémars (Nicolas, curé de)
1210
iii5
1290
1281
1275
125o
1227
1238
1253
iai6
1262
1269
127^
127a
1985
'' siècle.
1227
1 2/10
laiS
12 33
S 6. — PRETRES.
Etienne Béraud 1286
Eustache de Frémicourt 1226
Jean de Puiseaux 1278
Pierre de Châteauvieux i3o3
Pierre de Conteville 1 4 1 5
Pierre Tesson 1281
Richard de Sourdeval xii' siècle.
Robert Gervais de Brèce 12^7
Robert Giffarl 1 269
Robert le Sage 1 24 1
Roger, dit Durct 1266
S 7. — CHAPELAINS.
Y' SERIE.
UNIVERSITES.
Alençon (Denis, chapelain de la comtesse d'). . . .
( Gui , chapelain de la comtesse d' )
(Hugues, chapelain de la comtesse d'). . .
Amiens (le collège des chapelains de la cathédrale d').
Biois (Thomas, chapelain du comte de)
le même
Bossa (Guillaume Blanchier, chapelain de)
Bourgogne (Jean de Corbigny, chapelain du duc
de)
Brissac (Jean Régnier, chapelain de l'église de) . .
Pouvant (Haimes, doyen de la chapelle de)
Noyon (Jean Dupont, chapelain de)
(Thomas Couet, chapelain de).
Reims (Guillaume d'Amiens, chapelain perpétuel
de l'égUse de)
Réouïille (Pierre de Plainchamps, chapelain de).
I 291
lagi
1 291
1874
1821
1828
1 270
i3o5
i354
1291
1872
1872
1278
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8028
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8o43
8o44
8o45
8o46
8047
8o48
8049
8o5o
8o5i
S 1". _ UNIVERSITES.
Université d'Aix xvu^ siècle.
Université de Bourges xv' siècle.
faculté des arts Fin du xiv' siècle.
Université de Caen, faculté de droit xv' siècle.
Université de Nantes xr° siècle.
Université de Paris 1292
nation d'Angleterre 1898
nation de France 1 898
nation de Normandie 1 898
nation de Picardie 1898
faculté de théologie 1 898
faculté de décret 1898
faculté de médecine 1898
L'Oratoire 1688
Institut des frères des écoles chrétiennes 1 786
Corporation de la Bazoche 1790
Université de Reims, faculté de droit i568
Université de Rennes 17'' 7
Université de Toulouse 1 3o3
S 2. — COLLÈGES.
Collège de Cluni i444
Artaud, prieur du collège de Cluni i3oi
Le recteur du collège des Jésuites, à Paris 1669
Collège de Laon, à Paris 1889
Collège de Saint-Nicolas-du-Louvre 1873
Principal du collège de Saint-Louis de Metz 1789
S 3. — DOCTEURS.
Anselme Silvaticus de Crémone , professeur de
droit civil 1272
Arnaud d'Escalens, jurisconsulte. .. . Languedoc. laSi
Bernard Guilabert, jurisconsulte i25i
Maitre Eudes de Mouron Languedoc. 1 266
Gilles Aycehn , professeur en loi , ch. de Clermont. 1276
Gilles I.opez de Iriverri, docteur en décret. .... 1276
Giraud d'Andiran, docteur en décret 1261
Grégoire Moche, docteur en droit i588
Gui de Regio, docteur en lois ia5i
Guillaume Adémard, jurisconsulte 1 3o3
Guillaume Arnaud, jurisconsulte ia5i
Guillaume de Bardenay, jurisconsulte 1211
Guillaumed'Escalquens, jurisconsulte. Languedoc. i25i
Guillaume d'Issy, professeur en lois 1 16a
Guillaume Mathieu, maitre es arts, et recteur des
écoles de Vernon 1 4 1 5
Guillaume du Port, jurisconsulte. .. . Beaucaire. 1274
Maiire Guillaume de Vienne 1210
I a
90
INVENTAIRE DES SCEAUX.
8o5a Maître Henri de Lemberghe
8053 J. maître des écoles d'Orléans
8054 Jean de Blanasco
8055 Jean Bofelli, docteur, juge des appeaux de Lyon. .
8056 Jean de Cambon , professeur en lois
8067 Maître Pierre de Beauvais
8o58 Pierre le Brun, jurisconsulte
8069 Pierre Courcol, jurisconsulte Arras.
8060 Raimondde Jean, jurisconsulte .... Languedoc.
8061 .Maître Bichanl du Fay
8062 Maître Richard Pignel , docteur en décret
8063 Rigaud de Borrola, jurisconsulte Auvergne.
8064 Mailre Robert de Deuil xii'
8065 Maîlre Simon de Kainne
S à. — CLERCS.
8066 .\rdengus , clerc
8067 Adam de Vimy, seigneur de Beaudemont, clerc. xiv° s
8068 Bernard Brémont, clerc Saintes.
8069 Bernard de Vincennes, clerc xiii'
8070 Enguerrandde Montchevreuil Rouen.
8071 Etienne
807a Etienne de Azio
8078 Eudes Cordele Rouen.
8074 Eustache de Mezy, dit le Sénéchal Rouen.
8075 Geofroi de Monceals
8076 Gérart de .Moisset Auvergne.
8077 Gosse de Buiville xiv'
8078 Gui de Palaiseau
8079 Guillaume de Calveto xiv' i
8080 Guillaume Favre
8081 Guillaume Foucaud, clerc d'Ercuis
808a Guillaume le Gras Alençon.
8083 Guillaume Richard
8084 Guillaume le Roux
8085 Guillaume de Maimbeville Beauvais. xii'
8086 Idem
8087 Haimard de Courville .w'
i3i6
8088
1202
8089
1272
8090
i3i3
8091
1349
8092
1269
8093
1283
8094
i53o
8095
laSi
8096
ia84
8097
1837
8098
1284
8099
siècle.
8100
1233
8101
8102
8io3
8io4
8io5
1479
8106
siècle.
8107
1281
8io8
siècle.
8109
1233
8110
i4o)
8111
1294
8112
1291
8ii3
1202
8ii4
1236
8ii5
1284
8116
siècle.
8117
1225
8118
siècle.
8119
1297
8l20
i3oi
8iai
i3o3
8122*
1294
8123
1276
8124
siècle.
8125
1235
8126
siècle.
8127
siècle,
siècle,
siècle.
1372
siècle.
Heraeri de Narbonne '24g
Hugues d'Arci 1272
Hugues Jacob xv' siècle.
Jacques, dit le Vicomte Rouen. 1 277
Jean xiv* siècle.
Jean Aales 1 289
Jean de la Fosse xiv'
Jean Gaverin xiv'
Jean Guiart jiv'
Jean Guifredi
Jean Hizet xiii'
Jean de Tilyafonte 1284
Manassès de l'Ile-Adam Beauvais. 1233
Maurice Ebrart xiv" siècle.
Michel du Pré , ou du Prat xv" siècle.
Nemeric de Narbonne 1249
Nicolas de Colombiers 1 206
Nicolas Gorpil 1287
Pierre Brun Auvergne. 1285
Pierre Gaudun Languedoc. i3o3
Pierre Guérart xv' siècle.
Pierre de Monlfort
Pierre le Roy, de Tomedos Evreux.
Pierre Tesson
Pierre de Tournemire Auvergne.
autre 1284
Pons de Rogacio xiv' siècle.
R. Marchai 1294
Raimond Pelet, clerc de Puiceley. . . Montauban. i243
Raoul de Couci 1347
Robert d'Argences 1260
Robert de Babainville xiii" siècle.
Robert le Blond 1267
Robert Grégoire xiv" siècle.
Robert de Rigido-Poiite 1 267
Robert de Pasquier Evreux. 1273
Simon de Périgord xiv' siècle.
Thomas, dit Vaillant de Thaone Avranches. laSg
Turgis de Camilli 1280
Richard, dit de Verdun, clerc marié 1284
1270
1253
i33i
1284
ARTICLE DEUXIEME.
CLERGÉ RÉGULIER.
r-^ SERIE.
ABBAYES.
S I". — .iBBAYES D'HOMMES.
8128 .\isnay ( Saint-Marlin d') Lyon. 1 298
8129 Anchin (Saint-Sauveur d') .4rras. 1172-118O
8i3o* Angers (Saint-Aubin d') Angers. 1282
8i3i (Saint-Nicolas d') Angers. 1282
l32
i83
i34
i35*
h36
S187
h38
h39
)i4o»
Si4i
Angers (Saint-Serge d') Angers. 1282
Ardaine (Notre-Dame d") Bayeux. 1271
Arras (Saint-Vaast d') Arras. i3o8
Arrouaise (Saint-Nicolas d) Arras. i8o3
Aulcby-les-Moines Saint-Omer. 1219
.4umône (Sainte-Marie de 1') Chartres. 1881
Aulun (Saint-Marlin d') Autun. i3o8
Auxerre (Saint-Germain d') .4uxerre. 1 133
Idem xii' siècle.
( Saint- Julien d') Auxerre. i538
8l42
8i43*
8i44*
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8i46*
81Ù7*
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819,
8192
8193
819/4»
8,95
8190
8.97*
8.98
Auxerre (SainUMarrien d') Auxerre. 1457-
(Saint-Pierre d') Auxerre.
Avignon (Saint-André d') Avignon.
Barbeaux ou Sacré-Port Sens.
Baugency (Notre-Dame de) Orléans.
Beauvais (Saint-Lucien de) Beauvais.
Bec-Hélouin Evreux.
Beicliamp Besançon.
Beival Beims.
Bernay (Sainte-Marie de) Evreux.
Blois (Saint-Lomer de) Cliartres.
Idem
(ie Bourg-Moyen de) Chartres.
Idem
Idem
Idejn
Idem
Boissii^re ( ia ) Angers.
Bonne-Espérance Cambrai.
Bonnoval (Saint-Florentin de) Chartres.
Boulogne (Notre-Dame de) Térouaue.
Idem
(Saint-Vulmer de) Térouane.
Bourges (Saint-Sulpice de) Bourges.
autre x\' t
Breteuil Beauvais.
Caen (Saint-Etienne de) Baveux.
Idem
Cambrai (Saint-Aubert de) Cambrai.
(Saint-Sépulcre de) Cambrai.
Capelle (Sainte-Marie de la) Térouane.
Cercamp Amiens.
Idem
Cerisy Bayeux.
Chaage (Sainte-Marie du) Meaux.
Chaalb Senlis.
Chaise-Dieu (la) Clermont.
Idem
Châlons-sur-Marne (Saint-Mange de) . . Châlons.
Chambon Viviers.
Chambre-Fontaine. . . .- Meaux.
Idem
Charroux (Saint-Sauveur de) Poitiers.
Chartres (Saint-Chéron de) Chartres.
(Saint-Père de) Chartres.
(Sainle-Marie-de-Josaphat de). Chartres.
Châteaulandon (Saint-Sever de) Sens.
autre
Chaumes (Saint-Pierre de), en Brie Sens.
autre
Cherbourg (Nolre-Dame-du-Vœu) Boaen.
Chésy (Saint-Pierre do). Soissons.
Cisoing (Saint-Calixte de) Tournai.
Cîteaux Chalon-sur-Saône.
Idem
Clairefontaine Chartres.
rSaint-Nicolas de) Laon.
ABBAYES.
1497
8>99
1469
8900*
1226
8201
i4i 1
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1572
8258*
1287
8254»
1208 J
8255
Clairefontaine (Saint-Nicolas de) , autre. . . Laon.
Idem
Clairvaux Troyes. xv"
Clermont-Ferrand (Saint-Allyrede) . . . Clermont.
Cluni Mâcon.
Idem
Colombs Chartres.
Compiègne (Saint-Corneille de) Soissons
Conques Bodez.
Corbie Amiens.
Cormeilles Lisieux.
Cormery Tours.
Corneville (Sainte-Marie de) Bouen.
Couture (Saint-Pierre de la) Mans, xiii'
Dijon (Saint-Bénigne de) Langres.
(Saint-Etienne de) Langres.
Dorât (le) Limoges.
Eaucourt ( Sainte-Marie d') Arras.
Épernay (Saint-Martin d') Beims.
Eschaalis (Notre-Dame d') Sens.
Evreux (Saint-Taurin d') Evreux.
Fécamp ( Sainte-Trinité de) Rouen.
Fémi (Saint-Étienne de) Cambrai.
Ferrières (Saint-Pierre de) Sens.
Idem
Idem
Foix (Saint-Volusien de) Pamiers.
Fontaine-le-Comte Poitiers.
Fonlaine-Jean Sens.
Fontenay (Saint-Étienne de), près Caen. Bayeux.
■ Idem
Fontgombaud Bourges.
Gastine (la) Tours.
Idem
Idem
Gorze Metz.
Idem
Grandchamp Chartres.
Grasse (Notre-Dame de la) Carcassonne.
Idem
Hasnon (Saint-Pierre de) Arras.
Hautvilliers (Saint-Pierre d'). . Reims.
Hermières (Sainte-Marie d') Paris.
Homblières (Notre-Dame d") Noyon.
Issoire Clermont.
Issoudun (Notre-Dame d') Bourges.
Iverneaux (Notre-Dame d' ) Paris.
Jard (Saint-Jean du) Sens.
Idem • •
Joug-Dieu (Sainte-Marie de) Lyon.
Jouy (Notre-Dame de) Sens.
Joyenval Chartres.
Juilly (Sainte-Marie de) Meaux.
Idem • ■
Jumiéges Rouen.
Idem
Lagny (Saint-Pierre de) Paris, xii'
1 2 .
91
965
994
iècle.
263
209
,735
982
284
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1298
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27'
1280
iècle.
1807
1807
1816
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1217
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92
INVENTAIRE DES SCEAUX.
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83o2
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83o5
83o6
8807*
83o8
8809*
83io
83ii*
83i2
Lagny (Saint-Pierre de), autre
Laon ( Saint-Jean de) Laon.
(Saint-Martin de) Laon.
Lasie-en-Brignon . Poitiers.
Lessay (Sainte-Trinité de) Coutances.
Lieu-Restauré
Limoges (Saint-.\Iartiai de) Limojjes.
Idem
Lire (Notre-Dame de) Evreux.
Idem
Livry (Notre-Dame de) Paris.
Longpont Soissons.
Loz (Sainte-Marie de), près Liilo. . . . Tournai.
Luxeuil Besançon.
Idem
Maillezais Poitiers.
Manlieu Ciermont.
Mans (Saint-Vincent du) Mans. xn°
Marcheroux ( Saint-Nicoias de) Rouen.
Marmoutiers Tours.
Idem
. . — Idem
Marroeul-les-.\rras Arras.
Marseille (Saint-Victor de)
Massay Bourges, xiii* i
Mauriac (Saint-Pierre de) xiii" i
Mauzac Ciermont.
Meaux (Saint-Faron de) Meaux.
Melun (Saint-Pierre de) Sens.
Idem
Metz (Saint-Symphorien de) Metz, xt'
(Saint-Vincent de) Metz, xt' i
Idetii xTiii'
Idem
Micy (Saint-Mesmin de) Orléans.
Miseray Bourges.
Moircmont Chàlons-sur-Marne.
Moissac ( Saint-Pierre de) Cahors.
Idem
Molesme Langres.
Moncel (le) Chàlons-sur-Marne.
Mont-Saint-Éloi-lès-Arras Arras.
Mont-Saint-Michel (le) Avrancbes.
autre
Montebourg (Notre-Dame de). . . Coutances. xiii' 1
Montétif Paris.
Montfort Saint-Malo.
Monlier-en-Der Chàlons-sur-Marne.
Montoheu (Saint-Jean-Baptiste de). Carcassonne.
Montreuil (Saint-Sauve de) Amiens.
Idem
Morigny, près d'Étampes Sens.
Morimond. Langres.
Moutier-la-Celle Troyes.
Idem
Moutier-Ramey Troyes.
Nantbeuil-en-Vallée Poitiers.
i336
83i3*
1282
83i4
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83i5*
i3o3
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1380
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siècle.
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siècle.
8844*
siècle.
8345*
1789
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1256
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1375
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1245
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i3o3
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siècle.
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1220
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8365*
1222
8366
1 267
8867*
1387
8368
i5oi
8869*
Nevers (Saint-Martin de) Nevers. xiii's:
Nordhausen (Sainte-Marie de) xiif si
Noyers Tours.
Orbais (Saint-Pierre d') Soissons.
Orléans ( Saint-Euverte d') Orléans, xii' s:
Painpont Saint-Malo.
Pamiers (Saint-Antonin de)
Paris (Saint-Germain-des-Prés de) Paris.
autre
(Saint-Magloire) Paris.
(Saint-Maur-des-Fossés).. . . Paris. 11 34
Idem
Idem
(Saint-Victor) Paris, xii'
Idem
Idem
Idem
(Sainte-Geneviève) Paris.
Idem
Rameru (la Pitié-lez-) Mans.
Pleinpied (Saint-Martin de) Bourges.
Poitiers (La Celle-Saint-Hilaire de). . . . Poitiers.
(Saint-Cypriende) Poitiers.
Pontigny Auxerre.
Pontloïoy Chartres.
Pontoise (Saint-Martin de) Rouen.
Idem
Idem
Idem
(Saint-Mellon de) 1 198-
Poultières (Saint-Pierre de) Langres.
Préaux Lisieux.
Prémontré Laon.
Idem
Preuilly (Saint-Pierre de) Tours.
Provins (Saint-Jacques de) Sens.
Idem
Psalmodi (Saint-Pierre de) Nimes.
Rebais ( Saint-Pierre de) Meaux.
. Idem
Redon (Saint-Pierre de) Vannes.
(Saint-Sauveur de) Vannes.
Regny ( Sainte-Marie de) Auxerre.
Ressens Rouen.
Roche (la) Paris.
Rouen (Saint-Ouen de) Rouen.
Idem
(Sainte-Catherin>du-Mont) . . . Rouen.
Idem
Royaumont Beauvais.
Ruricourt (Saint-Martin de) Beauvais.
Idem
Saint-Amanden-Puelle Tournai.
Saint-André-au-Bois Amiens.
Saint-André de Villeneuve-lez-Avignou . Avignon.
Idem î^ï' s
Saint-Benoit-sur-Loire Orléans.
ècle.
ècle.
255
8o3
ècle.
8o3
268
216
695
324
i5i
2l5
ài3
ècle.
396
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532
224
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200
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878
255
177
»99
216
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4o8
281
352
248
289
317
8o3
38 1
538
187
249
271
855
244
867
374
190
895
269
8o3
236
ècle.
248
8870 * Saint-Denis Paris.
8871 Idem
8872 * Saint-Evroul Lisieux.
8878* Saint-Georges-des-Bois Mans.
8874 Saint-Georges-sui^Loire Angers.
8875 Saint-Germer-de-Flaix Beauvais.
8876' Sainl-Gildas Bourges.
8877 Saint-Hubert-en-Ardennes Liège.
8878* Sainl-Jean-au-Bois Soissons.
8879* Saint-Jean-d"Angély Saintes.
838o* Saint-Josse-au-Bois, ou Domp-Marlin . . Amiens.
838 1 * Saint-Josse-sur-Mer Amiens.
8882 Saint-Just Beauvais.
8888 Idem ht'
8384 Saint-Maixent Poitiers.
8885* Saint-Michel-en-Thiérache Laon.
8886 Saint-Omer (Saint-Bertin à) Térouane.
8887* Saint-Pierre-sur-Dive Séez.
8388 Saint-Pons-de-Thomières
8889* Saint-PrLx-en-Vermandois _. . . . . Noyon.
8890* Saint-Quentin-en-i'Isle Noyon.
8891 Saint-Quentin-du-Mont Noyon.
8892 * Saint-Biquier Amiens.
8898 Saint-Satur Bourges, xii'
88g4 Idem
889.5 Saint-Savin-sur-Gartempe Poitiers.
8896 Saint-Thierri-Iez-Beims Reims. 1 199-
8897 Idetn
8898 Saint-Tybery Agde.
8899 Saint-Valery-sur-Somme Amiens.
8600*^ Saint- Vandrille Rouen.
84o 1 * Idem
84o2 * Saint-Vanne de Verdun
8ûo3 Saint- Yved de Braine Soissons.
8404 * Idem
8405 Sailat Périgueux.
84o6* Saulve-Majeur Bordeaux.
84o7** Saumur (Saint-Florent de) Angers.
84o8 Savigny Avranches. xit''
84o9* Séez (Saint-Martin de) Séez.
84io Senlis (Saint-Vincent de) Senlis.
84 1 1 * Sens ( Saint-Jean de ) Sens.
84 1 2 * ( Saint-Remi de) Sens.
84i3 Idem
84 1 4 (Saint-Pierre-le-Vif de) Sens.
84 1.')*' Soissons (Sainl-Crépin-le-Grand de).. . Soissons.
84 1 6 . — • (Saint-Léger de) Soissons.
8417' ( Saint-Médard de ) Soissons.
84 18 Sorde (Saint-Jean de) Acqs.
84 1 9 Sorèze Lavaur.
8420 Thenailles Laon.
842 1 Thouars (Saint-Lô de) Poitiers.
84a2* Tiron (la Sainte-Trinité de) Chartres.
8423 Idem
8424 Toulouse ( Saint-Semin de) Toulouse.
8425 Tournus Chûlon-sur-Saône.
84a6* Tours (Saint-Julien de) Tours.
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ABBAYES.
1217
8427
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1287
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1290
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1252
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1459
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1271
8476
1872
8477
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8478
1285
8479
1280
848o
93
Troarn Bayeux. 1271
Tronchet (le) Dol. i3o8
Troyes (Saint-Martin de) Troyes. i3o3
Val-Riclier (le) Bayeux. xiii' siècle.
Val-Sainte-Marie (le) Paris. 1879
Valette (la) Tulle. 1899
Valseri Soissons. 1 29a
Vendôme (Sainte-Trinité de) 1867
Vertus (Notre-Dame de) xti" siècle.
Vezelay (Sainte-Marie-Madeleine de).. . . Autun. i2o5
• Idem 1 44i>
Idem xïu' siècle.
Villeloin Tours. 1255
S 2. — ABBAYES DE FEMMES.
Almenesches (Sainte-Marie d") Séez.
Angers (Notre-Dame de la Charité d'). . . Angers.
Auxerre(les Iles-Sainle-Marie-lez-). Auxerre. xiii'
Barre (Sainte-Marie de la) Soissons.
Beauvais (Notre-Dame-de-S'-Paul-lez-). Beauvais.
Bertaucourt (Notre-Dame de) Amiens.
Chelles. . . .f Paris, xii"
Idem
Idem xviii°
Clermont-Ferrand (Sainte-Claire de).. Clermont.
Cordillon (Saint-Laurent de) Bayeux.
Crisenon (Sainte-Marie de) Auxerre.
Epinal (Saint-Goëry d') Toul. xin's:
Farenioutiers Meaux.
Gercy Paris.
Gif (Notre-Dame de) Paris.
Idem
Jardin ( Notre-Dame du ) Troyes.
Joie (Notre-Dame de la), près Nemours. . Sens.
Jouarre Meaux.
Idem
Lieu-Notre-Dame , près Romorantin. . . . Orléans.
Lonchamp (Humilité de Notre-Dame). . . . Paris.
Idem
Lourcine Paris.
Lyon (Sainl-Pierre-aux-Nonnains) Lyon.
Montmartre Paris.
Idem
Idem
Montreuil (Sainte-Austreberte de) Amiens., xiii'
(la Sainte-Face de) Amiens.
Mornienval-en-Valois Soissons.
Noyent-l'Artaud (Saint-Louis de). Soissons. Vers
Origny (Sainte-Bénédicte d') Laon. xu' si
Paix-Notre-Dame (la) Laon.
Paix-Notre-Darae-lez-Beaumont
Poissy (Sainte-Marie de)
Poitiers (Sainte-Croix de) Poitiers.
Pont-aux-Dames Meaux.
Paris (abbaye Saint-Antoine) Paris.
Idem
360
282
ècle.
8o3
468
3o8
ècle.
335
ècle.
4o3
971
589
ècle.
'97
357
938
36i
344
454
964
3j6
379
266
379
379
807
916
989
280
ècle.
'77
975
867
ècle.
801
366
928
396
899
218
871
0/i
[NVENTAIRE DES SCEAUX.
8 '181 Paris (abbaye Saint-Antoine), autre liao
8'i82 Rouen (Sainl-Amand lie) . . . Rouen.
8.'i83 Saint-Cyr-de-Berchèros Chartres.
848/i* SoissoDS (Notre-Dame de) Soissons.
8485* ViHemur (Sainte-Marie de) Castres.
8'i86 Vivier (Notre-Dame du) Arras.
S 3. — ABBES.
8^87 Abécourt (l'abbé d') Chartres.
8488* (Guillaume de Manies, abbé d'). Chartres.
8489 Aiguebelle (l'abbé d')
8490 Aisnay (Hubert, abbé d') Lyon.
8491 Aleth (Barthélémy, abbé d')
849a* Anchin (Jean, abbé d') Arras.
8493 Angers (Geofroi, abbé de Saint-Aubin d'). Angers.
84g4 autre
8495 ■ ■ (Philippe, abbé de S'-Serge d'). Angers.
8496 .\ngoulême (Héiie, abbé de Saint-Cybard d').. . .
8497 Arles (Pons, abbé de Saint-Sauveur d').. . Arles.
8498* Arras (Pierre, abbé de Saint-Vaast d')
8499* (Martin Asset, abbé de Saint-Vaast d').. .
85oo* Auchy (Jean, abbé d') Saint-Omer.
85o 1 * autre
85o2 Aumale (Hugues, abbé de S'-Mar(in d'). Rouen.
S5o3 Aumône (l'ahbé de Sainte-Marie de 1'). Chartres.
85o4* Aurillac (Bertrand, abbé d')
85o5* (Dragonet, abbé d')
8506 autre
8507 (Pierre, abbé d')
8508 Auxerre (Etienne, abbé de Saint-Germain d').
8.")09 -(François de Beaujeu, abbé de Saint-
Germain d') 1507-1
85 1 ( Guerri, abbé de S'-Marien d' )
85ii (Jean Véraudat, abbé de S'-Marien d').
85 1 2 ( Arnoul , abbé de Saint - Pierre d" ) . . . .
85 1 3 Avignon (Bérenger, abbé de Saint-André d'). . . .
85i4* Baigne (Béraud, abbé de) Saintes.
85i5 Barbeaux (l'abbé de) Sens, laoo-
85 16 (Jean, abbé de) Sens.
85 1 7 autre
85 ! 8 Barzelle (l'abbé de) Bourges.
8019 Baugency (G. abbé de Notre-Dame de). Orléans.
8520 (Jacques de Heere, abbé de) xvii°
8531 Beaubec (W. abbé de) Rouen.
8522 Beauport (Jean, abbé de)
852 3* Beauvais (Pierre, abbé de Saint-Lucien de). . . .
8524* (Pierre, abbé de Saint-Symphorien de).
8525* Bec (Richard, abbé du) Evreux.
8026* (Robert, abbé du) Evreux.
8527* (Gilbert, abbé du) Evreux.
8528 Bégar (Raoul, abbé de) Tréguier.
8629 Bellaigue (Guillaume, abbé de) Clermont.
853o Belleperche (Gilles, abbé de) Toulouse.
853i (Guillaume, abbé de) Toulouse.
8532 (Gautier, abbé de) Toulouse.
8533* Belleval (l'abbé de) Reims.
l432
8534
.693
8535
1268
8536
i5i4
8537
•339
8588
i355
8589
854o*
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1252
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i364
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1255
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1283
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1382
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1817
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i3o8
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1329
8555*
1319
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1 231
8557
i3o8
8558
1925
8559
1247
856o
i3o3
856i*
1809
8562*
i385
8563*
i366
8564
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-1539
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1360
8567
1469
8568
1209
8569
1817
8570
1817
8571
-12l3
8673
1896
8578
i4i 1
8574*
1817
8575
i3oo
8576
siècle.
8577
1347
8578
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1817
858o
1817
858i
1221
8582
1255
8588
i3o8
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i38i
8585
1817
8586
1254
8587*
1278
8588
1817
8589
1262
8590
Bellcvau.\ (l'abbé de) Besançon.
Beileville (Etienne, abbé de) Lyon.
Belloc (l'abbé de) Rodez.
Bellosane (l'abbé de) Rouen.
Bénisson-Dieu (l'abbé de la) Lyon.
Berdouës (l'abbé de) Auch.
Bernay (Aleaume, abbé de) Evreux.
Besançon (l'abbé de Saint-Vincent de)
Blois (Etienne, abbé de Bourg-Moyen de)
(Jacques, abbé de Bourg-Moyen de). . .
(Noël, abbé de Bourg-Moyen de)
(l'abbé de Bourg-Moyen de)
(Jean, abbé de Bourg-Moyen de)
(l'abbé de Bourg-Moyen de)
(Hervée II, abbé de Bourg-Moyen) . xiv'
— (Gilles, abbé de Bourg-Moyen de). . xiv'
(Jean, abbé de Bourg-Moyen de)
(Jacques, abbé de Bourg-Moyen de). . .
(Laurent, abbé de Saint-Lomer de) . . .
(Garin, abbé de Saint-Lomer de)
• (Pierre, abbé de Saint-Lomer de)
Boissière (Thomas, abbé de la )
Bolbonne (l'abbé de) Mirepoix.
Bonlieu ( l'abbé de ) Limoges.
autre
Bonne-Espérance (l'abhé de)
Bonnefont (l'abbé de) Comminges.
Bonneval (R. abbé de) Chartres.
(Hervé, abbé de) Chartres.
(Jean , abbé de) Chartres.
(Bérenger, abbé de) Rodez.
Boquien (Guillaume, abbé de). . . Saint-Brieuc.
Boulogne (Mathieu, abbé de Notre-Dame de).. . .
Bouras (l'abbé de) Auxerre.
Bourges (André, abbé de Saint-Ambroise de).. . .
(Simon, abbé de Saint-Ambroise de). . .
( l'abbé de Saint-Sulpice de )
(Jean, abbé de Saint-Sulpice de)
Braine (l'abbé de Saint-Yved de) Soissons.
Cadouin (l'abbé de) Sarlat. xiii°
Caen (Nicolas, abbé de Saint-Étienne de). Bayeux.
(Guillaume, abbé de Saint-Etienne de).
(Robert, abbé de Saint-Etienne de). . . .
Calers (l'abbé de) Bieux, Toulouse.
(R. abbé de) Rieux, Toulouse.
Cambrai (Jean III, abbé de Saint-Aubert de). . .
(Jean IV, abbé de Saint-Aubert de). . . .
(Jean V, abbé de Saint-.Aubert de).
Candeuil (Guillaume, abbé de) Albi.
Capelle (Laurent, abbé de la) Térouane.
(Sancius, abbé de la) Toulouse.
Carcassonne (Pons, abbé de Saint-Hilaire de). . .
Castres (Berirand, abbé de) Albi.
Cannes (Arnaud, abbé de) Narbonne.
Celle-en-Berri (Geofroi, abbé de la). . Bourges.
(l'abbé de la) Bourges.
Cendras (Bertrand, abbé de) Nîmes.
i3o8
1807
h7
225
,8.7
.317
/•
i3o8
1260
1383
1825
1825
i335
1835
liècle.
liècle.
i45o
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12 5o
1829
1371
1346
1381
18.7
1697
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1365
1 372
1817
1881
1874
1212
1208
i3o3
1808
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1872
iiècle.
1282
1874
'379
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1817
i8o)
i384
i466
1266
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i3o8
i3o3
1817
1808
1278
1808
VBBAYES.
8591
8592
8593
859i
8595*
8596
8597
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8600*
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8608
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SO17
8618*
8619*
8620*
8691*
8622
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8627
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8633 '■
8634*
8635
8636
8637
8638
8639
864o
864 1
Cercanip{Wibrand, abbé de) Amiens.
Cercanceau (l'abbé de)
autre
Cérisy (Martin, abbé de) Bayeux. Avant
(Laurent, abbé de) Bayeux.
Chaage (Eudes, abbé de) Meaux. \n' s
■ (Aubert, abbé de) Meaux.
(Robert, abbé de) Meaux.
(Hugues, abbé de) Meaux.
(l'abbé de) Meaux.
Chaalis (l'abbé de) Senh's.
autre
autre
Chaise-Dieu (Gérard, abbé de la). . . Cleruiont.
(Bertrand, abbé de la) Clermont.
(Hugues n, abbé de ia). . . . Clermont.
autre
■ (Hugues III, abbé de ia). . . Clermont.
Cbàlon-sur-Saone (Jean I", abbé de S'-Pierre de).
Chàlons-sur-Marne (Gui, abbé de S'-Mange de).
Cliambrefonlaine (l'abbé de) Meaux.
Cliancellade (l'abbé de ia) Périgueux. xiii'
Chantoin (Mauziac, abbé de) Clermont.
Charmoie (Jean, abbé de la). Châlons-sur-Marne.
Cliarroux (Raimond, abbé de Saint-Sauveur de) .
Poitiers
Chartres (Pierre, abbé de Saint-Chéron de).
Chartres
(Nicolas, abbé de S'-Jean-en-Vallée-lez-),
(Pierre, abbé de S'-Jean-en-Vallée-lez-).
(Garin, abbé de Josaphat-lez-)
(l'abbé de Josaphat-lez-)
(Jean, abbé de Josaphat-lez-)
(Arnaud, abbé de Saint-Père de)
(Gui, abbé de Saint-Père de)
ChasteHiers (Geofroi, abbé de Notre-Dame des).
Poitiers
Châteaudun (Jean, abbé de Sainte-Marie-Made-
leine de) Chartres.
Chàteaulandon (Jean , abbé de Saint-Séverin de) .
Sens
(André, abl)é de Saint-Séverin de). Sens.
Châtre (Hugue, abbé de la) Périgueux. xiii' si
Chétres (Etienne, abbé de) Saintes.
Chaumes (Robert, abbé de Saint-Pierre de). . . .
. — (Etienne, ai)bé de Saint-Pierre de). . . .
Chaumont (Pierre, abbé de) Reims.
Chezal-Benoît (Martin, abbé de) Bourges.
Cisoing (Barthélémy, abbé de) Tournai.
(Jacques, abbé de) Tournai.
Citeaux (l'abbé de). . .... Chàlon-.sur-Saône.
(Guillaume, abbé de). Chalon-sur-Saône.
(Jean , abbé de) ... Chalon-sur-Saône.
■ (Girard, abbé de).. . Cliàlon-sur-Saône.
(Jacques, abbé de). . Chalon-sur-Saône.
(Franfois Trouvé, abbé de). Chàlon-sur-
.Saône
337
219
246
190
271
ècle.
228
94l
269
3j2
i54
193
261
23l
256
307
3.7
438
307
255
266
ècle.
3o3
317
3o8
235
209
271
217
271
317
195
3.7
3,7
217
22.5
ècle.
279
303
3l2
3.7
499
95o
355
3o7
322
338
378
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8661»
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8663
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8665*
8666*
8667
8668*
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8670*
8671*
8673
8673*
8674*
8675
8676
8677
8678*
8679*
86S0*
8681*
8682*
8683
8684*
8685
8686
8687*
8688
8689
8690
869.
8692
8693
869'.
Clairac (Pierre, abbé de) Agen.
Clairmarais (Lambert, abbé de). . . Saint-Omer.
Clairvaux (saint Bernard, abbé de) . . Troyes. xii" s
(l'abbé de) Troyes. Vers
(Etienne I", abbé de) Troyes.
(Claude l'Argentier, abbé de) . . Troyes.
Clermont (Hugue de Cussac, abbéde S'-Allyredc).
(Pierre III, abbé de Saint-André de). . .
Cluny (Hugue , abbé de ) Màcon.
(Guillaume H, abbé de) Màcon.
(Guillaume III, abbé de) Màcon.
— ( Ives, abbé de) Màcon.
(Guillaume IV, abbé de) Màcon.
(Bertrand, abbé de) Màcon.
(Henri, abbé de) Màcon.
(Eudes, abbé de) Màcon.
(Claude de Guise, abbé de).. . . Màcon.
(Jacques d'Arbouze, abbé de). . Màcon.
Combelongue (l'abbé de) Conserans.
Compiègne (Raoul, abbéde Saint-Corneille de).
Soissons
(Pierre, abbé de Saint-Corneille de).
( Claude le Gras , abbé de S'-Corneille de ).
Conches (Luc, abbé de Saint-Pierre de Châtillon
de) Evreux.
(Hugue, abbé de Saint-Pierre de Châ-
tillon de) Evreux.
Conques (Hugue, abbé de) Rodez.
Corbie (Robert, abbéde) Amiens. U9.3-
(Jean, abbé de) Amiens.
. (Hugue, abbé de) Amiens.
(Garnier, abbé de) Amiens.
— (Henri, abbé de) Amiens.
Cormeilles (l'abbé de) Lisieux.
Cormery (Jean, abbé de) Tours.
(Jacques, abbé de) Tours.
autre
(Thibaut, abbé de) Tours.
Corneville (Nicolas, abbé de) Rouen.
Cornouïl (l'abbé de) Besançon.
Coulombs (Robert, abbé de) Charlies.
(Simon, abbé de) Chartres.
(Pierre I", abbé de) Chartres.
(Jacques, abbé de) Chartres.
— > autre
— ■ (Jean H, abbé de) Chartres.
Cour-Dieu (l'abbé de la) Orléans.
autre
Couronne ( Guillaume , abbé de la ) . . Angoulème.
Creste (l'abbé de la) Langres.
Croix-Saint-Leufroi (Guillaume, abbé de la).
Evreux
Cuissy (Hugue, abbé de) Laon.
(Guillaume, abbé de) Laon.
Dalon (l'abbé de) Limoges.
(Pierre, abbé de) Limoges.
Damparis (Jean, abbé de) Besançon.
95
217
218
ècle.
i44
253
566
262
263
203
209
256
266
994
3o3
3io
427
612
622
3o8
9 3<|
980
644
3.7
961
l42
990
921
293
3.7
3o8
216
271
272
3o3
280
990
323
238
258
260
264
345
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943
275
971
192
195
279
3,7
25l
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87.7*
8718
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8728
8726
8725
8726
8727
8738*
8739*
8780
8781
8782
8733
8734*
8735
8786
8737*
8788
8789
8760
8741*
8742
8743
8744
8745
8746*
8747
8748
8749*
8750
INVENTAIRE DES SCEAUX.
Dijon (Hugues II, abbé de Saint-Bénigne de).
Langres
(Geraud, abbé de Saint-Bénigne de).
(Amt'dée,abbédeS'-Etiennede). Langres.
( Hugue, abbé de Saint-Etienne de)
Dorât (Jordanus, abbé du) Limoges.
Étoile (i'abbé de I') Poitiers.
Evreux (Jean, abbé de Saint-Taurin d'). Evreux.
(Bicbard. abbé de Saint-Taurin d').
Falaise (l'abbé de Saint-Jean de) Séez. xii'
Fécamp (Henri, abbé de) Rouen, xii'
• — (Raoul, abbé de) Rouen.
(Guillaume, abbé de) Rouen.
(Ricbard, abbé de) Rouen.
Féniers (l'abbé de) Clermont.
Ferrières (Pierre d'.^rrablai, abbé de). . . . Sens.
Ferlé-sur-Grône (l'abbé de la) Cbàlon.
(Claude de Dinteville, abbé de). Cbàlon.
Feuillans (l'abbé de) liieux.
autre
Figeac (Guillaume III, abbé de) Cahors.
(Garnier, abbé de) Cahors.
(Bérenger I", abbé de) Cahors.
autre
Flavigny-en-Auxois (Guillaume, abbé de). Autun.
Fontaine-de-Bèse (Gérard II, abbé de). Langres.
Fonlaine-Jean (l'abbé de) Sens.
(Jean, abbé de) Sens.
Fontaine-les-Blancbes (l'abbé de) Tours.
(Jean, abbé de) Tours, xt'
Fontenay, près Caen (l'abbé de) Bayeux.
Fontenay (l'abbé de) Aulun.
Fontenelles (l'abbé de) Luçon.
Fontgombaud (M. abbé de) Bourges.
(Rauulphe, abbé de) Bourges.
Forest-Moulier (Renaud, abbé de). . . . Amiens.
Franquevaux (Raimond, abbé de) Nîmes.
Froidniont (l'abbé de) Beauvais.
autre
Gaillac (Bernard, abbé de) Albi.
(Raimond, abbé de) Albi.
Gand (N. abbé de Saint-Pierre de) ... . Tournai.
Gasdne (Jean, abbé de la) Tours.
(Gervais, abbé de la) Tours.
Gorze (Jean, abbé de) Meiz.
(Hugue, abbé de) Metz.
Grandcbamp (Jean, abbé de) Chartres.
Grandmont (Adémar, abbé de) Limoges.
(Pierre, abbé de) Limoges.
Grandselve (l'abbé de) Toulouse.
(Bertrand III, abbé de) Toulouse.
Grasse (Guillaume, abbé de la). . . Carcassonne.
(Bernard, abbé de la).. . . Carcassonne.
(Bérenger II , abbé de la) . Carcassonne.
( Auger, abbé de la) Carcassonne.
Gros-Bois (l'abbé de) Angouléme.
Guingamp (Geofroi, abbé de) Tréguier.
369
807
269
807
3i6
317
207
271
ècle.
ècle.
21 1
270
270
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296
3.7
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226
29.5
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272
269
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876
33i
2 -',7
225
219
268
808
3.7
207
225
266
281
529
286
827
391
868
271
873
889
375
817
212
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207
3o8
3i4
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8751
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8756
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8758*
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87G2*
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8800
8801
8802
8808
88o4*
88o5
8806
8807*
Ham (Roger, abbé de) Noyon.
Hasnon (Renaud, abbé d') Arras.
Haute-Seille (l'abbé de) Toul.
Hautviller (Gui I", abbé d') Reims.
Hérivaux (Pierre, abbé d') Paris.
Hermières (l'abbé d') Paris.
autre
(Laurent, abbé d') Paris.
Homblières (Beaudouin, abbé d') Noyon.
Ile-Barbe (André, abbé de 1') Près Lyon.
Issoire (Guillaume, abbé d') Clermont.
Issoudun ( Raoul, abbé d') Bourges.
(Jacques de la Châtre, abbé d'). Bourges.
Ivernaux (Roger, abbé d') Paris.
(Jean Belin, abbé d') Paris.
Ivry-la-Chaussée (Pierre, abbé d') Evreux.
Jard (Hervée, abbé de Saint-Jean du).. . . Sens.
(Hugue, abbé de Saint-Jean du). . Sens.
Jocon (Arnauld, abbé de) Aleth.
Joncels (G. Fredoli, abbé de) Béziers.
(Jean, abbé de) Béziers.
Joug-Dieu (Jean, abbé de) Lyon.
Jouy (l'abbé de) Sens.
(Rémi, abbé de) Sens.
Joyenval ( l'abbé de ) Chartres.
(Pierre, abbé de) Chartres.
Juilly (Gilles, abbé de) Meaux.
(Gilbert, abbé de) Meaux.
Jumiége (Alexandre, abbé de) Rouen.
(Guillaume, abbé de) Rouen.
Lagny (Martin, abbé de) Paris.
(Guillaume, abbé de) Paris.
(Jean, .abbé de) Paris.
(l'abbé de) Paris.
(Simon, abbé de) Paris.
Laon (Hugue , abbé de Saint-Jean de) ... . Laon.
— (l'abbé de Saint-Martin de) Laon.
(Gautier, abbé de S '-Martin de). Laon.
( l'abbé de Saint-Martin de) Laon.
(Jean, abbé de Saint-Martin de).. Laon.
Lieu-Dieu (Firmin, abbé de) Amiens.
Lieurestauré (l'abbé de) Soissons.
Limoges (Simon, abbé de Saint-Augustin de). . .
(R. abbé de Saint-Martial de)
(Hélie, abbé de Saint-Martial de)
(G. abbé de Saint-Martin de)
Lire (Richard, abbé de) Evreux.
(l'abbé de) Evreux.
(Robert, abbé de) Evreux.
Lodève ( Bernard II , abbé de Saint-Sauveur de). .
Longpont (Girard, abbé de) Soissons.
(l'abbé de) Soissons.
autre
autre
■ (Adam, abbé de) Soissons.
Longue (l'abbé de) Langres.
Long-Vé (Jean , abbé de) Reims.
ABBAYES.
97
8808 Loioux (i'ablié de) Angers.
880g' Lorroy (l'abbé de) Bourges.
8810 Loz (Laurent, abbé de) Tournay.
881 1 (Jean V, abbé de).. ...... Tournay.
8813* Luxeuii (Tliibaut I", abbé de) Besancon.
88 1 .3 ' (Thibautde Falconet, abbé de). Besançon.
88i'i Luzerne (Angot, abbé de la). . . Avranches. 1198-
881 5 Maillezais (Guillaume, abbé de) Poiliors.
8816 Maizières (l'abbé de) Cbàlon-sur-Saône.
8817 Maniieu (Hugue, abbé de) Clermont.
8818 (Guillaume, abbé de) Clermont.
8819* Mans (Garin III? abbé delà Couture, au).. . . xiii"
8820 (l'abbé de la Couture, au)
88a I Marcheroux (l'abbé de) Rouen.
8823 Marmoutier (Geofroi, abbé de) Tours.
882.?* (Etienne, abbé de) Tours.
88a4* (Robert, abbé de) Tours.
88a.^* Marseille (Guillaume, abbé de Saint- Victor de). .
8826" Mas-d'Asil (Raimond, abbé du) Pamiers.
8827 Mas -Garnier (Bertrand, abbé de). .. . Toulouse.
882S Massay ou Mascé (l'abbé de) Bourges.
8829" Maubec (Pbilibert, abbé de) Bourges.
8830 (Gui, abbé de) Bourges.
883 1 (l'abbé de) Bourges.
8882 Mazan (l'abbé de) Viviers.
8833' Meaux (Adam V, abbé de Saint-Faron de)
8834* (Jean VI, abbé de Saint-F^ron de). . . .
8835* (Jean VII, abbé de Saint-Faron de). . . .
8836 Melun (Séguin, abbé de Saint-Pierre de).. Sens.
8837 (Milon, abbé de Saint-Pierre de). Sens.
8838* (Etienne, abbé de Saint-Pierre de). Sens.
8889* (Hugue, abbé de Saint-Pierre de). Sens.
8840 Miseray (Gilles, abbé de) Bourges.
884 1 Moissac (Raimond, abbé de) . Cabors.
8842 (Guillaume, abbé de) Cabors.
8843* (Bertrand, abbé de) Cabors.
8844 (Guillaume de Durfort, abbé de). Cabors.
884.5* (Auger, abbé de) Cabors.
8846 Molesmes (Giroud, abbé de) Langres.
8847 * (Christophe, abbé de) Langres.
8848* autre
8849 Moncel (Gérard, abbé de). . Chàlons-sur-Marne.
8850 Mondée (l'abbé de Saint-Martin de). .. . Lisieux.
885) (Richard, abbé de S'-Martin de). Lisieux.
8852* Mont-Saint-Éloi (Servais, abbé du) Arras.
8853* (l'abbé du) Arras.
8854 Mont- Saint -Michel (l'abbé ou l'abbaye du).
Avranches xiii'
8855 Mont-Saint-Quentin (l'abbé du) Noyon.
8856 Montauban (Albert II, abbé de S'-Théodard de). .
8807 — . — — (Pierre Bermond, abbé de Saint-Théo-
dard de)
8858* (Bernard de Malemort, abbé de Saint-
Théodard de)
8859 Montebourg (Robert, abbé de). . . Coutances. xiii'
8860 Montierender (Jacques, abbé de). Châlons-sur-
Mame.
323
263
253
34 1
2 58
3oo
906
263
307
264
376
ècle.
261
283
a46
275
286
273
3o3
3o8
3o8
490
317
347
317
3i3
320
343
310
228
289
242
275
21 2
249
966
3oi
3,7
2l4
289
245
186
371
353
299
529
ècle.
221
381
261
270
ècle.
i36o
8861*
8869
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8866
8867*
8868
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8870
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8879
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8877*
8878*
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8884
8885
8886
8887
8888
8890
8891
8893*
8893
8894
8895
8896
8897
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8899
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8902
8908*
8904*
8905*
8906*
8907*
8908*
8909*
8910*
891.*
Montmajour (Théodore, abbé de). . xiv' siècle.
Monipeiroux (l'abbé de) Clermont. 1817
Montreuil (Jean, abbéde S'-Sauvede).. Amiens. 1286
Moreaux (Pierre, abbé de) Polders. 1817
Moreuil (E. abbé de). . . Amiens. i254
Morigny (Landri, abbé de) Sens. Vers 1 i6'j
(Simon, abbé de) Sens.
Morimond (Jean, abbé de) Langres.
Mortemer (Huliert, abbé de) Rouen.
(Eudes, abbé de) Rouen.
(l'abbé de) Rouen.
Moureilles (l'abbé de) Maillezais.
Moutier-en-Argonne (l'abbé de). Chàlons-sur-
Marne
autre
Moutier-la-Celle-Iez-Troyes ( Pierre , abbé de ) . . .
(Literie, abbé de) Troyes.
(FelLx, abbé de) Troyes.
Moulier-Saint-Jean (Eudes, abbé de). . . . Autun.
Moutier-Ramey (Pierre, abbé de) Troyes.
Montierueuf (Foulques, abbéde) Poitiers.
Mouzon (Bertrand, abbé de) Reims.
Nant (Guillaume, abbé de) Vabres.
(Bérenger, abbé de) Vabres.
Nanteuil-en-Vallée (Hugue, abbé de).. Chartres.
i48S
j4o8
1209
1248
1382
1957
1202
1817
1202
1229
1267
1372
i388
ia5i
1294
i3o3
1817
1808
i8o3
Narbonne (Pierre, abbé de Saint-Polycarpe de).
Nevers (Renaud, abbé de Saint-Martin de ) 1213
Nisors (l'abbé de) Comminges. 1817
Noue (l'abbé de la) Evreux. xii" siècle.
. autre .
1256
1317
i3o8
1280
1332
ll54
1325
i3o3
1281
1269
Obasine (l'abbé d') Limoges.
Olivet (l'abbé d') Bourges.
Orbais (Haimard, abbé d') Soissons.
Orléans (Vulgrin, abbéde Saint-Euverte d'). . . .
Ourscamp (l'abbé d') Noyon.
autre
Painpont (Mathieu, abbé de) Saint-Malo.
Palais-Notre-Dame (l'abbé de) Limoges.
Pamiers ( Bernard Sausset, abbé de S'-Anloinede).
ABBÉS DES ABBAYES DE PARIS.
ABBES DE SAINT-GEBMAlN-DES-rRÉS.
Hugues IV ii38
Hugues V 1 147-1 i5i
Hugue VI 1162-1181
autre 1176
Robert IV 1308
Jean I" 1216
Hugue VII 1216
Eudes 1234
Thomas de Mauléon 1351
Girard 1272
Foulques 1272
Raimond i285
Pierre i3i5
i3
08
Sgïa"
8913*
8914*
8915*
8916"
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8935
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8987*
8988*
8939*
8940-
8941^
896 a'
8943
8944*
8945
8946
8947
89'i8
8949
8950
8901
8952
S953
8954
8955
8956
8957
8958*
8959
8960*
INVENTAIRE
Jean IV i342
Guillaume III '399
autre i4o2
Herïée '454
Henri de Bourbon > 663
ABBÉS DE SilNT-MAGLOIBE.
Hélie ii85
Gobert 1324
ABBÉS DE SAI5T-VICT0B.
Absalon 1202
Jean I" »398
Raoul 1285
Aceiin 1246
le même (ex-abbé) i255
Robert II , de Melun 1258
Pierre II, de Ferrières 1276
Guillaume I", de Rebais i3o3
Bernard de Mezo 1 365
Pierre III, de Sauh i368
Pierre Leduc 'Sgo
Je:inV i45o
Niraise de Lorrae 1 494
Jean VII , Bordier i4i4
Antoine de Melphe i545
ABBÉS DE SAIME-Gr.PiETlÈTE.
Etienne 118a
Jean de Toey 1202
Herbert 1224
Robert 1242
Thibaut 1267
Eudes 1 267
Arnoul 1276
Guérin 1298
Jean II , de Palaiseau i3i3
L'abbé de Saiute-Geneviève 1828
Jean VI , de Viry 1 85 1
Jean VIII, de Bassemain 1886
Etienne i4i3
Pierre i44o
De Riberolles 1783
ABBÉS.
Pitié-Iez-Rameru (Guillaume, abbé de la). Maas. i365
Poissv (Pierre, abbé de Nolre-Damede). Chartres. I2a3
Poitiers (Nicolas, abbé de Saint-Cyprien de) ... . 1269
Ponligny (Pabbéde) Auxerre. 1 187
autre 1318
• autre i335
(Jean, abbé de) Auxerre. i366
(Pierre, abbé de) Auxerre. 1 879
(Jean, abbé de) Auxerre. i4o4
Pontlevoy (Geofroi, abbé de) Chartres. i255
Pontoise (PiiTre, abbé de S'-Martin de). Rouen. 1199
I (Nicolas, abbé de S'-JIartin de). Rouen. 1286
DES SCE.\UX.
8961
8962
8968*
8964 *
8965
8966*
8967*
8968
8969
8970
8971
8972"
8973
8974-
8975
8976
8977
8978
8979**
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8981
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9001
900a
9008
9004*
9005
9006
9007*
9008*
9009
goio
9011
Pontoise (Henri, abbé de S'-Mellon de). Rouen.
(HenriPice,abbédeS'-Mellonde). Rouen.
Pontron (l'abbé de) Angers.
Poullières (Milon, abbé de) Langres.
• (Gui, abbé de) Langres.
Préaux (Bernard, abbé de) Lisieux.
Prémontré (Tabbé de) Laon.
(Jean, abbé de Prémontré et de Saint-
Martin-de-Laon) Laon.
Preuiily (l'abbé de) Tours.
(Jean , abbé de) Tours.
Prières (Henri, abbé de) Vannes.
Pro>ins ( Geofroi I", abbé de S'-Jacques de). Sens.
(Pierre II , abbé de S'-Jacques de). Sens.
(Jean I", abbé de S'-Jacques de). Sens.
(Pierre III, abbé de S'-Jacques de). Sens.
PruUy (l'abbé de) Sens.
autre 1200-
autre
autre
. (Hervée, abbé de) Sens.
Psalmodi (Raimond V, abbé de) Nîmes.
(Raimond, abbé de) Nimes.
Puy (l'abbé de Saint-Pierre-de-Ia-Tour, au)
Quincy (l'abbé de) Langres.
Rebais (Laurent, abbé de S'-Pierre de).. Meaux.
(Enguerrand, abbé de Saint-Pierre de).
Reclus (Jean, abbé du) Troyes.
Regny (l'abbé de) Auxerre.
(Jacques, abbé de) Auxerre.
Reims (Léon, abbé de Saint-Denis de).. Reims.
(Jean Govion, abbé de Saint-Denis de) . .
( Pierre , abbé de Saint-Remi de). Reims.
( Philippe, abbé de S'-Nicaisede). Reims.
Rennes (Jean, abbé de Saint-Mélaine de)
Roche (Gilbert I", abbé de la) Paris.
Rochelle (l'abbé de S'-Léonard, près la). Saintes.
Roches (l'abbé des) Auxerre.
Rouen (Nicolas, abbé de Saint-Ouen de). Rouen.
(Guillaume, abbé de Sainte-Catherine-
du-Mont de) Rouen.
(Jean, abbé de Sainte-Catherine-du-
Mont de) Rouen.
Royaumont ( Robert, abbé de) Beauvais.
( Pierre , abbé de ) Beauvais.
(Jean, abbé de) Beauvais.
Ruricourt (l'abbé de Saint-Martin de). . Beauvais.
autre
(Cbariesd'Humières, abbé de S'-Martin
de) . . Beauvais.
Sainl-Amand (Pierre, abbé de) Sarlal.
Saint-Amand-en-Puelle (Augustin, abbé de).
Tournay
Saint-André-de-Gouflfern (l'abbé de) Séez.
(Olivier, abbé de) Séez.
Saint-Aubin-des-Bois (Pierre, abbé de). Sainl-
195
224
823
248
817
2 24
281
38o
279
4o8
38o
2l4
aSa
268
352
187
210
224
285
345
248
317
8o3
235
289
3.7
3.7
377
538
238
354
ai5
335
880
249
267
a48
371
34o
367
34o
874
5o4
808
464
548
279
269
271
366
Brieuc i^oi
ABBAYES.
99
9019
9013
9014*
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9016*
9017*
9018*
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9021 *
902a *
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9025*
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9027*
9028*
9099
9080*
9081
9082
9088
9084*
9035
9086*
9087»
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9o42 *
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9o''9
9o5o
905 1*
9059 ♦
9o58
9054*
9o55*
9066*
Saint-Benoît-sur-Loire (Maurice, abbé de). Or-
léans 1 2 1 4
(Jean I", abbé de) Orléans. 1 248
(Hélie, abbéde) Orléans. 1285
ABBÉS DE SAlJiT-DENIS.
Guillaume ii85
Hugues V 1 19G
Henri I" 1910
Pierre 1996
1988
124o
1 2 5 1
1981
Eudes IV .
■ autre.
Guillaume HI
Mathieu de Vendôme
Renaud Gifart 1299
Gilles I", de Pontoise i3i4
Robert II, de Fontenai 1862
Gui II, de Monceaux 1 878
Philippe II, de Gamaches i46o
Pierre II , Gouffier de Boisy 1 5o6
1099
1971
i3o8
1808
1282
i348
i3o8
i488
1817
11 34
1801
1817
j5i7
1981
1220
12 54
1808
1192
1975
1207
Saint-Denis-en-Broqueroye (Jean, abbéde). Cam-
brai
Saint-Evroul (Nicolas, abbé de) Lisieux.
Saint-Genou-de-l'Estrée (l'abbé de). . . Bourges.
Saint-Georges-de-Bocherville (Jean, abbé de).
Rouen :
Saint-Geofges-sur-Loire (l'abbé de) ... . Angers.
Saint-Germer-de-Flaix(Jean, abbéde). Beauvais.
Saint-Gildas (l'abbé de) Bourges.
(Antoine, abbé de) Bourges.
Saint-Gilles (Hugues, abbé de) Nîmes.
Saint-Hubert-en-Ardennes (Gilbert, abbé de).
Liège
Sainl-Jean-d'Angélj (Olivier, abbé de). . Saintes.
(Guérard, abbé de) Saintes.
(l'abbé de) Saintes.
Sainl-Josse-au-Bois (l'abbé de) Amiens.
Saint-Josse-sur-Mer (l'abbé de) Amiens.
Saint-Jusl (l'abbé de) Beauvais.
autre
Saint- Laurent, près Cosne (Robert, abbé de).
Auxerre
Saint-Maixent (Etienne, abbé de) Poitiers.
Saint-Martin-aux-Jumeaux (Raoul, abbé de).
Amiens
ABBÉS DE SAINT-MADB-DES-FOSSÉS.
Thibaut m ii56
Thibaut IV 1179
Raoul II 1210
Nicolas 1245
Jean d'Aussonne 1258
Pierre I" 1260
Jean II 1298
Jean HI 1862
9057
9o58
90^9
9060
9061
9062
9063*
9064
9065
9066
9067*
9068*
9069
9070*
9071
9072
9078
9074*
9075
9076
9077*
9078*
9079
9080*
go8i
9082*
9088
9084*
9085
9086*
9087*
9088
90S9
9090
9091
9092
9093
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9096
9097*
909«*
9099
9100*
9101*
gi02*
9.08*
9104
Louis de Chàlillon 1 4 1 8
Jean IV ou Jean V i446
Jean Binet (Jean VIII) 1 5 1 9
Saint-Meen-de-Gaël (Guillaume, abbéde). Saint-
Malo
Saint-Nicolas-aux-Bois (Bobert, abbéde). Laon.
Saint-Papoul (Bernard, abbéde). . . . Toulouse.
Saint-Pierre-sur-Dive (Jacques, abbéde). Séez. .
Saint-Pons-de-Thomières (Pons, abbé de). Mont-
pelUer
• (Pierre, abbé de) MontpelliiT.
(Bernard, abbé de Saint-Signan de). . .
Saint-Prix (Benaud II, abbé de) Noyon.
Saint-Riquier (Gilles, abbé de) Amiens.
(Jean, abbé de) Amiens.
(Baudouin, abbé de) Amiens.
Saint-Satur-sous-Sancerre (Jean, abbé de).
Bourges
Sainl-Siran (l'abbé de) Bourges.
Saint-Tbierri-lez-Reims (Foulques, abbé de). . . .
(Gérard, abbé de) Reims.
Saint-Tybery (N. abbé de) Agde.
Saint- Urbain (Simon, abbé de). Chàlons- sur-
Marne
Saint-Vandrille (Geofroi, abbé de) Rouen.
(Guillaume, abbé de) Rouen.
( Robert , abbé de) Rouen.
Saint-Winoc de Bergues (Franche Oudegherre,
abbé de) Ypres.
Sainte-Croix (Jean, abbé de) Tréguier.
Salivai (l'abbé de) Metz.
Sarlat (Géraud III, abbé de)
(Bernard, abbé de)
Saulve-Majeur ( B. abbé de) Bordeaux.
Saumur (Benaud I", abbé de Saint-Florent de).
Angers
(Roger, abbé de S'-Florent de). Angers.
(Renaud II, abbé de Saint-Florent de).
Savigny (Raoul, abbé de) Avranches.
(l'abbé de) Avranches.
■ autre
(Samson, abbé de) Avranches.
— (Etienne, abbé de) Lyon.
Scelières (Gilbert, abbé de) Troyes.
Senhs (Pierre, abbé de Saint-Vincent de)
(Gilles, abbé de Saint-Vincent de)
Sens (Guillaume, abbé de Saint-Jean de)
(Simon, abbé de Saint-Jean de)
(Herbert, abbé de Saint-Pierre de). . .
(Robert, abbé de Saint-Pierre de) ... .
(Geofroi, abbé de Saint-Pierre de) . . . .
(Jacques, abbé de Saint-Pierre de). . . .
(Jean, abbé de Saint-Pierre de)
(Guillaume, abbé de Saint-Pierre de).
( Gérard II , abbé de Saint-Remi de ) . . .
i3.
i38i
180»
1280
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1817
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1264
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1212
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9183
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9162
9153
9154*
9155
9166
9'57
9158
9 •59
9160*
INVENTAIRE DES SCEAUX.
Sens (Hélie, abbé de Sainle-Coiombe de)
(Guichard, abbé de Sainte-Colombe de).
Seplfons (l'abbé de) Antun.
Sepl-Fontaines (Jean, abbé de) Reims.
(l'abbé de) Reims.
Silly (l'abbé de) Séez.
Soissons (l'abbé de Saint-Crépin-le-Grand de). . .
(Simon, abbé de S'-Crépin-ie-Grand do).
(Pierre, abbé de S'-Crépin-en-Cbaie de).
(Vincent, abbé de Saint-Léger de)
(Phibppe, abbé de Saint-Médard de). . .
(Nicolas, abbé de Saint-Médard de).. . .
Solignac (Arcbambaud, abbé de) Limoges.
Sorde (Arnaud-Raymond, abbé de Saint-Jean de).
Acqs
Sorèse (Pierre, abbé de) Lavaiir.
(Aimeri, abbé de) Lavaur.
Terrasson (l'abbé de) Sarlat.
(Hugues, abbé de) Sarlat.
Thenaiiles (Barthélémy, abbé de) Laon.
Tbeulley (Hugues, abbé de) Langres.
Tbiern (Bertrand, abbé de) Clernionl.
Thouars (Nicolas, abbé de Saint-Lô de). Poitiers.
Tiron (Dreux, abbé de) Cliartres.
(Etienne, abbé de) Chartres.
(Jean, abbé de) Chartres.
Tonnerre (Etienne, abbé de S'-Michel de ). Langres.
(Georges Pot, abbé de Saint-Michel de).
Toulouse ( Pierre Vital , abbé de Saint-Sernin de) .
autre
(Gilles, abbé de Saint-Semin de)
Tournay (Jean, abbé de S'-Nicolas-des-Prés-lez-).
Tournus (Henri, abbé de). . . Chalon-sur-Saône.
Tours ( Mainard , abbé de Saint-Julien de)
Tourtoyras (l'ahhé de) Périgueux.
(Adémar de Neuville, abbé de)
Trappe (l'abbé de la) Séez.
Troarn (Philippe, abbé de) Bayeux.
Trois-Fontaines (l'abbé de). Cbàlons-sur-Marne.
autre
Tronchet (Jocot, abbé du) Dol.
Troyes (Lambert, abhé de Saint-Martin de)
■ (Pierre, abbé de Saint-Martin de).
Tulley (P. abbé de) Langres.
Vabres (l'abbé de) [évêché en 1817]
Val-Sainte-Marie (l'abbé du) Paris. xii°
autre xii°
autre
autre
autre
Val (Charles de Villiers, abbé du) Paris.
(René, abbé commendataire du). Paris.
Val et de la Ferlé (Claude de Denteville, abbé
J") Paris.
Valence (l'abbé de la) Poitiers.
Valette (Pierre, abbé de la) Tulle.
(Louis, abbé de la) Tulle.
1212
9161
i463
9162
1817
9168
ii85
916'.
i8o3
9165
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12 85
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1808
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9'73'
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1817
9176
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9178*
1205
9'79
1294
9180
135l
1459
1319
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1264
1872
9183
1 230
1467
j885
1254
9188 =
1817
1629
9184*
1807
9185*
1280
9186
1279
9187
i8o3
1271
9188
1271
1202
9189
i3o8
9190
1808
919'
1202
9192
1309
9193*
1275
9194*
i3o3
9195*
siècle.
9196*
siècle.
9'97*
1206
9198
1222
1257
9>99*
i509
i520
9200
9201
i5o4
9303
1817
9908
1399 I
9204*
1478 1
9205*
Valseri (l'abbé de) Suissuus.
autre
Vau-la-Douce (l'abbé de) Langres.
Vauhiisant (l'abbé de) Troyes.
autre
( Jacques , abbé de ) Troyes.
(l'abbé de) Troyes. xiv'
( Antoine de Rigny, abbé de) . . . Troyes.
Vaux de Cernay (l'abbé de)
Vendôme (Antoine de Crevant, abbé de la Sainte-
Trinité de)
^'ernuce ( Dreux , abbé de la ) Bourges.
Vezelai (Hugues I", abbé de) Autun.
(Guichard, abbé de) Autun.
— - (Jean, abbé de) Autun.
(Hugues II, abbé de) Autun.
(Albert, abbé de) Autun.
Vierzon (l'abbé de) Bourges.
Villeloin (Robert, abbé de) Tours.
ViUelongue (l'abbé de) Carcassonno.
Villeniagne (l'abbé de) Béziers.
1293
i3o5
1376
11 5g
1276
1817
siècle.
i5i3
1284
iDsS
i3o8
1305
1244
1367
1808
1449
i3o8
1955
i8o3
i3o8
Philippe, frère de Louis le Jeune, abbé de plusieurs
abbayes 1 187-1 162
L'abbé de Broglie xïiii" siècle.
S 4. — ABBESSES.
.4ndécies (Mathilde, abbesse d'). Chàlons- sur-
Marne 1808
Angers (Marie, abbesse de N.-D. delà Charité d'). 1282
Argensoles (l'abbesse d') Soissons. 1 3o3
.\uxerre (Marguerite, abbesse de Saint-Julien d'). 1 34 i
(Marguerite de Saigny, abbesse de Saint-
Juhen d') Auxerre. 1 538
Batan (Antoinette de Leugney, abbesse de). Be-
sançon ny' siècle.
Bertaucourt (Marguerite, abbesse de). . Amiens. i8o3
Bouchet(rabbessedu). Saint-Paul-Trois-Chàteaux. 1266
Bourges (Elisabeth, alibessedeS'-Hippolytede). xii° siècle.
Bussières (l'abbesse de) Bourges, xui" siècle.
Caen (l'abbesse de la S"-Trinité de). Bayeux. Vers 1271
Chelles ( Adélaïde , abbesse de ) Paris. i3oi
(Marguerite de Pacy, abbesse de). Paris. i385
Clairets (l'abbesse des) Chartres. 1280
Clairmarais (l'abbesse do) Saint-Omer. 1 3o3
Cordeillon (Aceline, abbesse de Saint-Laureut
de) Bayeux. 1271
Criseuon (Catherine de Montsaunin, abbesse de).
Auxerre 1 53g
Evreux ( Nicole , abbesse de Saint-Sauveur d' ) . . . 1271
F'aremoutier (Marguerite, abbesse de).. . Mcaux. 1197
Fervaques (l'abbesse de) Noyon. i8o3
Fonlaine-Guérard (Ade, abbesse de).. . . Rouen. I256
Fontevrault (Audeberte, abbesse de). Poitiers, sa' siècle.
(Adèle, abbesse de) Poitiers. 1 235
yaob
9207
9208*
9309*
9210
9211
9212
9213
921 A
9215
9216
9217
9218
9219*
9220
9221
9222
9228
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9225*
9226
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9228
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9280
9281
9282
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9234
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9249
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9261*
9262
9253
9254
9955*
9256
Fontevraull (MaLile, abbesse de) Poitiers.
(Jeanne, abbesse de) Poitiers.
(Marguerite, abbesse de) Poitiers.
(Eléonore, abbesse de) Poitiers.
Gercy (Giile, abbesse de) Paris.
autre
Gif (l'abbesse de) Paris.
autre
(Jeanne, abbesse de) Paris.
Hierre (l'abbesse d') Paris. 1167-
(Eustacbie, abbesse de) Paris.
La Joie (Isabelle, abbesse de) Sens.
Lieu-Notre-Dame (Thiephaine de la Lande, ab-
besse de) Orléans.
(Jeanne, abbesse de) Orléans.
Lisieux (Agnès, abbesse de S'-Légerde). Lisieux.
Longcbanip (Agnès, abbesse de) Paris.
(Jeanne la Porchère, abbesse de). Paris.
Lourcine (Marie de Hangest, abbesse de). Paris.
Lyon ( Agnès , abbesse de Saint-Pierre de) . Lyon.
Lys ( Alix , abbesse du ) Sens.
(Barbe de Salm, abbesse du). . . . Sens.
Malnoue ( Adeline, abbesse de) Paris.
(Mathilde II, abbesse de) Paris.
Maubuisson (Jeanne, abbesse de) Paris.
Moncel ( l'abbesse du ) , près Pont-Sainte-Maxence.
Beauvais
Montivilliers ( Marguerite de Sargines , abbesse
de) Rouen.
(Agnès, abbesse de) Rouen.
Montmartre (Elisabeth, abbesse de) Paris.
(Hélissende, abbesse de) Paris.
(Pélronille, abbesse de) Paris.
— — ■ autre
Montreuil-sur-Mer (Jeanne, abbesse de Sainte-
Austreberte de) Amiens.
(l'abbesse de la Sainte-Face de). Amiens.
Nogent-I' Artaud (l'abbesse de Saint-Louis de).
Soissons Vers
Notre-Dame-de-i'Eau-lez-Chartres (l'abbesse de).
Origny (Isabelle, abbesse d') Laon.
Paix-Notre-Dami>-lez-Beaumont (l'abbesse de la)..
Parc-aux-Damcs (l'abbesse du) Senlis.
autre
Poitiers (Jeanne, abbesse de Sainte-Croix de) . . .
(Marie, abbesse do Sainte-Croix de) ... .
Pommeraie (Marie, abbesse de la)
Pont-aux-Dames (l'abbesse de) Meaux.
autre
(Jacqueline, abbesse de) Meaux.
Port-Royal (l'abbesse de) Paris.
( Angélique Arnaud, abbessede). Paris, xvii's
Préaux (Georgine, abbesse de Saint-Léger de).
Lisieux
Rodez (Jausionda, abbesse de Saint-Saturnin de) .
Rozières (l'abbesse de Sainte-Marie de) . . Reims.
Saint-Antoine-des-Champs (l'abbesse de). Paris.
ABBAYES.
1356
9257
1265
1998
9358
i3i6
9259
1857
9260"
1379
1288
9961*
1271
9262
1861
9268»
1177
1218
9264
i444
9965
9266
i848
9267*
'379
1271
9268
1266
1470
9269
1379
9270
1807
1286
i584
1207
1371
9-^V
i4o4
9272
i346
9278
9274
1255
9275
1869
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1182
9277*
12l6
1289
124o
9278 1
i8o3
1272
9279 1
1867
1982
9280
i8o3
1266
1258
9281"
i3o3
1267
1396
9282"
1284
1247
1277
9288
1892
9284
1964
9285'
siècle.
9286
9287
1278
9288
1267
i3o3
1275
9289*
101
Saint-Anloine-des-Cliamps (Sœur-Dieu, abbesse
de) Paris. 1 87 1
(Emérance de Calloue, abbessede). Paris. i422
Sainl-Corenlin (Isabelle du Fay, abbesse de). xv° siècle.
Saint-Cyr-de-Bercbères (Emebne, abbesse de).
Chartres 1 2 68
Saint-Paiil-lez-Beauvais (Héloïse, abbesse de) ... 1 8o3
Sauvoir (l'abbesse du) Laon. i8o3
Soissons (Jeanne de Chàtillon , abbesse de Notre-
Dame de) Soissons. 1427
Val-Profond (Agnès, abbesse de) 1271
Vassin ( l'abbesse de la) Clermont. 1 882
Vaubon (l'abbesse de) Langres. 1967
Verdun ( Catherine de Choiseul , abbesse de Saint-
Maur de ) Verdun. 1601
Villemur (Jeanne de Laulrec, abbesse de Sainte-
Marie de) Castres. 1 889
Villiers, près la Ferté-Alais (l'abbesse de).. Sens. 1287
Vivier (Sainte la Sauvage, abb. de N.-D. du). Arras. i355
S 5. — OFFICES CLAUSTRAUX D'ABBAYES.
CnAMCRIEnS D'IBBAYES.
Rairaoïul d'Aiguevive , chambrier de l'abbaye de
Figeac 1 2g5
Galeran, chambrier de Saint-Germain-des-Prés. . 1 253
Anselle, chanoine et chambrier de Saint-Victor. . 1289
Le sous-chambrier de l'abbaye de Saint-Victor. . . i4o4
Le chambrier de l'abbaye de Sainte-Geneviève. . . 1269
Chambrerie de Sainte-Geneviève i4o6
autre 1 407
CHANOINES D'ABBAYES.
Marcel , chanoine de l'abbaye de Sainte-Geneviève. 1206
CHANTRES D'ABBAIES.
G. chantre de l'abbaye de Saint-Denis 1288
DOYENS D'ABBAYES.
Pierre de Balsac, doyen de S'-Pierre de Mauriac. 1470
GRÈNETEBIES D'ABBAÏES.
Grènoteriede l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. i38o
HÔTELIERS D'ABBAYES.
L'hôtelier de l'abbaye de Saint-Denis 14^7
OFFICIALITÉS D'ABBAÏES.
Otïicialité de l'abbaye de Monti\illiers i255
OfliciaUté de l'abbaye de Saint-Denis 1243
autre 1274
Officialité de l'abbaye de Saint-Guilhem-du-Désert. 1817
Onîcialité de Saint-Germaiu-des-Prés i 267
antre 1267
PITANCEBIES D'ABCAYES.
Pitancerie de Saint-Germain-des-Prés. 189C
102
INVENTAIRE DES SCEAUX.
GBA.NDS TBIECRS D'iBBAÏES.
9290 I Guillaume, grand prieur de Cluni i3oi
9291 I Jacq. -Alex. Leinaire, grand prieur de Fécamp. 1778
PBIEIES D'ABBAÏES.
9292 Aigue-Vive (le prieur de l'abbaye d"). .. . Tours.
9293 Beaulieu (le prieur de l'abbaye de) Mans.
9294 Bourg-Moyen de Blois (le prieur de l'abbaye de). .
9296 Caen (le prieur de l'abbaye de Saint-Etienne de) .
9296 Chaage (Eudes, prieur de l'abbaye du) . . Meaux.
9997 (N. prieur de l'abbaye du). . . . Meaux.
9298 Chélis (Jean, prieur de l'abbaye de) Sentis.
9399 Cbaise-Dieu(leprieurderabbayedela). Clermonl.
9800 Cbarlieu (Girard, prieur de l'abbaye de). Màcon.
9801 Cbàteaulandon (le prieur de l'abbaye de Saint-
Séverin de) Sens, xit'
9802 Châtillon (le prieur de l'abbaye de Notre-Dame
de) Langres. xit'
9808 Cluni (Guillaume de Lyon? prieur de)
9804 Dijon (Jacques, prieur de l'abbaye de Saint-Br-
nigne de)
9806 Falaise (le prieur de l'abbaye de Saint-Jean de).
Séez
9806 (Pierre de Boisses, prieur de l'abbaye de
Saint-Jean de) Séez.
9807 Ferrières (C. prieur de l'abbaye de Saint-Pierre
de) Sens.
9808 Figeac (le prieur de l'abbaye de) Cahors.
9809 Fontmorigny (le prieur de l'abbaye de). Bourges.
9810 Grandchamp (le prieur de l'abbaye de). Chartres. xy°
9811 Long-Yé (le prieur de l'abbaye de) Reims.
9813 Marcheroux (Guillaume, prieur de l'abbaye de
Saint-Nicolas de) Rouen.
9818 Metz (le prieur de l'abbaye de S'-Clément de), xiv'
98 1 4 Micv (le prieur de l'abbaye de Saint-Mesmin de ) .
Orléans
9815 Moissac (Hugues, prieur de l'abbaye de)
9816 Mondée (Etienne, prieur de l'abbaye de Saint-
Martin de) Lisieux .
9817 Montier-en-Der (Gérard, prieur de l'abbaye de).
Cbàlons-sur-Marne
9818 Paris ( Eudes, prieur del'abbayede Saint-Gerraain-
des-Prés)
9819 le même
9830 (A prieur de i'abbaye de Saint-Ger-
main-des-Prés)
9821 (Simon, prieur de l'abbaye de Saint-
Germain-des-Prés)
9833* le même
9828* • (Denis, prieur del'abbayede Saint-Victor
de)
983 4 — ■ ( Jean de Thoulouse , prieur de l'abbaye de
Saint-Victor de)
9825* (le prieur de i'abbaye de Saint-Victor de).
9826 (Michel, prieur de l'abbaye de Sainte-
Genenèvede)
9827
i3oi
9828
1778
9339
9880
1808 >
1808
933.*
1262
1290
9882
1228
1235
9888
1807
9334*
1256
9385
i3o3
9886
9887
siècle.
9888
9339
siècle.
1807
9340
1269
9841
9842
1271
9843
i3(i3
9844
9345
1270
1809
9346
1808
siècle.
9847
i3o3
9848
1S19
9-3 'i 9
siècle.
1297
9350
1295
9851
9352
1 271
1295
9353*
9354*
1230
9355*
1228
9356*
9357*
1234
9358*
9359*
1278
9860*
1383
9361*
9863
1620
1687
i383
9863
1206
9364
Paris (Foulques, prieur de l'abbaye de Sainte-
Geneviève de) 1210
— le même 1 2 1 4
(le prieur de l'abbaye de Sainte-Gene-
viève de) 1220
(Jean, prieur de l'abbaye de Sainte-Ge-
neviève de) 1286
(Denis , prieur de l'abbaye de Sainte-
Geneviève de) 1275
Quarante (Bernard Siwan, prieur de l'abbaye
des) Narbonne. 1 3o8
Saint-Denis (le prieur de l'abbaye de) 1228
autre 1 29g
autre ' '' 7 7
Saint-Évroul (le prieur de l'abbaye de) . . Lisieux. 1 28 1
autre i3o8
Saint-Sever (le prieur de l'abbaye de). Coutances. 1 282
Saint-Thierri- lez-Reims (le prieur de l'abbaye
de) 1354
Saint-Victor (Eginbard de Guinino, prieur de
l'abbaye de) Bayeux. xit' siècle.
Sept-Fontaines (le prieur de l'abbaye de). Reims. 1 808
Soucilanges (Pierre, prieur de l'abbaye de). Cler-
mont 1381
(Gérard, prieurdel'abbayede). Clermont. 1801
Tiron (le prieur de l'abbaye de) Chartres. 1371
Tournus (N. prieur de l'abbaye de). Chalon-sur-
Saône 1 807
Vaux-Cernay (Thomas, prieur de l'abbaye de).
Paris 1271
Vezelai (le prieur de l'abbaye de) Autun. 1367
Vierzon (le prieur de l'abbaye de Saint-Pierre de).
Bourges 1370
Villemagne (P. prieur de l'abbaye de) . . Béziers. i8o3
SOUS-PRIEURS D'ABBATBS.
Saint-Denis (Thomas, sous-prieur de l'abbaye de). 1336
Saint- Victor (le sous-prieur de l'abbaye de) i448
Vézelai (Léger, sous-prieur de l'abbaye de). Aulun. 1267
PRÉVÔTÉS D'ABBAÏES.
Chaumes-en-Brie Sens. 1812
Saint-Denis Paris. 1287
autre 1298
autre 1898
autre 1 5o3
Saint-Germain-des-Prés Paris. i8i5
Saint-Victor (prévôté de Puiseaulx, pour l'abbaye de) 1 4 8 2
Saint-Maur-des-Fossés Paris. i368
autre i463
(bailliage de Nogent-sur-Marne , pour l'ali-
baye de) i584
PRÉVÔTS D'ABBAÏES.
Saint-Riquier (Adam de Brailly, prévôt de l'abbaye
de) Amiens. 1888
Saint-Sauve (le prévôt de i'abbaye de) i3o8
PRIEURES.
9365
g3(i6
93C,7
9868
9869'
9870
9371
9879
9878
9874'
9875
9876
9377
9878
9879
9880*
9881
988a
9888
988/1
9885
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9887
9888*
9389
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9392*
9393
939''
9395
9396
9397*
9398
9399*
REMIEBS D'ABBiïES.
Prully (Nicolas de Place, rentier de l'église Nolre-
Donie de) Tours. 1820
SACRISTAINS D'ABBAÎES.
Moissac (Bertrand, sacristain de l'abbaye de). . . . lagS
Saiiit-Victor (le sacristain del'abbaye de) iltUS
SERGENTS D'ABBAÎES.
Saint-Denis (Drouet Osoult, sergent de l'abbaye
de), à Cbars Rouen. i38i
Savigay (Guillaume de Montagu, sergent de l'ab-
baye de) Avrancbes. liai
TBÉSORIEBS D'ABBATES.
Saint-Germain-des-Prés (Jean, trésorier de). . . . laSa
Saint-Mellon de Poutoise( Guillaume, trésorier
de) Rouen, xiii* siècle.
TTCAIBES D'ABBÉS.
Saint-Benoit-sur-Loire (Jean Denis, vicaire de
l'abbé de) xit" siècle.
Saint-Denis (sceau aux Jiefs de l'abbaye de). . . . i477
ir SERIE.
PRIEURES.
s 1". — PRIEURES D'HOMMES.
Abbevilie ( Saint-Pierre d') i3i 1
■ — ■ ( Saint-Honoré-lez- J 1862
autre ikUk
Abolena, au comtat Venaissin laSS
Agen ( Saint-Caprais d') 1781
Ambierle i3o8
Amponville '3^9
Argenteuil laai
Beaulieu (Sainte-Marie de) 12^6
Blaincourt xiv' siècle.
Blois (Saint-Jacques-de-l' Aumône, à) 1288
autre xiç" siècle.
Boulogne (Notre-Dame de) 1/107
Breuii (Le) 1271
Buciliy (Saint-Pierre de) i8o3
Bucy-le-Roi, en Beauce •''77
Charilé-sur-Loire (La) 1208
autre 1209
autre 1270
autre 1609
Cbaumont (Saint-Bertaud de) 1808
Conflans (Sainte-Honorine) xii" siècle.
autre Vers i2o5
Crépy (SaintrArnoul de) 1 8 1 5
Falaise (Saint-Martin de) xv' siècle.
Gournai (Notre-Dame de) 1 aaS
9/100 "
9/101*
9602
9/108
9/10/1
9/105*
9/106*
9/107*
9/108
9/110*
9/111*
9/113
9/118
9/11/1*
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9/116
9/117
94i8
9^19
9/120*
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9622*
9/128
g/12/1
9625
g/i26
9/137*
g/128
9/180
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9/183
9/183
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g/i35*
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g/i37
9/188
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9/1/10
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96/12
9/1/18
9/1/1/1
9/1/1 5
g/1/16
g/1/17
g/1/18
9/1/1 g
103
Gournai (Notre-Dame de), autre 12/12
llam (Notre-Dame de) i3o3
Harfleur ( Notre-Dame-de-ia-Charité de) 'SgS
Huiron i3o3
Lay (Notre-Dame du) 1218
autre . 18/12
Laon (Saint-Nicolas de) 1807
Li Hons-en-Sangters i3o3
Longpont (Notre-Dame de) xii' siècle.
autre Vers 12 on
autre 1328
Longueville-la-Giflarde 1 2 55
Lyon (Notre-Dame-de-la-Plàlrière, à) 1807
Màcon (Saint-Pierre de) 1807
Marcigny 1808
Montdidier (Notre-Dame de) i3o8
Montfort-l'Amauri (Saint-Laurent , au château de). 1 4 1 5
Nanteuil-le-Haudouin (Notre-Dame de) t3o8
Nemours (Saint-Jean de) i842
Orléans ( Saint-Samson d' ) \\\' siècle.
PRIEURÉS DE PARIS.
Saint-Denis de la Châtre 1889
autre 1879
autre i4o8
Saint-Éloi '890
autre xiv' siècle.
Saint-Martin-des-Champs 1 1 44
autre 1 180-1200
autre ia64
autre 1829
autre i5i2
Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers. . 1875
• autre i385
autre i65a
Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie i4i6
Idem 1475
PniElRÉS.
Puiseaux-en-Gàtinais i4o2
Saint-Pierre de Ruel 1 2 4o
Saint-Christopbe-en-Halate i24o
Saint-Georges xii" siècle.
Saint-Goar xv' siècle.
Saint-Sépulcre ia4o
Sainte-Mergerie , en Champagne . . i442
Sauceuse (Notre-Dame de). i2o5
autre 1 4 1 5
Sézanne 1260
Val-le-Roi xiv' siècle.
Vincennes (les Bons-Hommes du bois de) 1878
autre. i4a8
autre 1 462
S 2. — PRIEURÉS DE FEMMES.
Belzeac (Sainte-Marie de) 1368
lOû
INVENTAIRE DES SCEAUX.
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9^95*
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9^99
95no
Fermeté (La) i249
Metz (Sainte-Marie de Clairvaux, à) xv' siècle.
Nainval (Saint-Martin de) 1271
Perrine (La) i3o4
Poissy (Saint-Louis de) '397
Prouillan 1 274
Rameria (Saint-.\ndré de) 1266
Saussaie (Notre-Dame de la) 1278
autre .' '379
S 3.
PRIEDRS.
Abbeviile (Jean, prieur de Saint-Pierre d')
(Philippe, prieur de Saint-Pierre d').. .
Ambialet (le prieur de Notre-Dame d')
Ambierle (Hugues, prieur d')
Argenteuil ( Gui , prieur de Sainte-Marie d' ) . . . ,
(André, prieur de Sainte-Marie d'). . . .
( Guillaume Guillemère , prieur de Sainte-
Marie d' )
Athis (le prieur d')
Auch (Etienne, prieur de Saint-Orens d')
Aunay (le prieur de Sainte-Croix d') xf"
Aupec ( Gilbert, prieur d')
Avinzan (le prieur d')
Bar-sur-Aube (Robert, prieur de Saint-Pierre de ).
Basteborc (le prieur de Saint-Michel de)
Bazas (Jean Auriol , prieur de Bazas )
Beauchesne (Jacques Jambot, prieur de)
Beauroi-sur-Aube (Pierre, prieur de)
Bellesme (Jean de Montléon, prieur de) xt'
Blois (le prieur de Saint-Jacques-de-l'Aumône , à)
autre xiv"
Bonnelle ( Guillaume Lemuet, prieur de )
Boulogne (Hélie de Crousanz, prieur de Notre-
Dame de)
autre
(Renaud , prieur de Notre-Dame de). . . .
Bourges ( Gilles de Jouy, prieur de Notre-Dame-de-
Sales , à )
(Jean, prieur de Saint-Ursin de)
Bray-snr-Seine (le prieur de Saint-Sauveur-lez-). .
(Pierre, prieur de Sainl-Sauveur-iez-). .
Bredon (Hugues, prieur de)
Bruère (G. de Bramigny, prieur de)
Burlas (le prieur de)
Dtixsie (Hugues de Virieu , prieur de) xv'
Caseneuve (Raimond, prieur de)
Cassan ( Bertrand , prieur de)
Celle-en-Bne ( Gautier, prieur de la )
( Jean de Villette , prieur de la )
Charité-sur-Loire (le prieur delà)
autre
(Landri , prieur de la)
(Guillaume, prieur de la)
(P. prieur delà).
Chartres Cle prieur de Saint-JIartin-en-Val . à ) .
i3oi
i3i 1
i3o3
i3o8
1222
1224
i466
1282
i3o7
siècle.
1227
i3o3
1260
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1266
i38o
lago
siècle.
1233
siècle.
i485
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1871
1887
1282
1253
1817
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1284
i5o4
i3o8
siècle.
i3oi
i3o3
1260
i3o8
1203
1210
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1801
1281
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9608
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9518
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95i5
9616
9517
9518
9519
9620
95 3 1
9622
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9524
9525
9526
9527
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9580*
9581
9582
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9534
9535
9586
9587
9588
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9540
9541
9542
9543
9544
9545
9546
9547
9548
95^9
9550
9551
9552
9553*
9554
Chàteaulandon (André, prieur de)
Chaumont-en-Vexin (Jean Lemère, prieur de).. .
Choiseul (le prieur de Notre-Dame de)
Coincy ( Gui , prieur de )
(Pierre-Alex, de Langlande, prieur de).
Conflans (le prieur de Sainte-Honorine)
Corbeil (le prieur de Saint-Guéncgaud de)
Corneliano? (Guillaume, prieur de)
Crépy (Jean, prieur de Saint-Arnoul de)
(Jean du Chàtel, prieur de S'-Arnoul de)
Crisiaci ( Bertrand , prieur de )
Dalmazan (le prieur de)
Deuil ( le prieur de )
Dreux (le prieur de Saint-Jean de)
Escousse (le prieur d')
Espagnac (Albert de la Pierre, prieur d')
Etampes (Geofroi , prieur de Saint-Pierre d') . . . .
Ferté-sur-.^ube (Antoine Mulelte, prieur de la) . .
Flavigny (le prieur de)
Gâlinais (Raoul de Culent, prieur de)
Godargues (Jean , prieur de)
Gournai (Barthélémy, prieur de)
( Pierre , prieur de)
(Jacques Moulin, prieur de)
(Bernard , prieur de)
(Pierre de Moincourt, prieur de)
Grancey (le prieur de Saint-Georges de)
Grandmont (Hélie, prieur de)
(A. prieur de)
( Guillaume , prieur de ) .
Jaligny (Etienne de Montaigu, prieur du Saint-
Sépulcre de )
Laon (le prieur de Saint-Nicolas de)
Lautrec ( B. prieur de)
Lay ( Pierre, prieur du)
autre
Lotnmis (le prieur de)
Longpont (Arnoul, prieur de)
Longueville-la-Giffarde (Jean , prieur de)
Lyon (Guillaume, prieur de Saint-Irénée d